Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 4/06/2026)

Écrit par

dim. 06 sept. |
SYD

mer. 23 sept. |
Gans

lun. 05 oct. |
The Afghan Whigs 'Soft Control' Tour

ven. 09 oct. |
Nectar Woode

dim. 18 oct. |
Sunday Morning concert: Ignatz presents 'I Don't Know'

lun. 30 nov. |
VOILÀ

dim. 13 déc. |
Sunday Morning concert: Catharina Evens

ven. 15 janv. |
Imminence

ven. 26 févr. |
Thylacine

sam. 27 févr. |
Thylacine

dim. 14 mars |
Sniper

ven. 5 mars 27
Trentemøller

sam. 6 mars 27
Trentemøller

http://www.abconcerts.be

Tramhaus

Les ampoules de Tramhaus

Tramhaus vient de sortir le premier single issu de son deuxième album, « Blister », qui paraîtra le 9 octobre. Il fait suite à « The first exit ». Le titre entraînant « Plovdiv » a été composé dans une salle de répétition de cette ville bulgare, lors d’une journée de repos pendant une tournée en Bulgarie et en Turquie.

Les périples incessants du groupe rotterdamois ont permis, outre des concerts aux quatre coins du continent – de Lisbonne à Tallinn et de Tromsø à Istanbul –, de se constituer un vaste réseau international. Tout comme Tramhaus privilégie les relations organiques avec des agences indépendantes pour ses réservations, le combo a également choisi, pour la sortie de son deuxième elpee, de collaborer avec des labels partageant les mêmes valeurs, qui assureront la promotion de l’opus sur leurs propres territoires.

La formation a également présenté une tournée de promotion de plus de soixante dates. Une semaine après la sortie, Tramhaus partira pour une tournée de dix jours au Royaume-Uni, en première partie de ses amis du quintette irlandais Gurriers.

Le groupe a déclaré à propos du single : ‘« Plovdiv » raconte nos expériences en tournée et rend hommage aux personnes et aux lieux que nous découvrons en chemin – un réseau d’amis à travers le monde. Mais c’est aussi une histoire sur la santé mentale en tournée, sur la façon de gérer une intensité constante et d’accepter la perte de contrôle’.

Le nouveau single « Plovdiv » est en écoute là

 

Botanique (Bruxelles) : LES NUITS WEEKENDER 2026 - Les premiers noms

Écrit par

Le rendez-vous automnal du Botanique dévoile ses premières confirmations.

À peine l’édition printanière des Nuits Botanique terminée, le regard se tourne déjà vers l’automne. Du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre 2026, Les Nuits Weekender feront leur retour au Botanique pour trois soirées placées sous le signe de la découverte et des émotions fortes. Pour lancer cette nouvelle édition, le festival annonce déjà quatre premiers noms qui donnent le ton : IAMDDB, The Avalanches, Chanel Beads et ear. Entre hip-hop mutant, électronique aventureuse, pop expérimentale et visions sonores tournées vers demain, cette première salve promet un week-end aussi éclectique qu’excitant.

Le vendredi, IAMDDB viendra présenter The Live Jazz Experience. Le samedi, les Australiens de The Avalanches, pionniers du sampling, feront escale à Bruxelles, alors qu’un nouvel album semble se profiler après la sortie récente de “Together” avec Nikki Nair, Jessy Lanza et Prentiss. Le dimanche, Chanel Beads et ear viendront clôturer l’affiche avec deux propositions singulières et résolument contemporaines. Un nombre limité de pass week-end et de billets à la journée sera mis en vente le vendredi 5 juin à 12h. D’autres noms seront annoncés très prochainement.

Infos et tickets là

 

 

 

                                                                                                                                   

16 Horsepower

Un retour en grâce, avec la bénédiction de la voix divine de David Eugene Edwards...

Après plus de vingt ans de silence, 16 Horsepower est enfin de retour, et revient sur scène auréolé d'une image presque mystique. Grâce à son univers sombre et envoûtant mêlant rock, folk et alt-country, le groupe américain légendaire a marqué toute une génération.

Les musiciens originaux, David Eugene Edwards, Jean-Yves Tola et Pascal Humbert, sont accompagnés par Chuck French (Wovenhand) à la guitare. Bien que basée à Denver, dans le Colorado, la formation compte deux musiciens français dans son line up : singulier ! Pour la petite histoire, auparavant, ils militaient tous deux au sein de Passion Fodder. Il y a deux ans, Edwards avait déjà prouvé, en solo, dans cette même salle, sa capacité à toucher le public au plus profond de son âme. Rien d'étonnant, dès lors, que les tickets des deux dates du 31 mai et du 1er juin aient été vendues en un temps record.

Pour être bref : ce concert restera gravé dans les mémoires. L’atmosphère est lourde, presque suffocante. On se croirait dans le désert du Great Sand Dunes. Sur l’écran, le logo du groupe et un message de bienvenue s’affichent sobrement. Dès les premières notes de « I Seen What I Saw », l’ambiance s'installe : celle d’une Amérique crépusculaire, où Edwards se bat contre ses démons intérieurs et invoque le Tout-Puissant. On le sait, ses concerts sont beaucoup plus que des concerts, ce sont des rituels. Une voix unique, incantatoire, aux accents quasi mystiques. ‘The Voice of God’, serait-on tenté de dire. Sa musique est tribale, teintée de sonorités amérindiennes. Pas étonnant, puisque du sang cherokee coule dans ses veines. Assis sur son tabouret, coiffé de son inséparable chapeau Fedora, il semble habité. « Brimstone Rock » et « Straw Foot » prennent une dimension encore plus inquiétante en live, soutenus par la contrebasse de Pascal Humbert. Sur l’écran, des images de serpents, de chevaux et d’oiseaux blancs défilent, comme des apparitions dans un rêve chamanique.

La formation alterne les instruments avec une précision chirurgicale, passant de la 'lap steel' à l’accordéon, du banjo à la guitare 'solid body'. Les paysages sonores créés sont aussi beaux qu'ensorcelants. Les classiques « American Wheeze », « Black Soul Choir », « Haw », « Heel On The Shovel » et surtout « Splinters », font vibrer la salle. On est frappé par le son. Il est énorme, puissant et d'une clarté éblouissante. Par moments, Edwards chante des intros mêlant anglais et langues amérindiennes. Il captive totalement l’attention du public, qui semble envoûté par ses gestes et sa voix.

Les rappels, « Hutterite Mile » et « Blessed Persistence », maintiennent cette tension gothique jusqu’au coup de grâce final, asséné par « For Heaven’s Sake ».

Vingt ans plus tard, 16 Horsepower reste un phénomène unique. On aura à nouveau vécu un moment inoubliable, comme une cérémonie lumineuse, chargée d’une rare intensité...

(Photos ici)

 

Setlist :

I Seen What I Saw

Haw

Dead Run

Brimstone Rock

Straw Foot

Splinters

American Wheeze

Heel on the Shovel

Horse Head

South Pennsylvania Waltz

Sac of Religion

Strong Man

Black Soul Choir

Black Bush

Phyllis Ruth

Harm’s Way

Clogger

Poor Mouth

Rappel :

Hutterite Mile

Blessed Persistence

For Heaven’s Sake

 

Organisation :  De Roma

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 31-05-2026)

Écrit par

Dimanche 06 septembre 2026 – Syd – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 22 septembre 2026 - 6LACK – Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 27 novembre 2026 - Froukje – Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 28 novembre 2026 – Froukje- De Roma, Anvers

Mardi 01 décembre 2026 – KEHLANI – Forest National, Bruxelles

Mercredi 02 décembre 2026 – Kingfishr - De Roma, Anvers

Lundi 14 décembre 2026 – ibeyi – La Madeleine, Bruxelles

Dimanche 31 janvier 2027 - Nothing But Thieves – AFAS Dôme, Anvers

Dimanche 28 mars 2027 - Loreena McKennitt – Salle reine Elisabeth, Anvers

Lundi 29 mars 2027 - Loreena McKennitt – Cirque Royal, Bruxelles

Jeudi 15 avril 2027 – Gracie Abreham -AFAS Dôme- Anvers

Vendredi 16 avril 2027 – Gracie Abraham - AFAS Dôme- Anvers

Mercredi 28 avril 2027 – Morgan Jay – Stadschowburg, Anvers

Jeudi 29 avril 2027 - Morgan Jay – Stadschowburg, Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

 

Emmy d’Arc

Intense, précis et chargé d’émotion…

Écrit par

Initialement annoncé à l’AB Club, le concert d’Emmy D’Arc a finalement rejoint la Grande Salle de l’Ancienne Belgique, face à une demande de billets bien supérieure aux prévisions. Résultat : une soirée à guichets fermés, où l’artiste confirme l’élan né de son premier disque et d’une visibilité récemment accrue.

Emmy D’Arc possède-t-elle une voix remarquable ? Oui. Son premier opus, Braving Fears, paru l’an dernier, tient-il ses promesses ? Sans hésitation. Mérite-t-elle le déplacement en concert ? Certainement : forte de plus de 500 prestations, elle affiche déjà une solide expérience. Cependant, il y a pourtant fort à parier qu’une partie du grand public l’a surtout découverte après son passage dans l’émission Ik Vraag Het Aan, diffusée sur la VRT.

La soirée s’annonce dense et habitée. Ce n’est pas la première fois que votre serviteur assiste à un concert d’Emmy, et cette nouvelle rencontre confirme l’impression laissée par les précédentes.

Teun Truijen assure la première partie avec élégance : sa voix aérienne capte rapidement l’attention de l’assemblée. Cette autrice-compositrice-interprète et danseuse belgo-néerlandaise, originaire de Maastricht et installée à Anvers, poursuit une trajectoire prometteuse. Ancienne danseuse professionnelle, elle a notamment accompagné Eefje de Visser en tournée avant de se consacrer pleinement à son projet musical. Médaillée d’argent au Humo’s Rock Rally en 2024, Teun confirme les qualités déjà entrevues. Les titres de son premier EP, Home Is Growing On Me, récemment paru, dessinent un univers où une pop indie rêveuse rejoint des émotions directes. Son passé de danseuse nourrit une présence sur les planches à la fois souple, précise et naturelle. L’auditoire de l’AB se laisse gagner par ce registre personnel, partagé entre élans lumineux et mélancolie délicate. Sa musique associe profondeur soul et climat vaporeux, dans un son brut mais ouvert. Nourri par l’honnêteté et l’émotion vive, l’art de Teun s’ancre dans la narration et offre un aperçu sans filtre de ses pensées, de ses sentiments et de ses luttes (Page ‘Artistes' ici, photos Kristof Acke là). 

La tenture s’ouvre ; un spot éclaire le centre du podium. Emmy apparaît, guitare semi-acoustique en main. Chemise blanche à damiers, pantalon de cuir noir : elle occupe seule l’espace, épaulée par ses loop machines et un clavier placé à sa gauche. Aucun musicien ne l’accompagne. Elle affronte une foule déjà acquise, qui applaudit dès les premières paroles. Elle lance White Flag en acoustique, crie « Come on », et la salle reprend le refrain. L’instant fonctionne immédiatement. Le son est impeccable, comme souvent dans ce temple bruxellois de la musique. Les lumières s’éteignent ; Emmy change de guitare à chaque chanson. Elle enchaîne ensuite I’m Alright. À la fin du titre, elle remercie l’auditoire et explique qu’elle va remplir la Grande Salle en solo grâce à sa loop machine : elle capte les sons frappés sur le bord de sa guitare, puis les superpose en couches successives. Pour Hit Me, elle tapote l’instrument, enregistre la boucle et rejoint aussitôt le piano. Les ivoires résonnent, la fosse applaudit, la température grimpe au fil du set. Le jeu de lumière souligne efficacement sa présence : six puissants projecteurs l’entourent sur une estrade posée à mi-hauteur, tandis que les spots du plafond baignent tour à tour l’artiste et la salle.

La suite démontre surtout sa maîtrise : captiver une grande salle en solo ne s’improvise pas. Emmy D’Arc n’a pas besoin d’une formation imposante. Guitare acoustique, harmonica, piano, voix aérienne et loop station lui suffisent pour construire en direct des arrangements denses et mobiles. Le set trouve son équilibre entre titres appréciés du répertoire et morceaux issus de son premier opus. Words, Hit Me, The Day, Wish I’d Never Met You et le poignant Frontline sont repris en chœur par l’auditoire. Entre ces repères, Emmy dévoile aussi quelques compositions inédites. Elles révèlent un univers plus ample, des structures plus travaillées et des thèmes qui gagnent en maturité. L’un des moments forts survient lorsqu’Admiral Freebee rejoint les planches, armé d’une guitare semi-acoustique et d’un harmonica à la main. Tous deux livrent une version habitée de son classique Rag’n’Run, Emmy assurant les chœurs, tandis qu’un violoncelle ajoute une teinte mélancolique. Elle se montre également convaincante à l’harmonica, qu’elle marie aux ivoires. Votre serviteur a probablement assisté à l’un des concerts les plus marquants de son année 2026 : intense, précis et chargé d’émotion (photos Kristof Acke ici).

Setlist : « White Flag », « I’m Alright », « Ghosts », « Hit Me », « The Day », « Frontline », « November », « What’s On Your Mind ? », « Just Say ’Bye’ », « Rag’n’ Run », « The Consequence », « Words », « Back To You », « In The Shadow ».

Rappel : « Troy » (cover Sinéad O’Connor)

(Organisation : Ancienne Belgique)

Grandmas House

Grandmas House gagnant sur toute la ligne…

Écrit par

Grandmas House a dévoilé les détails de leur premier album, « Baby You’re A Winner », dont la sortie est prévue le 21 août via Brace Yourself Records.

Cette annonce s’accompagne de la sortie du titre éponyme de l’album, « Baby You’re A Winner », trois minutes explosives et nerveuses de rock, dynamisées par des lignes de basse élastiques et des riffs de guitare entrelacés. Au centre du morceau navigue la voix rauque et veloutée de la guitariste et chanteuse Yasmin Berndt, qui s’élève au-dessus de somptueuses harmonies vocales tout en abordant le thème du soutien aux personnes que l’on aime, afin de les aider à voir la lumière sous laquelle on les a toujours perçues.

À propos du morceau, le groupe déclare :

‘« Baby You’re A Winner » est un hymne rock’n’roll qui parle de la capacité à voir la beauté chez les personnes qu’on aime lorsqu’elles n’en sont pas capables elles-mêmes. Le texte évoque la frustration de voir des amis ou des partenaires incapables de se reconnaître comme les gagnants qu’ils sont réellement — une ode destinée à vous remonter le moral lorsque vous vous sentez au plus bas’.

Le single est accompagné d’un clip décalé inspiré des jeux télévisés, réalisé et produit par Clump Collective, qui apporte une dimension ludique supplémentaire au titre de l’opus.

« Baby You’re A Winner » illustre parfaitement l’évolution musicale du long playing auquel il donne son nom. En bénéficiant du concours du producteur Ali Chant — connu pour son travail avec PJ Harvey, Perfume Genius et Yard Act — « Baby You’re A Winner » marque une véritable progression pour la formation de Bristol : un disque plus riche et plus nuancé que le trio d’EP précédents — « Grandmas House » (2021), « Who Am I » (2023) et « Anything For You » (2025) — et une attention accrue accordée aux voix et aux harmonies afin de renforcer des arrangements construits minutieusement.

Le clip est disponible là

(Photo : Marie Dutton)

Sweeping Promises

La romantisation de Sweeping Promises

Écrit par

Sweeping Promises sortira son nouvel album « You Say I Romanticize », le 14 août chez Sub Pop. Le duo formé par Caufield Schnug et Lira Mondal poursuit son exploration d’un post-punk tendu, nerveux et incandescent, dans la lignée de « Hunger for a Way Out » puis de « Good Living Is Coming for You ». Le groupe annonce un album façonné dans l’urgence, la friction et l’énergie du live.

Enregistré sur une période de dix-huit mois dans leur maison-studio du Kansas, « You Say I Romanticize » est présenté comme un hommage au chaos de la création et de la collaboration dans des circonstances mouvantes. Entre sessions de travail, accueil d’autres formations, organisation de concerts et activité de production, Sweeping Promises a construit un opus dense, tendu et volontairement habité. Pour renforcer cette intensité, Schnug et Mondal ont fait appel à leur batteur de tournée Spenser Gralla, avec l’idée de retrouver sur le long playing la nervosité qui fait la réputation de leurs concerts.

Premier extrait dévoilé, “Shooting Shadows” donne immédiatement le ton : guitares acérées, basse motrice, tension permanente et voix en fusion. Le morceau ouvre l’album et met en avant une interprétation particulièrement fébrile et frontale de Lira Mondal, au centre d’un disque qui s’annonce comme l’un des plus abrasifs et exaltés du combo. Entre urgence punk, sens mélodique et intensité presque claustrophobe, Sweeping Promises confirme une identité toujours plus singulière. 

Le single “Shooting Shadows” est en écoute ici

 

 

Swapmeet

Le point zéro de Swapmeet

Écrit par

Le quatuor australien Swapmeet ssortira son premier album « Mount Zero » le 17 juillet chez Winspear, et dévoile en parallèle le single « Sand ». Originaire d’Adelaide, le groupe confirme ici son ascension à travers un morceau plus retenu mais toujours habité, où les guitares aériennes, les voix de Jack Medlyn et Venus O’Broin ainsi qu’une tension sourde traduisent les vertiges du passage à l’âge adulte. Abordant des thèmes comme le temps perdu, la frustration et les premiers chocs du réel, « Mount Zero » s’annonce comme un disque ample et sensible, entre alt-rock, slowcore et mélodies brumeuses. Réalisé par David Milan Kelly, le clip de « Sand » projette des images de route et d’errance qui prolongent parfaitement l’atmosphère du titre. Après avoir attiré l’attention en publiant « I Know! » puis lors de SXSW, Swapmeet s’impose comme l’un des nouveaux groupes les plus prometteurs de la scène indie australienne.

Le clip consacré à « I know » est disponible ici, de « Sand », là, et encore de « 2 C U » ici

 

 

Gurriers

Il n’y a personne pour sauver Gurriers

Le groupe dublinois Gurriers fait son grand retour en annonçant la sortie de son deuxième album, « Nobody’s Coming To Save You », qui paraîtra le 25 septembre 2026 sous la houlette de leur nouveau label, Play It Again Sam. Parallèlement à cette annonce, la formation vient de dévoiler le titre phare de l’elpee, une chanson intense et sans concession, ainsi que le clip qui l’accompagne, « Nobody’s Coming To Save You », en amont d’une grande tournée en tête d’affiche au Royaume-Uni et en Europe prévue cet automne.

Ce nouveau single arrive alors que les Gurriers poursuivent leur ascension fulgurante après la sortie de leur premier opus, « Come And See », en 2024, qui les a imposés comme l’une des nouvelles voix les plus importantes de la scène alternative florissante en Irlande.

Soutenu par des rythmes percutants, des guitares déchiquetées et un chant oscillant entre frustration et détermination, la compo incarne parfaitement cette évolution. À propos du single, le combo, composé de Dan Hoff au chant, Ben O'Neill à la guitare, Mark MacCormack à la guitare, Pierce Callaghan à la batterie et Charlie McCarthy à la basse, explique : ‘C’est une chanson qui semble désespérée à la première écoute, mais si on y regarde de plus près, c’est un appel à l’action : personne ne se soulèvera si tout le monde attend que quelqu’un d’autre le fasse. Nous devons tous faire notre part pour créer le changement’.

Ce single illustre la capacité des Gurriers à transformer la désillusion en élan. Ce qui semble d’abord sombre se révèle peu à peu comme quelque chose de plus mobilisateur : un rappel que tout changement significatif passe par l’action collective plutôt que par l’attente passive. Le morceau a vu le jour en réponse à une critique particulièrement agaçante qui reprochait au groupe de tenir tant de discours politiques sans apporter de réponses.

Formé pendant la pandémie, Gurriers s’est rapidement forgé une réputation grâce à des concerts endiablés, parfaits pour le pogo, et à des compositions incisives et engagées. Sur « Nobody’s Coming To Save You », Gurriers canalise l’esprit de protestation, de résistance et de réflexion personnelle dans certaines de ses compositions les plus ambitieuses à ce jour.

Le single est disponible sous forme de clip ici

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 27/05/2026)

Écrit par

mar. 22 sept. |
6LACK

sam. 31 oct. |
Greg Mendez

mar. 10 nov. |
Sunday Charmers

lun. 16 nov. |
Horse Lords presents 'Demand To Be Taken To Heaven Alive!'

lun. 16 nov. |
PRESIDENT

mer. 18 nov. |
Pyo

ven. 27 nov. |
Froukje - 'Kijk Je Naar Mij?' Albumtour 2026

ven. 27 nov. |
Gotu Jim

dim. 17 janv. |
Namiddagconcert: Johan Verminnen, Afscheid Van Een Zanger

mer. 03 févr. |
Camille Yembe

sam. 13 févr. |
Ferdi

mer. 03 mars |
Amble

sam. 29 mai |
Marka solo

http://www.abconcerts.be

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 29/05/2026)

Écrit par

Ma 23.06.2026
The Wailers

Me 09.09.2026
COOL presents Arrested Development

Di 01.11.2026
Frazey Ford

Ma 23.02 + Me 24.02 + Je 25.02.2027
LIEVEN SCHEIRE

https://www.hetdepot.be

Les Nuits Botanique 2026 : samedi 23 mai

Cette journée des Nuits du samedi 23 mai est consacrée au style rock indie / post-punk et au programme, figurent quelques véritables brûlots, parfaitement en phase avec la chaleur étouffante qui inonde le site du centre culturel.

Neuf ans après leur premier passage aux Nuits, avant Sleaford Mods, Shame revient à Bruxelles et l'énergie est intacte. Le groupe de post-punk londonien n’a rien perdu de sa fougue scénique. Le chanteur et frontman, Charlie Steen, torse nu et habité, a une nouvelle fois dirigé le public en faisant preuve d'une autorité presque animale, transformant l'espace de la Fountain Stage en une fosse à pogo.

Dès le premier titre, « Concrete », le ton est donné : urgence, sueur et rage. Les morceaux plus récents issus de “Cutthroat”, “Cowards Around”, “Nothing Better”, “Quiet Life” et “Lampião“ tiennent magnifiquement la route. Le son, cependant, est assez brouillon, mais n'est-ce pas là une des caractéristiques du punk ? ‘On va vous jouer du folk allemand !’, ironise Steen et la formation se lance dans un dernier galop effréné ponctué par “One Rizla” et “Cutthroat”.

A peine remis de ce déferlement d'énergie brute, les festivaliers sont ensuite invités à se déplacer vers l'Orangerie. ’Here comes the Suuns’, pourrait-on chanter, en paraphrasant les Beatles ! Depuis leur formation, en 2007, à Montréal, les Canadiens de Suuns construisent un univers sonore hypnotique et ce, en affichant une maîtrise impressionnante. Ils laissent s'entremêler indie-rock, krautrock, shoegaze et neo-psychedelia, révélant un style unique et novateur. Emmenés par Ben Shemie, Ils assurent une prestation remarquable, principalement axée sur leurs nouvelles compositions, tout en offrant, en clôture, une superbe interprétation de leur classique « 2020 », sorti en 2013. Un vrai régal!

Retour vers la Fountain Stage pour découvrir la sensation post-punk de ces dernières années : Molchat Doma. Le trio biélorusse est un véritable OVNI. Il est passé du statut de groupe obscur à celui de stars internationales, grâce à "Судно" (’Sudno’, qui signifie ‘Vaisseau’), un morceau qui est devenu viral suite aux vidéos sur Tik-Tok, capitalisant des centaines de millions de vues sur les différentes plates-formes.. Au cours des dernières années, leur son a évolué pour incorporer des sonorités électro.

Sur les planches, c'est le chanteur, Egor Shkutko, qui est le point focal de l'attention. Vêtu d’une longue robe noire et arborant une barbe fournie, il offre un spectacle visuel pour le moins singulier. On pourrait le comparer à un Raspoutine postapocalyptique. Ses déhanchements sont saccadés et sa voix caverneuse donne à l'ensemble une tonalité mélancolique typiquement slave. La setlist s'articule autour de leur dernier album, l'excellent ’Belaya Polosa’ (’White Stripe’), paru en 2024 sur le label américain Sacred Bones Records. Epinglons la magnifique compo “III”, rehaussée de sonorités de synthés hypnotiques, empruntées à la new-wave mais aussi au krautrock. Le public, présent en nombre, réserve un accueil triomphal à la formation biélorusse, qui a prouvé qu'elle était bien davantage qu'un phénomène TikTok!

Signalons qu'en lever de rideau, Sword II, le band d’Atlanta, avait séduit les festivaliers grâce à ses sonorités très 90’s, bien présentes sur leur album « Electric Hour ». Cameron Picton, ex-bassiste de Black Midi, avait, quant à lui, présenté son nouveau projet My New Band Believe, dont le premier opus éponyme est paru il y a peu. On avait pu découvrir une musique ambitieuse, à la croisée du folk baroque et de la pop intimiste, sublimée en ‘live’ par une instrumentation riche et théâtrale.

L’affiche proposait également Maria Somerville • Horse Lords • Ugly • Stonks • Rafael Toral • Sergeant • Truthpaste • The Family Men • Yamila • Alice George Perez • Amanda Mur.

Molchat Doma + Shame + Suuns

(Organisation : Botanique)

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 22/05/2026)

Écrit par

Ma 26.05.2026
COOL presents Lady Wray

Ve 29.05.2026
Puggy

Sa 13.06.2026
Keb' Mo'

Me 24.06.2026
COOL presents Dilated Peoples

Lu 05.10.2026
TJE

Sa 14.11.2026
Utopia

Ve 20.11.2026
Psychonaut

Me 27.01.2027
Roel Steeno

Sa 24.04.2027
Stan Van Samang 20

https://www.hetdepot.be

Pierre de Maere

Pierre de Maere grandit, mais n'oublie personne

Écrit par

C’est avec une certaine idée de la flamboyance que Pierre de Maere a fait une entrée fracassante dans la pop francophone. En quelques mois, il a insufflé son goût du panache, mêlant romantisme fiévreux, ironie mordante, et sens aigu de la performance.

Révélation masculine aux Victoires de la musique 2023, porté par un premier album Regarde-moi (certifié platine, cumulant plus de 400 millions de streams), Pierre de Maere, séduit – sans jamais se prendre au sérieux – et s’impose, avec une aisance et une liberté déconcertantes.

Son nouveau single « Je pense à vous » témoigne de son impatience à retrouver son public. Il est à écouter ici.

Après l’immense succès de « Un jour je marierai un ange » - plus de 150 millions de streams -, « Enfant de », s’est imposé comme titre francophone le plus diffusé en airplay début 2023 (certifié platine). Il n’en fallait pas moins pour que Dua Lipa l’invite ensuite sur la version française de son single « Theses Walls » (certifié platine).

Les Solidarités (update : 22/05/2026)

Écrit par

Depuis leurs débuts, LES SOLIDARITÉS, et surtout le public, soutiennent des artistes émergents ou des découvertes « coup de cœur ». On pense à Clara Luciani, Santa, Angèle, Aya Nakamura, Hoshi, Juliette Armanet, Gauvain Sers, Rori, Suzane… invités lors de leurs débuts scéniques et dont on connait maintenant le formidable parcours. 

On pense aussi à de nombreux artistes qui ont continué à être inviter lors de leur deuxième (voire troisième) album, souvent les plus difficiles, car c'est à ce moment-là qu'ils ont parfois le plus besoin de votre soutien et de notre fidélité.

Cette année encore, une multitude de beaux projets musicaux dans des genres très diversifiés seront proposés, avec certains artistes déjà bien connus par un public de mélomanes… et une multitude de coups de cœur émanant de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les plus chanceux auront l'honneur de les accueillir sur les différentes scènes qui feront vivre LES SOLIDARITÉS 2026 !

A (re)découvrir donc :

Vendredi 04 septembre 2026 : Alma Laloy (B) - Dresscode (B) - INNOCNT (B) - Nous étions une armée (F) - Ana Vaga (B) - Pirato Ketchup (B) - NKOÏ (B) - DJ La Piscine (B).

Samedi 05 septembre 2026 : Roland Cristal (F) - Anaïs MVA (F) - Cheapjewels (B) - Edaya (B) - Mado (B) - Zonmai (B) – Serge La Blonde (B) - Fritüür (B) - Karaoké géant - Reroll Brass Band (B) - Ucci Why (B) - Newton Lawrence (B)

Dimanche 06 septembre 2026 : Diego (B) - Maguie (B) - ML (B) - Millie Hopes (B) - Alber-K (B) - Les Anchoises (B) - Elle est où Anne (B) - Lay This Drum ! (B) -

A très vite pour la suite du programme car Les Solidarités proposent aussi plein d’autres activités pour s’interroger, s’informer et se divertir !

Plus d’info : https://lessolidarites.be/

Tricky

Because I Don't Know" : Tricky et l'art du doute assumé

Écrit par

Tricky dévoile aujourd'hui "Because I Don't Know" featuring Mitch Sanders.

Construit autour d’un rythme électronique lancinant et d’une ambiance sombre, "Because I Don’t Kno" met en valeur le falsetto fantomatique du chanteur de Bristol Mitch Sanders, dont la voix imprègne une grande partie de l’album. Sur les pulsations électro sombres du morceau, Sanders livre ce refrain obsédant : « Can you feel my pain? Do you feel the same? Just let me know », tandis que la voix murmurée de Tricky se cache en arrière-plan, créant une tension entre vulnérabilité et menace. 

Pour découvrir "Out Of Place", cliquez ici. 

Ce morceau offre un nouvel aperçu de Different When It’s Silent, après « Out Of Place », premier single de l’album et puissant morceau de clôture mettant en vedette Marta, collaboratrice de longue date, qui figure actuellement dans la sélection B de BBC Radio 6 Music.

Different When It’s Silent sortira le 17 juillet 2026 chez False Idols. C'est le 15e album studio et le premier album complet sous le nom de Tricky depuis six ans, "Different When It’s Silent" est un disque direct et concentré qui renoue avec le langage sonore distinctif qui définit l’œuvre de Tricky depuis ses débuts révolutionnaires en 1995 avec "Maxinquaye".

Maniac Maison

Maniac Maison, groupe inclassable

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À l’approche de la sortie de son premier opus – un éponyme, attendu le 22 mai chez Humpty Dumpty Records, le trio bruxellois Maniac Maison présente un nouveau single, « New Museum ».

Le morceau s’accompagne d’un clip particulièrement réussi, mis en images par Canek Zapata. Et il est à découvrir là

Maniac Maison a pris forme lorsque Casimir Liberski, pianiste de jazz formé à Berklee et compositeur pour l’image, a voulu donner un cadre pop à quelques esquisses MIDI complexes laissées de côté sur son disque dur. Il a alors convié son ami d’enfance Lucien Fraipont, auteur prog-pop passé par Robbing Millions, Aksak Maboul et Duid, ainsi que Shoko Igarashi, musicienne japonaise et ancienne camarade de Berklee, à rejoindre l’aventure.

Si Casimir a d’abord impulsé le projet, celui-ci a vite débordé une simple répartition des tâches entre Lucien, attentif à la forme, et lui, davantage tourné vers les idées. Maniac Maison s’est ainsi affirmé comme une création pleinement collective, où la personnalité musicale de chacun trouve sa place, les trois membres se répartissant équitablement les morceaux.

Les liens du trio se sont véritablement resserrés lors d’un séjour à Los Angeles en 2017. Le hasard avait bien fait les choses : chacun s’y trouvait pour des raisons différentes. Sur place, ils ont vécu une parenthèse impossible à prévoir, au contact du cercle indie d’Echo Park, et ont notamment fréquenté les maisons d’Ariel Pink et de Mac DeMarco grâce au producteur Shags Chamberlain, proche de Lucien.

À l’époque, Shoko et Casimir vivaient encore à New York, tandis que Lucien était basé à Bruxelles. Le répertoire de Maniac Maison n’a réellement commencé à se développer qu’une fois les trois musiciens installés durablement en Belgique. En 2020, Casimir a aménagé un studio dans le sous-sol d’une maison art déco, à Ixelles, où il résidait alors aux côtés de Shoko ; Lucien y passait régulièrement. Mis à profit, le confinement a permis au trio d’accumuler des centaines de titres, avant qu’un noyau de dix morceaux ne compose finalement le disque.

Tous trois viennent du jazz, même si leur musique s’en éloigne nettement dans son expression la plus académique. Ce qui les rassemble tient plutôt à un goût commun pour les formes d’art outsider qui bousculent les cadres, loin des préoccupations dictées par les effets de mode. Leurs sources d’inspiration vont de Yellow Magic Orchestra à Telex, des bandes originales de jeux vidéo japonais vintage jusqu’à Mozart.

Mono

En souvenir de Steve Albini…

MONO sortira son 13e album studio, « Snowdrop », le 12 juin 2026. Il s’agit du premier du groupe réalisé sous la houlette de Brad Wood (Touché Amore, The Smashing Pumpkins), suite au décès de Steve Albini, collaborateur de longue date et ami.

La formation a déclaré : ‘Sans exception, chacun finira par quitter ce monde et devra faire face à la séparation d’avec ses proches. À travers cet album, nous avons souhaité exprimer notre ‘gratitude éternelle’ envers les personnes précieuses qui ont cheminé à nos côtés tout au long de notre vie. Nous croyons que ce sentiment est la seule chose capable de combler le vide laissé dans nos cœurs et d’apaiser la profonde tristesse et la douleur de la perte. Pour cet album, nous avons intégré dans les titres de nos chansons les messages que véhiculent les fleurs offertes à ceux qui nous ont quittés. Notre souhait est que cet album soit une source de lumière et d’espoir pour ceux qui ont perdu un être cher.’

Lorsque MONO a enregistré son précédent elpee, « OATH », avec Steve Albini, son partenaire de production et ami de longue date, en 2023, le combo n’aurait jamais imaginé qu’il s’agirait du dernier opus studio qu’ils réaliseraient ensemble. Albini est décédé tragiquement l’année suivante, et cette perte a laissé un vide incommensurable non seulement dans la vie de tous ceux qui ont connu Steve, mais aussi dans celle de tous ceux qui s’attachent à l’un des innombrables albums qu’il a contribué à faire naître au cours des quatre dernières décennies. Il apportait une clarté au chaos et un sens du dévouement à l’art et aux artistes sans égal. Tant sur le plan personnel que pratique, cette perte a plongé MONO dans un profond chagrin et une grande incertitude. Albini était devenu un élément fondamental du son unique de MONO et l’idée de le remplacer était pour le moins intimidante.

Choisi tant pour sa connaissance approfondie des processus créatifs et techniques de MONO que pour son amitié de longue date avec Steve Albini, Brad Wood est entré dans les studios Electrical Audio en septembre 2025 pour enregistrer ce qui allait devenir « Snowdrop ». Collaborant une nouvelle fois avec Chad McCullough, chef d’orchestre et directeur musical basé à Chicago, MONO a fait appel à un orchestre de dix musiciens ainsi qu’à un chœur de huit chanteurs pour les huit titres monumentaux qui composent « Snowdrop ». Le groupe jouant et Wood enregistrant dans ce même lieu sacré où la plupart des long playigs de MONO ont été réalisés, les chansons de Snowdrop revêtent une importance particulière. Mixé par Wood dans son home studio Seagrass à Los Angeles, l’album est à la fois intime et envoûtant. Plutôt que de se complaire dans le chagrin, il exprime une profonde gratitude pour la résonance d’une vie bien remplie aux côtés d’un ami cher. Aussi, « Snowdrop » est le son d’une formation qui transforme le choc et la tristesse en espoir et en émerveillement.

Le single « Winter Daphne »  est en écoute ici              

Party Dozen

L’unité spéciale de Party Dozen

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Le duo australien Party Dozen signe son arrivée chez City Slang en gravant "Special Unit", un nouveau single aussi bref que frontal, taillé dans une décharge d’énergie brute. Écrit, enregistré, mixé et masterisé par Kirsty Tickle et Jonathan Boulet, le morceau condense en 2 minutes 39 toute la nervosité noise, punk et expérimentale qui fait l’identité du groupe. Le titre s’accompagne d’un clip aussi furieux que grotesque, dans lequel les deux musicien·nes incarnent une "Special Unit" incontrôlable semant le chaos dans Sydney. Dans la lignée de l’univers déjanté de "Coup De Gronk", cette vidéo pousse encore plus loin leur goût pour la satire absurde et la mise en scène anarchique. Après une année 2025 particulièrement intense et la sortie du 7" "Mad Rooter" / "Ghost Rider", Party Dozen confirme avec "Special Unit" qu’il faudra compter sur ce premier aperçu de son cinquième elpee attendu plus tard dans l’année.

Le single est disponible sous forme de clip là

 

Makes My Blood Dance

Un titre imprononçable pour le premier album de Makes My Blood Dance

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Makes My Blood Dance sortira son premier album, « Z3r0 2 LGHT $p33d! », ce 5 juin chez Metropolis Records. Le groupe new-yorkais, à la croisée de l’electro-goth, du pop-metal et de l’EBM, a déjà balisé le terrain en gravant plusieurs singles « Your Little Hand In Mine », « Black Summer », ainsi que « Lately (feat. Macy Gray) », relecture sombre et nerveuse d’un morceau issu de l’elpee « The Sellout ». Se distinguant par une esthétique immersive, entre théâtre gothique, culture club et guitares acérées, MMBD s’impose comme l’un des projets les plus singuliers de la scène alternative actuelle. Produit par Mikal Blue et Bret Mazur, ce premier opus paraîtra d’abord en CD et en numérique, avant une édition vinyle annoncée pour août. En parallèle, le groupe poursuit sa montée en puissance sur scène, lots d’une tournée américaine aux côtés de Powerman 5000 et 12 Stones.

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