Westside Cowboy, et ça continue…

Westside Cowboy publiera son premier elpee, It Goes On, le 21 août 2026 chez Island Records. Fondé à Manchester il y a trois ans, le quatuor réunit Jimmy Bradbury et Reuben Haycocks aux guitares et au chant, Aoife Anson O’Connell à la basse et au chant, ainsi…

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La lune de miel des Datsuns

Plus de vingt ans après ses débuts, The Datsuns annonce Moonstruck Man, titre inaugural d’un huitième disque attendu le 13 novembre 2026 chez Hellsquad Records. Le combo néo-zélandais reste fidèle à son rock direct : riffs nerveux, urgence intacte et plaisir…

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La Jungle

Le nouvel ordre des choses de La Jungle

Le groupe belge La Jungle passe à la vitesse supérieure et s'offre une course effrénée à deux batteries. Le duo est passé à un trio pour sortir son septième album studio, *An Order Of Things*. Neuf titres écrits à six mains à Mons, en Belgique, sur les rives de La Trouille, cette rivière inquiétante, et enregistrés dans les bois de Normandie.

En 2026, Roxie, Jim et désormais Da proposent un nouvel ordre des choses après 700 concerts et plus de 10 ans de tournées en face à face. Double grosse caisse, double caisse claire, triple trance. De la danse, toujours.

*An Order Of Things* paraîtra le 17 avril 2026 sur Hyperjungle Recordings, le label fondé par la formation.

*Sabbertoother*, extrait de *An Order of Things*, est en écoute ici

 

 

The Bevis Frond

Les hauteurs terrifiantes de Bevis Frond

« Horrorful Heights » marque un nouveau chapitre dans la discographie riche des légendaires The Bevis Frond, mettant en avant la créativité intacte du compositeur, guitariste et leader, Nick Saloman alors qu’il entame une nouvelle décennie d’enregistrements. Reconnu depuis longtemps comme l’une des voix les plus singulières du rock underground britannique, Saloman continue d’affiner le mélange caractéristique du groupe : psychédélisme mélodique, épopées guitaristiques nerveuses et compositions incisives et pleines d’émotion. « Horrorful Heights » offre l’une des portes d’entrée les plus accessibles à l’univers du groupe depuis des années : un elpee qui rassemble leurs atouts fondamentaux en un ensemble cohérent et saisissant.

Enregistré avec le batteur de longue date Dave Pearce et le guitariste Paul Simmons, aux côtés du nouveau bassiste Louis Wiggett, l’opus oscille fluidement entre pop psychédélique cliquetante, passages de guitare puissants et rêveries pastorales apaisantes. Wiggett apporte également une nouvelle couleur surprenante à la palette de The Bevis Frond, en jouant de la pedal steel sur « Best Laid Plans » et « Momma Bear », rappelant le rock britannique teinté de country du début des années 70 de Bronco ou Cochise.

Bien qu’indéniablement éclectique, « Horrorful Heights » dresse un portrait précis de The Bevis Frond en 2025 : un combo plein de vitalité, mélodieux et libéré de toute nostalgie. Saloman décrit ce long playing en quelques mots : les meilleures chansons qu’il ait écrites ces dernières années, composées sans forcer et de manière instinctive. Le résultat est l’un des sommets de la période mature de l’un des groupes underground britanniques les plus discrètement influents.

Le single « Horrorful Heights » est en écoute ici

 

 

Placebo

Le premier album de Placebo ressort dans une version reliftée avec démos, bonus, etc.

Pour célébrer les trente ans de la sortie de son premier elpee, Placebo annonce « Placebo RE:CREATED », une nouvelle version puissante de l’album qui les a fait connaître au monde entier en 1996. L’opus sortira le 19 juin 2026 via Elevator Lady Ltd, en collaboration avec AWAL.

Apparu à l’apogée de l’ère Britpop, Placebo contrastait fortement avec l’esprit culturel dominant. Alors qu’une grande partie de la musique britannique à la guitare de l’époque s’appuyait sur une nostalgie virile et l’identité nationale, le premier long plaing de Placebo proposait quelque chose de bien plus provocateur et contestataire. Ses chansons abordaient la sexualité, l’androgynie, la dépendance et l’aliénation avec une honnêteté rarement entendue dans le rock grand public de l’époque, imposant la formation comme l’une des voix les plus distinctives de sa génération.

Trente ans plus tard, Placebo RE:CREATED voit le groupe revenir sur cette œuvre charnière avec un regard neuf. Il propose des adaptations retravaillées et enrichies des dix titres de l’album original, ainsi que deux titres bonus issus de la mouture première, capturant la façon dont ces chansons ont évolué au fil de décennies de concerts tout en conservant l’esprit brut qui les a définies. Parmi les plages figurent les singles emblématiques de l’époque « Nancy Boy» et « 36 Degrees », des chansons qui ont contribué à établir la réputation de Placebo pour ses paroles audacieuses et sa sonorité défiant les genres.

À propos de ce nouvel elpee, Placebo explique : ‘Nous considérons cet album comme une version du réalisateur. Nous ne l’avons pas recréé à partir de zéro. Nous sommes revenus aux bandes originales et avons réinjecté dans l’album 30 ans d’interprétation de ces morceaux en concert. Ce projet visait à enfin achever l’album, à le faire entrer dans le XXIe siècle sur le plan sonore, tout en préservant l’intégrité et l’esprit de l’original. Il ne s’agit pas de l’améliorer, il n’y a rien à redire, mais de le compléter’.

Lorsque Placebo a fait ses débuts en 1996, l’esthétique et la perspective lyrique du combo ont bousculé les attentes de la culture rock britannique. Leur identité visuelle, délibérément ambiguë, glamour et provocante, allait à l’encontre des idées traditionnelles sur le genre et la masculinité à une époque où ces questions faisaient rarement partie du discours dominant. Ce faisant, Placebo s’est taillé une place pour une voix alternative d’un autre genre, une voix qui a profondément résonné auprès d’un public se sentant en marge de la culture dominante.

Aujourd’hui, les débats autour de l’identité, de l’expression de genre et de l’individualité sont plus présents et souvent plus controversés que jamais. Dans ce contexte, les origines du premier long playing de Placebo retrouvent une pertinence saisissante. Placebo RE:CREATED célèbre non seulement l’héritage de l’elpee original, mais met également en lumière son importance culturelle durable, réaffirmant à quel point cet album était avant-gardiste lors de sa sortie.

L'album a été recréé par Brian Molko et Rob Kirwan à partir des bandes originales et mixé par Adam Noble. Le résultat est une collection qui préserve l'immédiateté et la rébellion de l'original tout en poussant le son vers de nouveaux horizons.

Plus tard cette année, Placebo se lancera dans une grande tournée des arènes au Royaume-Uni et en Europe pour célébrer cet anniversaire mémorable. La formation interprétera des titres issus de ses deux premiers albums, « Placebo » et « Without You I’m Nothing », dont certains n’ont pas été joués en concert depuis plus de 20 ans ! 

« Bruise Pristine » est en écoute

 

The Reds Pinks & Purples

Le passé, le présent et le futur de The Reds, Pinks and Purples

The Reds, Pinks and Purples sortira son nouvel album, *Acknowledge Kindness*, le 24 avril. Les 11 titres mettent en lumière la vie du compositeur prolifique Glenn Donaldson à travers un mélange émouvant de passé, de présent et d’avenirs possibles.

Donaldson vient de partager le single « Houses », à propos duquel il commente : ‘Cette chanson est atypique pour moi dans la mesure où elle est en 6/8 et aussi parce qu’elle ne parle pas directement des gens. Elle parle des espaces entre les maisons, où poussent les plantes et s’accumulent les objets. Eux aussi ont peut-être une vie. Mon ami Steven R. Smith joue de la guitare baryton sur le canal gauche, et la vidéo est réalisée par Katiana Mashikian, qui joue de la basse dans le groupe live The Reds, Pinks & Purples et fait partie du groupe April Magazine’

*Acknowledge Kindness*est né d’un nouvel état d’esprit, d’un plateau plus assuré où Donaldson observe à la fois le présent et le poids de ce qui l’a précédé. Les chansons semblent ancrées dans un sentiment de nostalgie plus profond et plus actif, Donaldson s’appuyant sur cet instinct tout au long de l’opus, se permettant de regarder en arrière et de passer au crible de vieux sentiments. ‘Cet album parle probablement d’apprendre à vivre avec ses fantômes et d’essayer d’être vivant dans le présent’, commente Donaldson.

Inspiré par de vieux journaux intimes, la poésie, des disques bouleversants et des balades dans le parc sous l’emprise de la drogue, Donaldson compose une indie pop magnifiquement mélancolique pour les fans des Go-Betweens, de The Cure et des Smiths, transformant les moments de calme en univers lumineux chargés d’émotion. Les guitares cristallines qui ponctuent l’elpee transforment les souvenirs pesants en une source d’espoir, dévoilant un univers à la fois nostalgique, intime et discrètement expansif. ‘J’ai travaillé sur cet album pendant huit mois, en essayant de trouver les arrangements parfaits tout en gardant les émotions au cœur de l’œuvre’, explique Donaldson.

Le clip du single « Houses », est disponible

 

Suecide High

Le rock sale, fiévreux et sans fioritures de Suecide High

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Quatuor électrique, entre héritage rock'n'roll seventies et puissance brute du stoner américain, Suecide High, c’est le nouveau groupe de Renaud Mayeur, ex-leader de Hulk (Triggerfinger, La Muerte), qui après une décennie passée dans le cinéma comme compositeur revient à ses premières amours, accompagné de Charly Cornez à la batterie (Criminal Animal, The Sidz), Stéphane Panozzo à la guitare (Ozvald, Nehal) et Fabrice Giacinto à la basse (Romano Nervoso). Suecide High délivre un rock sale, fiévreux et sans fioritures. 

Leur premier single « Feel The Flames » est représentatif de l'énergie que le groupe libère sur scène (quelque part entre kyuss, black flag et le punk rock des seventies) et aux paroles amères, dépeignant notre incapacité à rester solaires face à un monde chaotique et aliénant.

Le clip du single est à voir et écouter

En concert :

14/05 Lolliepop Festival Zaltbommen (NL)

20/05 Magasin 4 Brussels

27/06 K Hot Festival Flemalle

The Afghan Whigs

The Afghan Whigs, 40 ans d’existence et un nouveau single…

Les Afghan Whigs ont annoncé la sortie de « House of I », leur premier titre depuis 2022, via Royal Cream/BMG. Soutenu par une batterie percutante, des guitares rugissantes et des paroles caustiques imprégnées de désir, le morceau est interprété par la voix inimitable de Greg Dulli. Produit et mixé par Dulli et Christopher Thorn, « House of I » a été enregistré au Marigny Sound à La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, les enregistrements et le mixage supplémentaires ayant été réalisés au Fireside Sound à Joshua Tree, en Californie.

Les Afghan Whigs sont de retour avec une énergie rock explosive que vous aurez envie de découvrir en live et de près, dans une salle faiblement éclairée. Le groupe partira en tournée le mois prochain pour célébrer son 40e anniversaire, avec une série de vingt-et-une dates en tête d’affiche en Amérique du Nord, en compagnie de Mercury Rev en tant qu’invités spéciaux.

Greg Dulli, cofondateur du groupe, a déclaré à propos de cet anniversaire : ‘40 ans plus tard, je continue de faire ce que j’aime le plus : écrire des chansons et les interpréter avec mes amis partout dans le monde. Je dois vraiment me pincer pour y croire.’

Depuis leurs débuts à Cincinnati, dans l’Ohio, en 1986, les Afghan Whigs n’ont jamais suivi les règles établies. Sur la toile de fond des années 90, marquée par le style plaid et le grunge, les Whigs se sont démarqués de leurs contemporains en s’habillant en costume et en préférant se laisser porter par un groove à la Marvin Gaye plutôt que de reprendre un riff de Black Sabbath.

Après s'être séparé en 2001, le groupe s'est reformé pour une tournée de retrouvailles en 2012, qui les a amenés à faire la tête d'affiche de grands festivals partout dans le monde et à faire salle comble dans des salles prestigieuses aux États-Unis, en Europe et dans l'hémisphère sud.  Depuis, ils ont sorti trois albums : « Do to the Beast » (2014), « In Spades » (2017) et « How Do You Burn ? « (2022).

 Le single « House of I » est en écoute

 

 

Muse

MUSE dans l’espace…

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Muse dévoile les premiers détails de son dixième album studio, « The WOW! Signal », dont la sortie est prévue le 26 juin chez Warner Records.

Pour marquer ce nouveau chapitre, le trio a vu les choses en grand — et même au‑delà de l’atmosphère terrestre. En collaboration avec Sent Into Space, Muse a envoyé une tablette spécialement conçue à 33 kilomètres d’altitude afin d’y diffuser en avant‑première mondiale le clip de son nouveau single « Be With You ». Une seconde capsule contenait également des stickers exclusifs, destinés à une édition vinyle limitée que les fans pourront tenter de remporter.

Le clip officiel de “Be With You” est à découvrir ici

 

 

Pond

POND face aux terrestres

Écrit par

Le groupe australien POND signe son grand retour en gravant “Terrestrials”, un nouveau single désormais disponible, accompagné d’un clip réalisé par Jesse Taylor Smith, et il est à voir et écouter

Avec “Terrestrials”, POND livre une méditation hypnotique sur l’humanité, ses contradictions et ses excès : une espèce capable du meilleur comme du pire. Le titre a été composé par Jay Watson (Gum) et enregistré à Mullumbimby, en Australie, avec Julian Abbott au studio Nowave.

Le chanteur Nicholas Allbrook explique que la chanson s’intéresse aux êtres les plus étranges de tous les ‘terrestres’ : les humains, tiraillés entre amour, connexion, destruction et cruauté. Une réflexion existentielle, presque surnaturelle, qui donne toute sa profondeur au morceau.

“Terrestrials” marque la première nouvelle sortie du groupe depuis leur dixième album “Stung!”.

Figure incontournable du rock psychédélique moderne, POND continue d’affirmer sa singularité, aussi bien en studio que sur scène, où le groupe s’est forgé une réputation solide à travers les plus grands festivals internationaux.

Michael J Sheehy

Michael J. Sheehy mérite un peu d’amour…

Michael J. Sheehy enregistre des albums depuis près de trente ans, d’abord en tant que fondateur et porte-parole du groupe culte Dream City Film Club au milieu des années 90, puis comme artiste solo et leader du groupe de garage rock aux accents roots, Miraculous Mule. Il a tourné avec des artistes tels que Kristin Hersh, Tindersticks, John Cale et Peter Murphy, tandis que ses chansons ont été utilisées dans des films comme ‘Intimacy’ et la série télévisée ‘Deadwood’ .

Après une pause de six ans, Sheehy vient d’annoncer la sortie, le 5 juin, de « Don’t We Deserve Some Kind of Love ? », son septième elpee solo, dont deux titres, « Full Moon, Empty Belly » et « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love », sont parus sur un seul single, le 20 mars.

Parfois, quand j’écris des paroles, j’essaie de laisser les mots aller où bon leur semble’, explique Sheehy. Pour « Full Moon, Empty Belly », il s’est imaginé que son personnage principal était un loup-garou se demandant ce que la nuit lui réservait. ‘Je suppose que mon subconscient a choisi le loup-garou comme métaphore, et c’est en quelque sorte parfait : l’idée de malédiction, de dysmorphie et de lanugo (une affection où des poils fins poussent sur tout le corps pour compenser le manque de graisse corporelle chez les personnes souffrant d’anorexie)’, ajoute-t-il.

S'accompagnant au piano, « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love » voit Sheehy pleurer la perte d’un ami dont il s’est éloigné, devenu reclus à cause de sa propre addiction. Prônant le choix de l’amour et de la compagnie plutôt que l’isolement et la solitude, il entonne ‘It’s OK to be frightened’ dans les aigus, et un frisson sacré parcourt votre colonne vertébrale.

En explorant les thèmes de la dépendance, du rétablissement, du pardon, de l’amour, de la perte et de la quête d’identité, ce nouvel opus met clairement en lumière un changement de perspective amorcé par le précédent long playing, gravé en 2020, « Distance Is The Soul Of Beauty ». ‘J’ai arrêté de boire en 2012 et, après vingt ans d’abus d’alcool, il y avait beaucoup de dégâts et de débris dont il fallait s’occuper’, explique Sheehy.

Sheehy est devenu père en 2017 et, lentement mais sûrement, les chansons ont recommencé à jaillir. Pour la première fois, de minuscules rayons de lumière ont commencé à percer à travers les fissures de ses chansons souvent graves. ‘J’écris toujours pour les mêmes personnes, mais ma perspective a changé. Plutôt que de refléter la misère à travers les chansons et ma façon de vivre, j’essaie d’offrir de l’espoir, de l’humour et une sagesse durement acquise.’

« Don’t We Deserve Some Kind Of Love ? » a bénéficié de la participation de Fiona Brice (violon), Sandy Mill (chœurs), Ian Burns (batterie) et Patrick McCarthy (guitare). L’album a été enregistré chez lui sur une période de cinq ans, alors que Sheehy était père au foyer et travaillait le soir dans un bar de Camden, au nord de Londres.

« Full Moon, Empty Belly » est en écoute là

 

 

Blood Red Shoes

Les cris de Blood Red Shoes…

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Le duo indie-rock britannique Blood Red Shoes vient de partager le single « Screams », premier inédit depuis 2023, et annonce une nouvelle tournée à travers l’UE et le Royaume-Uni en octobre 2026.

Originaire de Brighton, le groupe réunit Laura-Mary Carter (guitare, chant) et Steven Ansell (batterie, chant). Après avoir célébré ses 20 ans d’activité sur 20 Years Of Blood Red Shoes: Live In Paris et quatre concerts événements en 2024, Laura-Mary Carter s’est consacrée à ses projets solo, entre nouvel album studio et tournée en première partie de QOTSA. Aujourd’hui, le duo se retrouve pour se consacrer à nouveau pleinement à sa complicité musicale.

‘Quand on n’est que deux dans un groupe pendant plus de deux décennies, on développe des pouvoirs psychiques. […] On fait, tout simplement, et on laisse notre intuition commune nous guider’, résument-ils. Une philosophie qui irrigue « Screams » (§pour voir et écouter le clip, c’est ici 

), un rock’n’roll à la fois réfléchi et brouillon, pensé comme une vidéo de famille partagée avec le public, et réalisé en totale autonomie : écriture, enregistrement, prise de son et mixage — sans intervention extérieure.

La tournée d’octobre 2026 promet déjà la couleur, sous une devise on ne peut plus claire : ‘Les concerts seront aussi bruyants que les lois de votre pays nous le permettront !’

 

Après l'Everest et la nuit, place à l'éclat de l'Eldorado des Girls in Hawaii !

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Le retour d'un groupe essentiel sous le ciel du rock belge

Formé au début des années 2000, Girls In Hawaii s'est imposé au fil des ans comme un pilier de la scène indie rock européenne.

De From Here To There (2003) à Everest (2013), en passant par Plan Your Escape (2008), le groupe a construit un univers musical qui a marqué toute une génération.

En 2023, ils ont célébré le vingtième anniversaire de leur premier album avec une tournée européenne à guichets fermés.

Ils sont de retour aujourd’hui ! Le premier single du prochain album de Girls in Hawaii (Sortie prévue Sept. 2026 sur Capitane Records) Is It Happening Right Now? est un morceau tout en rupture et contraste qui nous dit surtout de lever les yeux au ciel, de ne pas oublier de regarder le soleil, d’écouter les battements de son cœur, de contempler la beauté du monde.

On se demande parfois si ce qui nous arrive est réellement en train de se passer. Va t’on droit dans le mur? Est-ce que le mur est encore loin?

Le clip est à découvrir ici.

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 06-04-2026)

Écrit par

Samedi 12 septembre 2026 – Yong Yello – OLT Rivirenhof, Anvers

Dimanche 13 septembre 2026 – Yong Yello – OLT Rivirenhof, Anvers

Samedi 03 octobre 2026 - Niels Destadsbader – Stadddchouwburg, Anvers

Samedi 24 octobre 2026 - Niels Destadsbader – Capitole, Gand

Mardi 17 novembre 2026 – Strangelove (The Depeche Mode Experience) – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 30 novembre 2026 – Luca Ravenna – La Madeleine, Bruxelles

Jeudi 30 décembre 2026 – Artemas – La madeleine, Bruxelles

Jeudi 14 janvier 2027 – Suzane - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 15 mai 2027 – Suzane – ING Aréna, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

Franz Ferdinand

Un concert varié, intense et généreux…

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Les Franz Ferdinand investissent ce vendredi 3 avril, Forest National. Préparez-vous à des riffs de guitare tranchants et à l’énergie débordante de ces rockers écossais ! Leur nouvel opus, « The Human Fear », s’ajoute à une série de titres incontournables qui promettent une soirée intense. Dès 2004, la sortie du long playing éponyme impose la formation parmi les références de la scène internationale. Boosté notamment par le single « Take Me Out », le combo se retrouve rapidement sous les projecteurs. Plus de vingt ans après, il affiche six disques studio, plus de 10 millions d’exemplaires vendus, 3 milliards de streams, deux Brit Awards, cinq nominations aux Grammy Awards et 6 millions de billets écoulés dans le monde.

Début 2025, Franz Ferdinand dévoile son sixième disque studio, « The Human Fear ». Au fil de onze titres, il explore peurs et angoisses, tout en mettant en avant notre capacité à les dépasser. L’elpee reste fidèle à une écriture directe et lumineuse, relevée d’une touche pop assumée. Au fil des années, le répertoire s’est étoffé de morceaux devenus des classiques, dont « Do You Want To », « This Fire », « Love Illumination », « No You Girls », « The Dark Of The Matinée », « Walk Away » et, bien sûr, « Take Me Out ».

Pour lancer la soirée, deux formations se succèdent et se chargent de chauffer la fosse de Forest : The Great Leslie puis Irnini Mons.

À 19 h 15, The Great Leslie ouvre le bal. Devant une salle encore clairsemée, le quatuor déroule un rock alternatif mené par les guitares. L’horaire explique sans doute cette jauge prudente, mais le band joue la carte de l’efficacité et de l’accessibilité. La voix, parfois haut perchée, manque de relief par moments ; en revanche, le chanteur sait capter l’auditoire. « Under Your Skin », extrait d’un prochain opus, reçoit d’ailleurs un accueil chaleureux. Une prestation encourageante (photos ici, page ‘Artistes’ ). 

Setlist : « Nochmal », « Feel Alive », « I Like It Here », « Under Your Skin », « Can’t Touch », « King Beard Man », « These Days », « The Party ».

En deuxième partie, Irnini Mons amène un rock hexagonal funky et percutant. À Forest, le trio partage en français son plaisir de jouer ici. Deux harmonies vocales densifient l’ensemble et donnent du relief au set, notamment sur l’introduction a cappella de « Montréal », qui bascule ensuite vers l’un des passages les plus nerveux du concert. Le show monte progressivement en intensité, dans un format cohérent et sans temps mort. Issu d’anciens membres de Decibelles, Irnini Mons avait déjà marqué les esprits en 2014 par un disque au titre à rallonge, « Une Habitante Touchée Par Une Météorite », aux textes volontiers décalés, soutenus par des voix aériennes, une batterie très présente et des guitares au son massif. Sur scène, l’ensemble accroche immédiatement, parfois à la limite du stoner. « T’As Pas Peur », premier morceau au récit improbable (café, vagues, photocopieuse), fonctionne pourtant très bien grâce à une énergie façon Talking Heads. D’abord surpris, le public se laisse séduire. Un supporting act solide pour préparer Franz Ferdinand (photos iici page ‘Artistes’ ). 

À 21 h, Alex Kapranos et ses musiciens montent sur le podium. Ici, Kapranos mène clairement la danse : il occupe l’espace pendant 90 minutes, apostrophe la foule et aimante les regards. Il accentue encore ce rôle en choisissant des couleurs vives, dont un jaune impossible à manquer. Pas besoin d’une entrée spectaculaire : dès les premières notes, il lance « The Dark Of The Matinée », et l’auditoire répond instantanément. Guitare en bandoulière, il donne le ton. Le répertoire, solide, assure la suite : le morceau d’ouverture déclenche immédiatement des réactions dans la fosse. Le son, excellent, met en valeur une incarnation très rock du combo. À la guitare, Dino Bardot s’intègre sans heurt, tandis qu’Audrey Tait se montre irréprochable derrière les fûts.

« Night or Day » met davantage en avant la veine synthétique du band, Kapranos guidant la foule dans un jeu de bras et de mains. Le combo excelle toujours dans le riff groovy, et « Evil Eye » confirme cette maîtrise. La scénographie reste sobre, mais des lumières précises soulignent les lignes de guitare funky. « Walk Away » abaisse ensuite le tempo : des couplets plus calmes offrent une respiration bienvenue. Puis vient « Black Eyelashes », morceau plus récent aux accents grecs, qui touche juste grâce à l’énergie collective et au bouzouki que se réserve Alex, parfaitement audible.

Temps fort : « Walk Away » enchaîne sur « No You Girls », l’un des sommets du troisième elpee, taillé pour relancer la machine et faire bouger la fosse. « Audacious », premier single de « The Human Fear », retombe ensuite un peu en intensité, sans casser la dynamique.

Plutôt qu’un passage plus sage, Kapranos relance aussitôt la cadence par « Do You Want To », qui accroche d’emblée l’auditoire grâce à son impact en live. Sans baisse de régime, le quintette entretient la tension et tient la salle en haleine. « 40 » surgit ensuite et conserve ce grain funk si caractéristique. La formation reste fidèle à sa signature, en évitant la routine et en gardant l’élan. En un peu plus d’une heure, le set principal est bouclé, net et efficace.

Le rappel aligne pourtant six titres, là où l’exercice se limite souvent à trois. Franz Ferdinand ouvre cette séquence par « Hooked », extrait de « The Human Fear », dont les textures synthétiques trouvent facilement leur place en salle. Sur « Jacqueline », Kapranos prend brièvement le devant, avant que le quintette ne reparte à plein régime. La soirée se referme sur une version plus posée de « This Fire ». Entre anciens morceaux et nouveautés, l’équilibre fonctionne : un concert varié, intense et généreux.

(Photos ici)

 

Setlist : « Intro pré-enregistrée », « The Dark Of The Matinée », « Night or Day », « No You Girls », « Evil Eye », « Walk Away », « Black Eyelashes », « Do You Want To », « Audacious », « Michael », « 40' », « Build It Up », « Love Illumination », « Take Me Out », « Ulysses », « Outsiders ».

Rappel : « Hooked », « Right Action », « Jacqueline », « Bar Lonely », « Evil And A Heathen », « This Fire » (accompagné de The Great Lucie).

(Organisation : Live Nation)

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 3/04/2026)

Écrit par

MA 06.04.2026
The Damned

Lu 27.04.2026
Depot Café & Studio Brussel present Rosie Stuart

Me 14.10.2026
BIRTHE

Ve 13.11.2026
Frank Boeijen

https://www.hetdepot.be

 

Francofolies de Spa (update 03-04-2026)

Écrit par

Le meilleur de la scène belge dans le village !

C'est une tradition aux Francofolies de Spa : chaque été, le meilleur de la scène belge te donne rendez-vous dans le Village Francofou ! Un superbe terrain de jeu où elle peut se déployer sans compromis.

Chanson, hip-hop, pop-rock, surréalisme wallon, les esthétiques se frottent et se répondent. Un grand écart à la belge qui promet des moments furieusement libres et vivants.

Quelques noms :

Vendredi 24.07 : ALICE ON THE ROOF - PEET - JEREMIE MAKIESE - ABSOLEM - LVDV

Samedi 25.07 : JERONIMO - ROSCOE - THE FEATHER

Le dimanche, c’est 100% FRANCOFOLIES : Marine, Axelle Red, Léman, MPL et Camille Yembe viennent compléter la collection du Village Francofou.

Ils rejoignent Helena, Matt Pokora, Mosimann et Kyo déjà confirmés le même jour.

Une journée entre icônes, sensations et révélations qui honorent toutes les couleurs de la chanson francophone.

TICKETS ici.

Avec un accès 3 jours VILLAGE à 69€ et un ticket journalier à 29€, les Francofolies de Spa c’est le festival le moins cher de ton été... Et en plus, c'est gratuit pour les enfants de moins de 12 ans ! Viens faire la fête en plein cœur de Spa sans te ruiner.

Plus d’infos ici.

Et ce n’est pas tout !  Les Nuits Francofolies s’installent officiellement dans la Grande Salle des Fêtes (Casino) du 20 au 23 juillet prochains.

Le concept ? Des concerts en salle ultra intimistes pour vivre un moment unique avec tes artistes préférés.

Découvre la programmation de ces quatre soirées exceptionnelles :

Lundi 20.07 : LORIE + BILAL HASSANI

Mardi 21.07 : LAURENT VOULZY

Mercredi 22.07 : ALAIN CHAMFORT + MICHEL JONASZ & JEAN-YVES D’ANGELO

Jeudi 23.07 : JULIEN CLERC

Tickets ici

BON À SAVOIR :

* Les concerts des Nuits Francofolies font l’objet d’une billetterie séparée. Il n’existe pas de ticket combinant l’offre des Nuits Francofolies et les concerts en plein air (formules ROYAL & VILLAGE) qui se déroulent du 24 au 26 juillet.

* Chaque concert des Nuits possède sa propre billetterie, il n’existe pas de ticket donnant accès à toutes les soirées.

* Toute personne désirant assister à un concert des Nuits doit être en possession d’un ticket. Il n’existe pas de tarif spécifique selon l’âge ou le lieu de domiciliation.

Cactus Club – Muziekcentrum : l’agenda (update 2/04/2026)

Écrit par

02.04 THE HICKEY UNDERWORLD + BED RUGS

03.04 CLUB CARLA - CARLAMOTE ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

20.04 KNIVES + THE RATS <breaking waves>

09.04 TOM SMITH COMPLET

11.04 TORTOISE - I.S.M. KAAP

12.04 THE TOOL EXPERIENCE (FKA THE PERFECT TOOL - USA TOOL TRIBUTE) + CARNEIA - ORGANISATION: DEVIL IN A BOX

13.04 GIFT + YUMA <breaking waves>

17.04 LUKE SLATER + GAAL + MAN OUTTA SPACE <club cactus> - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

20.04 YUUF <breaking waves>

22.04 OPROER

25.04 Apollo Brown w./ Journalist 103 (The Left) & Guilty Simpson (Dice Game) - Gas Mask Anniversary tour - I.S.M. HUSSLE

26.04 L.A. SALAMI NOUVELLE DATE

30.04 OLIVER SYMONS (BAZART, WARHOLA) + SEVENS UITGESTELD

02.05 DAS POP - ORGANISATION: FKP SCORPIO

02.05 DISCO! - SOULMOTION DJS ALL NIGHT LONG <cactus cafÉ TAKEOVER>

03.05 W.I.T.C.H. (We Intend To Cause Havoc) - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

04.05 EYDIS EVENSEN - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

8, 9 & 10.05 brusk fest - ORGANISATION: STAD BRUGGe I.S.M. MUSEA BRUGGE, BRUGGE PLUS & CACTUS

10.05 SVALBARD + RULDER <BRUGES IS DOOMED>

11.05 ARSENAL - TRY-OUT COMPLET

11.05 GREAT LAKE SWIMMERS COMPLET

13.05 NAH MEAN PARTY - TRIBAL KUSH + TEAM DAMP + SAKO GLITCH - ORGANISATION: FKP SCORPIO

15.05 JASPER STEVERLINCK NOUVE3LLE DATE/ COMPLET

19.05 PREWN + HEAD ON STONE <BREAKING WAVES>

20.04 OLIVER SYMONS (BAZART, WARHOLA) + SEVENS NOUVELLE DATE

23.05 BLACK SABBATH & OZZY OSBOURNE BY OZZYFIED - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

26.05 BRENNT VANNESTE + PIETER-PAUL DEVOS

28.05 LA JUNGLE + RONKER

03.06 ATA KAK

05.06 OASIS TRIBUTE BY OASIES- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

06.06 BLVRD - LINE-UP TBA <cactus cafÉ TAKEOVER>

08.06 MEMORIALS <BREAKING WAVES>

11.06 THIS WILL DESTROY YOU: 'YOUNG MOUNTAIN' & 'ANOTHER LANGUAGE' PERFORMED IN FULL + MASCARA

12.06 10CC - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

15.06 MODERN NATURE <BREAKING WAVES> geannuleerd

10, 11 & 12.07 CACTUSFESTIVAL 2026

23.09 CORY HANSON NOUVELLE DATE

24.09 FISCHER-Z - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS COMPLET

09.10 BIZKIT PARK- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE COMPLET

11.10 BIZKIT PARK - EXTRA SHOW- ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

14.10 SPAIN PLAYS 'THE BLUE MOODS OF SPAIN' - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

18.10 DEVOTCHKA + SONS OF TOWN HALL - ORGANISATION: STRICTO TEMPO I.S.M. CACTUS

24.10 TEENAGE FANCLUB

25.10 BRUGES IS DOOMED FESTIVAL

29.10 ZAP MAMA & K.ZIA

30.10 ST. PAUL & THE BROKEN BONES

11.11 JOAN AS POLICE WOMAN

19.11 ÃO COMPLET

20.11 ÃO - extra shoW

21.11 NUBIYAN TWIST - I.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE

27.11 AC/DC BY HIGH VOLTAGE - ORGANISATION: SHOW-TIME.BE

02.12 LÉZARD

21.04 OKO YONO - WE ARE STARDUST, WE ARE GOLDEN - THE WOMEN OF THE 60S AND 70S - i.S.M. CULTUURCENTRUM BRUGGE NOUVELLE DATE

https://www.cactusmusic.be/

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 1/04/2026)

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◄ BRDCST 2026 ouvre ses portes ce vendredi 3 avril, pour quatre jours de musique aventureuse, de rencontres radicales et de quelques surprises entre AB, la Vanhaerents Art Collection et le Cinema Palace — le tout à quelques minutes à pied les uns des autres, en plein centre de Bruxelles.

ven. 24 avr. |
Punk 50 screening: Gummo (1997)

ven. 05 juin |
Clubnight by Liaison x Kunty Kompany: DICTATOR’S FUNERAL

mar. 16 juin |
Jack White

mer. 17 juin |
Jack White

jeu. 08 oct. |
gala dragot

mar. 15 déc. |
Girls In Hawaii presents Eldorado

http://www.abconcerts.be

Neniu vole de ses propres ailes !

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Neniu revient avec "Les ailes (déployées)" une version augmentée de son dernier album sorti courant du mois de mars.

Pour la réédition de son dernier album, Neniu déploie ses ailes avec trois titres inédits ! "SVP Faites du bruit", "Un poil dans la main" & "Tout doux".

Cette sortie consacre la métamorphose, faisant émerger d'un cocon musical délicatement tissé d’éléments électroniques, de field recordings, et d’influences allant de l'hyperpop au rap, l'affirmation d'une démarche pop.

Sur TikTok et Instagram, où il rassemble une audience fidèle et enthousiaste, Neniu continue de donner vie à sa chenille devenue papillon à travers des dessins animés colorés, peuplés de multiples personnages, et construit ainsi un univers sonore et visuel à la fois riche et captivant.

Un extrait ici.

« Accrocheur » : Le retour magnétique de Stéphanie Blanchoud

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Stéphanie Blanchoud développe depuis toujours un parcours singulier entre le théâtre, le cinéma et la musique, porté par un même amour de l’écriture et de l’incarnation. Autrice, comédienne et metteuse en scène

Après son album « Ritournelle » sorti en 2021, de nombreux concerts et de très belles collaborations - avec notamment Benjamin Biolay - Stéphanie Blanchoud revient sur la scène musicale avec Au détour, un album intimiste et envoûtant, dans lequel elle déploie une fois encore un univers singulier, à la croisée de la pop et de la chanson française, teinté de sonorités anglo-saxonnes, mais plus personnel encore que le précédent.

Qu’est-ce qui reste après ça ? Première phrase du refrain qui ouvre cet opus. Il est question d’amour, de doutes, de confidences et de la vie qui passe.

Stéphanie s’est entourée une nouvelle fois de Pieter Van Dessel (Marble Sounds) pour la réalisation et de Jean-François Assy aux arrangements cordes. C’est à Lionel Capouillez qu’elle a confié le mixage de ces neuf titres, teintés de mélancolie, de lumière et de poésie.

Un extrait ici.

The Red Money

The Red Money : si l’agent n’a pas d’odeur, il a une couleur !

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Après avoir dévoilé un 1er single/clip "Hang Tight" le 11 février dernier, l'abrasif duo Red Money vient de sortir son second morceau "Pandora" et son clip associé ! 

Pandora s'ouvre sur un larsen qui vrille, comme un signal d'alarme qu'on aurait trop longtemps ignoré. Puis, tout part d'un coup : guitare coupante, batterie groovy et tendue. 

La voix ne cherche pas la mélodie, elle insiste, elle martèle, elle exhume : un flux de spoken words qui ouvre des tiroirs restés trop longtemps fermés. 

Le clip prolonge cette tension intérieure par une forme brute et immédiate. Tourné en lo-fi au téléphone, il assume son grain fragile, presque accidentel. 

Une mise en abyme constante : l'image se regarde elle-même, se rejoue, se rembobine. Les visages apparaissent en gros plan, les bouches occupent le cadre comme si les mots cherchaient physiquement à sortir. 

Le passé et le futur s'y entrechoquent. Des photos défilent, souvenirs précieux ou douloureux conservés comme des reliques dans une boîte mentale. 

Pandora n'est pas un récit linéaire mais une collision : ce qu'on voulait garder caché affleure, se déforme, brûle.

Un clip comme une boîte qu'on ouvre malgré soi. 

Un exutoire brut où chaque plan est une tentative de ne plus garder à l'intérieur ce qui menace de tout faire craquer. 

Ces 2 titres sont extraits de leur nouvel EP "Days of Tomorrow" ! 

Ecoutez Pandora ici.

The Tact

The Tact … ne manque pas de tact !

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De leur 2nd  EP « Fizzy Life », sorti le 13 février dernier, The Tact en a extrait 2 singles qui percutent l’actualité de plein fouet. 

Marqueur fort de l’ADN du duo, les clips associés, véritables vecteurs d’engagement sociétal, ont tous été réalisés par Nicolas lui-même. 

Tout d’abord Don’t Care qui, sous couvert de la satire d’une interview footballistique, résonne comme une métaphore d’une crise de la représentation : celle où les médias, au lieu de servir le réel, en deviennent les metteurs en scène. La récente affaire des anti-fascistes qui deviennent des fascistes en est un exemple frappant. 

Puis At One, « clip-manifeste » construit à partir d’archives de la Seconde Guerre Mondiale. Ce morceau dénonce les élites responsables des conflits et célèbre les voix dissidentes comme rempart à la manipulation, dans un parallèle saisissant avec la guerre déclarée par les USA et Israël à l’Iran. 

Aujourd’hui, The Tact revient avec un 3ème clip, celui du titre “Fizzy Life” dont la sortie est prévue le 16 avril prochain. 

Un extrait ici.

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