Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Le Botanique célèbre les dix ans de STROOM

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Les 28 et 29 novembre 2026, STROOM investira le Botanique pour un festival anniversaire réunissant plus de 45 artistes belges et internationaux. Durant deux jours, les différentes salles du lieu bruxellois accueilleront concerts, créations inédites, collaborations et soirée club.

Né en 2013 sous le nom stroom.tv, le projet se présentait d’abord comme une radio audiovisuelle en ligne, expérimentale et singulière. Cette initiative a ensuite donné naissance à un label guidé par une même curiosité pour les musiques rétives aux catégories. Ambient, folk, électronique, improvisation, composition contemporaine ou archives méconnues : STROOM privilégie moins un genre qu’une manière d’écouter et de relier les œuvres.

En dix ans, la maison a publié plus de 130 disques, notamment signés Pablo’s Eye, Voice Actor, Felicity J Lord, Milan W., Merope, Jan Van den Broeke, Sofie Birch et Enno Velthuys. Lancée à Ostende puis établie à Bruxelles, elle s’est progressivement imposée dans le paysage musical expérimental international, tout en offrant un espace à de nouvelles voix et à des collaborations venues d’ailleurs.

Pour cet anniversaire, le Botanique réunira plusieurs générations du catalogue. Des artistes emblématiques côtoieront des projets apparus récemment chez STROOM ; les prestations en solo alterneront avec des rencontres conçues pour l’occasion. Milan W. et Ben Bertrand présenteront notamment des créations en compagnie d’ensembles, tandis qu’une afterparty prolongera la programmation du samedi.

Le rendez-vous ne prendra donc ni la forme d’une rétrospective ni celle d’un traditionnel « label showcase ». Il proposera plutôt une traversée vivante de l’univers STROOM, entre retrouvailles, découvertes et formats exclusifs. Le samedi, les concerts se répartiront dans toutes les salles avant une soirée au Museum ; le dimanche, le programme se poursuivra au Museum et à la Rotonde.

Parmi les nombreux noms annoncés figurent Adult Fantasies, Alex Deforce’s Slowpit, Annelies Monseré & Goldscammer, Ben Bertrand & Ensemble, Dali Muru & The Polyphonic Swarm, Felicity J Lord, Hiele, Jan Van den Broeke presents June11, Low Jack, Martyna Basta, Merope & Eli Wewentxu, Milan W. & Ensemble, Nosedrip b2b OKO DJ, Pablo’s Eye, Sofie Birch, Susannah Stark & Band, Victor De Roo et Voice Actor.

STROOM 10 YEARS
28 et 29 novembre 2026 — Botanique, Bruxelles
Samedi : ouverture des portes à 14 h, concerts dans toutes les salles et afterparty au Museum
Dimanche : ouverture des portes à 14 h 30, concerts au Museum et à la Rotonde
Tickets et informations : http://www.botanique.be

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 3/09/2026)

Écrit par

lun. 02 nov.
Crash Course VI.BE

dim. 15 nov.
Overmono

ven. 12 févr.
Uncle Acid & The Deadbeats

lun. 22 mars
Getdown Services

ven. 30 avr.
uwase

http://www.abconcerts.be

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 3/09/2026)

Écrit par

Sa 05.09.2026
Buskers Boulevard

Di 20.09.2026
Leuven Autovrij

Lu 28.09.2026
Depot Café & Studio Brussel present Gala Dragot

Me 07.10.2026
Open Mic

Sa 10.10.2026
Docu: JJ Records (première) & De Leuvense Scene

Je 22.10.2026
overdrive

Sa 14.11.2026
Utopia

Ve 05.03.2027
Hetty Helsmoortel

Je 15.04.2027
Jan Delvaux & DJ Bobby Ewing

Ve 23.04.2027
Stan Van Samang 20

Je 23.09.2027
The Mission

https://www.hetdepot.be

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 2/09/2026)

Écrit par

lun. 21/09 | Gratuit – sur inscription
Listening Session: echofarmer presents Tiny Big Much

ven. 12/02 | EN VENTE DÈS 04/09 ->
Uncle Acid & The Deadbeats

lun. 22/03 | EN VENTE DÈS 03/09 ->
Getdown Services

ven. 30/04 |
uwase

http://www.abconcerts.be

Mi6

Mi6 : un projet post-punk ultra-secret qui fait sensation sur la scène bruxelloise !

Ne le répétez surtout pas, c’est un secret absolu ! Originaire de Bruxelles, Mi6 s’est donné le nom du célèbre service britannique tout en réunissant des figures incontournables de la scène alternative et underground belge. Le groupe est composé de Richard Belgium à la voix, Jean-Luc “JHell” Berge — connu pour ses expériences avec Gabba Lovers et Skin Deep — à la guitare, et de Dominique Nuydt, également membre de Factheory, à la basse et aux synthétiseurs. À noter que Richard Belgium a déjà sorti un album solo intitulé “This is not Fiction”.

Mi6 frappe fort avec son premier album, “Mind Machine”, un disque qui suscite déjà beaucoup d’intérêt. Le style oscille entre cold wave, new wave, gothic rock, EBM (Electronic Body Music), punk et garage, tout en restant fidèle à une identité sonore à la fois brute et élégante. Visuellement, le groupe s’inscrit dans un univers rétro britannique des années '60, teinté d’un humour belge surréaliste et de couleurs cinématographiques sombres.

Le single *The Mind Machine* est un hommage à Kraftwerk et aux pionniers de la musique électronique. Le clip, réalisé par Stéphane Manzone, explore la relation ambiguë entre l’humain et la machine, la conscience et le contrôle technologique, avec des clins d’œil évidents à The Matrix. L’album inclut d'ailleurs un remix de la chanson par le groupe franco-belge Krieg-B, qui accentue les aspects EBM et industriel, ajoutant une dimension plus agressive et pulsante.

“Leather Weather” est sans doute le 'magnum opus' du disque. Cette pièce, longue de plus de cinq minutes, commence comme un morceau post-punk furieux, évoquant The Fall, pour se transformer ensuite en une mélodie aux accents néo-folk. Richard Belgium y martèle avec force la phrase : « Leather Weather is tougher than hell ». Un véritable coup de poing.

Quant à "N-N Punk", son titre censuré sur la pochette mais parfaitement audible en audio, est un rouleau-compresseur punk incandescent et hypnotique, qui évoque par moments Killing Joke. Richard Belgium y exprime une haine virulente envers la culture “Néo-N***”, tandis qu’un saxophone dissonant apporte une touche no-wave d’une rare puissance. Une chanson qui promet d’entrer dans les classiques.

“Bonker Bunker” réalise un mélange inattendu entre gothic rock, post-punk et funk, avec une référence discrète mais claire aux Talking Heads (on entend “Same as it ever was”). Enfin, “Echoes of the Red Dawn Call” conclut l’album sur une note intense et captivante, comme une spirale sonore.

Tous les morceaux ont été enregistrés et mixés par Jack Gallows au studio Canal 10, à Hautrage, en Belgique. Les textes et les compositions sont principalement l’œuvre de Dominique Nuydt.

Après des concerts remarqués à Charleroi et au festival *Two Four Three: The Next Generation* à Bruxelles (au Drink-Drink), Mi6 s’apprête à se produire au Motown le 12 novembre prochain. Une prestation qui confirme sa montée en puissance. Mi6 se dessine désormais comme l’une des formations belges les plus prometteuses à suivre dans les mois à venir.

Pour écouter et commander l’album, c'est ici. 

The Waterboys

The Waterboys et Steve Earle : Fisherman’s Blues en eaux vives

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The Waterboys – Fisherman’s Blues Revue feat. Steve Earle

Certaines tournées anniversaire se bornent à exhumer un disque culte, à en suivre docilement l’ordre des titres et à miser sur la nostalgie. Mike Scott n’a jamais vraiment appartenu à cette catégorie. Pour cette ‘Fisherman’s Blues Revue’, The Waterboys emprunte donc une autre voie : retrouver non seulement les chansons, mais l’esprit d’une période où folk irlandais, rock, country, soul et poésie se mêlaient sans solliciter l’aval de quiconque. Aucune première partie n’est prévue au programme. La file, impressionnante, s’étire jusqu’aux abords de la Bourse. Votre serviteur triche un peu et se glisse vers l’entrée en trentième position afin d’obtenir une place assise à l’étage. Pour rendre l’aventure plus savoureuse encore, Scott a convié un compagnon de route idéal : Steve Earle, figure majeure de l’Americana, qui ne se contente pas d’interpréter trois chansons avant de disparaître. Il rejoint pleinement la troupe, à la guitare et à la mandoline. Le concept revendique d’ailleurs l’esprit de la Rolling Thunder Revue de Bob Dylan : des musiciens qui entrent, sortent, échangent leurs répertoires et transforment le concert en vaste hootenanny électrique.

À Bruxelles, le terme « vaste » n’a rien d’abusif : près de trois heures de musique, de 19 h 30 à 22 h 25, pour vingt-sept morceaux. De la Big Music avant le retour vers l’Irlande. L’ouverture par « Don’t Bang The Drum » tient presque lieu de manifeste. Avant de plonger dans les brumes celtiques de Fisherman’s Blues, Mike Scott rappelle d’abord ce qu’incarnaient les Waterboys du milieu des années 80 : une formation capable de bâtir un rock ample, romantique, fervent, sans basculer dans le pompeux. « Glastonbury Song », « How Long Will I Love You ? », puis surtout « A Girl Called Johnny », prolongent ce retour en arrière. Cette dernière précède d’ailleurs la présentation des musiciens, comme si Scott voulait souligner que cette Revue repose autant sur ceux qui l’entourent que sur sa propre présence. Le plateau impressionne : Steve Wickham au violon, Brother Paul aux claviers, Famous James au piano, Aongus Ralston à la basse, Eamon Ferris à la batterie et Roar Øien à la lap steel, avant même l’arrivée de Steve Earle (Page ‘Artistes’ ici).

Ce sextuor élargi a été pensé pour retrouver la liberté instrumentale des années Fisherman’s Blues. Puis surgit « The Whole Of The Moon ». Impossible pour Scott d’écarter l’un des sommets de son catalogue, mais la soirée ne s’articule finalement pas autour de ce classique. Très vite, le concert quitte le territoire des « tubes » pour chercher une matière plus organique. Par « We Will Not Be Lovers » et « Medicine Bow », les Waterboys renouent avec cette tension qui a toujours rendu leur musique difficile à enfermer dans une simple case folk-rock. Et lorsque résonnent « The Raggle Taggle Gypsy », « Sweet Thing / Blackbird », « Strange Boat » ou l’instrumental « Dunford’s Fancy », nous revoilà dans cette zone musicale singulière où Van Morrison croise les pubs de Galway, où Dylan rencontre la tradition irlandaise et où un violon peut occuper autant d’espace qu’une guitare électrique. La présence de Steve Wickham demeure essentielle. Il reste l’un des principaux liens vivants avec cette époque et son violon constitue depuis toujours l’une des signatures émotionnelles du Fisherman’s Blues des Waterboys. La première partie s’achève magnifiquement par « The Stolen Child », adaptation du poème de W.B. Yeats : un moment suspendu rappelant que, chez Mike Scott, littérature et mysticisme n’ont jamais servi de simples ornements.

Après un entracte de vingt minutes, Steve Earle entre dans la danse pour la seconde partie du set, et la soirée change aussitôt de couleur. Plutôt que de lui ménager une simple parenthèse acoustique, les Waterboys plongent directement dans son univers par « Copperhead Road ». Un sacré choix pour relancer les hostilités.

La rencontre fonctionne précisément parce que ces deux mondes partagent beaucoup plus de points communs qu’il n’y paraît. Scott vient du rock britannique nourri de folk irlandais ; Earle de la country, du folk américain et du roots-rock. Tous deux cultivent pourtant la même fascination pour Dylan, les chansons traditionnelles et cette conviction qu’un morceau doit pouvoir tenir sur quelques accords, pourvu qu’il raconte une histoire.

« Guitar Town », « My Old Friend the Blues » et « I Ain’t Ever Satisfied » transforment alors momentanément l’Ancienne Belgique en saloon imaginaire. « Volver A Celaya » ajoute une autre nuance à cette revue qui refuse décidément les frontières musicales. C’est ici que le concept prend tout son sens : il ne s’agit plus vraiment de « The Waterboys en compagnie de Steve Earle », mais d’une bande de musiciens puisant simultanément dans deux répertoires. Même « Dead Flowers » des Rolling Stones trouve naturellement sa place entre « When Ye Go Away », « When Will We Be Married ? », « Come Back To Galway » et « Has Anybody Here Seen Hank ? ».

Country, folk irlandais, rock’n’roll : à ce stade, inutile de chercher où commence l’un et où s’achève l’autre. Parmi les titres qui résument le mieux l’entreprise, « And a Bang On The Ear » occupe forcément une place particulière. Lors du lancement de cette Fisherman’s Blues Revue à Glasgow quelques jours plus tôt, Steve Earle avait déjà pris part à une version réinventée du morceau, enrichie de paroles personnelles intégrées au récit de Scott. La presse britannique a souligné combien cette collaboration donnait un nouvel élan au répertoire au lieu de se contenter de le reproduire. C’est probablement la grande réussite de cette tournée : le passé irrigue chaque instant, sans jamais se figer en pièce de musée. Reste encore le rappel. Steve Earle l’ouvre par « The Galway Girl », morceau si compatible avec l’univers des Waterboys qu’on pourrait presque oublier qu’il ne leur appartient pas. Arrive enfin « Fisherman’s Blues ». Nul besoin de le placer au début du spectacle ni d’en faire l’unique raison d’être de la soirée.

Plutôt que de conclure par un dernier tube des Waterboys, tous se rassemblent autour du traditionnel « Will The Circle Be Unbroken ? ». Pendant 2 h 55, l’Ancienne Belgique aura vu se croiser Écosse, Irlande et Amérique, poésie et rock’n’roll, mandoline, violon, piano et lap steel guitar.

En conclusion : une soirée généreuse, parfois presque excessive par sa durée, mais dont l’ampleur participe pleinement au plaisir ressenti ; moins une commémoration de Fisherman’s Blues qu’une célébration vivante de tout ce qui l’a rendu possible.

(Organisation : Greenhouse Talent)

L’Aéronef (Lille) : l’agenda de concerts en septembre et octobre (update 31/08/2026)

Écrit par

L’AERONEF _ SEPTEMBRE 2O26

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12.O9.26 @ L’AERONEF _ Lille

WEIRD NIGHTMARE

LUCY KRUGER & THE LOST BOYS

+ FORUM : BENJAMIN BRIERE, OTAGE D'ETAT : TROIS ANS DANS LES PRISONS IRANIENNES

 

12.O9.26 @ Bois-Grenier

_ LES BELLES SORTIES 2O26

THE 3EATLES

 

14.O9.26 @ L’AERONEF _ Lille

ARRESTED DEVELOPMENT

EESAH YASUKE & AWIR LEON

 

15.O9.26 @ LE GRAND SUD _ Lille

MANU CHAO - Ultra acústico

MADANI BAL

 

19.O9.26 @ L’AERONEF _ Lille

DAOUD

MATHIS & JOACHIM

+ LIVEUROPE : SWIM SWIM NAKED

 

2O.O9.26 @ L’AERONEF _ Lille

_ JOURNEE EUROPEENNE DU PATRIMOINE

 

21.O9.26 @ L’AERONEF _ Lille

WU LYF

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23 > 27.O9.26 _ SUSTAIN 2O26

A Lille & dans la métropole lilloise

Programmation à venir.

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29.O9.26 @ L’AERONEF _ Lille

AMENRA

EXIL

 

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L’AERONEF _ OCTOBRE 2O26

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O1.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

LITTLE BARRIE

THE SURFRAJETTES

 

O2.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

A6EL

TOSTYBOI

 

O2.1O.26 @ Lys Lez Lannoy

_ LES BELLES SORTIES 2O26

L'ORCHESTRE INTERNATIONAL DU VETEX

 

O3.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

BRAMA

LULLAHUSH {IE+}

+ GOUTER-CONCERT : BRAMA

 

O8.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

ALEX CAMERON

 

O9.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

JALEN NGONDA

 

1O.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

PANCHIKO

ALISON'S HALO

+ FORUM : ARNAUD IDELON : CULTURE LOW COST - DERNIERE DEMARQUE

 

14.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

BILLIE

BONNE NUIT

+ GOUTER-CONCERT : BILLIE

 

15.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

TEMPLES

METRO VERLAINE

 

16.1O.26 @ L’AERONEF _ Lille

AUTECHRE

 

16.1O.26 @ Magic Mirror_ TOURCOING JAZZ _ Tourcoing

BCUC

 

17.1O.2O26

WALLACE CLEAVER

 

22.1O.2O26

COMPLET

BLOOD RED SHOES

 

23.1O.2O26

COMPLET

GHINZU

 

27.1O.2O26

THE NOTWIST

 

28.1O.2O26

GUY2BEZBAR

 

3O.1O.2O26

TOMORA

 

31.1O.2O26

MIKE D 5D

 

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https://aeronef.fr/

Le Botanique lance une rentrée musicale sans frontières

Écrit par

Après la pause estivale, le Botanique rallume ses salles et donne le coup d’envoi d’une saison placée sous le signe de la découverte, de la diversité et du plaisir de se retrouver. Releases, premières fois, retrouvailles attendues et propositions inattendues composent une rentrée à l’image du Bota : ouverte, curieuse et résolument vivante.

Pop, rock, rap, électro, jazz, chanson, folk, metal et musiques inclassables se croiseront au fil des semaines. La programmation fait dialoguer les artistes déjà suivis par le public avec les voix qui émergent, sans opposer exigence artistique et accessibilité. Plusieurs concerts affichent déjà complet, tandis que d’autres approchent de leurs dernières places : un signe fort de l’enthousiasme qui accompagne cette nouvelle saison.

Deux rendez-vous incarnent plus particulièrement ce début de saison. Le 5 septembre, Cannelle investira la Rotonde avec une pop électronique bilingue, directe et colorée. Le 10 septembre, Rachel Chinouriri se produira au Musée : portée par le succès de son premier album et une ascension internationale remarquée, l’artiste britannique viendra confirmer sur scène une personnalité aussi affirmée que sa musique.

La rentrée met aussi largement à l’honneur la création belge. Aurel présentera son premier album, tandis qu’Emptiness ouvrira un nouveau chapitre de son parcours expérimental. Idyl, Mado, IVM Trio, Bex, Guess, echofarmer, Catbug, LVDV et Essyla défendront à leur tour des projets récents ou inédits. De la chanson intime au rock indépendant, de l’alt-pop au rap accompagné d’un groupe, du jazz hybride aux textures électroniques et au metal avant-gardiste, cette sélection reflète la richesse d’une scène locale qui refuse les étiquettes trop étroites.

À travers ces sorties, ces créations et ces concerts, le Botanique réaffirme son rôle de lieu de passage, de lancement et de rencontre. On y vient pour retrouver un nom familier, entendre un nouvel album pour la première fois ou se laisser surprendre par un projet encore inconnu. Cette saison promet ainsi une succession de soirées singulières, dans l’intimité de la Rotonde et du Musée comme dans l’énergie des autres espaces du Bota.

Les concerts déjà complets — parmi lesquels Ty Segall, María José Llergo, Panchiko ou Zed Yun Pavarotti — côtoient des soirées en dernière ligne droite, comme Zeyne, Ásgeir, Pomplamoose ou Melanie C. Autant de bonnes raisons de préparer dès maintenant son automne musical et de pousser à nouveau les portes du Botanique.

La programmation complète et les informations pratiques sont disponibles sur http://botanique.be/fr/concerts

Concours Circuit 2026 : les 10 projets sélectionnés

Écrit par

Le Concours Circuit dévoile les dix projets retenus pour son édition 2026, parmi près de 400 candidatures : ACHILLE & TMOIN, ARIEL, FLOSS, IVEXY, JACQUES JANVIER, JAPHET, NEMODE, OFIRA, PEPE et ZORBA. Sélectionné·es à l’issue d’une écoute à l’aveugle par un jury de professionnel·les de la musique en Fédération Wallonie-Bruxelles, ces artistes aux univers variés participeront à une journée d’auditions live le 12 septembre au Rockerill, à Charleroi. Un nouveau jury, composé de salles membres de Court-Circuit, y désignera cinq lauréat·es. À l’automne, ces projets bénéficieront d’un accompagnement sur mesure : résidences artistiques, retours professionnels et encadrement technique et administratif avec les salles marraines du réseau. L’aventure se clôturera le 11 décembre 2026 au Botanique, lors d’une soirée de showcases devant un large réseau de professionnel·les — bookers, labels et managers. Une édition renouvelée qui confirme le rôle du Concours Circuit comme tremplin de la scène musicale émergente.

https://www.court-circuit.be/

 

Boogie Beasts

Le blues de Burnside rallumé au fuzz par les Boogie Beasts

Écrit par

Boogie Beasts feat. Kenny Brown

Il y a des soirs où le Zik-Zak évoque moins une salle de concert du Brabant wallon qu’un vieux juke joint égaré au cœur du Mississippi. Samedi 29 août, quelques mesures ont suffi aux Boogie Beasts pour faire voyager Ittre de l’autre côté de l’Atlantique. Pour cette soirée particulière, le quatuor belge avait convié un invité de premier plan : Kenny Brown, ancien compagnon de route et guitariste de R.L. Burnside. Le contexte donnait forcément une couleur singulière au concert. En 2026, les Boogie Beasts célèbrent leurs quinze ans d’existence ainsi que le centenaire de la naissance de R.L. Burnside, auquel ils viennent de consacrer le long playing « Don’t Be So Mean ! ». Sorti en avril, ce disque rassemble onze morceaux issus de l’univers du maître du North Mississippi Hill Country Blues, entourés notamment de Duwayne Burnside, Luther Dickinson, G. Love, Pablo van de Poel, Cedric Maes et, justement, Kenny Brown parmi les invités.

Smokin’! ouvre la soirée à 19h30 par son « Hot Heavy Blues » alternatif, croisant stoner désertique, rock massif et tension maîtrisée. Avant l’arrivée des fauves, la formation aux racines belgo-britanniques allume la première mèche et remplit parfaitement son rôle : hausser progressivement la température et préparer les oreilles à la suite. Le Zik-Zak saluera d’ailleurs une première partie qui a lancé les hostilités de belle manière. On pourrait presque parler d’un cinquième membre en la personne de l’ingénieur du son Olivier Delescaille, qui a retravaillé les morceaux de Smokin’! pour leur version live et confirme une solide maîtrise de son domaine (Page ‘Artistes’ ici).

Setlist : « Coming Up », Grace », « Bones », « Home Town », « Blues Bell », Grave Diggetz », « Time ».

Puis arrivent les Boogie Beasts. Inutile, chez eux, de chercher un blues lisse, repassé et rangé dans sa boîte. Chez les Belges, le genre garde les chaussures couvertes de boue. Jan Jaspers et Patrick Louis font rugir leurs guitares, Fabian Bennardo lacère l’air à l’harmonica, tandis que Gert Servaes martèle derrière ses fûts un rythme primitif, répétitif, presque tribal. La formule paraît élémentaire sur le papier ; sur les planches, elle devient redoutable.

Le Hill Country Blues repose précisément sur cette idée : moins raconter une histoire harmonique que provoquer une transe. Un riff tourne, la batterie s’y arrime, l’harmonica vient tailler dans l’ensemble, puis tout recommence jusqu’à ce que le morceau semble perdre toute notion de début ou de fin. Les Boogie Beasts comprennent parfaitement cette mécanique, mais refusent d’en livrer une reconstitution historique. Ici, Burnside traverse le garage rock, le fuzz et une brutalité contemporaine qui évoque parfois davantage une cave surchauffée qu’un club de blues traditionnel. Kenny Brown page ‘Artistes' là)

, bras droit historique de R.L. Burnside, ancre cette filiation. Les titres de « Don’t Be So Mean ! » forment évidemment le cœur de cet univers. « Jumper On The Line », « Going Down South », « Skinny Woman », « Shake ’Em On Down », « Poor Black Mattie » ou encore « Snake Drive » possèdent cette même matière : quelques accords, un groove obsédant et l’impression que le morceau pourrait tourner vingt minutes sans perdre en tension. Sur disque déjà, le quatuor ne se contente pas de reproduire Burnside : il passe son répertoire dans une broyeuse où se mêlent blues, garage et psychédélisme. Ce soir, une présence modifie toutefois l’équilibre. Lorsque Kenny Brown rejoint les Belges, la soirée gagne en profondeur. Pas le simple « guest » venu poser quelques notes avant de disparaître : Brown établit un véritable pont vers l’histoire célébrée. Compagnon de route de R.L. Burnside durant des décennies, également associé à Junior Kimbrough, le guitariste connaît cette musique de l’intérieur. À ses côtés, les Boogie Beasts n’ont pourtant rien d’élèves intimidés. La rencontre fonctionne parce qu’aucune génération ne cherche à s’effacer devant l’autre. Brown apporte une guitare slide rugueuse, terrienne, jamais démonstrative par réflexe. Les Beasts lui opposent leur mur de fuzz et leur énergie garage. Deux époques dialoguent sans donner l’impression de visiter un musée du blues. C’est là que réside l’une des grandes réussites de cette soirée. Rendre hommage à R.L. Burnside aurait pu conduire à une révérence un peu scolaire. Les Boogie Beasts choisissent l’inverse : saisir cette musique, la salir encore et la remettre en mouvement. Une démarche fidèle à l’esprit de « Don’t Be So Mean ! », où Kenny Brown participe aux versions de « Skinny Woman » et « Snake Drive ».

Quand la formation accélère, le Zik-Zak paraît vite trop étroit pour contenir le groove. Les riffs tournent en boucle, Servaes cogne dans une économie de moyens qui décuple la puissance, Bennardo fait hurler son harmonica et les guitares se répondent entre saturation et slide. Nul besoin d’effets spectaculaires : un ampli, un riff, du rythme, et la mécanique s’enclenche. Le blues demeure ici une musique vivante. C’est aussi ce qui distingue les Boogie Beasts de nombre de formations blues-rock. Le quatuor ne cherche pas le grand solo héroïque ni la démonstration technique permanente. Son moteur se situe plus bas : dans le ventre. Un morceau doit d’abord groover avant de briller. Une guitare peut grincer, une note déraper, un harmonica hurler. Cette imperfection assumée donne au concert son impact physique. On retrouve quelque chose de John Lee Hooker, du blues hypnotique de Burnside et de Junior Kimbrough, mais aussi cette intuition partagée par des combos comme The Black Keys : entre blues primitif et garage rock, la frontière reste très mince.

Au Zik-Zak, cette musique trouve un terrain particulièrement favorable. La proximité entre le podium et l’auditoire abolit presque toute distance. Impossible d’observer poliment un band de blues depuis le fond de la salle : dès que le riff démarre, chacun se retrouve happé par la même machine. Le concert se transforme peu à peu en longue cérémonie électrique, où les morceaux semblent s’enchaîner davantage par leur pulsation que par une logique de démonstration.

Lorsque la dernière décharge retombe, il reste l’impression d’avoir assisté à bien plus qu’un simple hommage. Burnside n’est plus là, mais son blues respire encore. Les Boogie Beasts auraient pu regarder dans le rétroviseur ; ils préfèrent appuyer sur l’accélérateur. Aux côtés de Kenny Brown, le quatuor belge rappelle d’où vient cette musique tout en prouvant qu’elle peut encore sonner dangereuse, charnelle et actuelle en 2026. Pas de vernis vintage inutile, pas de leçon d’histoire interminable : des guitares crades, une batterie obstinée, un harmonica possédé et ce groove du Mississippi capable de transformer une salle d’Ittre en juke joint pendant quelques heures. Pour ses quinze ans, Boogie Beasts pouvait difficilement trouver meilleur compagnon de fête qu’un musicien ayant vécu cette histoire auprès de R.L. Burnside. Et pour le Zik-Zak, la rentrée commence dans le fuzz, la sueur et le boogie.

En résumé : un hommage qui regarde Burnside droit dans les yeux plutôt que de s’incliner devant sa légende.

Pour l’anecdote, lorsque le guitariste de Smokin’! est retourné en loge ranger ses guitares, Kenny Brown

effectuait des pompes, preuve d’une discipline qui l’aide à rester en forme.

Setlist : « Jumper On The Line », « Alice Mae », « Poor Black Mattie », « France Chance », « Peaches », « Fireman Ring The Bell », « Shake ‘Em On Down », Walking Blues », « Skinny Woman », « Shake Your Moneymaker », « Going Down South », « Blues #2 », « Snake Drive », « Big Mama’s Door ».

Rappel : « Nobody But You », « You Don’t Love Me »

(Organisation : Rock Nation et Zik-Zak)

Julie Compagnon & Antoine Goudeseune

The Ballad Of J and A : The Beatles are Dead. Long live the Beatles !

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Reprendre les Beatles est probablement l’une des meilleures façons de se casser les dents sur scène. Tout le monde connaît les chansons, chacun possède sa version préférée et la moindre fausse bonne idée peut rapidement transformer l’hommage en karaoké nostalgique. The Ballad of J&A choisit heureusement une autre voie. Pas de vestes militaires bariolées, pas de coupe au bol, pas de faux accent de Liverpool ni de reconstitution maniaque d’Abbey Road. Au Zik-Zak d’Ittre, Julie Compagnon et Antoine Goudeseune débarquent avec presque rien : une voix, des guitares et un répertoire qui, lui, pèse quelques tonnes dans l’histoire de la musique populaire. Et cela suffit largement. Car plutôt que de vouloir « refaire » les Beatles, The Ballad of J&A préfère démonter leurs chansons pour en retrouver l’ossature. Une démarche qui peut sembler évidente mais qui demande une certaine audace quand on s’attaque à Lennon, McCartney, Harrison et Starr. Une fois les arrangements luxuriants retirés, une question demeure : les chansons tiennent-elles encore debout ? La réponse ne tarde pas. Deux personnes face à une montagne. Le décor du Zik-Zak est réduit à l’essentiel. Quelques lumières, des projections, deux artistes et cette proximité caractéristique de la salle d’Ittre où il est difficile de tricher avec le public. C’est précisément le terrain de jeu qu’il fallait à The Ballad of J&A. Sous une telle configuration, impossible de se réfugier derrière un mur de décibels ou une section rythmique. Chaque accord est exposé, chaque respiration devient audible et le silence lui-même participe aux arrangements. Dans ces conditions, les compositions des Beatles apparaissent sous un autre jour. Des mélodies entendues plusieurs milliers de fois retrouvent soudain quelque chose de presque fragile. Et c'est là que le duo commence véritablement à séduire.

Julie Compagnon, c’est surtout :  ne pas jouer à Lennon ou McCartney. La première bonne idée de Julie Compagnon consiste à ne jamais essayer de ressembler à quelqu’un d’autre. Cela semble basique. Ça ne l’est pas. Combien de formations consacrées aux Beatles finissent par transformer leurs chanteurs en imitateurs plus ou moins convaincants de Lennon ou McCartney ? Ici, rien de tout cela. Julie prend les chansons, les fait passer par sa propre sensibilité et leur impose naturellement une autre couleur. Sa voix peut se montrer délicate, chaleureuse, parfois plus ample, mais ne vient jamais écraser les morceaux. Sur les titres les plus dépouillés, l’effet devient particulièrement convaincant. Privées de leur habillage original, certaines mélodies semblent presque révéler leurs coutures. On entend mieux les harmonies, les changements d’accords, les petites trouvailles mélodiques qui ont permis à ces chansons de traverser les décennies sans véritablement vieillir. Julie possède également cette qualité indispensable pour une soirée de ce type : elle parle au public sans donner l’impression de réciter une fiche Wikipédia consacrée aux Beatles. Quelques anecdotes, quelques explications, quelques sourires. Rien de pesant. Le concert garde ainsi son mouvement et évite le piège de la conférence musicale entrecoupée de chansons.

Antoine Goudeseune fait le boulot de quatre musiciens. À quelques mètres de là, il possède une mission nettement moins confortable qu’elle n’en a l’air. Faire oublier l’absence d’une basse, d’une batterie, de plusieurs guitares, d’un piano et parfois même d’un orchestre avec seulement six cordes. Bonne chance. Mais Antoine connaît suffisamment bien l’univers des Beatles pour ne pas chercher à tout reproduire. Et c’est précisément ce qui fonctionne. Sa guitare ne copie pas les versions originales : elle les suggère. Quelques lignes mélodiques surgissent ici, une basse apparaît entre deux accords ailleurs, une rythmique prend momentanément possession du morceau avant que le fingerpicking ne vienne remplir l’espace. Il joue beaucoup. Mais surtout, il joue ce qu’il faut. Pas davantage. Dans un exercice acoustique, cette retenue vaut parfois beaucoup plus qu’une démonstration de virtuosité. Les morceaux respirent et, chose assez remarquable, ne semblent pratiquement jamais « vides ».

On en oublierait presque qu’il manque trois Beatles derrière eux. Heureusement, personne ne déguise personne. Le grand mérite de The Ballad of J&A réside finalement dans cette volonté permanente de rester à distance du tribute band traditionnel. Les Fab Four sont évidemment partout pendant la soirée. Mais leur fantôme ne vient jamais étouffer les deux artistes présents sur les planches. Le duo préfère célébrer l’écriture plutôt que l’iconographie. Ce qui change beaucoup de choses. Car les chansons de Lennon et McCartney, mais également celles de George Harrison, peuvent supporter presque toutes les transformations lorsqu’on ne touche pas à ce qui les rend essentielles. Une mélodie. Quelques accords. Et parfois trois minutes de pop quasiment parfaites. Cette approche permet également au projet d’élargir son horizon au-delà des seules années Beatles. Les carrières solos de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr viennent naturellement prolonger le voyage. Une excellente idée. Non seulement parce qu’elle permet de sortir des incontournables, mais aussi parce qu'elle raconte implicitement ce qui s'est passé après l'explosion du combo. Quatre musiciens qui avaient construit ensemble une machine pop presque parfaite avant de partir chacun de leur côté. The Ballad of J&A ne propose donc pas simplement une collection de « greatest hits ». Il dessine un parcours.

Un Zik-Zak transformé en salon. Au fil de la soirée, une autre composante devient progressivement essentielle : le public. Pour les Beatles, il suffit parfois de quelques secondes. Trois accords. Une mélodie familière. Et les souvenirs remontent. Certains spectateurs chantonnent. D’autres reprennent franchement les refrains. Quelques-uns ferment simplement les yeux. Le Zik-Zak prend alors des airs de gigantesque salon dans lequel chacun semble connaître les chansons depuis toujours. Cette proximité fonctionne d’autant mieux que Julie Compagnon et Antoine Goudeseune n’installent jamais cette frontière artificielle que certains concerts imposent entre scène et salle. Les regards circulent. Les sourires également. Quelques plaisanteries viennent détendre l’atmosphère et l'on sent surtout deux musiciens qui prennent du plaisir à jouer ensemble. Cela peut sembler secondaire. Ça ne l’est jamais. La complicité ne se programme pas sur une pédale d’effet. Et lorsqu’elle existe, le public la ressent immédiatement. Ce soir-là au Zik-Zak, pas besoin de traverser Abbey Road pieds nus, de ressortir les uniformes de Sgt. Pepper ou de demander où était Paul en 1966. Une voix. Une guitare. Des chansons. Et environ 60 ans après leur naissance, elles font toujours le boulot. The Beatles are Dead. Long live the Beatles.

(Organisation : Rock Nation + Zik-Zak)

Jack Art

Like Mother, Like Daughter : Jack Art dans les pas de Candy Rose

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Après avoir dévoilé un 1er single/clip  "Sitting on Top of the World" le 18 juin dernier, le talentueux songwriter et multi-instrumentiste Jack Art en révèle un 2nd : "Like Mother, Like Daughter (In the Steps of Candy Rose)", ce 17 septembre 2026 !

La sortie nationale du double album-concept "Grand Hotel" de Jack Art est prévue, quant à elle, le 11 décembre 2026.

A travers une série de scènes qui se déroulent à différentes époques autour du bar du Grand Hotel, une jeune femme marche, parfois malgré elle, dans les pas de sa mère, la mystérieuse Candy Rose ("The Life and Times of Candy Rose", 2017).

Entre les séquences narratives, Jack Art apparaît comme un fil conducteur, interprétant la chanson face caméra et reliant ainsi le passé au présent ; jusqu'à faire dialoguer deux destins séparés par les années.

Porté par la réalisation d'Alexis Da Costa et la présence de Rose dans le rôle principal, le clip interroge cette frontière fragile entre transmission, fascination et liberté : sommes-nous condamnés à revivre l'histoire de ceux qui nous ont précédés ou pouvons-nous écrire la nôtre ?

Ces 2 titres sont extraits du nouvel album "Grand Hotel".

Le clip est à découvrir ici.

François Hélas

François Hélas, dandy du désastre

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Mauvais profil : le nouveau single de François Hélas sortira le 11 septembre prochain

Il a débarqué sous H, arguant aujourd’hui et dans l’humilité charmante d’un parti pris d’artiste bohème, de vrai bohème…

Hélas - ou peut être pas finalement - François n’a pas toujours pu choisir les reliefs et jalons de son parcours de vie. Il en a toutefois géré les chutes et les contours.

Cocon familial qui éclate, addiction paternelle, frôlement du danger, François se réfugie précocement dans l’Art. D’une Ecole de Musique avec apprentissage de la trompette, il entre au Conservatoire dont il s’affranchira de bonne heure pour se former en autodidacte à la guitare. Très seul, notamment après le départ de son grand frère qui le biberonne au rock des nineties mais aussi aux grands auteurs Français, Gainsbourg en tête, et au punk des Bérus, François dévore les livres, et se raconte plein d’histoires qu’il couche sur le papier. Solitaire, il développe un tempérament en clair obscur qui habite aujourd’hui ses textes et compositions comme des montagnes russes émotionnelles, du dedans abimé au dehors aux yeux rieurs et même franc amuseur. 

François part à sa majorité se faire tout seul, il se forme Educateur, métier qu’il n’exercera jamais même si sa vie le mènera au contact d’enfants en difficultés sociales ou handicaps mentaux.

François connait des expériences peu communes : un épisode de vie sous toile de tente en Ardèche, l’usine et son esclavage moderne, il est miraculé d’une camionnette qu’il prend de plein fouet à scooter. Réfugié chez une amie, il lui parie l’écriture d’une chanson dans la soirée… ce qu’il fait et la chanson sonne qui plus est ! Et François, le cabossé, de s’autoriser à devenir chanteur.

Paris. Dépression, apnée, remontée, respiration, lumière… deux EP sortent sur deux années de temps au bout desquelles des épisodes de ruptures. Rechute, suivi, analyse, anarchie intérieure qui donne aussi et surtout ce don de Création. François Hélas est une personnalité sauvage et attachante, punk - dans l’utopie et l’anti-système - et dandy dans les codes apparents aussi…

Dandy désastre le résume pertinemment qui est le nom de ce troisième EP qui l’affirme dans une identité pas si désinvolte qu’il n’y parait, plutôt profonde même, érudite tout en étant démocratique avec l’influence de la chanson écrite des Grands, du rap dans l’écriture.

Si des medias prescripteurs l’ont déjà flairé, souhaitons à François Hélas son Sunset boulevard large et pérenne.

Le clip est à voir ici.

Eddy de Pretto

Eddy de Pretto, sous influence » : le retour d'une écriture qui dérange !

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Après plus de 700.000 albums vendus et plus d’1 milliard de streams, Eddy de Pretto signe son grand retour avec « sous influence ». Un retour à son écriture signature qui met en lumière ces vérités qui nous dérangent tous.

« Lors de l'écriture de ce titre, j'avais envie de parler de cette sensation que nous connaissons tous : celle de croire que nos choix nous appartiennent, alors qu'ils sont souvent dictés par le regard des autres, les tendances ou notre besoin d'être accepté. C'est une chanson sur la perte de repères, le conformisme et cette contradiction permanente entre l'envie d'être unique et celle de ressembler aux autres. À travers un refrain fédérateur, j'ai voulu transformer cette réflexion en un morceau qui questionne notre époque autant qu'il donne envie de danser. »

« sous influence » signe le premier chapitre d'une nouvelle ère, épique mais profondément humaine, qui questionne les solitudes d'une époque où nous sommes pourtant plus connectés que jamais. Alors, nos choix nous appartiennent-ils vraiment ? Qui influence qui en premier ?

Cette première sortie sera accompagnée d’une performance live immersive et collective exceptionnelle, créée sur mesure pour l’occasion. « Qui influence qui en premier ? », transforme une performance scénique en véritable expérience sociale, où chaque participant devient acteur de l’œuvre.

Une réflexion grandeur nature autour de l’influence, du conformisme, du regard des autres et de la puissance du collectif.

Le teaser est à découvrir ici.

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 27-08-2026)

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Jeudi 12 novembre 2026 - Fontaines D C - AFAS Dôme, Anvers

Samedi 12 décembre 2026 - Antoon - Trix, Anvers

Vendredi 19 mars 2027 - Passenger - Cirque Royal, Bruxelles 

Samedi 20 mars 2027 - Angèle - ING Aréna, Bruxelles

Dimanche 21 mars 2027 - Angèle - ING Aréna, Bruxelles

Mardi 06 avril 2027 - In Flames - Forest National, Bruxelles

Mardi 06 avril 2027 -Trivium - Forest National, Bruxelles (supporting act In Flames)

Jeudi 22 avril 2027 -Mosimann - ING Aréna, Bruxelles

Vendredi 18 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

Dimanche 20 juin 2027 -Bazar - De Roma, Anvers

Vendredi 25 juin 2027 -Bazar - De Roma, Anvers

Dimanche 27 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

Lundi 28 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

Mardi 29 juin 2027 - Bazar - De Roma, Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 26/08/2026)

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Date

Artiste / événement

ven. 04 sept.

Ca7riel & Paco Amoroso

ven. 18 sept.

Mosfet Club

sam. 03 oct.

Rapsalon x Eigen Makelij

lun. 19 oct.

Eli

mer. 11 nov.

Montell Fish

dim. 22 nov.

Finale Humo's Rock Rally 2026

jeu. 04 févr.

Basement

ven. 05 févr.

DIKKE

sam. 06 mars

Helena Casella

mer. 10 mars

Aili & Orson

 

http://www.abconcerts.be

Tame Impala, première tête d’affiche de Rock Werchter 2027 !

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L’été bat encore son plein, mais Rock Werchter se tourne déjà vers 2027 ! Premier nom annoncé, et pas des moindres : Tame Impala clôturera le festival le dimanche 4 juillet, au Festivalpark de Werchter. L’édition 2027 se déroulera du jeudi 1er au dimanche 4 juillet.

Depuis InnerSpeaker en 2010, le projet de Kevin Parker s’est imposé comme une référence mondiale. En mêlant rock psychédélique, pop et musique électronique, l’artiste australien façonne un univers sonore immédiatement reconnaissable. Des titres comme The Less I Know The Better, Let It Happen et Lost In Yesterday cumulent des milliards d’écoutes et ont conquis le public bien au-delà des frontières des genres. Sur scène, Tame Impala transforme chaque concert en voyage spectaculaire, porté par une production visuelle saisissante et une énergie irrésistible. Prochaine destination : Rock Werchter !

Envie d’y être ? Inscrivez-vous dès maintenant via la prévente Rock Werchter 2027 pour bénéficier d’un accès anticipé aux tickets.

Les informations sur la mise en vente et les prochains artistes suivront bientôt. Restez informés sur rockwerchter.be et les réseaux sociaux du festival !

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 23-08-2026)

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Mercredi 11 novembre 2026 - Montell Fish - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 04 décembre 2026 - Nia Archives - Les Halles De Schaerbeek, Bruxelles

 Vendredi 11 décembre 2026 - Antoon - Trix, Anvers

Lundi 25 janvier 2027 - Adéla - La Madeleine, Bruxelles

Vendredi 05 février 2027 - Dikke - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 06 février 2027 - Zwangere Guy - Kursaal, Ostende

http://www.livenation.be/

Tender Ender

Darkness comme du chocolat noir…

Tender Ender vient de partager « Darkness », un nouveau single accompagné d’un clip qu’il a lui-même réalisé, offrant un premier aperçu de son futur deuxième album, « Red Kites », dont la sortie est prévue le 13 novembre 2026.

Construit autour du son chaleureux d’un modeste orgue de salon et de sa charmante section rythmique intégrée, « Darkness » est un duo doux-amer qui oscille entre mélancolie et espoir. Mêlant la riche voix de baryton de Thomas Schmidiger celle haletante de Sabine Ruch, la chanson évoque un concert intimiste dans un salon, intemporel, sobre et discrètement inspirant.

Schmidiger décrit ce titre comme ‘un hymne aux dimensions d’un salon’, où l’orgue de salon ‘déroule le tapis rouge pour une rêverie apaisante d’évasion’. Il explique que « Darkness » doit être appréhendé comme du chocolat noir : ‘doux-amer, velouté et réconfortant’, invitant les auditeurs à découvrir ‘un duo raffiné entre lui et elle, chantant un autre temps et un autre lieu ‘.

Réalisé par Schmidiger, le clip qui accompagne le titre trouve la beauté dans le quotidien. Avec pour toile de fond la moisson annuelle de blé, il capture des nuées de milans royaux tournoyant au-dessus des champs, transformant une scène rurale banale en une réflexion sereine sur la nature, l’industrie et l’indifférence.

Moins d’un an après ses débuts acclamés, Thomas Schmidiger continue d’affiner le son singulier de Tender Ender sur « Red Kites ». Mêlant pop film noir, mélancolie ambiante et ballades au piano, l’opus ramène son écriture à l’essentiel. Construit autour de l’orgue de salon et enrichi par l’harmonium, le vibraphone, la pedal steel et le piano, cet elpee incarne l’idée d’une musique faite pour être partagée dans un salon plutôt que consommée passivement.

Grâce  à son assurance tranquille et sa profondeur émotionnelle, « Red Kites » confirme encore davantage Tender Ender comme un auteur-compositeur dont la plus grande force réside dans le pouvoir de la retenue.

Pour découvrir le clip du nouveau single « Darkness », c’est là

 

 

Bonnie Prince Billy

Un ‘live’ pour Bonnie ‘Prince’ Billy

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Bonnie ‘Prince’ Billy, nom de scène du musicien Will Oldham, sortira un nouvel album live intitulé « Ghosts of American Psychonauts » le 18 septembre. Cet opus de 8 titres a été enregistré au Pico Union Project à Los Angeles pendant le week-end de la Saint-Valentin 2025, quelques semaines seulement après la sortie de « The Purple Bird ». Il comprend trois titres tirés de cet elpee, réarrangés à l’aide de nouveaux instruments, ainsi que d’autres morceaux phares du répertoire de BPB. Vous pouvez écouter dès aujourd’hui la version de « London May » (avec London May lui-même, ancien membre de Samhain, à la batterie).

Cette prestation réunit les partenaires de tournée d’Oldham, Thomas Deakin (clarinette, guitare électrique accordée plus bas) et Jacob Duncan (flûte, saxophone), ainsi que de nombreux invités, dont le susmentionné May à la batterie, Emmett Kelly (basse), Ryder McNair (piano), Dv DeVincentis (saxophone), Patrick Shiroishi (saxophone) et Dave Ferguson (qui a produit « The Purple Bird » et chante ici sur « Downstream »).

Oldham déclare : ‘Tous ceux qui sont sur scène (sur cet album) savent raconter des histoires à travers la musique et s’appuient sur cette narration pour créer des espaces réels et vivants. En février 2025, à Los Angeles, nous avions des histoires à partager les uns avec les autres et nous l’avons fait à travers un jeu de va-et-vient intense et cathartique entre nous, mais aussi avec le public. Le son de l’album n’a aucun sens, pas plus que sa durée, selon les critères habituels, et cela permet à l’album de faire ce que nous attendons de la musique : créer son propre sens. Quand on est sur la route depuis des années, on ne peut nier que la route est aussi notre chez-nous, car c’est là que se trouvent la plupart de nos amis et de notre famille. La scène et le public étaient remplis d’amis et de proches, et c’est dans la musique que nous nous retrouvons’. 

« London May » est disponible sous forme de clip vidéo là

Beans (Australia)

Le souvenir de Beans…

Le groupe de garage-psych issu de Geelong/Melbourne, Beans (mené par Matt Blach, batteur des Murlocs), vient de partager « Remember », le troisième et dernier single extrait de son nouvel album « Less Louder », dont la sortie est prévue pour 11 septembre chez Fuzz Club.

Alliant des influences de pop psychédélique, de surf et de doo-wop, le prochain elpee se caractérise par des mélodies légères et profondément entraînantes ainsi que par des sonorités jangle brumeuses, mettant en avant une production plus douce, davantage axée sur le piano et plus acoustique. Faisant suite aux récents singles « Resister » et « My Room », le nouveau titre « Remember » est un autre morceau envoûtant, kaléidoscopique et accrocheur.

Écrit et enregistré à peu près à la même période que son prédécesseur, « Boots N Cats » (2024), « Less Louder » en est le pendant plus doux et décontracté. Alors que le premier des deux long playings sur lesquels Blach s’est attelé dans son studio de garage DIY pendant la pandémie était un ensemble de grooves garage-psych rythmiques imprimés par la batterie, « Less Louder » est un opus enivrant, axé sur les harmonies, qui s’inscrit résolument dans la catégorie ‘Sunday Afternoon’, comme le déclare Blach.

Alors que sur le premier des deux albums, Blach jouait lui-même tous les instruments, la formation complète des Beans est de retour ici : Blach s’occupe de la composition et d’une grande partie du chant, de la guitare et de la batterie, tandis qu’il est accompagné par ses camarades Jack Kong à la guitare, Mitch Rice aux claviers, Vincent Clementson à la basse et Lachie McKiernan à la batterie.

‘Nous avons opté pour un style beaucoup plus folk et décontracté sur « Lockdown Sessions 2’, se souvient Blach : ‘Même si « Less Louder » a été enregistré à peu près à la même période que « Boots N Cats », il est beaucoup plus décontracté en comparaison. Nous sommes ravis de partager des directions différentes et une nouvelle intimité, pour ainsi dire. L’ambiance de ces morceaux a changé, avec des sonorités plus douces. Au niveau des paroles, les chansons s’inspirent de l’époque à laquelle elles ont été écrites. Certaines parlent d’amour, d’autres de solitude, d’autres encore de souvenirs, de sommeil ou de se cacher.’

À propos du nouveau single, Blach explique : ‘« Remember » est une chanson qui évoque les souvenirs, l’enfance et le passage à l’âge adulte. En racontant des histoires du passé et en discutant avec des aînés, d’hier et d’aujourd’hui, de leurs moments les plus chers, je trouve incroyable à quel point la vie d’un enfant est différente de celle que j’ai connue quan

Le nouveau single, « Remember », est en écoute là

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