La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Marc Morgan repoussent Les Obstacles « Beaucoup vite loin »

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Marc Morgan revient accompagné du groupe Les Obstacles, présenter un nouvel album intitulé « Beaucoup vite loin ». Celui-ci a été enregistré à Berlin et mixé à Bruxelles. Il sortira le 26 septembre prochain.

http://www.marcmorgan.com

 

Humpty Dumpty Records fête ses 5 ans

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Afin de fêter son cinquième anniversaire, le label bruxellois Humpty Dumpty Records organise une soirée de concerts au Botanique, le mercredi 26 octobre 2011. Pour l’occasion, six nouvelles productions seront également présentées dont les albums de Clare Louise et de Yéti. Sur scène, ils seront accompagnés par Zoft, Tazio & Boy, South of No North et K-Branding. Les concerts se dérouleront en alternance sur la Rotonde et l’Orangerie.

Le 24 octobre marquera la sortie officielle des six nouveautés du label :

Clare Louise: Castles in the air                                             Le Yéti: L’Animal en moi

Amute: Black Diamond Blues                                               Zoft: Electrically Hauted

Tazio & Boy: Winter in the room                                        South of No North: Octopussies Liquor Store

http://humptydumptyrecords.blogspot.com/

 

BOY

Mutual Friends

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Ce duo féminin a choisi un patronyme paradoxal : BOY. BOY, c’est le fruit de la rencontre entre la Zurichoise Valeska Steiner et l’Hambourgeoise Sonja Glass. Une jolie histoire vécue par les deux jeunes femmes qui se sont rencontrées à Zurich et ont décidé de s’associer musicalement. La première au chant, la seconde à la basse. Pour un résultat plus qu’étonnant…

En écoutant « Mutual Friends », on se lierait d’amitié sans le moindre souci. Tant pour la douceur que pour le dynamisme qu’il véhicule.

Leur musique est à la fois sobre, multicolore et diversifiée. Les sonorités folk sont teintées de subtils accents asiatiques, tout au long de « This is the beginning ». Passé ce périple opéré au cœur de ces contrées lointaines, BOY nous revient en terrain connu lors d’un « Little numbers » ou encore « Silver streets », au cours desquels les rythmes épousent des tempos plus énergiques. Le genre n’est pas le plus flagrant, mais il reste néanmoins très agréable à écouter. Pourtant « Mutual Friends » n’adopte pas un style fondamentalement commercial, mais pas davantage un genre de musique très précis.

Opus authentique, « Mutual friends » déborde de fraîcheur, nous transporte, nous secoue et nous envoûte. Et nous ferait presque perdre toute notion du temps.

 

Charlotte Gainsbourg, ‘l’ange terrible’

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Le 7 novembre prochain, Charlotte Gainsbourg sortira un nouvel album intitulé « Stage Whisper ». Celui-ci rassemble 11 enregistrements live et 7 titres studio inédits. Les noms des coproducteurs ne sont pas des moindres: Beck, Connan Mockasin, Noah & The Whale et Conor O’Brien des Villagers.
Afin de faire patienter les fans jusqu’à la date fatidique, un Ep 6 titres paraîtra le 5 septembre. « Terrible Angels » comportera 2 titres studio inédits, dont le premier single éponyme, ainsi que 2 titres live et 2 vidéo clips.

http://www.charlottegainsbourg.com

 

La « Saga » de Dez Mona

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« Saga » est un album et un spectacle composés avec des musiciens baroques. La première du spectacle aura lieu au Klara Festival à Bruxelles le 8 septembre. La sortie de l'album est prévue pour fin septembre.

En concert:

08/09/2011 Klara Festival, au Flagey, Bruxelles

21/09/2011 De Singel, Anvers

09/02/2012 Vooruit, Gand

09/05/2012, Stadsschouwburg Courtrai

http://www.dezmona.com

 

The Bony King Of Nowhere fait son cinéma

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 The Bony King Of Nowhere a composé la musique du nouveau film de Bouli Lanners « Les Géants » (dans les salles le 12 octobre)

A cette occasion, l’album de TBKON « Eleonore » ressortira le 3 octobre, avec en bonus 7 titres extraits de la BO du film.
Concert unique le 6 octobre à l’Ancienne Belgique

‘The Bony King Of Nowhere interprétera cette bande-son – ainsi qu'une série de nouveaux morceaux – lors d'un concert unique, accompagné par des images d'ambiance du film. Cette prestation sera exceptionnelle à plus d'un titre. The Bony King a, en effet, prévu d'inviter une brochette d'amis musiciens dont nous vous dévoilerons les noms dans le courant du mois prochain.’

http://www.abconcerts.be/fr/concerts/p/detail/the-bony-king-of-nowhere-friends-play-les-geants-06-10-2011

http://www.lesgeants-lefilm.be/music

http://www.myspace.com/thebonyking

 

Tagada Jones

Zero de Conduite (single)

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En attendant leur prochain album, dont la sortie est prévue pour le mois prochain (NDR : le 26 septembre, très exactement), Tagada Jones nous propose trois morceaux enregistrés en ‘live’. Un avant-goût de ce que la formation bretonne devrait nous réserver.

Il y a maintenant 15 années que Tagada Jones roule sa bosse sur les routes hexagonales. Dans son style punk très caractéristique. C’est-à-dire un punk teinté tantôt de métal, de hardcore ou d’électro, suivant les circonstances. 

Leur prochain elpee sera conceptuel. « Descentes aux enfers » conte ainsi l’histoire mouvementée d’un adolescent rebelle. Rebelle comme le quatuor. Malgré le temps, Tagada Jones, privilégie toujours l’instinct. Et à ce titre, il semble ne pas avoir pris une ride. Mais si leur punk est demeuré primaire, les textes proposés sur cet Ep font un peu pâle figure. Le cœur y est, mais pas les tripes. En outre, la voix de Niko, me rappelle de plus en plus Jon Scott. Et donc me tape rapidement sur les nerfs.

Espérons que leur « Descentes aux enfers » mettra davantage le feu que ces extraits immortalisés en public, et interprétés sans grande conviction.

 

Ubikar

Démos

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Ubikar est un quatuor originaire d’Ardèche. Basé aujourd’hui à Lyon, le line up est réduit à un trio. Et les musicos sont âgés d’une vingtaine d’années. Leur première démo réunit autant de titres que de membres du groupe originel. Chaque morceau, pris séparément, suscite un certain intérêt, principalement grâce aux ambiances posées clairement ; mais lorsqu’on écoute les quatre pistes dans son ensemble, on peine à trouver un fil conducteur. Les diverses atmosphères n’ont aucun point commun. Souffrent d’une absence d’homogénéité. Et pire encore, la plage suivante démolit la précédente.

Ubikar se comporte un peu comme un jeune puceau, dans une maison close. Il y a tant de plaisirs à découvrir qu’il ne sait plus où donner de la tête ; alors, ses émotions et ses pulsions le submergent. Et ses réactions partent dans tous les sens ! Peu importe ce que ça lui coûte, il offre tout de sa personne à ces inconnues. Ses gestes n’ont aucun accord les uns avec les autres, n’ont pas encore la grâce que dégagent deux corps expérimentés en plein acte d’amour. On s’aperçoit qu’il a tout en lui pour atteindre la beauté de cette jouissance, mais il reste du chemin à parcourir, d’autres corps à étreindre avec attention et affection. Pas de quoi s’inquiéter pour lui ; délivré de cette pression qui tenaille chacun de nous la première fois, tout sera plus naturel, plus fluide.

 

Wolf Gang

Suego Faults

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Ce Wolf Gang-là préfère assurément la pop plutôt que la musique classique ; mais à l’instar de son illustre référence, il avance des arguments symphoniques irrésistibles. Ce jeune
britannique pratique une musique sise quelque part entre celle de MGMT (« Lions in Cages ») et de Patrick Wolf (« Stay and Defend »). Hédoniste et luxuriante, elle a un pied dans les années 80 et l’autre dans les 70’s. Encore que parfois, elle me fait penser aux expérimentations baroques (NDR : qui a dit boursouflées ?) opérées par Luke Steele chez The Sleepy Jackson et Empire of the Sun.

Pour enregistrer cet opus, Max McElligott (NDR : c’est l’âme de Wolf Gang !) a reçu le concours de Lasse Petersen (ex-The Rakes) et Gavin Slater (ex-Ghosts). Le potentiel commercial du projet de cet artiste insulaire est tel, qu’il a débouché par une signature chez Atlantic. Ecurie sur laquelle est donc sorti son premier elpee.

« Suego Fault » se décline en 10 morceaux de toute bonne facture. Des compos découpées dans une pop sucrée. Un peu trop peut-être. Mais un opus peuplé de hits potentiels. Parfois même irrésistibles. A l’instar de l’imparable « Lions in Cages », qu’un Mika reconverti dans l’indie aurait pu concocter. De « The King of all his Men », davantage électro. Ou de « Planet ». La plage finale. Une ballade hyper-mélodique. Un tube en puissance.

Evoluant toujours à la limite du mauvais goût –tant pour son chant souvent trafiqué que pour les photos illustrant la pochette– Max Elligott est un romantique. C’est vrai qu’il manque encore de personnalité ; mais de toute évidence, il marche sur les traces de Patrick Wolf. Enfin, celui de ses débuts…

 

Butcher Mind Collapse

Night Dress

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Vu son patronyme, on se doutait bien que cette formation ne faisait pas dans la dentelle. Un quatuor italien. Issu de Jesi, près d’Ancône, très exactement.

Dès les premières notes de « Night Dress », on est plongé dans un univers expérimental. La voix est hantée. Le tempo tour à tour languide ou frénétique. Le titre des morceaux ? Aucune info à ce sujet. On se contentera donc de les énumérer pour les analyser. Ainsi, le second morceau démarre à fond les manettes. Un saxophone entre dans la danse. On pense alors, au free-jazz de K-Branding ou aux élucubrations sonores du Singe Blanc. Cependant, contrairement à ces deux combos, Butcher Mind Collapse parvient à conserver un aspect mélodique assez facilement perceptible. Surtout à cause de la voix du chanteur. Le band aime varier les styles. La quatrième piste est sculptée dans un rock hypnotique, alors que la suivante trempe dans une forme de jazz insolite que n’aurait pas renié Tom Waits. Quant à la septième plage, elle laisse même transparaître un côté funkysant.

Bref, tout au long de « Night Dress », Butcher Mind Collapse a le bon goût de préserver un bel équilibre entre expérimentation et sens mélodique. Et si cet ensemble transalpin parvenait à inspirer la nouvelle vague de groupes ‘bruitistes’, on devrait lui brûler une fière chandelle…

 

Carlton Melton

Country Ways

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Bienvenue dans le monde magique et mystérieux de Carlton Melton. Une formation étasunienne qui pratique du ‘psyché-drone’. Leurs compos privilégient de longues épopées crépusculaires, alimentées par des accords de guitares lourds et psychédéliques.

Fondé en 2008, sur les cendres de Zen Guerilla, le quatuor nous propose son second long playing. Intitulé « Country Ways », il a de nouveau été enregistré ‘live’. Mais, un soin tout particulier lui a été réservé dans le domaine de la mise en forme. Même s’il a encore été immortalisé en public. Les 20 premières minutes de « Country Ways » nous invitent à participer à un long périple. Un voyage passionnant mais complexe, accompli dans l’esprit du Pink Floyd, dont le band reprend d’ailleurs « When You’re In ». Monotone, l’expression sonore ne suscite, cependant, jamais l’ennui. Au fil du sillon, elle prend même de l’ampleur. Laissant alors la place a des expérimentations sonores, balisées dans un space rock forgé dans les riffs de guitares puissants et hypnotiques. Sur cet elpee, tout est question de sonorités, d’ambiances et de vibrations. Alors, si vous privilégiez le groove et le rythme, il est préférable de passer votre chemin. Les inconditionnels de krautrock devraient apprécier ; mais également celles et ceux qui ne jurent que par Hawkwind, Spacemen 3 et Earth!

 

Collapse Under The Empire / Mooncake

Black Moon Empire (split ep)

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La discrète maison allemande Oxide Tones présente l’obscur « Black Moon Empire », un split cd très indiqué en cette fin de vacances sombre et pluvieuse. Un titre noir pour une collaboration germano-russe pourtant lumineuse entre deux groupes très peu connus hors initiés du genre : Collapse Under The Empire et Mooncake. De belles découvertes post-rock pour des ensembles, en tout cas, post-union soviétique…

Collapse Under the Empire est un duo issu de Hambourg qui réunit Chris Burda et Matthew Jason. Responsable de deux albums à ce jour, il jouit d’une certaine notoriété en Allemagne. Mooncake nous vient de Moscou. Peu notoire en Europe Occidentale, ce combo a publié un premier opus en 2008, « Lagrange Points ». Et il faut reconnaître que le tandem tient la dragée haute aux formations issue de l’Ouest du Vieux Continent.

Les deux groupes se partagent 5 morceaux post rock, sur un Ep tout en nuances. En guise d’ouverture, les deux ensembles participent au titre maître, une compo abordée dans l’esprit de Mogwai et caractérisée par ses envolées atmosphériques. Les bands se réservent ensuite deux inédits chacun. Les Allemands nous livrent un « TSD » à fois complexe et chargé d’émotion avant de littéralement nous rentrer dedans lors d’un « Spark », dont l’énergie percutante évoque la quintessence de 65DaysofStatic.

Dépouillées et subtilement construites, les compos de Mooncake lorgnent plutôt du côté de Caspian. Le combo nous livre deux pépites dénichées, probablement, dans les eaux profondes de l’Oural.

Satisfaction personnelle, quoique décrié, le post rock n’a pas encore rendu son dernier souffle. Il vient peut-être de rentrer dans une phase universelle. Et Collapse Under The Empire ainsi que Mooncake en sont plus que probablement la parfaite démonstration…

 

Cults

Cults

Écrit par

Sans aucune surprise, Cults ne devrait pas tarder à devenir… culte. Le duo américain propose, en effet, tout au long de son premier opus éponyme, une collection imparable de tubes pop sixties aux reflets surf, lo-fi et à la production moderne et chic.

Cults est un duo réunissant Brian Oblivion et Madeline Follin, deux noms qui évoquent une myriade de fantasmes musicaux… Le buzz précédant la sortie de cet album leur a permis de s’offrir Shane Stoneback (Vampire Weekend, Sleigh Bell, M.I.A.) à la mise en forme. Un choix judicieux, car le producteur transcende les petites bombes pop mélodiques, gavées de reverb. A l’instar des « Most Wanted » et « Go Outside ». Chez Cults, les Shangri-Las et les Ramones rencontrent My Bloody Valentine, car leurs ritournelles aux mélodies sucrées, d’apparence inoffensives, sont drapées de textures sombres et légèrement dérangées. Les lyrics traitent ainsi, entre autres, des ravages causés par les excès de consommation de drogue, des textes parsemés de citations signées Charles Manson. Le ver se cache dans un fruit apparemment sain ! Du fond de sa cellule, Phil Spector doit se réjouir du comportement de ses héritiers naturels. La pop dépravée a déniché ses nouveaux monarques !!!

 

Hal Flavin

The Talk (Ep)

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Un duo luxembourgeois, ce n’est pas tellement courant dans le monde de l’électro-pop. Hal Flavin nous propose un Ep 5 titres intitulé « The Talk ». Ce dernier est le mort-vivant de la musique électro : il a de la gueule, c’est une espèce qu’on ne croise pas souvent, il cultive des ambiances, certes pas toujours très saines ; mais qui manquent aussi profondément d’âme ! Hormis « 7th Year », beaucoup plus posé et plus raffiné que les autres morceaux. Le reste paraît aussi calculé que la construction d’une pyramide, aussi lisse que la peau du bébé qui n’a encore rien vécu. En fait, « The Talk » est un peu une parole lancée en l’air par un homme politique belge. Tous deux nous font la promesse de nous offrir ce qu’il y a de mieux et pourtant, on continue indéfiniment à attendre. A force de les écouter parler dans le vide, qu’ils creusent eux-mêmes, on ne croit rapidement plus en eux. La coalition des deux partis semble pourtant être la bonne, fait même des heureux, mais la majorité n’arrive pas à s’en satisfaire. Alors, on leur laisse une deuxième chance ; mais s’ils mettent de nouveau les pieds de travers, on va voir ailleurs si les autres ne peuvent pas faire mieux.

 

Incubus

If Not Now When?

Écrit par

Au cours de mon adolescence, je considérais Incubus comme de véritables héros. Malheureusement, à contrario des Deftones, ils ne sont pas parvenus à surfer sur la vague ‘nu métal’ des 90’s jusqu’aujourd’hui.

Publié en 2011, « Morning New » était encore de toute bonne facture, même si la bande à Calabasas y avait nettement adouci le ton. Mais cet elpee augurait déjà de la future orientation du combo. Et la suite des événements va le confirmer. D’ailleurs, de leur expression sonore originelle, il ne subsiste plus rien de métal-funk (« Fungus Amongus ») ou de métal hybride (les superbes « S.C.I.E.NC.E. » et « Make Yourself »).

La plupart des plages d’« If Not Now When ? » me font penser à la guimauve dégoulinante de James Blunt. Il y a bien toujours la superbe voix de Brandon Boyd, mais elle ne sert que des compos aseptisées. Et on cherche vainement le grain de folie qui alimentait autrefois Incubus. Pourtant les parties instrumentales sont superbes. Surtout celles que se réserve Michael Einzinger, un personnage dont la carte de visite mentionne des études universitaires (NDR : musicales !) à Harvard. En outre, l’opus a été produit par le vétéran Brendan O’Brien, responsable de la mise en forme d’albums pour Pearl Jam. Mais on reste sur sa faim. Il y a bien les singles « Adolescents » et « Promises, Promises », mais le manque d’inspiration est flagrant. Après le déclin de Korn, Limp Bizkit et même de Coal Chamber, on enregistre donc également celui d’Incubus. Mais que reste-t-il de mes premiers amours ?

 

The Locomotive Sound Corporation

The Locomotive Sound Corporation (Ep)

Écrit par

The Locomotive Sound, c’est Beth Dildo –une touche de Karen O en plus– qui aurait été engagée par Jack White. Sans le même talent, bien sûr, mais avec une belle attitude rock n’ roll pour des compos qui tiennent tout à fait la route ! Cet Ep constitue le premier essai de ce groupe. Il est éponyme et s’adresse aux fans de blues/rock puissant, sexy et animal. Parfaitement produits par Guyom Pavesi, les 5 plages sont particulièrement intenses. La rythmique est percutante et les riffs sont gras (« Rounded Circle »). Echafaudée sur un mur de guitares, une compo comme « King Kong » devrait faire des étincelles sur les planches. On est même proche de l’univers du heavy metal. Mais qui donc serait capable ou assez fou pour arrêter cette locomotive, sur sa lancée ? Pas votre serviteur, c’est sûr…

 

The Loves

...love you

Écrit par

Adieu The Loves. Ce dernier album, commis après 10 années de bons et loyaux services, sonne le glas de ce groupe iconoclaste et joyeusement marginal.

Léger sans être mièvre, ce dernier opus est sans doute le plus abouti de Simon Love, qui pour l’occasion s’est entouré de collaborateurs au pedigree irréprochable : Liz Hunt (The School), Emma Hall (Pocketbooks), Rob Jones (The Voluntary Butler Scheme), Simon Trought (Tompaulin) et last but not least, Doug Yule du Velvet Underground pour la voix de Jésus sur “It’s…The End Of The World”, morceau absolument magistral dont le second degré suinte par tous les pores.

Cette retro bubble gum pop aux résonances Yéyé est tout simplement irrésistible et collerait un sourire béat en travers des visages les plus taciturnes.

En dix titres, débonnaires et résolument pas prise de tête, The Loves rend hommage aux sixties avec bon goût et bonhommie, dans une veine que Saint Etienne avait jadis explorée.

Mention spéciale à « King Kong Blues » et son final disco-noise décapant.

 

Mudweiser

Drug Queens (Ep)

Écrit par

Vu le patronyme, on se doutait bien qu’on n’allait pas rencontrer un groupe responsable d’une musique toute en délicatesse. Et l’écoute de « Drug Queens » en est la parfaite illustration. Manifestement, Mudweiser ne fait pas dans la dentelle ! Le groupe revendique l’incarnation ‘frenchie’ des maîtres du Stoner-rock. Et manifestement, ce trio fondé en 2005 doit vouer un véritable culte à Fu Manchu, Kyuss ainsi qu’aux ‘Desert Sessions’ de Josh Homme. Des sessions qui ont donc inspiré ce combo montpelliérain, responsable d’un Ep aux quatre titres plus californiens que nature… Et surprise, Reuno, le leader des cultissimes Lofofora, est venu poser sa voix si caractéristique. Très réussis, ces exercices de style qui véhiculent pourtant des clichés sex, drugs & rock’n’roll, devraient ravir les amateurs de riffs lourds.

 

My Perfect Body

Come and Play (with)

Écrit par

My Perfect Body jouit d’une certaine notoriété outre-Quiévrain. Le magazine Rock & Folk a d’ailleurs plébiscité cette formation lorraine, pour figurer sur la couverture d’un de ses numéros. Et sincèrement, après avoir écouté leur « Come & Play (with)… », on se demande quand même ce qui a suscité cet engouement. Ce choix démontre une nouvelle fois que le rédac’ chef de ce canard n’est plus en phase avec la scène contemporaine, et qu’il se préoccupe de plus en plus de ses activités extra-professionnelles. Une situation qui témoigne également de la position inconfortable au sein de laquelle la presse hexagonale est plongée, depuis quelques années. Incapable de s’adapter aux changements. Et tout particulièrement de la vague de nouveaux talents qui nous viennent d’outre-Atlantique. En fait, ces journalistes se contentent de ressasser ou de regretter le passé. Dans ce contexte, My Perfect Body a tout pour plaire. A l’écoute des cinq compos de cet Ep, on pense d’abord à Pearl Jam. A cause des vocaux. Et puis à Foo Fighters. Pour l’expression sonore. Dans ces conditions, vous comprendrez aisément, pourquoi ce groupe est né presque deux décennies trop tard !

 

Splinn

Becoming Ourselves

Écrit par

Surprise, surprise, Splinn est un quatuor parisien qui pratique du rock métal alternatif (dixit le groupe lui-même). Etonnant, qu’un artiste ou une formation issue de l’Hexagone propose autre chose que de la chanson(nette) franco-française. Pour l’heure, Splinn, qui puise, soi-disant, son inspiration auprès de formations telles que Deftones, A Perfect Circle, Tool, Incubus ou encore Silverchair n’y est pas allé par quatre chemins. Une basse tenue par Romain, une guitare et un micro que s’approprie Laurent, une seconde guitare entre les mains de Jérémy et une batterie confiée à Benjamin sont les fondations sur lesquelles repose le groupe.

A l’origine, en 2008, deux potes, Laurent et Benjamin, réalisent une ou deux démos qui leur ouvrent les portes de leur label actuel M&O Music. Romain rejoint le duo, lors de la confection d’un Ep quatre titres, publié en 2010. Et le line up est complété, par Jérémy, lors de l’enregistrement de leur première ‘œuvre’ complète, quelques mois plus tard. Des premières compos un peu timides chantées en français, Splinn est passé à la vitesse supérieure, en dispensant un rock ravageur qui véhicule –pas facile pour des Parigots– des textes exprimés en anglais.

« Becoming Ourselves » fait donc la part belle aux guitares, sur ses dix plages. Une voix mélodieuse, très juste, quoique parfois un peu faible, des mélodies qui sonnent bien laisseront une trace enviable auprès de nombreux responsables d’un premier opus. On est loin du métal ‘redouté’ par certains sur ce disque. Quoique amateurs du style, ils en proposent un plus coulé, plus mélodieux, plus… audible. Perso, il me semble plus proche d’un Foo Fighters, par exemple.

Pourtant pas très branché sur le genre, j’avoue que l’écoute des 10 morceaux ne m’a pas ennuyé. Mais il ne m’a pas davantage communiqué de frissons. Il est vrai qu’hormis « Resign », piste qui ouvre l’album ou encore « Euphoria » on n’a pas beaucoup l’occasion de vibrer. S’il n’y a cependant rien à jeter sur cet elpee, le reste est plutôt anecdotique et guère excitant. Des débuts néanmoins encourageants pour Splinn, qui ne s’en sort pas si mal pour un coup d’essai.

 

Fonds de soutien pour les victimes de la tempête à Pukkelpop

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Une fondation privée sera créée en faveur des victimes, pour donner à chacun la possibilité de soutenir les parents proches et victimes de la catastrophe qui nous a frappés. A partir d'aujourd'hui, vous pouvez verser une contribution sur le compte du `Fonds de soutien pour les victimes de la tempête au Pukkelpop'. Le numéro du compte qui vient d'être ouvert est le: 001-6498434-92

Chaque don, petit ou grand, sera intégralement reversé aux victimes. Les sommes reçues ne seront pas reversées à l'organisation Pukkelpop’. A la demande expresse de Pukkelpop, le Fonds fonctionnera de manière indépendante et autonome. Cela n'empêche pas Pukkelpop de prendre l'engagement de donner au Fonds le soutien pratique dont il a besoin, aujourd'hui et demain. Toutes les personnes qui ont aidé (ou aideront) à la création et au fonctionnement du Fonds le font de manière bénévole et depuis un engagement social. Toute initiative en faveur du Fonds sera vigoureusement appréciée.

Vous trouverez des informations supplémentaires sur le fonds de soutien et les réponses à plusieurs questions pratiques sur la page d'accueil aménagée du site du Pukkelpop’. Vous pouvez également y laisser votre adresse e-mail et le shortcode de votre billet jusqu'au 4 septembre. Les réponses à toutes les questions concernant les billets auront une réponse dans un délai acceptable, au plus tard le 15 novembre.

http://www.pukkelpop.be

http://www.pukkelpop.be/nl/faq/steunfonds>http://www.pukkelpop.be/nl/faq/steunfonds