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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Shaka Ponk

The Geeks and the Jerkin’ Socks

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Voir ou entendre un artiste ou un groupe pour la première fois est souvent déterminant, lorsqu’on doit ensuite poser une analyse. En ce qui concerne Shaka Ponk, quintet français exilé à Berlin, c’était lors de leur passage sur le plateau de l’émission Taratata. Ma réaction n’était peut-être pas très pro, mais mon esprit a été profondément marqué. Pas dans le bon sens, je dois l’avouer. Le kit du parfait combo néo-métal du début du millénaire arboré par des trentenaires ; désolé ça ne pardonne pas ! Autant dire que lorsque j’ai reçu le troisième album du groupe, « The Geeks and the Jerkin’ Socks », son sort (NDR : celui de l’album, évidemment !) était déjà à moitié scellé. Notre histoire avait commencé sur de mauvaises bases. Quoi qu’il en soit, par acquis de conscience et par déontologie, j’ai donc écouté le disque…

A leur décharge, il faut avouer que Shaka Ponk est un groupe essentiellement visuel. Et l’énergie live est difficile à reproduire sur cd. Dès « Let’s Bang », le ton est donné. Tempo rapide, mélodies prévisibles ; bref du punk électronique rappelant la scène californienne d’une décennie plus tôt. La voix de la nouvelle recrue anglo-égyptienne vient cependant adoucir celle aigue et insupportable du chanteur des débuts. Très vite, ce punk festif se répète et finit par lasser. On épinglera quand même la présence du rappeur Beat Assaillant sur « Old School Rocka » ainsi que celle de Bertant Cantat, aux vocaux sur « Palabra Mi Anor ». Ce qui devrait faire un peu de pub à leur long playing.

« The Geeks and the Jerkin’ Socks » va rapidement filer au fond de mon armoire, à l’abri des regards, et prendre peu à peu la poussière. 

 

Collapse Under The Empire

Shoulders & giants

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Dans le domaine du post-rock, les bonnes découvertes ne sont pas légion. Il faut habituellement se farcir une vingtaine de groupes insignifiants avant de dénicher l’oiseau rate. Au cours des dernières années, on a, par exemple, frémi à l’écoute des premiers albums de 65daysofstatic (manifestement à la recherche d’un nouveau souffle), Aucan ou encore And So I Watch You From Afar. A cette liste, on peut dorénavant ajouter le duo hambourgeois Collapse Under The Empire.

Epinglé, il y a quelques semaines, lors de la sortie du superbe split album partagé en compagnie de Mooncake, les Teutons font mieux que confirmer tout le bien que l’on pouvait penser d’eux, en publiant leur troisième album intitulé « Shoulders & Giants ». Quelque part entre Mogwai, pour les ambiances sombres et 65daysofstatics, pour le recours à l’électronique, Collapse Under The Empire développe de longs crescendos débutant sur une ligne de piano et s’achevant dans un déluge de rythmiques et de guitares. Cependant, quoique ténébreuse, leur solution sonore ne manque pas d’éclaircies. Baignant au sein d’un climat mystique, le morceau qui ouvre l’opus pourrait servir de B.O. à un film  de Guillermo Del Toro.

Collapse Under The Empire apporte une belle bouffée d’air frais à une scène post-rock, devenue quelque peu moribonde. Un groupe qui gagne à être connu. Ce qui ne devrait d’ailleurs pas tarder !

 

Sharon Van Etten et ses duos de choc.

Écrit par

Sharon Van Etten publiera son premier LP début 2012. Intitulé « Tramp », il épinglera quelques duos, et tout particulièrement en compagnie de Bon Iver et d’Aaron Dessner de The National… on a connu pire comme débuts !

http://sharonvanetten.com/
http://www.jagjaguwar.com/artist.php?name=vanettensharon

 

 

La machine Sidilarsen est en marche !

Écrit par

Le 4ème album de Sidilarsen, « Machine Rouge », est disponible depuis quelques jours. Cette formation française est responsable d’un rock électro-métallique qui véhicule des lyrics, dans la langue de Voltaire, habités par une conscience sociale affirmée.

Les compositions de Sidilarsen sont influencées par Nine Inch Nails, Prodigy, Rammstein et même par Noir Désir...

Deux titres ont bénéficié de collaborations : « Offensifs » et « Back to Basics », interprétés respectivement en compagnie de Zebda et Nadyka & Frédérika.

http://www.sidilarsen.com

 

Listen to Cape Coast Radio

Écrit par

Cape Coast Radio, c’est le nouveau projet de Nick Berkvens (ex-Transit). Leur style ? Quelque part entre The Notwist, Yeasayer et Pinback. Leur premier elpee paraîtra ce 7 novembre. Et le groupe se produira ce 30 octobre, en première partie de Gotye, à l’AB à Bruxelles, le 22/12 au Terminus à Ostende, le 28/01/2012 au mod à Hasselt et enfin le 28/04/2012 au Handelsbeurs à Gand.

http://www.youtube.com/watch?v=rcF-Uxi8UiU
http://poppunt.be/magazine/articles/article.jsp?id=6738

 

Les larmes de Portishead…

Écrit par

XL Recordings a publié, en édition vinyle limitée, « Chase the Tear », l’album live de Portishead, immortalisé au ‘Jimmy Fallon Show’, ce 5 octobre. Une tournée mondiale débutera ce 14 novembre prochain, périple pour lequel les bénéfices seront intégralement reversés à Amnesty International.

http://www.portishead.co.uk/category/news/videopromo/

12” Vinyl (XL 557)

A. Chase The Tear
B. Chase The Tear – Doldrums Reimagine

 

Huck You !

Écrit par

Les Français d’Huck ont pris leur temps pour enregistrer leur premier album. Il a été réalisé et mixé par Antoine Coinde (Izia, No One Is Innocent, ...) Une indication ? Un rock brûlant aux textes frondeurs, sis quelque part entre le son anglais de Kaiser Chiefs et le flegme de Deportivo… "Faire Parler La Foudre" est sorti ce 16 octobre.

http://www.huck-you.com/

 

Nouvel album d’Extrawelt !

Écrit par

Dès la sortie de leur premier maxi, "Soopertrack", le duo allemand a été directement propulsé au faîte de la techno minimaliste mondiale… Publié en 2008, leur album "Schöne Neue Extrawelt", confirmait ce statut, en devenant la meilleure vente de l'histoire du label Cocoon!

Ils sont de retour avec un deuxième opus intitulé "In Aufruhr", et toujours sur le label de Sven Väth.

Les fans vont pouvoir se délecter dès ce 16 novembre…

Tracklisting

01 The Next Little Thing
02 Division Dunkel
03 Blendwerk I
04 Leave 43 (Neverlasting Edit)
05 Aufwind
06 Herz aus Blech
07 Pontiac
08 Swallow The Leader
09 808 Slate
10 Blendwerk II
11 Phoebe
12 Dumb Age
13 Die Welt Ist Nicht Genug
14 Schlusslicht

 

Un Câlin ?

Écrit par

La sortie du 1er album de Câlin est imminente. Ce groupe, au nom aussi atypique que sa musique, réunit deux membres de la formation grenobloise, Rien, notoire pour son indépendance et sa folie douce.

"Black Chinese II" fait suite à un premier Ep sobrement intitulé "Sûrement pas de la harpe", publié en 2009.

On y croise, en vrac, des hymnes disco, des références à John Carpenter et Giorgio Moroder ainsi qu'une sombre histoire de Bande Originale d'un film qui n'existe pas…

Pour patienter jusqu'à la sortie de l'album, ce 21 novembre, on vous invite à jeter une oreille au "Club de la destinée", premier titre offert par Câlin…

http://calin.bandcamp.com/
http://www.myspace.com/calincanin

 

Pas de panne de réseau chez General Elektriks

Écrit par

A force d’enchaîner les concerts, General Elektriks a pris goût au jeu et à l’interprétation de ses propres compositions. Son nouvel album, « Parker Street » sera donc plus organique ! Pour la première fois, Salters ne s’est plus contenté de programmer : il a fait appel à un vrai batteur, Michael Urbano, un vieux loup de mer de la Bay Area, aguerri au funk, au rock et à la soul.

Ce projet s’intègre dans l’« Elektriks Collection », une série discographique gérée par Salters : le MC Pigeon John, Antonionian (batteur en live de General Elektriks) ainsi que Honeycut, trio de soul garage auquel participe aussi le musicien.

Un drôle d’oiseau à découvrir en concert, le 3 novembre, au Botanique…

 

Radiohead à nouveau remixé…

Écrit par

Jamais à court d’idées, Radiohead a annoncé la sortie d’un double album constitué de remixes de « The King of Limbs »’.

Et "TKOL RMX" jouit d’un casting de choix… jugez plutôt !

Tracklist:

CD1

CARIBOU Little By Little Rmx
JACQUES GREENE Lotus Flower Rmx
NATHAN FAKE Morning Mr Magpie Rmx
HARMONIC 313 Bloom Rmx
MARK PRITCHARD Bloom Rmx
LONE Feral Rmx
PEARSON SOUND Morning Mr Magpie SCAVENGER Rmx
FOUR TET Separator Rmx

CD2

THRILLER Give Up The Ghost HOUSEGHOST Rmx
ILLUM SPHERE Codex Rmx
SHED Little By Little Rmx
BROKENCHORD Give Up The Ghost Rmx
ALTRICE TKOL Rmx
BLAWAN Bloom Rmx
MODESELEKTOR Good Evening Mrs Magpie Rmx
OBJEKT Bloom Rmx
JAMIE XX Bloom Rework
ANSTAM Separator Rmx
SBTRKT Lotus Flower Rmx

http://www.radiohead.com/deadairspa

 

Domino nous gâte cet automne.

Écrit par

Au cours des prochaines semaines, le label Domino va sortir quelques albums particulièrement intéressants. Jugez plutôt :

17/10: Real Estate – “Days”
http://widget.dominorecordco.com/swf/widgetd.swf?api_key=565C690FBBB3FC0F9F

31/10: Dirty Projectors & Bjork – “ Mount Wittenberg Orca”
http://soundcloud.com/dominorecordco/dirty-projectors-bj-rk-on-and

7/11: Cass McCombs - “Humor Risk”
http://pitchfork.com/reviews/tracks/12363-the-same-thing/
http://pitchfork.com/tv/special-presentation/1788-cass-mccombs/2917-more-or-less/
http://soundcloud.com/dominorecordco/cass-mccombs-robin-egg-blue/s-Z6Hwi

21/11: Peaking Lights – “936”
http://www.dominorecordco.com/uk/news/22-09-11/peaking-lights-remix-smith-westerns--end-of-the-night-/

28/11: She & Him - “A Very She & Him Christmas”
http://www.myspace.com/sheandhim

 

Texas in July et Tasters en tournée européenne.

Écrit par

Les rois du métal-core Texas in July se produiront, en compagnie de Tasters, à travers l’Europe d’ici quelques semaines, et en particulier en France et en Belgique.

Pour plus d’infos : http://texasinjuly.net/shows

 

Milk Maid

Yucca (a)

Écrit par

Bassiste au sein de la formation mancunienne Nine Black Alps, Martin Cohen s’offre une petite escapade solo à travers son projet Milk Maid. Quoiqu’insulaire, l’artiste semble apparemment fortement influencé par la scène américaine.

Enregistré dans son appartement, « Yucca » est évidemment lo-fi. Une dimension apportée par la production minimaliste. Résolument garage et brut de décoffrage, la musique, aussi simple qu’efficace, nage dans un rock psychédélique rappelant parfois Kurt Vile. Sous une nappe de guitares bien crades et chargées de réverb’, se cachent de véritables perles. Et on ne peut que tomber sous leur charme. Martin Cohen démontre toute l’étendue de son talent de songwriter, notamment lors de titres d’une simplicité austère ; à l’instar de « Girls » et « Someone You Thought You’d Forgot ». Maintenant, il est vrai que certaines séquences pourraient être taxées de trop dépouillées. Heureusement elles ne sont pas légion. Et puis elles font partie du jeu.

Un disque que je vous recommande vivement. Le label FatCat (Forest Fire, The Twilight Sad, Maps & Atlases …) a une nouvelle fois eu le nez creux en signant Milk Maid. Ce premier essai augure un futur prometteur. Du moins on l’espère !

 

SebastiAn

Presidential Suite

Écrit par

‘Il est quand même bizarre ce type !’ me glisse à l’oreille une amie venue également se trémousser sur les beats putassiers de SebastiAn, qui se produisait pour la première fois en Live. Et je lui ai répondu : ‘Non, pas bizarre. Juste Français’. Parce que du drapeau français on en a bouffé durant la petite heure qu’a duré le set du Parisien. Et côté ambiance, « Total », son premier LP, n’a fait trembler l’Orangerie que par intermittence.

Bilan mitigé pour le premier passage ‘live’ de l’enfant terrible d’Ed Banger. Après un hommage sympathique à DJ Mehdi qui nous a quittés il y a quelques semaines, dans des circonstances ridiculement tristes et évitables, SebastiAn, de son vrai nom Sebastian Akchoté, se place derrière ses manettes. Devant lui, une console surélevée et recouverte d’une toile sombre. Pour qu’on ne puisse pas observer ses doigts alterner du bouton ‘play’ à ‘plage suivante’ ? Parce que le set de SebastiAn consiste en un enchaînement pas bien original des extraits de son album, entrecoupés par deux ou trois plus vieux morceaux.

Derrière lui, un écran illustre les beats grossiers du bonhomme d’images souvent subversives. Des « Primary Tour », « Votez SebastiAn », « SebastiAn Président », sur fond de drapeau bleu-blanc-rouge, ponctuent le show visuel à intervalles très, voire trop, réguliers. Le DJ ne s’exprime pas, il laisse l’écran le faire à sa place. L’air pincé, il se contente de lever le doigt pour intimer à l’assistance d’hurler à sa gloire. A mi-parcours, deux drapeaux sont lâchés du plafond pour atterrir de part et autre de la scène. Deux bannières sur lesquels sont imprimés un énorme V (pour victoire, évidemment) frappé des contours de l’hexagone, lui-même recouvert du S de SebastiAn. Tiens, un drapeau belge apparaît à l’écran… Histoire que le jeune homme se souvienne de l’endroit où il se trouve ?

Et, délires mégalos mis à part, qu’en est-il de la musique, me demanderez-vous ? Et bien, pas grand-chose à signaler. Monsieur le Président a beaucoup plus soigné sa mise en scène que son set. Un mardi à 21h, il faut, déjà au départ, que l’artiste soit surmotivé s’il veut faire danser les foules. Mais tapi derrière sa console-mystère, SebastiAn ne communique pas grand-chose à ses fans, loin d’être venus en masse. L’Orangerie n’est en effet remplie qu’aux deux-tiers de sa capacité, voire moins.

Après un départ teinté par des grincements, que l’ingé son va rapidement corriger, le DJ ne trouve son rythme de croisière qu’une bonne vingtaine de minutes plus tard. Du côté du public, on gigote ici et là, mais toujours en retenue, malgré les vibrations tonitruantes provoquées par les basses. C’est qu’on ne danse pas de la même manière un mardi à 21h, comparé à un samedi à 2h du mat’ ! Et là réside tout le problème. Le spectacle politico-mégalo de SebastiAn serait passé comme une lettre à la poste en weekend, aux petites heures de la nuit. Ce soir, il n’y a donc pas eu de réel climax, hormis les tubes « Ross Ross Ross », « Embody » ou « Arabest » qui sont parvenus à secouer légèrement l’assistance. Et on passera sur la boucherie que l’artiste a opéré sur son « C.T.F.O. », ‘dé-M.I.A.sé’ au possible et ‘dubstepisé’ pour la plus grande joie des 14 à 18 ans. C’est décidé, la prochaine fois que j’irais voir SebastiAn, j’me bourre la gueule.

Organisation : Botanique

  

Yuck

Nouvel ordre

Écrit par

L’évènement majeur de ce lundi soir d’octobre, qui s’est produit entre les murs de l’Ancienne Belgique, était sans nul doute le concert de New Order. Pourtant, c’est dans le Club que j’avais choisi de me rendre. Certainement quelques uns des spectateurs présents devaient ressentir un pincement au cœur, partagés entre deux affiches aussi alléchantes. Mais peu importe, car le concert des jeunes pousses de Yuck allait ranimer la flamme d’une Indie Pop fière et goguenarde tout en ravivant le souvenir des heures de gloire du genre.

Les premiers accords de Deadsets retentissent alors que je gravis les escaliers. Pénétrant dans la salle, je suis d’emblée frappé par l’impact visuel du combo.  

En rang serré, les trois guitaristes, le bassiste et la claviériste se tiennent fièrement au devant de la scène, tandis que le batteur, seul élément retranché, tient la cadence depuis l’arrière de celle-ci.

Si musicalement leurs compositions n’ont rien de renversant, force est de constater un certain savoir faire et une indéniable générosité qui rend l’ensemble fort sympathique.

Vraisemblablement au goût du public, le groupe s’efface après une quarantaine de minutes sous les applaudissements et les hochements de têtes approbateurs.

Sur la scène, on dresse une toile où le nom de Yuck apparaît en lettres noires grossièrement peintes sur fond blanc. Arty mais pas prétentieux, le groupe londonien se lance alors dans un concert où pêle-mêle, ressurgissent des relents de Dinosaur Jr, agrémentés de vagues Shoegazer rappelant Ride, et saupoudrés de mélodies faussement évidentes mais absolument accrocheuses comme savaient nous les servir les Teenage Fanclub ou encore les Lemonheads.

Définitivement influencés par les nineties, Yuck remet au goût du jour le meilleur d’une scène que bon nombre de personnes présentes ce soir n’ont connu que par procuration.

Tantôt énergiques, tantôt caressantes, tantôt sucrées, tantôt acides, les chansons de l’album éponyme se succèdent entre larsens et échappées mélancoliques.

« Georgia », « Suicide Policeman » et « Get Away » rappellent l’évidence d’un excellent album, agrémenté pour sa ressortie de quelques bonus, dont un « Save Me » un peu mou aujourd’hui.

Qu’importe, puisque après s’être éclipsé pour la beauté du geste, l’espace d’une poignée de minutes, les quatre jeunes gens nous offrent deux autres morceaux, dont en final l’épique et langoureux « Rubber », incontournable dernier titre de leur elpee.

Après coup, je regarde le chanteur se prêter volontiers au jeu des autographes et je ne peux m’empêcher de penser qu’à l’aube des années nonante, aux premiers faits d’armes des Pixies, et consorts, les petits Yuck devaient encore être des enfants.

Quelqu’un pour me dire ce qui est advenu des années 2 000 ?

Organisation : AB

 

Michael Jackson, la légende continue!

Écrit par
Un nouvel album de Michael Jackson sortira le 21 novembre prochain. Il sera intitulé « Immortal ». Par la même occasion, le Cirque du Soleil lance sa nouvelle production « The Immortal World Tour », qui était à Montréal cette semaine en avant-première.
 
Pour toutes les dates: http://bit.ly/ayFpp7
 
Tracklisting:

Standard, single CD version:

Working Day and Night (Immortal Version)
The Immortal Intro (Immortal Version)
Childhood (Immortal Version)
Wanna Be Startin? Somethin? (Immortal Version)
Dancing Machine/Blame It On The Boogie (Immortal Version)
This Place Hotel/Smooth Criminal/Dangerous (Immortal Version)
J5 Medley: I Want You Back/ABC/The Love You Save (Immortal Version)
Human Nature/Speechless (Immortal Version)
Is It Scary/Thriller/Ghost/Somebody?s Watching Me/Threatened (Immortal Version)
Beat It/Jam/State Of Shock (Immortal Version)
Earth Song/Planet Earth (Immortal Version)
They Don?t Care About Us (Immortal Version)
Immortal Megamix: Can You Feel It/Don?t Stop Til You Get Enough/Billie Jean/Black Or White (Immortal Version)
Man In The Mirror (Immortal Version)
 
Deluxe, double CD version:
 
Working Day and Night (Immortal Version)
The Immortal Intro (Immortal Version)
Childhood (Immortal Version)
Wanna Be Startin? Somethin? (Immortal Version)
Shake Your Body Down To The Ground (Immortal Version)
Dancing Machine/Blame It On The Boogie (Immortal Version)
Ben (Immortal Version)
This Place Hotel/Smooth Criminal/Dangerous (Immortal Version)
The Mime Segment: I Like The Way/Speed Demon/Another Part Of Me (Immortal Version)
J5 Medley: I Want You Back/ABC/The Love You Save (Immortal Version)
Human Nature/Speechless (Immortal Version)
Is It Scary/Thriller/Ghost/Somebody?s Watching Me/Threatened (Immortal Version)
Beat It/Jam/State Of Shock (Immortal Version)
Earth Song/Planet Earth (Immortal Version)
Scream/Little Susie (Immortal Version)
Gone Too Soon (Immortal Version)
They Don?t Care About Us (Immortal Version)
I?ll Be There (Immortal Version)
Immortal Megamix: Can You Feel It/Don?t Stop Til You Get Enough/Billie Jean/Black Or White (Immortal Version)
Man In The Mirror (Immortal Version)
Remember The Time/Bad (Immortal Version)
 
Pour plus d’infos: http://www.michaeljackson.com

Le premier best of de Gorillaz

Écrit par
« The Singles Collection : 2001-2011 » célèbre dix années de succès avec 15 singles issus des 3 albums studios, des vidéos et des remixes de Gorillaz.

Les CD, CD/ DVD et Vinyl + une édition spéciale de 45 tours sortiront le 28 novembre 2011.
 
Ce groupe virtuel de quatre personnages (2D, Noodle, Russel Hobbs et Murdoc Niccals) a été créé par Damon Albarn et Jamie Hewlett il y a dix ans.

De nombreuses et belles collaborations (Danger Mouse, Ibrahim Ferrer, Snoop Dogg? ), des singles incontournables (Clint Eastwood, Stylo, On Melancholy Hill..) et plus de 13 millions d'albums vendus dans le monde (dont 2 disques de platine avec Damon Days et Plastic Beach en Belgique), ont fait de Gorillaz l’un des plus grands groupes de cette décennie !
 
Tracklist:

Tomorrow Comes Today
Clint Eastwood
19-2000
Rock The House
Feel Good Inc
DARE
Dirty Harry
Kids With Guns
El Manana
Stylo
Superfast Jellyfish
On Melancholy Hill
Doncamatic
Clint Eastwood (Ed Case & Sweetie Irie Refix)
19-2000 (Soulchild Remix)

REM fête ses 15 albums avec un best of

Écrit par
Un double CD de 40 titres revient pour la première fois sur la discographie entière de ces pionniers du rock. On y retrouve leurs plus grands tubes tels que "Losing My Religion", "Bad Day", "Everybody Hurts" ou encore "Man On The Moon". Sans oublier ces trois titres inédits : "A Month Of Saturdays", "Hallejujah" et "We All Go Back To Where We Belong" enregistrés cet été, à Athens, en Georgie (U.S.A), la ville natale du groupe, en compagnie du producteur Jacknife Lee. Le single "We All Go Back To Where We Belong" sera d'ailleurs diffusé en radio à partir du lundi 17 octobre. Ce best of est la suite logique de 15 albums et 31 ans de carrière!

« Part Lies, Part Heart, Part Truth, Part Garbage, 1982-2011 » sortira le 11 novembre 2011.
 
Tracklist

Disque 1

Gardening At Night
Radio Free Europe
Talk About The Passion
Sitting Still
So. Central Rain
(Don?t Go Back To) Rockville
Driver 8
Life And How To Live It
Begin The Begin
Fall On Me
Finest Worksong
It?s The End Of The World As We Know It (And I Feel Fine)
The One I Love
Stand
Pop Song 89
Get Up
Orange Crush
Losing My Religion
Country Feedback
Shiny Happy People
 
Disque 2

The Sidewinder Sleeps Tonite
Everybody Hurts
Man On The Moon
Nightswimming
What?s The Frequency, Kenneth?
New Test Leper
Electrolite
At My Most Beautiful
The Great Beyond
Imitation Of Life
Bad Day
Leaving New York
Living Well Is The Best Revenge
Supernatural Superserious
Überlin
Oh My Heart
Alligator Aviator Autopilot Antimatter
A Month of Saturdays
We All Go Back To Where We Belong
Hallelujah


La passe de trois pour The Maccabees!

Écrit par
Le quintet anglais The Maccabees sortira le 9 janvier prochain son troisième opus. Il s’intitule « Given To The Wild ». Il s’agit d’un troisième album en cinq ans pour Orlando Weeks, Hugo White, Felix White, Rupert Jarvis et Sam Doyle.
Tracklisting:
Child
Pelican
Feel To Follow
Ayla
Glimmer
Forever I’ve Known
Heave
Go
Unknown
Went Away
Slowly One
Grew Up At Middnight
http://www.themaccabees.co.uk

Un « Komba » de plus pour Buraka Som Sistema

Écrit par
Buraka Som Sistema sort un nouvel album ce 28 octobre. « Komba » fait suite à « Black Diamond », publié en 2008. Dans le passé, leurs titres ont été repris dans des jeux vidéos tels que Fifa ou Need For Speed. Leur single « Yah! » a, quant à lui, servi de bande originale à la série « Skins » en 2007.
 
Tracklisting:

1. Eskeleto (feat. Afrikan Boy)
2. Komba (feat. Kaysha)
3. Voodoo Love (feat. Sara Tavares
& Terry Lynn)
4. Tira O Pe
5. (We Stay) Up All Night
(feat. Blaya & Roses Gabor)
6. Hypnotized
7. LOL & POP (feat. Blaya)
8. Vem Curtir (feat. Stereotyp)
9. Candonga
10. Hangover (BaBaBa)
11. Macumba (feat. Mixhell)
12. Burakaton (feat. Bomba Estereo)