Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Les nouveaux concerts Live Nation (update du 11-10-2025)

Écrit par

Vendredi 23 janvier 2026 – Burna Boy – ING Arena, Bruxelles

Dimanche 03 mars – The Haunted Youth – Cirque Royal, Bruxelles

Lundi 09 mars 2026 – Sigrid – Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 18 avril 2026 – Mosimann – Ancienne Belgique, Bruxelles

Lundi 27 avril 2026 – Tori Amos – Cirque Royal, Bruxelles

Mercredi 29 avril 2026 – The Haunted Youth – Cirque Royal, Bruxelles

Jeudi 30 avril 2026 - The Haunted Youth – Cirque Royal, Bruxelles

Vendredi 01 mai 2026 - The Haunted Youth – Cirque Royal, Bruxelles

Mardi 05 Mai 2026 – Sofia Isella – La Madeleine, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

 

 

 

Sari Schorr

Ferveur et virtuosité : Sari Schorr enflamme le Zik-Zak de son blues incandescent…

Écrit par

Avant de s’élancer sur les planches européennes pour une tournée automnale reliant la Suède à la Roumanie, la New-Yorkaise Sari Schorr s’est arrêtée au Zik-Zak d’Ittre pour une date unique en Belgique. Soutenue par sa formation, la chanteuse – reconnue parmi les voix majeures du blues-rock contemporain – va électriser l’auditoire par une présence volcanique et une tessiture impressionnante, forgée auprès de figures telles que Popa Chubby ou Joe Louis Walker. Sur le podium, l’alchimie musicale qui l’unit à son guitariste Ash Wilson promet une soirée sans première partie, où la setlist s’annonce mémorable et la fosse, comblée. Après avoir gravé « Joyful Sky » en compagnie de Robin Trower – un elpee couronné par le Billboard Blues –, Sari Schorr dévoilera en exclusivité plusieurs titres inédits issus d’un disque à venir, offrant ainsi à la foule du Zik-Zak un moment rare, sous le signe de l’authenticité et de la passion.

La formation se réunit sans cérémonie avant le premier titre : d’un geste rapide, chacun prend place, ouvrant la voie à Sari Schorr. La batterie de Phil Wilson fusionne à la basse de Chris Cliff, grondant sous les doigts des musiciens, tandis que la Les Paul d’Ash Wilson vibre, surgissant des terres désolées, juste avant l’arrivée de Sari sur les planches. Arborant un large sourire communicatif, elle salue et applaudit la foule du Zik-Zak, manifestant une sincérité rare dans l’univers musical. Le concert s’ouvre sur le rock arénacé de « The New Revolution » (extrait du second opus Never Say Never [2018]), dont les sonorités rauques et envoûtantes captivent instantanément l’auditoire. Ce morceau met en lumière la ferveur du Dr Martin Luther King. D’une simplicité désarmante, la chanteuse désigne sa droite, invitant Ash à un solo de guitare fulgurant, particulièrement inspiré.

Le quatuor enchaîne sans transition : une intro à six cordes, stridente et flamboyante, lance « Ain’t Got No Money », extrait du premier elpee A Force of Nature (2016), produit par le génial Mike Vernon (Peter Green’s Fleetwood Mac, John Mayall & The Bluesbreakers, Eric Clapton, Blue Horizon — que de belles références !). L’auditoire embarque aussitôt, emporté par une énergie d’ouragan. Sari possède une voix d’une puissance incroyable : rauque, musclée, à la texture fascinante, évoquant Beth Hart, Janis Joplin ou Tina Turner. Elle assène ses phrases vocales tel un boxeur décochant des uppercuts, puis métamorphose sa voix pour la rendre presque langoureuse. La soirée se poursuit par une reprise puissante de Mott The Hoople, « Ready For Love », première d’une série.

« Freedom » embraie, morceau le plus honky-tonk, aux accents country des années 1940-1950. Sari y aborde la problématique de la violence armée aux États-Unis. La formation repart sur « Oklahoma », un blues pur et dur où Sari et ses musiciens excellent. Les rythmes incisifs, sublimés par des chœurs précis et dynamiques, s’accordent à la voix cristalline de Sari, qui s’harmonise à merveille avec ce blues raffiné. La soirée se prolonge par un enchaînement : « Cat and Mouse », suivi de « Hit the Road Jack », hommage vibrant à Ray Charles. Enfin, la reprise de T-Bone Walker, « Call It Stormy Monday (But Tuesday Is Just As Bad) », conclut ce segment, rappelant l’importance de ce pionnier de la guitare électrique dans le blues.

Bien qu’elle annonce « Highway 69 », les trois musiciens de Sari restent fidèles à la setlist et entament « Have You Ever Loved Somebody ». Sari, amusée par cette petite confusion, plonge dans le blues sensuel du morceau. À la fin, elle interroge la fosse : ‘Quelqu’un veut entendre un morceau intitulé « Highway 69 » ?’ puis plaisante : ‘Je crois que ça arrive bientôt !’ Ce hard rock dépouillé, inspiré par le bitume noir, dévore l’essence avec l’intensité d’une beuverie ; l’espace d’un instant, tout semble parfait.

« Valentina », au rythme entraînant et irrésistible, prolonge la soirée, bercée par le blues du bayou et la technique remarquable d’Ash Wilson à la guitare. Le final s’impose, percutant : la meilleure reprise de Led Zeppelin, « Rock and Roll », le morceau préféré de votre serviteur. La voix de Sari rivalise avec celle de Beth Hart dans cette interprétation. Anecdote : Nicolas Sand, arborant un tee-shirt à l’effigie de « Gallows Pole », lors des balances, avait entendu de la part de Sari : ‘I like Led Zeppelin, my final is Rock And Roll’. Encore une soirée mémorable au Zik-Zak, dont la programmation, toujours plus pointue, ne cesse de surprendre agréablement.

Setlist :

« The New Revolution », « Ain’t Got No Money », « Ready For Love » (Mott The Hoople cover), « Freedom », « Oklahoma », « Cat And Mouse, Hit The Road Jack », «  Call It Stormy Monday But Tuesday Is Just As Bad » (T‐Bone Walker cover), «  Love The One You're With », «  Joyful Sky » (Robin Trower cover), « Highway 69 « , « King of Rock and Roll », « Ordinary Life « , « Damn The Reason », « Black Betty » ([traditional] cover), « Valentina », « Rock and Roll » (Led Zeppelin cover).

(Organisation : Live Nation – Zik-Zak)

 

 

Zinno

Quel est ton nom ? Zinno, avec deux ‘n’ comme dans Jannin et Zinneke…

Nous vous l'avions annoncé en avant-première il y a un mois : Zinno fête les 40 ans de “What's Your Name ?”, ce hit international qui avait squatté les ondes en 1985. Il était l'œuvre du duo formé par Frédéric Jannin (Snuls, Bowling Balls, Germain et Nous) et le regretté Jean-Pierre Hautier (RTBF). Pour célébrer cet événement, Fred Jannin s'associe à son collègue des Snuls, Kris Debusscher, un des membres historiques d'Allez Allez, autre groupe culte de la scène belge des années '80. Souvenez-vous des hits “She's Stirring Up”, “Allez Allez” et “African Queen”. Olivier Gosseries, le DJ et producteur bruxellois bien connu (Mirano, Who's Who's, TomorrowLand, ...), est aussi de la partie en tant que coproducteur et directeur artistique.

Les compères annoncent la sortie d'un vinyle 'collector' en tirage ultra-limité, “Allez Zinno”, qui proposera :

-          les titres originaux “What's Your Name” (Zinno) et “African Queen” (Allez Allez) en versions originales et en versions remastérisées ;

-          des remix / reworks inédits des 2 titres par Fred et Kris, ainsi que par Serge Raemackers, un des producteurs les plus en vue de la période 'new-beat' ;

-          en bonus, une version ‘club mix’ de “Get Up and Boogie” par Olivier Gosseries.

Musiczine a eu le privilège de rencontrer les initiateurs du projet. Le lieu de rendez-vous : le studio Streambox, où Fred et Kris travaillent. Étaient également présents, Pascal Wyns, directeur du studio et Jules Jannin, alias G Zul, DJ et producteur, le rejeton de Fred. 

Fred, peux-tu nous raconter l'histoire de “What's Your Name” ? Technologiquement, le morceau était quand même très novateur, entre autres, à cause de l'utilisation d'un nouvel instrument révolutionnaire, le Fairlight ?

Fred Jannin : En effet ! Il faut savoir que j'ai toujours été amoureux des gadgets. Et, en 85, Dan Lacksman, de Telex, m'a appris qu'il avait fait l'acquisition d'un Fairlight. Je me rappelle ce moment, dans son studio, à la rue de Moorslede. Il était appuyé contre la cheminée et essayait de m'expliquer comment fonctionne cet appareil. Il prétendait que la musique électronique allait être balayée par le 'sampling'. C'était un peu comme un Mellotron, mais ce n'étaient pas des bandes magnétiques, c'était numérique. Le sampler permettait de capturer des sons extérieurs et de les jouer sur le clavier. Une perspective qui a évidemment éveillé ma curiosité.

C'était un des premiers Fairlight en Belgique, si je me souviens bien ?

Fred Jannin : C'était le premier, je crois.

Et alors, vous avez samplé des extraits d'un film de James Bond ?

Fred Jannin : En fait, on était en train de manger une glace chez Zizi en '85, Jean-Pierre Hautier et moi, et on s'est dit ‘Tiens, ce serait marrant d'aller faire un morceau de musique chez Dan puisqu'il a cette nouvelle machine’. Et il se fait que notre ami Marc Moulin, également de Telex, était occupé à lancer un nouveau label de musique de danse appelé Magic Records. On s'est dit ‘On va faire un maxi chez Dan pour Magic’. Et comme Jean-Pierre est fan de James Bond, on a imaginé un morceau qui évoquerait l'univers des agents secrets. On a donc samplé des répliques de Sean Connery.

Des extraits de ‘Dr. No’ ?

Fred Jannin : Oui, principalement, mais je ne suis pas sûr.

Et pourquoi ce nom : ‘Zinno’ ?

Fred Jannin : Nous étions fumeurs de cigares. Et le prénom de Davidoff, le créateur de la marque iconique, c'est Zino. On a mis deux ‘n’, comme dans ‘Jannin’.

Il y a aussi une allusion à Zinneke ?

Fred Jannin : Oui, sans doute, inconsciemment. Il y a aussi les 'Zinnottes'. Quand on a dû engager des danseuses pour faire les prestations à la télé et on les a appelées les 'Zinnottes'.
Kris Debusscher : (il chante ‘Who are you What’s your name ?’) Il y a six notes. Ça fait Zinnottes (rires) !

Autre question : Quid des droits d'auteur de James Bond ?

Fred Jannin : C'est une très, très bonne question. Par exemple, rien que pour l'intro, on cède une partie des droits à un certain Monty Norman, celui qui a composé ce thème pour le film.

Et pas à John Barry ?

Fred Jannin : Pas à John Barry, parce que les harmonies de John Barry sont un peu plus discutables. Comme le disait Gainsbourg dans “Le Poinçonneur des Lilas”, on trouve déjà la montée chromatique emblématique de la musique de James Bond. Et ce qui est marrant, c'est qu'on a eu des réunions à la SABAM, la société qui gère les droits d'auteur, où Jacques Mercier nous défendait par rapport à toutes ces questions de droits. Et un gars de la SABAM nous a dit ‘Si jamais il y a vraiment des problèmes par rapport au sampling de la voix de Sean Connery, vous n'avez qu'à dire que vous avez appelé André Lamy et qu'il l'a imité...’ (rires)
Kris Debusscher : C'est pour ça qu'il a l'accent belge !

C'est vrai que, quand c'est une parodie, bizarrement, il n'y a plus de droits d'auteur.

Fred Jannin : On aurait pu aussi dire ‘Ça existait déjà James Bond ? On ne savait pas du tout...’

Et alors, autre aveu, tu as fait ton 'coming out' par rapport à “19”.

Fred Jannin : Oui, évidemment, il y avait Paul Hardcastle et son hit “19”. Ce serait mentir de dire qu'on n'avait pas entendu ce tube-là.
Olivier Gosseries : La différence, il faut le souligner, c'est que le hit de Zinno a été un tube dans les boîtes. On n'a jamais dansé sur “19”. Cependant, dans toutes les discothèques, les gens dansaient sur Zinno. En plus, “What's Your Name ?” est un morceau marqueur, puisqu'il préfigure la new-beat, qui émergera deux ans plus tard. On y trouve les codes ; le sampling, la musique électronique et le second degré, l'humour.

Et comment est née l'idée de sortir ce vinyle pour les 40 ans ?

Fred Jannin : C'est un projet musical qui est né ici, d'ailleurs, au studio Streambox. C'est Olivier qui a eu l'idée de départ.
Olivier Gosseries : Et c'est Pascal qui a eu l'idée du crossover impliquant Allez Allez. Si on fait un vinyle, autant célébrer un autre groupe culte de chez nous.
Fred Jannin : On s'est rendu compte, par le plus grand des hasards, qu'Allez Allez commence par A, alors que Zinno commence par Z, et que de A à Z, ça marchait bien. Et Kris a proposé que je lui passe les pistes de “What's Your Name ?” pour qu'il puisse élaborer sa propre version. Je lui ai dit ‘OK, fieu, mais alors, tu me passes les pistes de, par exemple, “African Queen”’.
Kris Debusscher :
Pendant tout un temps, on s'est échangé des mix en se faisant du 'teasing'. Genre ‘Ecoute ma version, elle est meilleure que l'originale !’
Fred Jannin :
Pour les oreilles pointues qui nous lisent, il y a un truc un peu anecdotique, mais un peu marrant, c'est que la version de Zinno de “African Queen” est, d'une certaine manière, un hommage aux Bowling Balls, vu que la ligne de basse, c'est… (il chante). Et c'est un riff qui vient de “You don't know”, des Bowling Balls.

Vous vous êtes amusés à puiser dans des références communes...

Kris Debusscher : Oui, on s’est vraiment éclatés à mélanger nos univers.
Fred Jannin : Pendant 48 heures, j’ai vraiment cru que l’inspiration divine m’avait frappé, tellement ça coulait de source !

Et c'est une version très dansante ! Car la danse est un plaisir...

Fred Jannin : Et doit le rester (rires) !

Notons aussi que, sur le nouvel album, il y a aussi une version de Zinno fournie par un maître de la new beat.

Fred Jannin : Notre ami Serge.

Serge Ramaekers, qui, pour rappel...

Olivier Gosseries : Est le maître incontesté du mouvement New Beat, celui qui a produit les plus gros tubes. Il a fait les Confetti's, The Maxx. Il a remixé “Marina”, le tube italien. Et, en 1989, Zinno a eu la bonne idée de demander à Ramaekers de réaliser un remix.

On va maintenant passer au deuxième volet de cette nouvelle production, la partie Allez Allez. Kris, tu es membre fondateur du groupe. Peux-tu nous en rappeler l'historique ?

Kris Debusscher : Au début, il y a eu les Mad Virgins, qui étaient un des premiers groupes punk. Qui sont devenus les Mad V. et ensuite, le groupe Marine, plus orienté funk, au sein duquel on trouvait Marc Desmare et Nico Fransolet. On était sur le label Les Disques du Crépuscule. On a fait deux singles, dont le premier s'appelait “Life in Reverse”. Il a été numéro un dans les 'Indie charts' en Angleterre. C'est quand même pas mal. Et puis, comme ça marchait, on est partis à Londres et on a enregistré pour l'émission de John Peel.

Le légendaire John Peel !

Kris Debusscher : La légende disait que ceux qui passaient par les John Peel Sessions exploseraient et seraient des stars pendant des décennies. Tu imagines ! Tu as 20 ans et tu prends ça dans la gueule. Mais on était jeunes et cons, malheureusement ou heureusement. Je me suis disputé avec Marc Desmare, qui, lui, a continué Marine, et le reste de l'équipe a changé de nom et s'est appelé Allez Allez.

Il y avait la chanteuse Sarah Osborne ?

Kris Debusscher : Il y avait Sarah, oui.

Sarah était d'origine anglaise ?

Kris Debusscher : Oui. Elle était londonienne. On l'avait rencontrée lors d'un concert de Marine, à l'Alka-Selzer, je m'en souviens maintenant. Elle avait un groupe dont le nom m'échappe, et on est devenu amis. Elle nous a rejoints dans Allez Allez. Puis, on est partis en Angleterre. Et, à nouveau, on a fait les John Peel Sessions. Puis, on est revenu à Bruxelles et c'est là que ça a explosé très vite et très fort.

Et dans le nouvel album, il y a une version plus moderne de “African Queen” ?

Kris Debusscher : C'est la version de 2019, à laquelle Marka a également participé.

Rappelons que Marka, pour ceux qui ne connaissent pas...

Fred Jannin : C'est par le papa de... (rires)
Kris Debusscher : Franchement, moi, j'adore ce remix de 2019. Il est très solaire. Pour moi, qui travaille dans la pub, c'est la bande-son parfaite, par exemple, pour une campagne estivale de Gini.

Le côté funk d'Allez Allez a-t-il été inspiré par des groupes comme Gang of Four ou A Certain Ratio ?

Kris Debusscher : Non, je n'aime pas du tout ces groupes-là. Ils étaient trop sombres. Et comme j'étais passé du punk au funk, tout ce qui était sombre, il ne m'en fallait pas.

Je trouve que Sarah évoquait à la fois Grace Jones et Anne Clark.

Kris Debusscher : Oui, tout à fait. D'autant plus que la chanson “African Queen” est dédiée à Grace Jones. On adorait cette chanteuse. Visuellement et graphiquement, c'était terrible, grâce à Jean-Paul Goude. Et elle avait une voix incroyable. Avant de percer, en 1977, elle avait même sorti, de manière tout à fait inattendue, “La Vie En Rose” en mode disco, qui a été un tube mondial.

Qu'as-tu fait après Allez Allez ?

Kris Debusscher : Je suis devenu réalisateur de films publicitaires. J'ai mis la musique un petit peu de côté.

C'est marrant, tu es donc devenu membre de Jodisque et Jodisque (rires) ?

Kris Debusscher : Eh oui !

Mon épisode préféré des Snuls, c'était celui de Jodisque & Jodisque à propos de la campagne pour Monsieur Fourtenaer.

Kris Debusscher : Oui, il était bien celui-là. Et en flamand, comment on fait (rires) ?
Olivier Gosseries : Fourt, alors !
Kris Debusscher : Ce n'était pas de la fiction, c'était un documentaire. Je le sais, je suis dedans depuis 30 ans !

Et le troisième artisan de ce nouveau disque, c'est toi, Olivier. Comment as-tu eu l'idée de célébrer cet anniversaire ?

Olivier Gosseries : Depuis 1985, année de sortie de “What's Your Name ?”, je suis un fan absolu de Zinno. D'ailleurs, le single est le premier disque que j'ai joué en soirée.

Ah bon ? C'est un scoop !

Olivier Gosseries : Oui, c'était pour les 20 ans de ma sœur, devant une centaine de jeunes.

Et aujourd'hui, sur l'album, tu as produit une reprise d'un autre titre de Zinno, sorti en 1987...

Olivier Gosseries : Oui, j'ai retravaillé “Get Up And Boogie”, un titre qui est à l'origine de Silver Convention, un groupe disco allemand des années 70.
Fred Jannin : Jean-Pierre Hautier adorait “Get Up And Boogie”. C'est lui qui avait proposé de faire cette reprise.
Olivier Gosseries : Et, sur la pochette, il y avait une photo de Jean-Pierre et de Fred qui était très...
Fred Jannin : Très pixelisée, parce que je venais de faire l'acquisition d'un petit ordinateur Philips MSX. Il y avait moyen de  triturer des images. Ça prenait des heures. Et donc, j'ai fait une photo de l'écran pour la pochette de “Get Up And Boogie”.
Olivier Gosseries : Pour réaliser mon remix, je suis parti dans un délire complètement différent du Zinno original. J'ai fait un club-mix électro.

Il y a un côté carrément 'house'.

Olivier Gosseries : Oui ! Je l'ai déjà joué en DJ-set et ça passe crème, comme disent les jeunes ! J’éprouve beaucoup de plaisir à faire ça.

Et donc, le disque est une co-production de vous quatre ?

Olivier Gosseries : Oui, c'est un vrai travail d'équipe, dans lequel Pascal (NDR : Pascal Wyns) joue également un rôle important.

Et la 'release party' du disque aura lieu aux Jeux d'Hiver, la boîte bien connue, au Bois de la Cambre.

Olivier Gosseries : Oui ! Ce sera le samedi 25 octobre, à partir de 19h30.

Olivier, tu seras évidemment aux platines...

Olivier Gosseries : Je ne serai pas seul, puisque G Zul m'accompagnera. Mais il y aura aussi So’Lex et ALXS. Dans mon DJ-set, je remonterai le temps, en commençant par 1980, l'année des débuts d'Allez-Allez, jusqu'à aujourd'hui. Évidemment, il y aura plusieurs morceaux d'Allez-Allez et de Zinno. On pourra découvrir les nouvelles versions en 'live', sur le dance floor. On verra donc comment les gens réagissent. Ça va être assez excitant. Et puis, si vous achetez le vinyle, qui sera normalement disponible ce jour-là, vous pourrez le faire dédicacer par les artistes. C'est quand même pas mal.

Et toi, Jules, tu as aussi réalisé une version propre de “What's Your Name ?”

Jules Jannin (G Zul) : Oui, mais elle est plus, je dirais, ‘à ma sauce’.

Dans quel style ?

Jules Jannin (G Zul) : Moi, je m'inspire surtout de groupes électro dans le genre de Daft Punk, Chemical Brothers, ... Donc dans un style peut-être un peu plus commercial, plus années 90, techno, un peu plus rentre-dedans, on va dire.

Et ce track sera disponible comme bonus sur les plateformes, c'est ça ?

Fred Jannin : Tout à fait.

Olivier Gosseries : J'ai une question pour le jeune Jules. Quel regard portes-tu, justement, sur Zinno, sur l'œuvre de ton père ? Tu trouves que ça a bien vieilli, que ça sonne quand même moderne ?
Jules Jannin (G Zul) : Evidemment, je n'ai pas une vision très objective. C'est quand même mon père et il est doué dans énormément de domaines. Il y a la musique, mais il y a aussi la BD, la comédie, etc.
Fred Jannin : Et je fais aussi un très bon pain de viande (rires).
Jules Jannin (G Zul) : Perso, j'avais une vision de Zinno comme d'un morceau qui avait eu un succès mondial assez dingue, même au Japon ! Mon père m'a vite remis les pieds sur terre par rapport à ça.
Olivier Gosseries : Ça, c'est parce que Fred est très modeste. En fait, je me souviens, il n'y avait pas un endroit où on n'entendait pas Zinno. C'était incontournable...
Fred Jannin : Oui, en 85, c'était spectaculaire. Un exemple : Franquin et Delporte étaient à Cannes. Delporte m'appelle en disant... ‘On entre dans un magasin, on entend Zinno, on écoute la radio, on entend Zinno’.

Le titre a aussi marché en Allemagne et en Suède ?

Fred Jannin : L'Allemagne, la Scandinavie, l'Italie, un peu l'Angleterre.
Olivier Gosseries : Ça s'appelle un tube international.
Fred Jannin : Pas les États-Unis, malheureusement.

Et l'enregistrement a été réalisé au studio de Dan Lacksman ?

Fred Jannin : Chez Dan Lacksman, avec son Fairlight et son ‘multipistes’. Et puis on s'est dit ‘On va faire les chœurs nous-mêmes’. Mais Marc Moulin a suggéré de louer des voix professionnelles. Et c'est comme ça que Maurane et B.J. Scott sont devenues les choristes officielles de Zinno.

Et d'un point de vue financier, si ce n'est pas indiscret, ça a rapporté gros ?

Fred Jannin : En fait, on a perdu beaucoup d'argent. Parce qu'on s'est fait arnaquer par un monsieur qui s'est avéré être un escroc. Mais ça, c'est une autre histoire. Ce n'était évidemment pas Marc Moulin.

Parlons un peu des Bowling Balls, un autre projet légendaire auquel tu as participé...

Fred Jannin : Et là, on rebobine encore de quelques années... On est en 1980.

C'était, à l'origine, une blague, dans une BD ?

Fred Jannin : Oui ! Thierry Culliford et moi, on faisait “Germain et Nous”. Et comme ça parlait d'une bande d'adolescents, on s'est dit ‘Ce serait drôle d'inventer un groupe, dont un des ados serait fan’. Le premier nom, le plus ridicule, qu'on a trouvé, c'était ‘les Bowling Balls’. Un an après, le rédac' chef de Spirou, Alain De Kuyssche, nous a dit ‘Ce serait drôle de faire comme si ce groupe existait vraiment, de faire des fausses pochettes, des fausses interviews’. Donc, on a fait comme si les Bowling Balls existaient. Et puis, on a été plus loin dans le canular et on a sorti un premier 45 tours chez EMI.

Et dans le groupe, il y avait Bert Bertrand.

Fred Jannin : Bert Bertrand et Thierry Culliford.

Bert Bertrand, qui était aussi un enfant de...

Fred Jannin : Le fils d'Yvan Delporte. Absolument.

Si on ajoute Thierry, le fils de Peyo, le monde de la BD est donc présent à tous les niveaux !

Fred Jannin : En l'occurrence, oui, certainement. Et le quatrième Bowling Ball, c'était Fernand (NDR : de son vrai nom Christian Lanckvrind), qui était un peu comme le Ringo des Beatles...

Ringo, qui fait d'ailleurs une très bonne langue de bœuf (rires).

Fred Jannin : Excellente, et une très bonne sauce madère ! Lui, il était sympathique, mais les autres, c'était... des cons (rires) !
Et donc, en 79, on sort “God Save the Night Fever”, qui est un mélange de disco et de punk, comme son titre l'indique. A l'époque, c'était totalement impensable de mélanger le disco et le punk. Mais nous, ça nous faisait marrer.

Et après, il y a eu “You Don't Know What It's Like To Be Alone In The House” ?

Fred Jannin : En fait, on s'est pris au jeu et on a fait “Visco Video”. On voulait appeler ça “Disco Video”, mais il y avait déjà le hit de Telex, “Moskow Diskow”. Donc, c'est devenu “Visco Video”. Et les gars de Telex ont trouvé que c'était vraiment bien. On était fiers parce qu'on était adoubés par notre groupe fétiche. Ensuite, on a fait “You Don't Know What It's Like To Be Alone In The House”, qui a eu un succès local quand même assez important. Et cette fois, ce n'était plus pour rigoler, ce n'était plus de la parodie.
Kris Debusscher : Tu ne parles pas de mon titre préféré, “The Boys” ?
Fred Jannin : “The Boys”, oui ! Ça, c'était après. L'idée, c'était de faire “The Boys” d'un côté et puis “The Girls” de l'autre, la même chanson, mais mixée différemment. Et c'est Marc Moulin qui a réalisé la production de la face B.

Le groupe s'est arrêté au moment où Bert nous a quittés ?

Fred Jannin : Bert nous a quittés en plein milieu de la production de l'album. J'avais sur les bars une douzaine de chansons en studio et j'attendais que Bert revienne. En fait, il s'était cassé à Bora-Bora. Après Bert Bertrand et les Bowling Balls, Bora-Bora ! Et ensuite, il s'est retrouvé à New York.

Et il a mis fin à ses jours.

Fred Jannin : Et encore aujourd'hui, je trouve que ce n'était pas une bonne idée.

Non, ce n'est jamais une bonne idée, je crois. Avant de clôturer, j'insiste pour évoquer brièvement ton projet ‘Timeless Mess’.

Fred Jannin : Ça, c'est gentil !

Je suis fan de cet album, que j'ai découvert il y a peu. Il m'a complètement scotché car j'adore tout ce qui est jazz-rock et prog-rock. Comment ce projet a-t-il vu le jour ?

Fred Jannin : J'avais une série de morceaux, que j'avais accumulés au fil des ans. Certains dataient de 40 ans. Un 'mish-mash' de trucs qui trainaient dans mes tiroirs depuis longtemps. Finalement, j'ai décidé de les finaliser, grâce à l'aide de Nicolas Vandooren et Nicolas Fiszman. Et pour le titre de l'album, j'ai demandé à une IA et elle a trouvé le mot “palimpseste”, qui est devenu le titre d'un des morceaux et, ensuite “Timeless Mess”, le titre de l'album.

J'aime beaucoup le titre dédié à Pink Floyd, “Flamand Rose”, un joli clin d'œil vu que Pink Floyd ne signifie bien sûr pas ‘flamand rose’, mais bien...

Fred Jannin : Euh. Je ne sais plus.

Ce sont deux noms de bluesmen. Pink et Floyd. (NDLR : Pink Anderson et Floyd Council).

Fred Jannin : Roger Pink et Albert Floyd sont sur un bateau... (rires)

Merci beaucoup pour cette interview !

Fred Jannin : C'était un grand plaisir.

 

Pour plus d'infos sur la soirée aux Jeux d'Hiver le 25 octobre, c'est ici.

Pour précommander l'album “Allez Zinno”, envoyez un email à Olivier Gosseries : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Pour commander l'album “Timess Mess” de Fred Jannin, c'est .

La version audio de cette interview a été diffusée par l'émission de radio “WAVES” sur Radio Vibration et Radio Panik. Pour réécouter le podcast, c'est ici

 

The Cure, première tête d'affiche de Rock Werchter 2026 ! (update 7/10/2025)

Écrit par

La première tête d'affiche de Rock Werchter 2026 est connue ! L’emblématique groupe britannique, The Cure clôturera le festival le dimanche 5 juillet.

L’an prochain, Rock Werchter aura lieu du jeudi 2 juillet au dimanche 5 juillet au Parc du Festival de Werchter. La vente des tickets commencera le vendredi 21 novembre à 10h. Inscrivez-vous dès maintenant via ce lien et accédez à la prévente exclusive qui permet d'accéder plus tôt aux tickets.

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update 5/10/2025)

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Samedi 07 février 2026 – Apasche – ING Arena, Bruxelles

Dimanche 19 avril 2026 – Altin Gün – De Roma, Avers

Dimanche 19 avril 2026 – Louis Tomlinson – Lotta Arena, Anvers

Mardi 21 avril 2026 – Candace Bushnell – Stadschouwburg, Anvers

Mercredi 22 avril 2026 – Evgeny Grinko – De Vooruit, Gand

Lundi 27 avril 2026 – Skillet – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 05 mai 2026 – Sofia Isella – La Madeleine, Bruxelles

Jeudi 14 mai 2026 – Steve Hackett- Cirque Royal, Bruxelles

 Samedi 12 septembre Hainvin – Cirque Royal, Bruxelles

Vendredi 20 novembre 2026 – Mo Gilligan - La Madeleine, Bruxelles 

http://www.livenation.be/

 

 

 

Yungblud

L’idole au sang neuf…

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Ce 5 octobre 2024, Forest National accueille Yungblud pour un concert événement à Bruxelles, dans le cadre de sa tournée mondiale baptisée ‘Idols EU Tour’. Le jeune Britannique, figure montante du rock contemporain, vient présenter son cinquième album, « Idols », un double opus dont la première partie est sortie en juin 2025. Accompagné en première partie par Palaye Royale et Weathers, Yungblud promet une soirée explosive à ses fans belges. La salle affiche complet, témoignant de l’engouement autour de l’artiste, reconnu pour son authenticité, son énergie brute et sa capacité à créer un lien unique avec son public. Après avoir déjà enflammé Forest National en 2022 et la Main Stage de Rock Werchter en 2023 et 2025, Yungblud revient avec un show intense, porté par une créativité sans limite et une volonté de repousser les codes du genre. Un rendez-vous immanquable pour tous les amateurs de rock moderne.

A l’entrée, le personnel de la sécurité semble débordé, et invite la foule à transiter à travers des couloirs balisés par des barrières Nadar, de manière quelque peu chaotique. C’est la première fois que votre serviteur assiste à une telle situation.

Le son, à Forest, c’est tout ou rien. Pour les deux premières parties, il sera exécrable, les infrabasses remontant du sol jusqu’aux sièges. Intenable ! Pour Yungblud, il sera, comme par hasard, parfait.

Premier groupe à ouvrir la soirée, Weathers est un quatuor originaire de Los Angeles, récemment invité à rejoindre Yungblud pour sa tournée européenne. La formation se compose du chanteur Cameron Boyer, du guitariste Cameron Olsen, du bassiste Brennen Bates et du batteur Christian Champion. Sa musique se distingue par des hymnes entraînants et rythmés, portés par des paroles introspectives abordant le passage à l’âge adulte et la santé mentale. On retrouve dans leurs influences des groupes comme The Kooks, Green Day ou Blink-182. Sur les planches, les Américains affichent une étonnante assurance, malgré leur relative inexpérience de ce type d’événement. Ils surprennent en reprenant « Famous Last Words » de My Chemical Romance, en adress      ant un clin d’œil à leur inspiration. S’ils n’atteignent pas encore ce niveau, ils s’en sortent néanmoins très bien pour un combo peu habitué à de telles scènes. En fin de concert, pendant « C’est La Vie », ils prennent le pari de faire chanter le public, un risque largement récompensé. Ils présentent de larges extraits de leur troisième album, « Are We Having Fun ? », sorti en 2023. Avec un meilleur son, ce quatuor mérite d’être revu, tant son énergie en ‘live’ est communicative (page Artistes ). 

Setlist : « Happy Pills », « I'm Not Ok », « Lonely Vampire », « Famous Last Words » (My Chemical Romance cover), « Ugly », « Where Do I Sign ? », « All Caps », « C'est La Vie »

Surprise ! On a droit à une deuxième mise en bouche : le trio Palaye Royale. Et il compte bien faire monter l’ambiance d’un cran. Dès le premier morceau, Remington Leith invite la fosse à se baisser puis à bondir ; et elle s’exécute avec enthousiasme. Véritable tornade, le leader de Palaye Royale entraîne le public dans son sillage, soutenu par ses complices qui jouent avec charisme et énergie, distillant des mélodies accrocheuses et incitant la foule à chanter, notamment sur « Mr. Doctor Man ». Le band canado-américain, toujours en tournée, ne connaît pas le repos et adapte chaque soir son set à l’énergie de l’auditoire ; ce qui rend chaque performance unique et vivante. Malgré un son perfectible, l’émotion brute passe sans filtre. Le public, conquis, accueille les Américains comme de véritables têtes d’affiche. Remington, vêtu d’un kilt, escalade la barrière du gradin pour galvaniser la foule, puis descend dans les pogos et s’immerge dans les premiers rangs. La communion est totale : on vit l’instant présent à fond, et ça fait du bien. Après une demi-heure d’énergie pure, Palaye Royale quitte le podium, laissant un auditoire conquis et prêt à accueillir la star de la soirée (page ‘Artistes’ ici

Setlist : « Mister Devil », « Death Or Glory », « No Love In L.A. », « Addicted To the Wicked & Twisted », « Dying In A Hot Tub », « Fucking With My Head », « You'll Be Fine », « Mr. Doctor Man », « For You ».

Les lumières s’éteignent et la foule se déchaîne en hurlant lorsque Yungblud débarque. Pendant que le morceau d’entrée préenregistré, « War Pigs » de Black Sabbath, accompagne l’arrivée des musiciens sur les planches, l’excitation monte. Vêtu de cuir et de lunettes fumées, il ouvre le bal par le titre épique « Hello Heaven, Hello », issu de son dernier elpee « Idols ». Visiblement, les fans vont se régaler ce soir. De la joie aux larmes, la palette des émotions est vaste, mais toujours authentique. Enlevant sa veste, il se verse de l’eau sur la tête et secoue ses cheveux, les projetant en l’air, avant d’asperger la foule. Les fans adorent. Yungblud reste rarement immobile : il s’avance sur les enceintes, se déplace d’un côté à l’autre et multiplie les sauts. Il sait vraiment divertir et captiver son public. Débordant d’adrénaline et d’enthousiasme, il conquiert la salle dès son arrivée. Son nouvel LP confirme et consolide sa réputation d’idole du rock. Mais cela ne change en rien son engagement : il saute et se balance sur scène tel une pile Duracell fraîchement chargée, inépuisable. Le public, debout sur les gradins, depuis le morceau d’ouverture, est en transe. Harrison n’a jamais été du genre subtil. Des mots comme ‘fuck’ lui échappent des dizaines de fois par concert, et ‘jump, jump, jump’ ou ‘Let Me See Your Hands’ appartiennent au vocabulaire et constituent la marque de fabrique, depuis des années. Même un morceau plus calme, comme « Idols Pt. 1 », sublimé par un quatuor à cordes, dégage une énergie communicative : le public chante à tue-tête. Des cordes vocales vibrantes à la salle tremblante, l’effet de « Lovesick Lullaby » sur la foule fait sursauter tout le monde et crée des tableaux rares pour un concert de rock. Il faut dire que, grâce à sa formation, la compo prend, en live, un côté nerveux qui peut manquer sur disque. Ce qui montre bien ce qu’un ensemble bien rôdé peut apporter. Pendant « Fleabag », Yungblud, fidèle à la tradition, offre à un fan la possibilité de rejoindre brièvement le band sur l’estrade. Cet honneur est revenu hier à Simon, de Bruxelles. Cependant, après le premier refrain, sa guitare s’est éteinte, laissant la place à Adam Warrington, qui a livré un excellent solo et s’est, une fois encore, révélé indispensable au spectacle. L’artiste termine debout au-dessus de la fosse, poing levé, filmant la marée humaine qui s’étend devant lui. Puis, avant d’entamer sa reprise de « Changes » de Black Sabbath, il évoque son amour et son profond respect pour la légende Ozzy Osbourne (disparu en juillet 2025). Cette chanson, qui met particulièrement en valeur sa voix et son talent d’interprète, captive l’assistance, qui chante en chœur. Il la conclut, électrisé, face à une mer de cœurs formés avec les mains. ‘Yungblud Is about love !’ lance-t-il, comme une affirmation. À plusieurs reprises, les jets de confettis, les fumigènes et les effets pyrotechniques viennent dynamiter et électriser le show. Sur presque chaque morceau, Yungblud trouve un moment pour faire chanter, crier ou sauter le public — et aussi pour le remercier.

Décidé à tout donner jusqu’au bout, il entame son rappel par « Ghosts », où il fait virevolter son micro filaire autour de lui avant de s’allonger au sol. L’ultime morceau, « Zombie », vient clore le set sur une note sombre et puissante.

Véritable bête de scène, il sait susciter l’émotion en se donnant entièrement, avec une sincérité palpable, pour un public qu’il chérit profondément. N’hésitant plus à exposer ses fragilités au fil de ses morceaux, l’expérience a gagné en intensité et en profondeur. L’artiste réussit la prouesse de créer à la fois proximité et explosion d’énergie. Ce soir, ce n’était pas un simple concert : c’était une véritable expérience de vie, gravée dans les mémoires de chacun.

Setlist : « War Pigs » (Black Sabbath song) (chanson d’entrée pré-enregistrée), « Hello Heaven, Hello », « The Funeral », « Idols Pt. I », « Lovesick Lullaby », « My Only Angel » (Aerosmith & Yungblud song), « Fleabag » (With a fan à la 6 cordes), « Lowlife », « Changes » (Black Sabbath cover), « Fire », « War », « Tin Pan Boy » (With A Tease To “I Love You, Will You Marry Me”), « Braindead ! », « Loner ».

Rappel : « Ghosts », « Zombie »

(Organisation : Live Nation)

 

Nightbus

L’ascension de Nightbus

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Le duo mancunien Nightbus sortira son premier album, « Passenger », ce 10 octobre. Après avoir gravé plusieurs singles, il en a partagé un nouveau « Ascension ». Ce morceau, inspiré des beats new-yorkais des années 2000, explore des thèmes sombres tels que la mort, le suicide et l'héritage. Le duo décrit son opus comme un voyage à travers des espaces liminaux où tout est possible, abordant des sujets comme la dissociation, la codépendance et l'addiction, tout en offrant une lueur d'espoir.

Olive Rees et Jake Cottier, les membres de Nightbus, expliquent que leur musique est influencée par leurs expériences personnelles et leurs alter-égos, créant un paysage sonore unique qui mélange trip-hop des années 90, indie sleaze et electronica. Leur son est le résultat de collaborations créatives et de tensions, reflétant leur environnement musical à Manchester et Stockport. Avant même de jouer en concert, le single 'Mirrors' a déjà attiré l'attention et montré une capacité à offrir une expérience immersive et personnalisée aux auditeurs.

Le clip consacré à « ‘Ascension » est disponible ici et celui à « Landslide »

 

 

Witch Post

Witch Post signe chez Partisan Records

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Réunissant Alaska Reid et Dylan Fraser, Witch Post, vient de signer chez Partisan Records et dévoile un nouveau single, « Changeling », qui fait suite à un premier Ep baptisé « Beast ». Sa musique mélange des sonorités grunge-rock des années 90 à une touche personnelle, à la fois envoûtante et brute. Le groupe s’est fait remarquer en gravant des titres comme « Chill Out » et « Rust ». Sa capacité à surprendre se confirme lors de versions acoustiques de leurs morceaux.

« Changeling » est disponible sous forme de clip ici

 

Glass Museum

La cité analogue de Glass Museum

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Après deux albums inspirés par des paysages nordiques et les forces de la nature, Glass Museum élargit ses horizons en gravant "4N4LOG CITY". Le duo, réunissant le pianiste Antoine Flipo et le batteur Martin Grégoire, est rejoint par le bassiste Issam Labbene, formant ainsi un trio dynamique. Cet elpee marque une transition importante dans leur carrière, mélangeant les codes de la musique électronique et les profondeurs du jazz avec un groove unique.

Signé sur le label Sdban Records, le groupe a enregistré cet opus entre la Drôme, le Volta et un ancien site industriel bruxellois. Il a collaboré avec des artistes prestigieux comme le batteur suisse Arthur Hnatek et le chanteur JDS. "4N4LOG CITY" explore des sons et des idées nouvelles, allant de l'ambient au breakbeat, et inclut une épopée hip-hop à travers "Jazz Brak".

Produit par Antoine Flipo et mixé par Elsa Grelot, cet LP cinématographique capture les rythmes et les fréquences de la ville, racontant les histoires anonymes qui se déroulent dans la métropole. "4N4LOG CITY" affirme ainsi la place de Glass Museum sur la scène musicale européenne.

Pour en connaître davantage sur Glass Museum, cliquez sur le nom du groupe, en vert, dans la rubrique ‘Informations complémentaires’, ci-dessous.

The Saxophones

The Saxophones n’ont pas de temps pour la poésie…

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Le groupe The Saxophones annonce la sortie de son quatrième album studio, « No Time For Poetry », prévu pour le 7 novembre. Cet elpee, inspiré par Leonard Cohen et marqué par une ambiance à la fois légère et anxieuse, aborde des thèmes sociaux et politiques actuels, notamment la crise des sans-abris et les incendies en Californie. Le duo, composé d’Alexi Erenkov et Alison Alderdice, s’entoure de collaborateurs réguliers pour enrichir le son. Les chansons mêlent satire et réflexion sur la société américaine, la perte d’influence des groupes dominants et la montée d’une culture de la peur. L’opus se veut à la fois critique, personnel et porteur d’un certain optimisme, tout en restant accessible et musicalement plaisant.

En attendant, la formation a partagé deux titres, Wayward men » (en écoute ici

 

)

et « Too Big for California », sous forme de clip, là

 

Oproer

Oproer pris au piège…

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Le groupe belge Oproer s’apprête à sortir son deuxième album, « The Catch », après avoir dévoilé le single « Something To Die For ». Ce morceau évoque l’impact d’un simple regard qui peut bouleverser une vie. Oproer, reconnu pour son mélange énergique de rock alternatif pop et de post-punk funky, a su conquérir un large public grâce à des concerts dynamiques et des morceaux accrocheurs. Après un premier elpee remarqué et des prestations dans des salles emblématiques, ce nouvel opus est annoncé plus profond, inspiré par les épreuves personnelles du chanteur Dries van der Schueren. Le long playing été enregistré sous la houlette du producteur Mathias Stal et bénéficie d’une nouvelle identité visuelle signée Studio Koevoet. La sortie officielle de « The Catch » aura lieu lors d’un concert à l’Ancienne Belgique, le 6 décembre.

Le clip de « Something To Die For » est disponible sous forme de clip

 

 

SANAM

Un second album pour le band libanais SANAM

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Le groupe avant-rock SANAM, basé à Beyrouth, sortira son deuxième album, « Sametou Sawtan », le 19 septembre 2025 sur le label Constellation. Sur ce nouvel elpee, le sextuor poursuit son exploration musicale en fusionnant rock expérimental, jazz, électronique et traditions arabes. L’opus, dont le titre signifie ‘J’ai entendu une voix’, aborde les thèmes de la distance et du déracinement, inspirés par la situation au Liban. Les morceaux mêlent textes empruntés à la poésie arabe et persane, chansons traditionnelles et paroles originales. Le long playing a été enregistré entre Beyrouth, Byblos et Paris, et capture l’intensité du groupe sur scène.

En attendant cette sortie, le combo a partagé un titre, « Hatik », sous forme de clip ; et il est à voir et écouter

 

Chat Pile & Hayden Pedigo

Une collaboration entre Chat Pile et Hayden Pedigo

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Chat Pile et Hayden Pedigo sortiront l’album collaboratif, « Earth Again », ce 31 octobre 2025. En attendant, ils ont partagé le single « Demon Time ».

Ce morceau marque un changement de style pour Chat Pile, adoptant une ambiance plus calme et atmosphérique grâce à la guitare de Pedigo. L’opus qui explore des thèmes sombres et la ruine du monde moderne. Porté par la voix envoûtante de Raygun Busch, la percussion de Cap’n Ron et la basse de Stin, ce morceau délivre un avertissement sombre sur les conséquences inévitables et l’obscurité, reflétant les thèmes de la ruine qui définissent l’exploration de la terre désolée moderne par l’elpee.

Le clip de « Earth again » est disponible

 

Ana Popovic

Ana Popovic dans le tempo

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Guitariste de blues primée par 7 blues music Awards, Ana Popovic sortira un nouvel elpee, ce 31/10/2025. Un opus au cours duquel elle fusionne funk électrique et guitare slide, instrumentaux jazzy et groove blues avec des accents soul à la touche gospel. Outre son incroyable présence scénique, Ana repousse encore les limites, transcende les genres et se réinvente tout au long de « Dance To The Rhythm ». Cette œuvre succède à « Power » qui, en 2023, a atteint la première place du Billboard Blues Charts.

Qualifiée de ‘sacrée guitariste’ par Bruce Springsteen, Ana Popovic était la seule guitariste féminine à participer à la tournée All-Star Experience Hendrix de 2014 à 2018 qui célèbrait la musique et l'héritage de Jimi Hendrix avec Buddy Guy, Eric Johnson, Kenny Wayne Shepherd et bien d'autres artistes de renommée mondiale.

Ana déclare : ‘Là où « Power » s'arrête, « Dance To The Rhythm » prend le relais en poussant le groove et la fluidité encore un peu plus loin. Nous voulons porter la musique plus haut, là où elle nous touche vraiment, avec la sensation juste, un groove puissant (« Sho Nuf », « Worked Up », « Dance To The Rhythm ») et des paroles profondes en apportant une touche bluesy ‘(« Dwell On The Feeling », « California Chase », « Soul'ution »). Avec des arrangements presque à la Steely Dan dans « Sisters and Brothers », « Soul’ution » à la fois branché et contemporain, « Hottest Ticket » funky et « Hurt So Good » sonnent plus mainstream mais l’ensemble ne fait qu’un. Le morceau ultime est le remake de « 50 Ways To Leave Your Lover » de Paul Simon. ‘Sur scène, mon but est de proposer une musique qui donne envie de danser, qui vous fait bouger. Là où la musique vous emmène, où vous pouvez vous laisser aller et vous imprégner du groove dans une immersion irrésistible’.

« Worked Up » est disponible sous forme de clip ici

 

 

Twenty One Pilots et Orelsan au Main Square 2026 ! (update 3/10/2025)

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Premiers noms de la 20ᵉ édition du Main Square Festival !

Pour marquer sa 20ᵉ édition, le Main Square Festival annonce un premier invité de taille : le groupe TWENTY ONE PILOTS !

Le duo américain s’y produira le dimanche 5 juillet.

Et Orelsan sera également de la partie. Il s’y produira le 4 juillet.

https://mainsquarefestival.fr/

Damiano David

Un charisme déroutant, mais irrésistible…

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En 2021, l’Italie remporte le Concours Eurovision de la chanson à Rotterdam. Ainsi débute le spectacle international de Måneskin. Extravagante et rock, la formation prend d’assaut les radios, les grandes salles, les festivals et les stades. Il y a quelques années à peine, Damiano Davids, le leader, prend du recul par rapport à son groupe et enregistre ce premier album, « Funny Little Fears », dont l’intégralité nous est présentée ce soir. En tournée, il fait salle comble en Europe et monte sur scène chaque fois plus à l’aise que jamais. Depuis longtemps, ce dernier est une bête de scène et, s’il est facile de manquer l’énergie intense et déchaînée qu’il dégage au sein du combo, son épopée pop sur ce premier elpee solo est tout aussi captivante. Il va électriser un Forest National comble grâce à son charisme déroutant et si attachant. Pas de première partie : le concert débute à 20 h précises et se termine à 21 h 30. Sueur, émerveillement et étoiles dans les yeux. Le son est nickel.

Lumières clignotantes et musicos en costume-cravate forment le décor de l’entrée de Damiano, et la foule est en effervescence. On pointe du doigt, avec empressement, le podium, cherchant à le repérer, mais dès qu’il tourne au coin, il devient indéchiffrable. Il a cette aura que l’on possède naturellement, sortant en pantalon de soie, avec des ceintures nouées façon pirate, secouant la tête et inclinant le pied de micro comme un amoureux.

« Born With A Broken Heart » ouvre le concert, et la salle s’emballe. Puis « The First Time » retentit, et le son monte encore plus fort. « The First Time » est naturellement entraînant, une compo au cours de laquelle les paroles s’enchaînent à l’infini. On n’entend même pas les premières phrases, couvertes par les cris enthousiastes du public. Damiano David suit cet élan : pendant les premières chansons, il reste immobile, débitant ses mots à toute vitesse, ce qui empêche des morceaux énergiques comme « The First Time » et « Voices » de trouver leur place.

Caractérisées par des ponts et des paroles ouvertes, « Next Summer », « The Bruise » et « Sick Of Myself » sont plus lents. Sa voix est addictive : elle se brise aux bons endroits, son timbre crépite comme du miel. Et il se montre particulièrement vulnérable sur « Perfect Life ».

Avant de chanter, il change de tenue sur scène, enfilant des vêtements tout en expliquant ce que ceux-ci représentent pour lui — c’est très frappant, sincère. Il nous confie que le concert, jusqu’alors, a retracé les dix dernières années de sa vie, quand tout filait à toute vitesse et qu’il vivait des choses incroyables, comme la tournée des stades. ‘Quelque chose a craqué’, admet-il. Cette honnêteté est rafraîchissante.

On ne veut pas comparer inutilement la musique solo de Damiano à celle de Måneskin, car, comme ‘artiste l’a déclaré pendant le spectacle, c’est une étape qu’il souhaite franchir et une décision qu’il était libre de prendre. Il est fier du travail de la formation, mais a besoin d’un nouveau chapitre. Pourtant, on sent dans sa présence scénique qu’il ne perd rien de sa nonchalance rock. Un véritable loup déguisé en mouton. Globalement, la musique est soignée et rendue plus lourde ; ce qui améliore la performance live et la rapproche de l’indolence de Damiano. « Cinnamon » a même une touche légèrement rock. Le tableau colle, et on s’imagine brièvement le Damiano d’antan.

Il révèle adorer les reprises et en interprète deux. Celle de « Sex On Fire » de Kings Of Leon constitue la partie la plus lourde du set, cette fois sans t-shirt, tandis que celle de « Nothing Breaks Like A Heart » de Mike Ronson, que chante Miley Cyrus, est plus douce et plus fragile. Ce qui met également en valeur sa voix.

Damiano se lance alors dans la paisible « Perfect Life » ; mais au bout de quelques morceaux plus calmes, le set menace de s’essouffler, mais non. Heureusement, l’énergie sensuelle de « Tangerine » relance l’ambiance. Cependant, c’est la ligne de synthé entraînante de « Zombie Lady » qui captive véritablement l’attention. Et Damiano lance son sprint final. Sur « Tango », l’Italien assume enfin pleinement son rôle d’interprète, s’adaptant à l’énergie de la musique. Après le significatif « Mars », il quitte la scène.

Pour le rappel, c’est dans des cris et des hurlements à tue-tête que les fans accueillent le chanteur et le groupe sur les planches. À la grande joie de tous, Damiano enchaîne ensuite « The First Time ». Cette fois, c’est encore mieux qu’au début. Le double titre « Naked, Solitude » sonne le glas du spectacle. Un final explosif : le chanteur clôture le spectacle et passe du calme à la vitesse supérieure. Alors que le band donne encore tout son possible, Damiano quitte brièvement l’estrade pour rejoindre l’auditoire, dans les bras de ses fans dévoués. Mille baisers, remerciements sincères et poignées de main viennent clore le show.

Une superbe soirée se termine. À la prochaine, Damiano ; en espérant que ce soit au sein de Måneskin !

Setlist : « Born With A Broken Heart », « The First Time », « Mysterious Girl », « Voices », « Cinnamon », « Sex on Fire » (Kings of Leon cover), « Talk To Me », « Nothing Breaks Like a Heart (Mark Ronson cover), « Perfect Life », « Next Summer », « Sick Of Myself », « The Bruise », « Tangerine », « Zombie Lady », « Tango », « Angel », « Over », « Mars ».

Rappel : « The First Time » (Reprise), « Naked, Solitude (No One Understands Me) ».

(Photos Vincent Dufrane ici

 

(Organisation : Gracia Live)

Live Nation : les nouveaux concerts (update du 28-09-2025)

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Dimanche 21 décembre 2025 – Goose – De Roma, Anvers

Mardi 17 février 2026 – Christian Loffler -Cirque Royal, Bruxelles

Mercredi 11 mars 2026 – Mods Sleaford – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mardi 03 mars 2026 – Jade – La Madeline, Bruxelles

Mercredi 04 mars 2026 – Jade – La Madeline, Bruxelles

Jeudi 05 mars 2026 – Audrey Hobert – La madeleine, Bruxelles

Mercredi 25 mars 2026 – Kreator – Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 18 avril 2026 – Alex Warren - AFAS Dome (Sportpaleins), Anvers

Mardi 21 avril 2026 - Candace Bushnell – Stadschouwburg, Anvers

Samedi 25 avril 2026 – Jioying Summers – Aremberg, Anvers

Jeudi 05 mai 2026 – Tame Impala – AFAS Dome (Sportpaleins), Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

 

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts (update 26/09/2025)

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AXELLE RED annonce une tournée en clubs

Les billets seront en vente à partir du vendredi 26 septembre à 10h00 via greenhousetalent.com.

 

Club AFF, Hasselt
samedi, 17 janvier 2026

De Casino, Saint Nicolas
dimanche, 18 janvier 2026

Het Depot, Louvain
mercredi, 21 janvier 2026

Ha Concerts, Gand
jeudi, 22 janvier 2026

Cactus Club, Bruges
vendredi, 23 janvier 2026

Lux, Herenthout
samedi, 24 janvier 2026

Mais aussi…

ONE VISION OF QUEEN
Stadsschouwburg, Anvers 01.10.2025
Trixxo Theater, Hasselt 02.10.2025

PHILIP GLASS ENSEMBLE
Salle Reine Elisabeth, Anvers
13.10.2025

HET ZESDE METAAL
Capitole, Gand
22 & 23.10.2025

GRAHAM NASH
Cirque Royal, Bruxelles
24.10.2025

TONY HADLEY
Casino Kursaal, Ostende 27.10.2025
Het Depot, Louvain 29.10.2025

HATARI
Ancienne Belgique Club, Bruxelles
14.02.2026

PORTUGAL, THE MAN
De Roma, Anvers
02.03.2026

THUNDERCAT
Ancienne Belgique, Bruxelles
23.03.2026

WET WET WET
De Roma, Anvers
05.05.2026

ROBERT JON & THE WRECK
Ancienne Belgique, Bruxelles
09.05.2026

TUBULAR BELLS
Capitole, Gand
20.09.2026

https://www.greenhousetalent.com

 

The Clockworks

Les meilleurs jours de The Clockworks

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Originaire de Galway et établi à Londres, The Clockworks a partagé un nouveau single baptisé "Best Days". Le groupe s'est fait connaître grâce à la sortie d’un premier album "Exit Strategy", en 2023, et d’un Ep éponyme, en 2022. L’expression sonore est le résultat d’un cocktail unique d’influences variées qui oscillent de Daft Punk aux Pixies, en passant par Ennio Morricone, le cinéma et la littérature. Le chanteur et parolier James McGregor écrit des paroles poétiques et émotionnelles, équilibrant lumière et obscurité.

"Best Days" marque un nouveau chapitre pour la formation. La compo, autoproduite par Sean Connelly, aborde pour thématique une relation destructrice avec intensité et émotion. Le combo a déclaré que cette chanson a été difficile à finaliser, mais il savait dès le début comment elle devait se sentir et s'intégrer dans sa nouvelle musique.

Le clip de "Best Days" est disponible

 

Goudi

Goudi sur les traces d’Arno ?

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Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître avec les groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo qui lui vaut d’être comparé à des artistes tels qu’Arno, Leonard Cohen ou encore Gainsbourg.

Son univers musical riche et profond l’a conduit à collaborer avec des musiciens prestigieux. Polyglotte, Goudi chante en plusieurs langues et aborde des thèmes inspirés de la vie quotidienne, qu’il transcende avec une poésie singulière.

Son cinquième album, “Parfum De Vie”, interprété dans la langue de Molière, marque une étape importante de sa carrière. Cet opus inclut une collaboration marquante avec l’actrice belgo-française Lubna Azabal, ajoutant une dimension unique à son œuvre.

Goudi est un artiste à la croisée des genres, dont le charisme et la créativité séduisent un public toujours plus large.

Les clips suivants sont disponibles

“Tango de l’envie” https://youtu.be/quBeAXVuxfE?si=XmsJ5fbEGj3WEMlj 

“Ooh darling” https://youtu.be/AexbWL2cyds?si=0hFXqeLTriYQuNJI 

“Les talons à l’envers” https://youtu.be/WIKE3rLITk4?si=5ggQCk78iOZdKkT0

Your Inland Empire

Un éponyme pour Your Inland Empire

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La musique de Your Inland Empire est issue d’une fusion audacieuse de sons bruts et d'angoisse industrielle, explorant des territoires sonores inexplorés. Son dernier elpee, « The End of All Things », a révélé la diversité et la profondeur de sa capacité musicale.

Stéphane Azam et David Husser ont transformé leur vision en une révolution musicale. Azam, le fondateur, a travaillé avec des artistes comme Alcest et Abbath, apportant une large gamme de compétences vocales. Husser, vu son expérience de travail avec des artistes comme Alan Wilder et Peter Gabriel, a perfectionné ce son unique.

Leur collaboration a donné naissance à Your Inland Empire, une formation qui repousse constamment les limites musicales grâce à une expérimentation auditive pure, une composition complexe et un lyrisme émouvant. Sar musique est introspective, explorant les conflits internes et les luttes humaines, tout en restant lumineuse malgré des paroles sombres.

Le duo est complété par Nicolas Uhlen à la batterie et Marc Strebler à la basse, et ils sont prêts pour leur couronnement musical sur un opus qui promet d'être une symphonie de triomphe artistique.

Eponyme, son nouveau long playing paraîtra ce 14 novembre 2025.

Cliquez sur le nom du groupe (en vert), dans le cadre informations complémentaires ci-dessous pour den connaître davantage sur l’artiste.

 

 

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