L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Chest.

chest. s’intéresse à un inventeur autodidacte et industriel allemand

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Sur « Otto », Chest envoie valser le post-punk dans le futur. Un morceau magnétique et électrique qui mêle guitares, chant entêtant et électro imparable. Une petite bombe à classer entre DITZ, Chalk et The Horrors, et dont les paroles se payent au passage la masculinité toxique.

Ce nouveau single est tiré d'un premier album à paraître cet automne chez Howlin' Banana et Exag Records (Belgique).

Le single « Otto » est disponible sous forme de clip ici

 

Hermetic Delight

Hermetic Delight ajoute de l’insulte à l’injure

Le groupe français Hermetic Delight vient de dévoiler le clip de son single « Adding Insult to Injury », un titre extrait de « Vagabond Melodies », son dernier album sorti le 7 novembre 2025 chez October Tone.

« Adding Insult to Injury » prolonge l’une des veines les plus sombres de « Vagabond Melodies », le deuxième album d’Hermetic Delight. Réalisé par Laurens Saint-Gaudens et produit par Tamara Films, le clip met en scène Atef Aouadhi et Delphine Padilla dans les rôles de deux personnages blessés, qui se remettent d’un accident avant de traverser un drive-in hanté, peuplé de figures féminines, tandis que Zeynep Kaya apparaît à l’écran comme une présence centrale du film.

Tourné en 16 mm, le clip déploie un univers nocturne, sensuel et spectral, à mi-chemin entre le désir et le romantisme noir, à la croisée du clip vidéo, de la fiction et du cinéma de genre.

Hermetic Delight est actuellement en tournée européenne.

Pour découvrir la vidéo du single « Adding Insult to Injury », c’est là

 

 

Jack White

Deux nouveaux titres et un bouquin pour Jack White

Jack White opère son grand retour en publiant deux nouveaux titres endiablés, « G.O.D. and the Broken Ribs » et « Derecho Demonico ».

Produits par White avec le soutien de son groupe de scène de longue date, Patrick Keeler (batterie), Dominic Davis (basse) et Bobby Emmet (claviers), les nouveaux morceaux « G.O.D. and the Broken Ribs » et « Derecho Demonico » marquent le retour musical de celui qui vient d’être intronisé au Rock & Roll Hall of Fame, pour la première fois depuis 2024, une année marquée par la sortie de « No Name ». Sixième elpee studio de White, il a été récompensé par une nomination aux ‘GRAMMY Awards 2025’ dans la catégorie ‘Meilleur album rock’.

Après avoir passé une grande partie de 2024 et 2025 à parcourir l’Amérique du Nord, l’Europe, le Royaume-Uni et le Japon pour accomplir son épique ‘No Name Tour’, White reprendra la route cet été pour une série de concerts en tête d’affiche à l’international et des prestations dans les plus grands festivals en Europe, aux États-Unis et en Asie.

Par ailleurs, le mois d'octobre 2024 a vu la publication officielle de « Jack White Collected Lyrics and Selected Writing Volume 1 », désormais disponible sur https://www.thirdmanbooks.com/ thirdmanbooks.com et auprès des libraires aux États-Unis et au Royaume-Uni. Édité par Ben Blackwell, cofondateur de Third Man Records, ce nouvel ouvrage de référence comprend des poèmes et des textes inédits de White, des photos rares et exclusives, ainsi que de nouveaux essais rédigés spécialement pour ce livre. Il rassemble également les paroles de tous les albums solo de White à ce jour, ainsi que celles de ses travaux acclamés avec The Raconteurs, The Dead Weather et d’autres collaborations

« G.O.D. and the Broken Ribs » est en écoute ici

 

Salamirecorder

Salamirecorder à l’intérieur de la cage

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Salamirecorder sortira son nouveau long playing, « Inside The Cage », ce 24 avril, un opus garage 60’s à la fois brut et mélodique. Entièrement enregistré et produit en solo sur un magnétophone 4 pistes, le disque capture une énergie rock’n’roll urgente, entre garage punk à l’ancienne et power pop rugueuse. Fidèle à une approche analogique assumée, Felix Schnabl livre dix titres intenses et personnels, inspirés autant par l’héritage des outsiders du rock que par son expérience de jeune musicien grandissant en périphérie urbaine.

Eckhart

Un groupe mis à l’Eckhart

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Le trio électro‑punk suisse Eckhart sortira son troisième album, « He's Dancing, He Says He Will Never Die », le 8 mai 2026. Le projet mené par John Silvestre poursuit son évolution sonore et esthétique, tout en affirmant la radicalité et l’énergie qui ont fait la singularité du groupe depuis « Far From God » (2024).

Toujours nourrie par l’exploration des outils électroniques et du sampling, la musique gagne ici en ampleur grâce à la batterie puissante et frénétique de Laurent Glur, rapprochant encore davantage la production de l’expérience live, explosive et cathartique, qui caractérise Eckhart sur scène.

Olivia Madhuri signe également son retour en featuring sur plusieurs titres, apportant sa voix cristalline sur une relecture habitée de « Wicked Game » et sur « Cracked Egg », morceau intégrant un sample de Clams Casino. Le titre de l’album, extrait de Méridien de Sang de Cormac McCarthy, fait écho à des textes traversés par des questionnements existentiels : la mort, l’amour, le destin, la modernité et l’art, sans jamais renoncer à l’élan vital de la danse et de l’euphorie.

Trois singles ont précédé la sortie de l’album : « Stereo » (3 octobre 2025), « Apostatic Selection » (23 janvier 2026) et « Inlove » (20 mars 2026). « He's Dancing, He Says He Will Never Die » confirme la place d’Eckhart dans le paysage des artistes trans‑courants, quelque part entre la frontalité du punk et l’expérimentation électronique.

 

The Ultimate Dreamers + Implant

Les implants paradoxaux de The Ultimate Dreamers

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Après avoir gravé l’album « Paradoxical Sleep », The Ultimate Dreamers poursuivent leur exploration sonore en proposant « Paradoxical Implants », un EP de remixes aussi audacieux qu’inspiré. Ce projet particulier est né d’une collaboration étroite avec leur producteur de longue date Len Lemeire, figure emblématique de la scène électronique et cerveau d’Implant.

À l’origine simple commande de remixes, « Paradoxical Implants » a rapidement pris une toute autre dimension. Emporté par l’élan créatif, Len Lemeire a déconstruit puis reconstruit six morceaux de Paradoxical Sleep – des titres qu’il connaissait intimement pour les avoir déjà façonnés en studio. Le résultat ? Bien plus qu’un EP de remixes : une véritable fusion entre deux univers, où le post-punk mélancolique de The Ultimate Dreamers se confronte à l’électronique tranchante et industrielle d’Implant

Sur « Paradoxical Implants », The Ultimate Dreamers livrent une relecture audacieuse de leur propre matière musicale et bâtissent un pont fascinant entre post-punk et électronique, confirmant une fois de plus leur goût pour les croisements artistiques forts et singuliers.

The Vaccines

“Do You Remember Rock’n’roll Radio ?”,15 ans plus tard, mais pas seulement…

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En 2026, The Vaccines célèbrent les quinze ans de leur premier elpee devenu culte, « What Did You Expect From The Vaccines ? » (NDLR : un titre emprunté à une compo des Ramones, datant de 1980). Le quatuor britannique choisit de marquer l’événement sur les podiums, en proposant l’intégralité de ce disque fondateur, complétée par une sélection de titres couvrant l’ensemble de son répertoire. À Bruxelles, la formation londonienne investit le Cirque Royal sous une atmosphère déjà électrique, propice à une soirée festive.

Publié en mars 2011, ce long playing a atteint directement la quatrième place des charts britanniques, décroché une certification platine et inauguré une série d’opus classés sans interruption dans le top 5 outre-Manche. La trajectoire s’est poursuivie jusqu’à « Pick‑Up Full Of Pink Carnations », paru en 2024, sixième LP studio du combo, désormais solidement installé sur la scène rock internationale. Considéré comme l’un des grands disques rock britanniques des années 2010, ce premier opus aligne des titres devenus incontournables, à l’instar de « If You Wanna, Post Break‑Up Sex » ou « Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) », encore capables de fédérer anciens fidèles et nouveaux adeptes.

Deux ans après un concert belge à guichets fermés, The Vaccines reviennent offrir une parenthèse de nostalgie, construite autour de riffs incisifs et de mélodies immédiatement identifiables.

La mise en jambes est assurée par GANS, duo britannique à l’énergie brute, parfois présenté comme une version 3.0 des Sex Pistols. Originaire de Birmingham, l’ensemble publie en 2025 « Good For The Soul », premier opus où se croisent post‑punk primaire et accents électro‑rock. Le tandem, composé d’un guitariste‑claviériste et d’un batteur, s’adjoint ponctuellement un flûtiste‑saxophoniste‑chanteur, véritable détonateur scénique. Le chant se partage, la tension ne retombe jamais et l’exécution exige un engagement total.

Sur les planches, GANS privilégie l’impact direct sans renoncer aux nuances. L’ouverture, structurée autour de « A Fool, In Time et It’s Just Life », plante immédiatement le décor. Leur électro‑rock évoque par instants les Viagra Boys, tout en cultivant un punk amplifié et dansant. Les tempos soutenus entraînent la fosse dans une transe quasi continue, tandis que certaines plages s’autorisent des détours noisy, alternatifs, voire légèrement funky, comme sur « I Think I Like You ». Lors du final, « Oh George », le drummer descend au cœur du public pour conclure un set aussi minimaliste que dévastateur (page ‘Artistes’ ici). 

Setlist : « A FOOL », « IN TIME », « IT’S JUST LIFE », « I THINK I LIKE YOU », « STEP-PSYCHOSIS », « THE KING'S HEAD », « THIS PRODUCT », « OH GEORGE ».

Une fois la salle chauffée à blanc, place aux maîtres de cérémonie. Pas de décor superflu pour The Vaccines : une tenture en fond de scène, une estrade à trois niveaux exclusivement réservée au batteur, et deux guitaristes positionnés en première ligne. À 21 h précises, les lumières s’éteignent tandis que résonne « Do You Remember Rock ’n’Roll Radio ? » des Ramones. « Blow It Up et Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) » déclenchent d’emblée une réaction en chaîne dans la fosse.

Après une salutation succincte, le band enchaîne « Post Break‑Up Sex » et « Wetsuit », transformant le Cirque Royal en salle survoltée. Les morceaux du premier elpee, courts, nerveux et fédérateurs, s’enchaînent sans temps mort. Nørgaard provoque les premiers pogos, tandis que « If You Wanna » et « Family Friend » accentuent encore la montée en intensité. À mesure que le disque anniversaire touche à sa fin, seule la version acoustique de « Somebody Else’s Child » manque à l’appel. Pour l’occasion, Freddie Cowan troque sa guitare pour les claviers, tandis que Justin Young s’assied brièvement, rare moment de respiration dans un concert mené tambour battant.

Puisant ensuite dans un répertoire plus large, The Vaccines déroulent une seconde partie accueillie avec le même enthousiasme. « Your Love Is My Favourite Band », malgré son vernis légèrement kitsch, est repris en chœur, tout comme « Headphones Baby ». La preuve qu’une pop indé simple et efficace suffit encore à fédérer un auditoire entier un lundi soir. « Heartbreak Kid » et « I Can’t Quit » préparent le terrain avant un final constitué de « Teenage Icon » et « I Always New ».

Lors du rappel, Justin Young revient seul sur l’estrade pour interpréter « No Hope », gratte acoustique en main, un titre composé non loin de là, à l’AB. La foule immortalise l’instant, tandis que le reste du quatuor rejoint finalement les planches pour dévoiler de nouvelles compositions. « Ten Years Too Far » offre un avant‑goût prometteur du septième long playing actuellement en préparation, avant que « All My Friends Are Falling In Love », interprété à la demande, ne clôture la soirée dans une explosion collective.

En célébrant le quinzième anniversaire de « What Did You Expect From The Vaccines ? », la formation rappelle sa capacité intacte à captiver une salle entière. Une prestation généreuse, qui donne déjà un avant‑goût d’été et annonce un retour attendu, notamment au Rock Werchter le 2 juillet prochain.

Setlist : Intro préenregistrée : « Do You Remember Rock 'n’Roll Radio ? » (Ramones song),

LP » What Did You Expect From The Vaccines ? » en intégralité mais dans le désordre.

« Blow It Up », « Wreckin' Bar (Ra Ra Ra) », « Post Break-Up Sex », « Wetsuit », « A Lack Of Understanding », « Nørgaard », « Under Your Thumb », « Wolf Pack », « All In White », « If You Wanna », « Family Friend », « Somebody Else's Child ».

« Your Love Is My Favourite Band », « Headphones Baby », « Handsome », « Heartbreak Kid », « Lunar Eclipse », « I Can't Quit », « Teenage Icon », « I Always Knew ».

Rappel : « No Hope » (Acoustique), « Ten Years Too Far » (New song), « Tiger Blood » (sur demande du public), « All My Friends Are Falling In Love »

(Organisation : Live Nation)

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 12-04-2026)

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Samedi 27 juin 2026 – Décembre 10 – Kavka Rappa, Anvers

Jeudi 02 juillet 2026 – The Prodigy – Rock Werchter, Wherchter

Mercredi 07 octobre 2026 – Freya Ridings – La madeleine, Bruxelles

Vendredi 27 novembre 2026 – The Prodigy – Forest National, Bruxelles

Mardi 01 décembre 2026 – Pierre De Maere – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 02 décembre 2026 - Pierre De Maere – Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 27 avril 2027 – Thirty Seconds To Mars – Lotto Aréna, Anvers

http://www.livenation.be/

 

WolfRock 2026 : samedi 11 avril

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Cette 18e édition du WolRock prend une tonalité particulière : Fabien Dieu, figure centrale du milieu musical, s’est éteint courant septembre, au terme d’une longue maladie. Pour saluer sa mémoire, l’affiche réunit naturellement des formations qu’il tenait en haute estime.

Mission accomplie : l’événement affiche complet depuis plusieurs semaines.

Au programme, quatre formations (re)posent leurs amplis sur les terres douroises, également hôtes du Dour Festival.

Kaiser Place ouvre le bal. Le quatuor aligne Laurent Lallemand au chant, Jérôme Pichuèque derrière les fûts, Alex Bosser à la guitare solo et Deborah Lehane à la basse.

La formation ne débute pas : elle a déjà tourné sur des rendez-vous bien identifiés (DMF, Scène Sur Sambre, Fêtes de Wallonie) et assuré des premières parties pour Hooverphonic, Suarez ou encore Machiavel.

Le quatuor défend une pop-rock britannique, mélodique et nerveuse, nourrie notamment par Oasis, Stereophonics et Placebo.

Les titres s’enchaînent sans ménagement. Les mélodies accrochent vite, le son reste irréprochable et, même loin des radars depuis un temps, le combo n’a rien perdu de son potentiel.

Au micro, Laurent Lallemand impose une présence nerveuse, guitare en bandoulière, et soigne chaque attaque. La section rythmique verrouille le tempo et installe le groove qui porte les lignes mélodiques. Alex Bosser, lui, cisèle des touches de relief, entre mélancolie et éclats plus lumineux. Le résultat reste brut, tendu, efficace.

Kaiser Place ne se limite pas à dérouler un set : les morceaux prennent corps. La formation rappelle, une fois encore, que l’exercice du concert convient parfaitement à ses musiciens.

Après une vingtaine de minutes d’entracte, Dresscode investit l’estrade. Probablement la surprise la plus nette de la soirée.

Le duo belge naît en 2019 autour de David Brichard et Fred Hyat ; un troisième musicien les rejoint pour les prestations live.

Le « dress code » désigne l’ensemble, souvent tacite, des règles qui encadrent une tenue selon le contexte : projeter une image professionnelle, coller à un thème, maintenir une cohérence sociale, du White Tie le plus strict aux options les plus décontractées.

Ici, le lien reste flou. Le guitariste arbore une tenue Adidas qui l’apparente davantage à un sportif qu’à un musicien. Le chanteur mise, lui, sur une allure plus soignée. Quant au batteur, il opte pour la légèreté : le jeu réclame de l’amplitude.

Le duo compose des titres à la croisée du rock et de l’électro, sur fond de thèmes sombres : l’amour, la société de consommation.

Après plusieurs passages remarqués sur les podiums, la formation revient récemment par un nouvel EP, « Under The Surface », dont « Get Rid Of Fears » sert d’éclaireur.

Les chansons arrivent à maturité sans précipitation. Tout paraît naturel, presque instinctif : c’est direct, alerte, convaincant.

Les compositions brassent électro-rock, synthpop, industriel et new wave, sur un fil mélancolique qui mène de Depeche Mode à Interpol, en passant par Nine Inch Nails.

À la guitare, le jeu reste précis et maîtrisé : slides, bends et effets s’enchaînent sans démonstration inutile.

Le chant, chargé d’émotion, épouse la rugosité des synthétiseurs et la densité de la six-cordes.

Des refrains accrocheurs tranchent sur des climats plus sombres, au sein d’une atmosphère à la fois aérienne et profonde. Sous la surface, la tension affleure et le morceau menace de basculer.

Sans durcir totalement vers l’industriel, Dresscode conserve une élégance mordante et aligne ce soir une série de titres taillés pour fédérer, sur un socle résolument énergique.

Milk prend ensuite possession du podium. À la basse : Sébastien Préaud, l’un des piliers de ce mini-festival. Les initiés le connaissent aussi chez At Night, passé la semaine dernière par l’Ancienne Belgique.

Le projet local s’est forgé une solide réputation dans les circuits régionaux. Puis il a tiré sa révérence il y a quelques années, lors d’un dernier passage au Canal10, lieu très fréquenté du côté de Saint-Ghislain.

Cette reformation, annoncée comme éphémère, poursuit un objectif simple : honorer la mémoire du fondateur du WR.

« I Want You » lance les hostilités. Dès l’intro, Milk va droit au but : zéro chichi, pas d’artifices. Le son s’avère organique, dense ; la section rythmique maintient une pression constante. Aline Renard porte le refrain, la voix un peu fragile au départ, puis de plus en plus assurée au fil du set.

Dans la fosse, la foule s’échauffe sur la pulsation répétitive et l’attaque sombre de la basse. Les riffs acérés de « Body Harmony » prennent vite le relais. Le titre figure lui aussi sur « Romantic », long playing paru en 2009, qui garde aujourd’hui encore une vraie fraîcheur.

Milk puise dans les meilleures aspérités du rock alternatif des années 90, sans pastiche.

Moment à part : Dorian, fils de Fabien, rejoint le band et reprend à la guitare électrique « Personal Jesus » (Depeche Mode). La salle retient son souffle.

« J’suis A Bout », « Fire Space », « Come On Me » : les morceaux s’enchaînent sans temps mort. Derrière l’énergie du concert, on devine une écriture rigoureuse ; la voix sert de fil conducteur à ce chaos parfaitement tenu, entre fragilité et puissance.

Les rythmes s’avèrent redoutablement entêtants. Le set reste cohérent du début à la fin, comme le confirment « Be Yourself » et « Forget », deux titres rugueux.

Milk referme la parenthèse par une version inattendue de « Forget » (Sofa Mix).

Les musiciens s’avancent ensuite au bord du podium pour saluer. Une bande-son enchaîne alors, pendant de longues minutes, « Avant de nous dire adieu » de Jeane Manson.

Pour conclure ce 18e chapitre, We Are Waves prend le relais.

La formation n’a rien d’inconnu ici : elle revient régulièrement sur les planches du micro-festival. L’auditoire répond présent, et le plaisir se lit autant côté musiciens que côté salle.

Le quatuor réunit Viax (voix, guitares), Cisa (synthés), Mene (basse) et Adriano (batterie). Direction Turin, en Italie.

Le combo cumule près de vingt ans de parcours. Parti du heavy metal, il explore ensuite le nu-metal, le rock alternatif, le post-rock, puis flirte même par moments avec le folk.

Animés par le rock, l’art et la recherche, ces Transalpins proposent une lecture personnelle de la new wave : un son hybride qui tire vers un heavy électro, puis vers des accents post-grunge.

Sur « EMDR », « Something To Lose » ou « 1982 », on comprend vite que l’on ne parle pas de musique de chambre.

Chaque composition tombe juste. Les musiciens affichent une vraie expérience, au point que l’instrument prolonge le geste.

À l’écoute de « Mirrors » ou « Lovers Loners Losers », les affinités avec The Cure sautent aux oreilles : guitares électriques, synthés, boucles hypnotiques et batterie évoquent l’ère « Disintegration ».

Autre détail frappant : certaines inflexions vocales rappellent Jim Kerr (Simple Minds). Le set assume des réminiscences eighties, jusque dans l’esthétique plus « garage ».

La température grimpe ; la sueur perle sur les visages. Le concert se termine sur « Sports », morceau où les instruments se dissolvent dans un brouhaha volontairement déroutant.

Il est un peu plus de minuit lorsque la soirée s’achève. Malgré les protections auditives, un sifflement persiste aux oreilles, souvenir tenace d’une longue série de concerts.

Les organisateurs fixent déjà le prochain rendez-vous : 10 avril 2027. Même lieu, même ambiance.

Fabien, lui, restera dans les mémoires. Et, d’une certaine manière, au premier rang.

(Organisation Centre culturel de Dour)

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 10/04/2026)

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Me 14.04.2027
Jan Verheyen

Ma 21.04.2026
Milolaathetlukken

Me 22.04.2026
de volksjury

Je 30.04.2026
Utopia presents Dave Clarke (3 hour set)

Ma 09.06.2026
COOL presents An Evening With Theo Katzman

Je 24.09.2026
Holy Holy

Ve 09.10.2026
Dub Unit #16

Di 08.11.2026
The Del Fuegos

https://www.hetdepot.be

L'éclat des souvenirs de Bénabar

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Après s’être exilé à Saint-Pierre-et-Miquelon pour l'écriture, le chanteur revient avec un disque qui semble réconcilier ses fans de la première heure et la critique, en s'affirmant plus que jamais comme le portraitiste de la France du quotidien. 

Son onzième album s’intitule Le Soleil des absents. Porté par le titre « Quoi qu’on dise », il explore l’instinct, le doute et l’enfant en nous qui ne disparaît jamais vraiment. 

Cet opus est un mélange savoureux d'intimité et de festivité. 

Bénabar y délaisse parfois l'ironie mordante pour une tendresse plus marquée, tout en gardant son sens inné du détail qui tue. 

Fort de 3,5 millions de disques vendus et de 2 000 concerts, il livre ici un projet intime et lumineux.

Le clip de Quoi qu'on dise est à découvrir ici.

Pierre Arthur Lejeune : ce que la terre lui murmure !

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Singer-songwriter belge dans différents groupes depuis 30 ans, de retour aujourd'hui sous mon nom propre, Pierre Arthur Lejeune sort un album plutôt folk, une ode à l'imaginaire, aux éléments et à l'amour. 

Le nouveau clip à voir ici  fait 15K vues en 72h seulement !!! 

L’artiste a tout écrit, composé, joué et enregistré. Mais pas que ! Il a également réalisé les dessins et les animations. 250% DIY ! 

L'engouement est réel sur Youtube : Plus de 60K vues en quelques mois d'existence de la chaine !!! 

L'album a déjà reçu plusieurs chroniques très positives de la part de JazzMania, Classic21, Luminous Dash et d'autres... 

 

L'appel du large de Camille Camille

Écrit par

Camille Camille est le projet musical de la chanteuse-compositrice et artiste multidisciplinaire belge Camille Willemart. Reconnue pour ses compositions intimistes et sa musique délicate et atmosphérique, Camille Camille crée une musique qui se situe à la croisée de la vulnérabilité et d’une force tranquille. Influencée par la tradition folk, son œuvre est profondément personnelle et explore souvent des thèmes tels que l'observation, la connexion, la réflexion intérieure et le monde naturel. Souvent comparée à des artistes comme Josephine Foster et Robbie Basho, ses chansons s'articulent autour d'arrangements de guitare délicats, de mélodies subtiles et d'une voix envoûtante et unique. 

L’artiste présente le deuxième extrait single « J’ai rêvé », du nouvel album « Enchanted Sea ». C’est la première chanson que Camille interprète dans sa langue maternelle, le français. 

Comme toute bonne ballade de marin, cette chanson exprime la nostalgie d’un amour lointain et l’espoir que l’amour puisse triompher du temps et de l’espace. Bientôt rejointe par des tambours de fanfare et des flûtes scintillantes, la chanson se déploie rapidement en un carnaval sonore jubilatoire – une célébration radieuse de l’amour, de l’espoir et des rêves. 

Le clip est à voir ici. Pour la vidéo, Camille Camille a collaboré avec la photographe et artiste visuelle madrilène Elisa Soto. Après s’être inspirées mutuellement pendant des années, les deux artistes se sont enfin rencontrées pour unir leurs talents.

Laure Briard : le balancement parfait entre mélancolie douce et pop lumineuse

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Trois ans après *Ne pas trop rester bleue*, Laure Briard est de retour, et la maternité semble bien convenir à sa musique. Son nouveau single, *Rocking Chair*, coécrit avec Gaëtan Nonchalant, donne l’impression d’un soupir apaisé : chaleureux, sans précipitation, et indéniablement le sien. 

Dès les premières mesures, on ressent immédiatement un sentiment de réconfort : un rythme subtil, une ligne de piano qui vagabonde doucement, et ces vibrations rétro des années 70 baignées de soleil qui sont devenues sa marque de fabrique. 

Mais sous cette tendresse se cache quelque chose de plus profond : une délicate tension entre la nostalgie et le désir d’espace pour respirer. Le clip qui l’accompagne, réalisé par Norma, sa collaboratrice visuelle de longue date, donne vie à cette atmosphère à l’écran. 

À mi-chemin entre l’hommage au cinéma muet et le cauchemar fiévreux à la Lynch, le clip de Rocking Chair est un road movie entièrement DIY… sur roues. Laure s'envole loin du chagrin et de l'attente, perchée sur son fidèle fauteuil à bascule, tricotant un fil sans fin dont l'autre extrémité reste un mystère. Avec une prestance à la Clara Bow, elle retrouve peu à peu le sourire alors que les ombres du passé s'estompent et que la forêt des Landes défile – jusqu'à une séquence musicale étincelante et une dernière rencontre inattendue. 

Le clip est à voir ici.

Camille Anssel a retrouvé la flamme !

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Lauréat du TREMPLIN MUSIC’AL 2022, Camille Anssel poursuit son chemin sur la scène indé française. 

Après un premier EP sorti en juin 2024, orienté chanson française, l’artiste opère un virage assumé avec L’étincelle, un nouvel EP indé-pop attendu en juin 2026. 

Porté par des sonorités plus modernes et une énergie renouvelée, L’étincelle conserve l’ADN poétique de Camille Anssel : une voix sensible, des textes ciselés, et cette mélancolie lumineuse qui fait sa singularité. 

Après un premier extrait éclos sur les plateformes le 13 mars dernier :  Dans mes rêves, voici Le Tour du Monde. A découvrir ici.

Gut Model : branchez les amplis, le sortilège commence !

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Formé en 2020 et rattaché au projet collectif B.U.N.K. depuis la sortie de leur premier disque (Spulctures, 2024), Gut Model ambitionne d'apporter sa pierre à l'édifice dans un courant Art Rock maximaliste qui traverse les époques. Le groupe vient de sortir un deuxième album pour lequel le quatuor belge s'est émancipé de son langage post-punk en réunissant de nouvelles inspirations allant du rock progressif des 1970s au noise rock des 2000s, en passant par divers courants expérimentaux actuels. 

Né d'un « sentiment d'urgence » et d'une nouvelle ambition, Hex on us! explore la recherche d'un nouveau langage stylistique de rock alternatif, alternant structures accrocheuses et non-linéaires. L'album s'articule autour de thèmes récurrents tels que la fantasy et la fuite mentale, les technologies addictives, l'impérialisme numérique, le folklore, le médiévalisme, l'individualisme et l'egotrip. Il a été enregistré par le groupe dans leur local de répétition au Brussels Unlimited Noise Klub (B.U.N.K.), mixé par Rinola Mirco et masterisé par Gabriel Séverin (Sub Rosa). 

En dehors de la musique, les membres de la formation sont engagés : ils jouent à Donjons & Dragons et Lucas prépare une thèse sur le punk et le post-punk bruxellois (1976-1985). Ils affichent leur opposition aux politiques ultra-libérales et fascisantes, aux dynamiques de gentrification et de destruction des écosystèmes, ainsi qu'aux discriminations et au colonialisme persistant.

Un extrait ici.

Mega Surf … sur la vague du succès !

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Mega Surf c'est le nouveau projet des frères de feu Last Night We Kill Pinneapple Mario et Pierre, rejoints par Bob et Mathilde. 

Après avoir dévoilé un premier titre avec le clip “Pars, pars !”, puis un second sur l’after-movie “Les Têtes Parlantes”, le quatuor amiénois revient avec un nouveau single intitulé “Le Passant”. 

Pour ce nouveau clip réalisé par Jules Marquis, les musicien.ne.s de Mega Surf ont fait le choix de confier l’interprétation de leur scénario à trois artistes (musicien.ne.s-plasticien.ne.s) amiénois.es : Jason Binet, Jean Detrémont et Marie-Laure Duplessis. 

Ce clip les suit dans des déambulations urbaines et dresse le portrait de trois personnages hauts en couleurs, aux prises avec leur environnement. 

Mega Surf expérimente et mélange les registres. Si bien qu’on les qualifie parfois de “rock indé”, “post-punk”, “math rock” ou encore “indie noise”... C’est dans l’expression “no wave” que Mega Surf s’identifie : leur goût pour la dissonance, les changements de signature rythmique et l’émancipation des compositions classiques “couplet / refrain”, rappellent ce style sans étiquette, sous l’étendard de la pure expérimentation. 

Né d’un mélange des genres de la scène amiénoise, le quatuor no wave de Mega Surf s’aventure autant dans des ballades et chansons mélancoliques que dans des rythmes brisés par des guitares distordues et basses noisy. 

Leur quatre voix, tantôt en canon, tantôt à l’unisson, surfent sur des compositions rappelant The Cure, OMNI ou encore Crack Cloud. 

Un extrait ici.

Quand la Lap Steel rencontre l'électronique : l'odyssée moderne de Marco Bartoccioni

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Pour Marco Bartoccioni, qui se produit sous le nom de scène Bartok, l'actualité est brûlante : il sort son quatrième album, simplement intitulé Bartok, le 5 juin 2026.

C’est un artiste italien fascinant, souvent décrit comme un "architecte sonore" du blues moderne. 

Oubliez le blues traditionnel acoustique. Bartoccioni mélange le Blues primitif avec du Rock alternatif et des touches d'électronique minimaliste. 

Il joue de la guitare Lap Steel debout, une rareté technique qui lui permet une présence scénique très rock. 

Il utilise des synthés analogiques et des guitares brutes pour créer des atmosphères denses, presque hypnotiques. 

En attendant, la sortie de l’album, vous pouvez découvrir son nouveau single He Comes To Me ici.

Pornographie Exclusive

Gagnez des tickets pour le film “Incomplete Chairs” et le DJ set de Pornographie Exclusive au BIFFF!

Musiczine, le festival BIFFF et le podcast WAVES vous offrent l’occasion de gagner 15 x 2 places pour la séance nocturne de projection du film japonais “Incomplete chairs”, le jeudi 16 avril à 00h30 (dans la nuit du jeudi au vendredi) au BIFFF, précédée par un DJ set du duo Pornographie Exclusive.

C'est ce duo belge, composé de Séverine Cayron et Jérôme Vandewattyne, qui a composé la musique hypnotique du film réalisé par Kenichi Ugana. “Incomplete Chairs” est une satire noire dans la veine d'American Psycho qui changera votre regard sur les meubles!

Synopsis: Avec un portfolio à faire pleurer Marcel Breuer et Le Corbusier, Shinsuke Kujo est en passe de devenir le designer de chaises le plus demandé du Japon. Alors qu’il enchaîne les entretiens d’embauche dans son studio, il est approché par une certaine Natsuko Kato, courtière en mobilier bauhaus qui pourrait vendre un pouf Ikea au prix d’une Rolex. Kujo lui propose alors le graal des chaises, son oeuvre ultime dont la matière première est encore un secret bien gardé. Mais qui commence doucement à refouler dans son studio, à cause de tous les postulants qu’il démembre systématiquement pour bien travailler l’os et le cuir humain… Avec cette satire très sanglante de l’élitisme culturel, Kenichi Ugana nous prouve qu’il n’y a pas d’âge pour jouer aux Lego (humains).

Avant la séance nocturne, Séverine et Jérôme accorderont un DJ set incandescent, qui tranformera la salle de cinéma en dancefloor psychédélique. A noter que la BO du film, auto-produite par le duo, sortira officiellement en vinyl ce soir-là.

Pour gagner l’un des 15 lots de 2 places mis en jeu pour cet événement, rien de plus simple ! Envoyez un email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en mentionnant “CHAIRS” et en donnant vos coordonnées. Le tirage au sort aura lieu le 13 avril. Les gagnant(e)s seront averti(e)s par email. Concours accessible jusqu’au 12/4/26 à 23h59. Les résultats seront communiqués par email aux gagnants le 13/04/26 (pensez à vérifier vos spams!). Bonne chance !

Toutes les infos concernant ce film se trouvent ici: INCOMPLETE CHAIRS – BIFFF.

 Pour commander la BO du film, composée par Pornographie Exclusive, c'est ici.

Pour écouter les interviews de Pornographie Exclusive dans le podcast WAVES:

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 8/04/2026

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lun. 20/04 | Gratuit
Listening Session: Dionyssia - One (hosted by Gloom Club)

ven. 24/04 |
Punk 50 movie screening: ‘Gummo’ (1997)

ven. 01/05 |
United Sluts Party

ven. 15/05 |
OUTRAGEOUS: Shata Mata

ven. 05/06 |
Clubnight by Liaison x Kunty Kompany: DICTATOR’S FUNERAL

jeu. 08/10 | EN VENTE DÈS 10/04 ->
Courtney Barnett

mer. 04/11 |
The Ex Brass Unbound + Rempis/Adasiewicz/Corsano

ven. 06/11 |
Water Damage

dim. 15/11 |
Coke Studio Sessions: JEN

http://www.abconcerts.be

Downtown Boys

Le luxe public de Downtown Boys

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Le nouvel elpee de Downtown Boys ; « Public luxury », paraîtra le 26 juin 2026. Successeur de « Cost of Living », ce disque marque une nouvelle étape pour le groupe, tant sur le plan musical que politique.

Pour accompagner cette annonce, les Downtown Boys partagent un premier extrait massif : « No Me Jodas » ainsi que son clip officiel. Réalisée par John McKay, la vidéo capture le groupe en pleine décharge d’énergie face à un public survolté dans un petit club de Brooklyn, et met également en scène le Mariachi Internacional Tapatío de Álvaro Paulino. Et il est à voir et écouter ici.

Co‑produit par Joey La Neve DeFrancesco et l’ingénieur du son Seth Manchester, « Public Luxury » a été enregistré au studio Machines With Magnets à Pawtucket (Rhode Island) et masterisé par Heba Kadry. Le long playing recèle notamment « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost », le morceau‑titre, ainsi que plusieurs chansons chantées intégralement en espagnol.

Sur « Public Luxury », les Downtown Boys poursuivent leur trajectoire singulière, mêlant punk, indie et influences latines, tout en plaçant la politique et le collectif au cœur de leur propos. Le combo décrit cet album comme le plus vaste et le plus proche de l’intensité de leurs concerts à ce jour : un son cathartique, dense et fédérateur.

Pensé comme une affirmation radicale —‘tout pour tout le monde’ — « Public Luxury » s’inscrit dans la continuité idéologique de « Full Communism », tout en regardant résolument vers l’avenir. Un disque puissant, urgent et profondément vivant, à l’image d’un groupe qui n’a jamais cessé d’avancer.

 

 

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