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Harlem Gospel Choir

Une rencontre entre la magie de la soul Motown et la ferveur du gospel

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Le Harlem Gospel Choir se produisait ce mardi 11 novembre, au Cirque Royal, devant une salle comble, dans le cadre de sa tournée ‘Magic Of Motown’. Fondée en 1986 à Harlem, la chorale s’est imposée comme une référence du gospel moderne, mêlant à son répertoire traditionnel des influences jazz et blues. Sur scène, les neuf chanteurs et chanteuses rendent hommage aux grandes figures de la Motown tout en perpétuant l’énergie et la ferveur qui caractérisent leurs prestations, reconnues à l’international. Le collectif, habitué des collaborations prestigieuses et des scènes du monde entier, continue de faire vivre l’esprit du gospel auprès d’un large public.

Le décor reste minimaliste : une tenture en toile de fond, un claviériste à gauche, un batteur-percussionniste à droite, protégé par un paravent en plexiglas. Neuf pieds de micro attendent les chanteurs et chanteuses, sept femmes et deux hommes. Chacun interprète un morceau en solo, en duo ou soutenu par le chœur. Le programme se compose exclusivement de reprises des grands noms de la Motown.

Le Harlem Gospel Choir ouvre le concert par des standards de la Motown et des classiques du gospel. Les voix se mêlent, a cappella, les harmonies sont précises, les crescendos marquent l’émotion. La tradition gospel s’exprime dans la ferveur et la maîtrise vocale du groupe. Le batteur et le claviériste lancent le rythme. La première chanson, « Stop in the Name of Love » des Supremes, est portée par Dermel, dont la voix navigue aisément entre les graves et les aigus. Elle porte une robe noire traversée d’une ligne orange et une collerette jaune à motifs tribaux. À la fin du morceau, le reste du groupe la rejoint et le titre se termine en gospel.

Tous arborent la même tenue, les deux chanteurs est vêtu d’un pantalon à bande orange. Le concert se poursuit par « Ain’t No Mountain High Enough », enrichi d’accents jazz et blues, puis « I’ve Been Looking for You » et « Superstition » de Stevie Wonder. Le clavier s’anime, la chorale donne de la voix, tout en respectant l’esprit de l’original. L’ambiance dans la salle est chaleureuse, le public réagit, applaudit, sourit. Le Cirque Royal, grâce à son architecture, offre à la fois intimité et ampleur. Les musiciens et choristes partagent leur énergie. Entre les morceaux, le chef de chœur rappelle le message de paix, d’amour et d’espérance du gospel.

La première partie s’achève sur « Do You Know Him », « Baby Love », « Total Praise » et « What’s Going On » de Marvin Gaye. Une pause de trente minutes permet aux artistes de souffler.

La seconde se signale par le retour de la chorale et des musiciens, les collerettes changées. Les chants gospel et de Noël s’enchaînent, « Celebrate » de Kool & The Gang, puis « Can’t You Feel It » des Jacksons. Certains choristes s’expriment en solo ou en petits groupes, l’émotion s’intensifie. Des improvisations de piano et de percussions ponctuent les morceaux, apportant une touche jazz/blues. Les solistes partagent leur foi, leur joie, leur gratitude. Le chœur invite le public à participer, à frapper des mains, à fredonner, à se lever. Le concert se termine sur un morceau entraînant, peut-être un « Hallelujah » revisité ou une reprise soul, qui laisse la salle sur une note euphorique.

Ce concert a proposé une immersion dans l’histoire de la soul Motown, tout en préservant l’esprit du gospel. L’expérience reste marquante, entre beauté vocale, émotion et célébration musicale.

Setlist :

Première partie : « Stop In The Name Of Love », « Ain ’T No Mountain Nigh Enough », « I ’Ve Been Looking For You », « Superstition », « Do You Know Him «, « Baby Love », « Total Praise », « What’S Going On ».

Deuxième partie : « Amazing Grace », « Higher Ground », « O Come All Ye Faithful », « Jingle Bell Rock », « We Wish You A Merry Christmas », « Happy Day », « Celebrate », « Can’T You Feel It »

Rappel : « Some Day We’Ll Be Together ».

(Organisation : Greenhouse Talent)     

Live Nation : les nouveaux concerts (update du 09-11-2025)

Écrit par

Samedi 28 mars 2026 - Metejoor – Trixxo Theater, Anvers

Dimanche 29 mars 2026 - Metejoor – Trixxo Theater, Anvers (14 h00 et 19h00)

Vendredi 03 avril 2026 – Metejoor – Het Dépôt, Louvain

Vendredi 03 avril 2026 – Nasser Al-Rayess – Cirque Royal, Bruxelles

Samedi 04 avril 2026 - Metejoor – Het Depot, Louvain

Jeudi 09 avril 2026 – Metejoor – Capitol, Gand

Vendredi 10 avril 2026 – Metejoor – Capitol, Gand

Samedi 25 avril 2026 - Metejoor – Stadsschouwburg, Anvers

Dimanche 26 avril 2026 – Metejoor –  Stadsschouwburg, Anvers

Samedi 02 mai 2026 – Metejoor – Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 09 mai 2026 – Bazar – Lotto Arena, Anvers

Dimanche 10 mai 2026 – Bazar – Lotto Arena, Anvers

Mercredi 13 mai 2026 – The Neighbourhood – AFAS Dome, Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

 

Shame

Convaincant, mais brut de décoffrage…

Écrit par

Dans la grande salle loin d’être pleine (entre 600 et 700 spectateurs), mais réunissant des véritables amoureux de la musique post punk, l’Aéronef de Lille accueillait la formation londonienne Shame, ce vendredi 7 novembre 2025. Entre énergie brute, communion électrique et nouveaux titres incisifs, le groupe londonien va démontrer qu’il reste bien l’un des plus captivants de la scène britannique.

En septembre dernier, le quintet a gravé son quatrième elpee studio, « Cutthroat ». Produit par John Congleton, il marque un retour à un son plus brut et puissant, proche du premier opus, « Songs of Praise », tout en intégrant des influences new wave et des sonorités plus sombres.

Shame débarque sur les planches, et dès les premières notes d’« Axis of Evil », la frénésie hante déjà les musicos. Les morceaux s’enchaînent sans temps mort : « Nothing Better », « Cowards Around » où un circle pit s’organise à la demande de Charlie Steen, le frontman charismatique. Torse-nu sur veste sans manches, lunettes fumées et col romain, Steen harangue la foule, grimpe sur les retours de scène, et n’hésite pas à bander ses muscles, après avoir enlevé sa veste, quand il ne prend pas son pied de micro pour cibler la foule, tout en chantant. Régulièrement, à la fin des chansons, Steen remercie le public en français.

Le bassiste Josh Finerty bondit et court sur toute la largeur du podium ; il accomplit même des cumulets, avec son instrument ! Tandis que les guitares de Sean Coyle-Smith et Eddie Green déchirent littéralement la solution sonore. Charlie Forbes martèle ses futs. Et après quelques morceaux, il est aussi torse-nu. Le public chante en chœur sur « Fingers of Steel » et « Spartak », pogote et s’arrose de bières, fidèle à la tradition punk.

Les nouveaux titres du dernier album « Cutthroat » côtoient les classiques comme « Concrete » et « Tasteless ». Steen, parfois arrogant, toujours magnétique, alterne entre gimmicks parlés et refrains fédérateurs. Il interprète la majorité de « Lampião », en portugais, tandis que les sixcordes crépitent de funk blanc sur « Born in Luton ».

Moment fort : avant « One Rizla », Steen entoure son pied de micro d’un keffieh et clame ‘free, free, Palestine’, sous les applaudissements. Pas étonnant qu’un drapeau palestinien soit accroché à un haut-parleur, depuis le début du set, symbole d’un engagement qui dépasse la musique.

Le bouquet final explose lors de « Cutthroat ». Steen se laisse porter par la foule, le dernier refrain résonne comme un manifeste épicurien : ‘Ils aiment les garçons, et les filles, Ils aiment s'amuser avec tout le monde Et pourquoi pas ? Faites ce que vous voulez faire’. Pas de rappel, le groupe disparaît aussi vite qu’il est arrivé, laissant derrière lui un auditoire conquis.

En ‘live’, la musique se révèle plus aride, plus brute ; ce qui n’empêche pas la communion avec le public. Et si même dans une salle à moitié pleine, le set s’avère très convaincant, il faut reconnaître que ce type de concert aurait déclenché davantage de folie au club.

(Photos Ludovic Vandenweghe ici)

Setlist : Axis of Evil, Nothing Better, Cowards Around, Concrete, Tasteless, Fingers of Steel, Six Pack, To & Fro, Alphabet, After Party, Quiet Life, Spartak, Lampião, Born in Luton, Adderall, Water in the Well, Snow Day, One Rizla, Cutthroat

(Organisation : Aéronef, Lille)

 

John Butler

Un concert qui restera gravé dans les mémoires…

Écrit par

 John Butler & Band

Ce mercredi 5 novembre, le Ballroom de l’Ancienne Belgique reçoit John Butler, guitariste australien, venu défendre son nouvel elpee, « Prism », paru en septembre 2025 et co-produit par James Ireland. Figure majeure de la scène indépendante australienne, John Butler s’illustre par son engagement environnemental, mais surtout pour sa maîtrise des instruments à cordes. Depuis près de trente ans, il évolue entre projets solo et collaborations, explorant un mélange de blues, reggae, country, folk, funk et rock. « Prism » s’inscrit dans la série « Four Seasons », amorcée en 2024 par deux albums instrumentaux, et marque une nouvelle étape dans sa carrière, poursuivant son évolution en dehors du cadre de son trio.

Il revient à Noah Dillon, jeune artiste australien, d’assurer le supporting act. Seul sur les planches pour sa première apparition en Belgique, il s’accompagne de deux guitares, une semi-acoustique et une électrique, qu’il alterne à chaque morceau. Il présente des extraits de son long playing « Kill The Dove », paru en 2022, ainsi que quelques singles récents.

Son indie rock aussie, sincère et authentique, capte rapidement l’attention du public. Les textes, portés par une présence scénique à la fois simple et décalée, plongent l’auditoire dans son univers. L’énergie positive qui se dégage de ses chansons, inspirées par ses expériences et relations quotidiennes, donne le ton à cette première partie. La prestation, sans artifice, séduit par sa justesse et sa spontanéité, offrant une introduction efficace avant l’entrée en scène de la tête d’affiche… (Page ‘Artistes’ ici)

John Butler grimpe sur le podium, guitare électro-acoustique en main, et salue le public. Il change d’instrument à chaque morceau, passant de l’électro-acoustique à l’électrique, du banjo à la cithare lap steel. Il se place à gauche, près de son ampli Marshall et de ses pédales d’effets, qui lui permettent d’explorer différents sons, parfois très métalliques. La formation s’organise en carré : percussionniste à l’arrière gauche, batteur à droite, claviériste/bassiste devant, aligné avec John. La toile de fond affiche l’icône du dernier album, « Prism », épinglant cactus, lune, drapeau arc-en-ciel et squelette tenant une cymbalette. Les éclairages LED et stroboscopiques encadrent les musiciens.

Le concert débute par « Going Solo », joué sur une guitare douze cordes, au riff énergique. Le finger picking complexe et l’utilisation des pédales montrent la virtuosité de Butler.

John aime bavarder et le fera entre chaque chanson, en interagissant et en plaisantant avec l’auditoire. Chaleureux, attentionné et jovial, il lance : ‘Même vous, vous trouverez un peu de répit’. Il évoque, entre autres, son envie de fuir la société et de partir à la campagne pour ‘faire un peu de fracturation hydraulique’ - une remarque ironique, bien sûr. Il confie ensuite à la foule : ‘Vous allez tout avoir !’. Et toutes ses réflexions créent une ambiance conviviale.

Après « So Sorry », il nous réserve « Used to Get High » et « Hoe Down », deux titres du John Butler Trio.

John s’assied pour se concentrer sur une cithare lap steel, soutenu par des percussions dynamiques. Les musiciens échangent parfois leurs instruments, ajoutant de la variété à la prestation. L’artiste sollicite le public pour des vocalises, renforçant l’interaction.

Tout au long de « Pickapart », la technique du looping est bien mise en exergue. « Zebra » est particulièrement apprécié pour son riff accrocheur et les chœurs qui soutiennent le refrain.

Après le set principal, le rappel propose « Peaches & Cream », « Leave The Rest To Earth » et « Funky Tonight ».

Le concert a duré plus de deux heures, porté par une formation complète : percussionniste, batteur, claviériste/bassiste, tous participant aux chœurs. Et le public, attentif et multigénérationnel, est resté suspendu aux notes et aux échanges entre les morceaux. On en redemanderait bien encore pendant deux heures, car Butler a offert à ses fans une soirée magique, faite de musique, de partage et de souvenirs, livrant un concert chargé d’émotion qui restera gravé dans les mémoires.

Setlist : « Going Solo », « So Sorry », « Used to Get High » (John Butler Trio song), « Hoe Down » (John Butler Trio song), « Better Than » (John Butler Trio song), « Gets No Better », « The Way Back », « Wade In The Water » (John Butler Trio song), « Doing Just Fine », « Ocean », « King Of California », « Pickapart » (John Butler Trio song), » Outta My Head », « Trippin On You », « Zebra » (John Butler Trio song).

Rappel : « Peaches & Cream » (John Butler Trio song), « Leave The Rest To Earth », « Funky Tonight » (John Butler Trio song)

(Organisation : Live Nation)

 

 

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 5/11/2025)

Écrit par

lun. 08 déc. |
Klassiek met De Keere: Alles is Bach

lun. 26 janv. |
Klassiek met De Keere: Waar te beginnen bij concerto's?

ven. 20 févr. |
Mouth Culture

dim. 29 mars |
The Father, the Son and the Holy Simon

jeu. 16 avr. |
Lancelot

jeu. 30 avr. |
Admiral Freebee

lun. 11 mai |
Florry

sam. 14 nov. |
JeanJass

http://www.abconcerts.be

 

             

             

 

 

                

 

GIMS aux Francos en 2026 !

Écrit par

GIMS sera de retour aux Francofolies de Spa le vendredi 24 juillet pour un concert unique en Belgique en 2026 !

http://www;francofolies.be

The xx à Rock Werchter 2026 !

Écrit par

The xx fait son grand retour à Rock Werchter ! Le trio passe actuellement beaucoup de temps en studio, où il travaille sur de nouveaux morceaux. Le vendredi 3 juillet, The xx clôturera la Main Stage du festival avec son mélange minimaliste d’indie rock, d’électro et de dream pop.

http://www.rockwerchter.be

Live Nation : les nouveaux concerts (update du 01-11-2025)

Écrit par

Jeudi 05 mars 2026 – Audrey Hobert – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 30 mars 2026 – Poppy – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 18 avril 2026 – Interpol – Forest National, Bruxelles

Mercredi 18 avril 2026 – Blok Party – Forest National, Bruxelles

Lundi 19 avril 2026 – Miguel – La Madeleine, Bruxelles

Dimanche 03 mai 2026 – Rüfüs Du Sol – ING Aréna, Bruxelles

Lundi 07 septembre 2026 - Mac DeMarco – OLT Rivierenhof, Anvers

Mardi 08 septembre 2026 - Mac DeMarco – OLT Rivierenhof, Anvers

http://www.livenation.be/

 

 

 

Che Arthur

Che Arthur décrit le monde présent

Écrit par

L'artiste américain Che Arthur (Pink Avalanche, Atombombpocketknife), sort aujourd'hui son nouveau titre, « Sever », premier single extrait de son prochain album, » Describe This Present Moment », qui paraitra le 9 janvier 2026 chez Past/Future Records.

« Describe This Present Moment » constitue le cinquième opus de Che Arthur sous son propre nom. En 10 titres, le multi-instrumentiste, auteur-compositeur, ingénieur du son et producteur basé à Chicago oppose les structures punk/indie tendues et concises et les textures acoustiques contemplatives de ses elpees précédents à des moments plus lourds.

« Sever », selon Arthur, traite du ‘désir ardent d'une connexion réelle dans une société de plus en plus déconnectée et dangereuse’. Sur le plan musical, ce morceau pourrait intéresser les fans de Sugar, Jawbreaker ou The Smithereens.

Che Arthur se produira en concert à Paris à la Maroquinerie le 9 novembre en première partie de Bob Mould.

« Sever » est en écoute

 

 

The Young Gods

L'Aéronef balayé par un tourbillon 'indus'...

Écrit par

Les légendaires pionniers suisses de l’indus, The Young Gods, opéraient leur grand retour sur la scène de l’Aéronef à Lille, dans le cadre d’une tournée destinée à promouvoir la sortie d’un quatorzième album studio baptisé « Appear Disappear » et à célébrer ses 40 ans de carrière. Le club affiche complet pour cette soirée où le trio va démontrer, une fois de plus, sa capacité à fusionner l’urgence brute du rock et l’art du sampling.

Dès 21h10, ponctualité suisse oblige, Franz Treichler (chant, guitare), Cesare Pizzi (samples) et Bernard Trontin (batterie) investissent la scène, portés par une énergie régénérée. Les sonorités de la guitare sont tranchantes, les rythmiques effrénées, et les paysages industriels finement orchestrés. Les titres s’enchaînent sans temps mort, chacun portés par les samples du magicien de service, qui déchirent littéralement l’atmosphère.

Le concert s’ouvre par « Appear Disappear », le titre maître du dernier long playing, dont le tempo évoque celui d’un train à vapeur, puis embraie par « Systemized », imprimé sur un drumming tribal, le lancinant « Hey Amour », le blues indus « Blackwater » (ce drumming syncopé !), et « All My Skin Standing », qui s’ébroue dans un climat ambient, est secoué par des explosions métronomiques, avant de s’enfoncer dans un final apocalyptique. Le public est transporté par la complainte intergalactique de « She Rains » et les réminiscences orientales de « Intertidal ». La voix de Franz peut se faire rauque, à l’instar du sauvage voire menaçant « The Night Dance » et de l’autre blues indus, « Gasoline Man », une voix aussi rocailleuse que celle d’un vieux bluesman.

La frénésie s’empare du drumming de Trontin sur « Mes yeux de tous », une compo traversée d’éclairs d’électricité. Et cette intensité électrique devient spasmodique sur « Blue Me Away », même si elle est entrecoupée par les vocalises atmosphériques de Treichler. Le set s’achève par « Shine That Drone », dont le rythme presque new wave incite les premiers rangs à s’agiter et même à danser.

Le light show est à la hauteur de la performance musicale : neuf colonnes lumineuses forment un demi-cercle derrière le groupe, les lumières circulent, changent de couleur, deviennent multicolores ou tombent comme des flammes, créant une ambiance immersive.

Après une heure de concert intense, le trio accorde deux rappels, livrant notamment l’emblématique « Skinflowers », moment choisi par Franz pour sortir une torche électrique afin de balayer la fosse de son faisceau lumineux, et « Charlotte », dans un registre différent, bercé par des samples d’accordéon et se distinguant par ses paroles décalées. Et lors du second encore le combo helvète nous gratifie de « Did you miss me », une reprise de Gary Glitter. Le public, conquis, profite jusqu’au bout de cette énergie communicative, avant que les musicos des Youngs Gods ne terminent par des poignées de main aux premiers rangs.

Dans une interview, Franz Treichler confiait : ‘Ne capitulez pas. Et gardez votre énergie, même si l’environnement est… eh bien, tel qu’il est’. Une philosophie qui transparaît dans la musique des Young Gods et leur présence scénique, où chaque son est travaillé comme une couleur sur une toile.

Ce soir, on a eu droit à une démonstration magistrale du savoir-faire du trio suisse, confirmant son statut de maître incontesté du rock industriel et de force scénique capable de surprendre et d’émouvoir, même après quatre décennies de carrière.

Setlist : Appear Disappear, Systemized, Hey Amour, Blackwater, All My Skin Standing, She Rains, Intertidal, The Night Dance, Gasoline Man, Mes yeux de tous, Blue Me Away, Shine That Drone.

Rappel 1 : Skinflowers, L'amourir, Charlotte

Rappel 2 : Did You Miss Me

(Photos Ludovic Vandenweghe ici)

(Organisation : Aéronef, Lille)

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts (update 27/10//2025)

Écrit par

24.11.2026 Westlife Lotto Arena, Anvers

01.02.2026 Joanne Shaw Taylor De Roma, Anvers
La vente des billets commence le vendredi 31/10 à 10h00

11.03.2026 Drake Milligan Het Depot, Leuven

15.03.2026 UB40 Forest National, Bruxelles
La vente des billets commence le vendredi 31/10 à 10h00

02.06.202 Beth Hart De Roma Anvers
La vente des billets commence le mercredi 29/10 à 13h00

09.06.2026 Fat Freddy’s Drop De Roma, Anvers
La vente des billets commence le mardi 28/10 à 10h00

https://www.greenhousetalent.com/befr

Live Nation : les nouveaux concerts (update du 26-10-2025)

Écrit par

Vendredi 06 mars 2026 – Antoon – Trix, Anvers

Mardi 07 avril 2026 – 5 Seconds Of Summer – AFAS Dome (Sportpaleis), Anvers

Vendredi 10 avril 2026 – Tucker Wetmore – La Madeleine, Bruxelles

Lundi 13 avril 2026 – The Vaccines – Cirque Royal, Bruxelles

Samedi 18 avril 2026 – Anastacia - Cirque Royal, Bruxelles

Mercredi 13 mai 2026 – Arsenal – Lotto Aréna, Anvers

Vendredi 16 mai 2026 – Conan Gray – AFAS Dome (Sportpaleis), Anvers

Vendredi 19 juin 2026 – Tin Licker – Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 27 juin 2026 – Katy Perry - Whechter Boutique, Wherchter

Samedi 27 juin 2026 – Pitbull - Whechter Boutique, Wherchter

Samedi 04 juillet 2026 – Gorillaz – Rock Werchter, Wherchter

http://www.livenation.be/

 

 

 

David Gilmour

Un box et un film pour immortaliser la tournée ‘Luck and Strange’ de David Gilmour

C’est le 17 octobre 2025 que sont parus l'album live de David Gilmour et le film intitulés « The luck and strange concerts » et « Live At The Circus Maximus », qui immortalisent la tournée ‘Luck and Strange’ de 2024.

Cette tournée accompagnait le cinquième opus solo de Gilmour, « Luck And Strange », qui s'est classé n° 1 au Royaume-Uni et dans de nombreux autres pays européens.

Les concerts ont débuté par deux shows de préparation à guichets fermés au Brighton Centre, avant de se poursuivre au Circus Maximus de Rome pour six soirées à guichets fermés, puis au Royal Albert Hall de Londres, avant de se déplacer au Hollywood Bowl de Los Angeles et de se terminer par cinq soirées sold out au Madison Square Garden de New York.

Les vingt-trois dates ont été honorées, et comme aucun nouveau concert n'est prévu, ces sorties sont le meilleur et le seul moyen de découvrir la performance de Gilmour sur scène.

Le film voit Gilmour revenir au Colisée (Circus Maximus) à Rome, au début de la tournée Luck and Strange, sa première depuis près d'une décennie. Gavin Elder, collaborateur de longue date de Gilmour, a filmé ce spectacle sublime avec pour toile de fond les ruines antiques de Rome. Le film vient de sortir en deux coffrets Blu-Ray et trois coffrets DVD avec des bonus inédits et l'intégralité des concerts « The luck and strange concerts » mixés en 5.1 et Atmos (Blu-Ray uniquement).

« The luck and strange concerts » comprend 23 titres répartis sur quatre LP ou deux CD enregistrés lors de concerts sélectionnés de la tournée et mélange des titres solo du dernier album de David, dont une interprétation émouvante de « Between Two Points » avec Romany Gilmour, ainsi que des hymnes classiques de Pink Floyd tels que « Sorrow », « High Hopes », « Breathe (In The Air) », « Time », « Wish You Were Here » et « Comfortably Numb ».

Pour les fans chanceux qui ont assisté à ces concerts uniques, ces témoignages sonore et visuel sont le souvenir parfait du jeu de guitare expressif, émouvant et méticuleusement mélodique de Gilmour, ainsi que du talent exceptionnel de son groupe.

Pour voir et écouter « Comfortably Numb (Live at the Circus Maximus) », c’est ici

 

Sleaford Mods

Sleaford Mods sur une autre planète

Écrit par

Les Sleaford Mods sortiront leur nouvel album, « The Demise Of Planet X », le 16 janvier 2026 chez Rough Trade Records. Ce projet, présenté comme le plus ambitieux du duo Andrew Fearn et Jason Williamson, inclut des collaborations inédites avec Sue Tompkins (ex-Life Without Buildings), Aldous Harding, Liam Bailey et Snowy, tous deux originaires de Nottingham. L’actrice Gwendoline Christie fait également ses débuts musicaux sur le single « The Good Life », accompagné d’un clip réalisé par Ben Wheatley.

L’opus propose une palette musicale variée et expressive, abordant avec satire et critique les enjeux contemporains à travers 13 titres. Jason Williamson décrit ce disque comme le reflet d’une vie marquée par l’incertitude et les traumatismes collectifs, sur fond de guerre, de pandémie et de mutation des réseaux sociaux.

En attendant la sortie de cet elpee, le duo a partagé un single, « The good life », sous forme de clip. Et il est à voir et écouter

 

Dreamwave

Les dérives de Dreamwave

Le 17 octobre dernier, Dreamwave a partagé « Moon Buggy », le premier single issu de de son futur troisième Ep. Cette annonce coïncide avec le dévoilement d'un nouveau pressage physique, qui comprendra le précédent Ep « Moon Dogs » sur la face A et le prochain, « Drifter », sur la face B.

« Moon Buggy » est né d'une improvisation lors d'un concert, avant d'évoluer progressivement pendant deux ans pour devenir un morceau abouti qui a trouvé sa place dans le répertoire du groupe. Enregistré en seulement trois prises, « Moon Buggy » montre Dreamwave sous son meilleur jour : amusant, fluide et électrisant. Il résume parfaitement l'énergie live qui fait la renommée du combo dans un enregistrement studio vibrant.

Le single est accompagné d'un clip vidéo autoproduit, tourné au Mendips Raceway, un circuit de course sur terre battue situé dans le sud-ouest du Royaume-Uni. Les images chaotiques de voitures cabossées qui s'entrechoquent dans des nuages de poussière s'accordent parfaitement avec l'intensité et l'excitation du son de Dreamwave, rendant ainsi un hommage ludique à l'esprit DIY du groupe de Bristol. « Moon Buggy » fait suite à un été mouvementé, ponctué de concerts à travers le Royaume-Uni.

Le clip de « Moon Buggy » est disponible 

Lone Assembly

L’incertitude de Lone Assembly

Écrit par

Laissant au fil des titres des puits de lumière pop transpercer par-ci par-là l’obscurité gothique de leur répertoire, Lone Assembly dévoile aujourd’hui un single qui ne laisse cette fois que peu passer de rayons : « My Life’s Solid » est un morceau noir, où la puissance de leur new-wave/synth-pop est plus impressionnante que jamais.

 Le groupe fait une fois plus preuve d’une profonde humanité en passant sous la loupe des thèmes difficiles. « My Life’s Solid, c’est le vertige de voir ses certitudes se fissurer. Une épopée sombre et viscérale sur la perte de repère et le besoin d’être vu dans une atmosphère introspective et claustrophobe. Le refrain éclate comme une lucidité brutale : ce que l’on croyait ‘solide’ ne l’est pas. » explique Raphaël Bressler, le chanteur du band.

Le quatuor, composé également de Glenn Le Meur (guitare), Jim Bodeman (basse) et Romain Segu (batterie) donne ainsi suite à une série de singles parus plus tôt cette année, et des concerts joués à travers l’Europe.

La ‘lyric’ vidéo de « My life’s solid » est disponible ici

 

 

Reversed Chakra

Reversed Chakra, une denrée rare…

Écrit par

Le groupe italo-britannique Reversed Chakra sortira un nouvel Ep, « Rarefied », ce 31 octobre 2025. Fusionnant indie rock, dark wave et post-rock, le quatuor livre une musique intense et émotionnelle, portée par des titres puissants comme « Game Of Chess », « Dust » et « All The Way Down ».

Produit par John Fryer (Depeche Mode, Nine Inch Nails) et masterisé par Alan Douches (The Chemical Brothers, Chelsea Wolfe), l’Ep propose également une relecture sombre et audacieuse du classique « The Wild Boys » de Duran Duran.

Plus d’infos en visitant la page ‘Artistes’ ci-dessous.

Sweet Gum Tree

La sous-puissance veloutée de Sweet Gum Tree

Écrit par

Le singer-songwriter angevin Arno Sojo a créé son projet Sweet Gum Tree, il y a une quinzaine d'années, fidèle à une élégance résolument british. Ayant éprouvé son répertoire sur les scènes européennes dans des formules à géométrie variable, sa démarche artistique s'est régulièrement nourrie de collaborations avec des membres de Tindersticks, The Church ou R.E.M. ou encore les chanteuses Heather Nova et Isobel Campbell. Récemment, il a rejoint le magicien pop Ed Harcourt dans son studio d'Oxford pour donner naissance à un nouveau LP, « Velvet Underkill », annoncé pour début 2026.

En attendant, il a sorti un single « Velvet Underkill », une compo qui rend un hommage poétique au New-York du Chelsea Hotel des années 60-70. Entre rêverie glam, références à Warhol et éclat pop à la Big Star, "Velvet Underkill" brouille les repères comme Arno Sojo sait si bien le faire. Et il est disponible sous forme de clip .

 

Hüsker Dü

Hüsker Dü : “1985 : The Miracle Year”, un coffret live événement annoncé par Numero Group

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Le label Numero Group annonce la sortie, le 7 novembre, d’un coffret exceptionnel retraçant l’année 1985 de Hüsker Dü, groupe phare de la scène punk de Minneapolis. Intitulé “1985: The Miracle Year”, ce coffret 4 vinyles propose l’intégralité du concert du 30 janvier 1985 au First Avenue, restauré par Beau Sorenson, ainsi que 20 titres live supplémentaires issus de la tournée de cette année charnière. Un livret détaillé accompagne l’ensemble, revenant sur douze mois décisifs dans l’histoire du groupe.

Quatre morceaux de ce coffret sont déjà disponibles en streaming : « The Girl Who Lives On Heaven Hill », « I Apologize », « If I Told You » et « Folklore ». Ce live témoigne de l’énergie et de la créativité fulgurantes du trio, qui, après avoir marqué les esprits avec “Zen Arcade” en 1984, enchaîne par “New Day Rising” début 1985, puis poursuit sa progression vers une reconnaissance plus large.

Le concert du 30 janvier 1985, donné par -11°C devant 1500 fans survoltés, illustre la puissance scénique de Hüsker Dü. Le groupe y interprète des titres issus de ses elpees phares, des inédits qui figureront plus tard sur “Flip Your Wig”, ainsi que des reprises explosives de classiques du rock.

La survie des bandes originales de ce concert, malgré un incendie ayant détruit une partie des archives du groupe en 2011, relève du miracle. Ce coffret rend hommage à une période où Hüsker Dü, fidèle à ses convictions et à sa musique, posait les bases de l’alternative rock à venir.

 

Party Dozen

Le rooter fou de Party Dozen

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Les punks de Sydney Party Dozen (Kirsty Tickle et Jonathan Boulet) reviennent avec leur nouveau single « Mad Rooter », extrait de leur prochain 45 tours double face A « Mad Rooter / Ghost Rider » qui sortira le 5 décembre chez City Slang.

À propos du nouveau morceau, le groupe déclare :

‘Nous ne l’avons pas enregistré avec un métronome, donc il y a ce côté décalé, ce va-et-vient qui lui donne du style. Il y a un solo de saxophone qui rappelle la séquence d’ouverture de David Letterman. Nous avons enregistré l’échantillon avec la guitare de Jon, qui est vieille et à peine fonctionnelle. L’électronique est fichue, il manque des cordes, et elle a été à moitié modifiée puis abandonnée.’

Le clip de « Mad Rooter » est disponible ici

 

 

The Apartments

La mémoire de The Apartments

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Le huitième album de The Apartments, « That’s What the Music Is For », est paru ce 17 octobre 2025. ​ Produit par Tim Kevin, il a été enregistré par Peter Milton Walsh entre 2023 et 2025, avec une approche progressive et minutieuse. Les chansons explorent la fusion entre passé et présent, tout en rendant hommage aux personnes disparues à travers la musique. ​ L'univers musical mêle mélancolie, raffinement, cuivres et cordes. ​

The Apartments, groupe fondé à Brisbane en 1978 par Peter Milton Walsh, tire son nom du film ‘La Garçonnière’ de Billy Wilder. ​ Après des collaborations avec The Go-Betweens et des débuts pour le label Rough Trade, le groupe a sorti plusieurs elpees marquants, dont « the evening visits… and stays for years » (1985), « drift » (1992), et « A Life Full of Farewells » (1995). Après une pause prolongée, il a gravé « No Song, No Spell, No Madrigal » (2015) et « In and Out of the Light » (2021).

Un monde de fumée, de gin et de regrets, un mode de mélancolie, de cuivres et de cordes. Un monde de raffinement et de probité. La vie dans ce qu’elle peut nous offrir, avec ses barques de joies et de tristesses. Les compositions de Peter Milton Walsh sont de véritables chansons en ce sens où elles racontent des histoires, des histoires qui nous accompagnent et que l’on peut chacun terminer. Le propre d’une grande œuvre sans doute.

Le clip de « Death Would Be My Best Career Move » est disponible

 

 

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