Jasper Steverlinck inspiré par Roy Orbison ?

Jasper Steverlinck vient de sortir un nouveau single. Il en parle : ‘« Nashville Tears » est l'une de ces chansons qui m'est venue à moi, instinctivement. Elle a coulé d'un seul jet, comme si la chanson s'était écrite toute seule. Elle évoque un moment très…

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Une lune de nacre éclaire And Also The Trees…

« Mother-of-pearl moon », le nouvel elpee d’And Also The Trees, paraîtra ce 23 février 2024. Nés d'une série d'improvisations à la guitare électrique, de Justin Jones avant et après l'aube, pendant un mois de solitude en 2020, les morceaux se sont ensuite…

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Les Ateliers Claus : les concerts en avril 2024

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sun 14 april 2024
unisono (b) + ferdinand lezaire (b) + joâo almeida (pt) +

tue 16 april 2024
kopy (jp) + stefan schneider (de)
CANCELLED

thu 18 april 2024
omertà (fr) + madame patate + tbc

fri 26 april 2024
deeat palace (fr) + elvin brandhi (wal)

https://www.lesateliersclaus.com/programme

From Grey

From Grey dépoussiéré…

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From Grey distille une musique folk où la nostalgie, la folie et l’espoir bataillent, s’opposent, s’accordent.

Au milieu de ballades mélancoliques et d'accès de nerfs, on navigue entre photos délavées de l'enfance laissée derrière soi et portraits d'êtres à la dérive ou ayant simplement largué les amarres.

Dans la plus pure tradition du songwriting et sur des textes en anglais, From Grey intègre dans son folk suranné, harmonica, funambule, slide vagabonde, tambour de fanfare et salves électriques. Un road trip sauvage, sur des routes désolées, au milieu des grands espaces.

Le groupe est désormais un trio composé de Ronan Kéromnès, Stéven Rougerie et Nicolas Delaqueze.

Quand on écoute From Grey, on pense immédiatement à Neil Young, Tom Waits et Nick Cave, à travers des compositions inspirantes, bluesy et lumineuses.

Le nouvel elpee, "To Dust" a été enregistré au Lonesome Studio à Blain alors que le mixage et le mastering ont été réalisés par Laurent Ballot et Stéven Rougerie.

Extrait de ce long playing, "Billie" est en écoute ici

 

 

Daren Muti

Dix chansons pour Daren Muti…

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Jean-Rémy Papleux était le fondateur et le guitariste de March, un groupe de post-rock qui a gravé plusieurs Eps s’est produit en concert, de 1999 à 2008, en première partie de Dianogah, Quickspace, Jackie-O Motherfucker, groupes de la scène indépendante américaine, et Dionysos et Encre pour la française.

Daren Muti c’est le patronyme choisi pour son nouveau projet dont un premier Ep, « Citizens Facing the Sun », est paru en 2020. Un disque dont le style est toujours aussi introspectif, influencé par le folk/rock indé, et plus précisément par les rythmes lents de Low, Sparklehorse, Idaho ou encore Red House Painters.

Trois ans plus tard, Daren Muti sort son premier long playing, « Ten Songs », une œuvre toujours aussi personnelle, qui témoigne d’une certaine transcendance par la sublimation de la mélancolie, sur fond de douces mais impactantes mélodies...

Non seulement Jean-Rémy jongle avec les instruments de musique, mais il maîtrise aussi le pinceau. L'artiste se spécialise dans les portraits aux mouvements figés et aux regards interrogateurs, comme pris sur le vif par un curieux objectif...

C'est également lui qui réalise les paysages qui ornent ses pochettes de singles et d'album !

Issu de cet elpee, « Stylish Descent » est disponible sous forme de clip ici

 

 

 

omega violet

La cartographie médiévale d’omega violet...

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Composite, la musique d’omega violet est chantée dans la langue de Voltaire ou de Shakespeare. Elle aurait pu naître d’un cocktail hypothétique entre l’indie rock de Grandaddy, la douceur mélancolique de Nick Drake, la pop française d’Alain Bashung et de Bertrand Belin, le lyrisme sombre de Nico, les mélodies des Beach Boys, l’afrobeat de Tony Allen et les fresques progressives de King Crimson.

Variée mais homogène, la musique d’omega violet se veut ludique sur la forme comme le fond, même dans l’expression de la peine ou du désenchantement.

“Hic Sunt Leones”, c'est par cette locution latine que les cartographes médiévaux désignaient les terres inconnues, et c'est l'envie de dessiner un continent inexploré qui a animé omega violet dans la création de cet LP. A la croisée des chemins du rock progressif, du folk et de l’indie rock, les dix compos sont traversées par quatre intermèdes expérimentaux, comme des traversées de fleuves infernaux dans un marathon mythologique.

“Hic Sunt Leones” se situe sur la ligne d’horizon, entre réel et imaginaire, là où l’existence est une flamme qui vacille dans la brume et où des dieux oubliés rêvent de vengeance sur un monde en proie à un désordre ontologique.

Tandis qu’à l’écoute de l’album se dévoile une cartographie sonore, nous sommes amenés à la découverte de lieux reculés et de personnages aux existences étranges, à la dérive. Vers quelle rive ? Manuel de navigation aléatoire !

L’enregistrement des quatorze morceaux qui composent ce paysage s’étire sur différentes sessions au cours des années et croise différentes incarnations/formations du projet. Certains titres font entendre des guitares, basses, batteries, claviers ou voix d’anciens membres du groupe, de différentes périodes. On y a rajouté d’autres voix, d’autres synthés, d’autres batteries, pour former, finalement, un vaste palimpseste qui nous fait sentir l’écho des voix du passé et les fait résonner dans le présent en révélant la précarité des repères spacio-temporels qui encadrent nos vies tout en questionnant le réel.

L’opus est une invitation, une exhortation à un voyage nervalien à la découverte des mystères qui nous entourent et dont nous percevons parfois les murmures par une nuit blanche et noire, sous les astres.

Extrait ce long playing, le « Le phare » est à voir et écouter ici

 

 

Lucie Folch

Lucie Folch d’ici ou d’ailleurs…

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En harmonie avec sa guitare, Lucie Folch crée des mélodies folk, inspirée par ses amitiés, ses amours, ses hauts et ses bas. L’univers est feutré, simple et subtil.

Ses compositions, elle les joue en solo mais également en groupe au sein de Harpn'Gun (2013-2016) et Anita's Revenge (2017-2019), qui ont fait vibrer des lieux tels que le Rockstore à Montpellier, la Cigalière à Sérignan, le Black Sheep, Le Gambetta club à Paris ainsi que divers festivals (Ventspils en Lettonie, Festival de Phalsbourg, Réseau Hors-Lits, Univart & Fabrique à Béziers...)

Qu'elle chante en anglais ou en français, l'émotion est toujours au rendez-vous. La voix envoûtante de Lucie cache par ailleurs des influences rock et une exploration mélodique qui s'étend sur plusieurs genres musicaux ; elle aime d’ailleurs décrire sa musique comme de la folk-pop aigre-douce

Dans les chansons de Lucie, vous découvrirez un soupçon de Dido, des compositions mûries sous l'influence de Keren Ann et Dominique A, une simplicité élégante rappelant Laura Cahen, et quelques épices audacieuses à la Feist, Regina Spector ou The Do.

Elle vient de sortir son premier Ep solo, intitulé "Ailleurs".

Le clip consacré à "Where is (s)he" est à voir et écouter

 

 

Chaton Laveur

Chaton Laveur à l’état sauvage…

Écrit par

Paru en mars, le single "Brève histoire d'une goutte de pluie" annonce la sortie d’un premier elpee intitulé "Etat sauvage" et révèle une nouvelle facette du duo Chaton Laveur. Naviguant quelque part entre DIIV, Beach House et Deerhunter, le groupe empile les couches, les boucles et atteint l'efficacité mélodique parfaite !

Le clip vidéo de "Brève histoire d'une goutte de pluie" est à voir et écouter et celui consacré à la session de "Nuit", ici

 

 

Kamas

Kamas désorientée…

Écrit par

Kamas, aka Anne Cammas, possède une des voix les plus originales du rock français. Paru ce 29 mars, son nouvel elpee, « Désaxée », pénètre votre esprit de ses nostalgiques fictions, oscillant entre souvenirs et sensations troubles.

Kamas chante ses propres textes, écrits et pensés au chevet des voix que de grandes figures féminines ont longtemps fait résonner (Barbara, Patti Smith, Billie Holiday). Ses deux précédents elpees étaient parus sous le patronyme Kamas et les Corbeaux (« Linda » avec Olivier Lagodski et Nicolas Puaux en 2008 et « Salon » avec Nicolas Puaux et Jérôme Castel en 2011).

Tantôt rock tantôt intimiste, toujours sur le fil du rasoir, « Désaxée » alterne les confessions dérangées de cette artiste originale. ‘Un album pour perdre le nord, faire un pas de côté, essayer autre chose’ s’est exprimée l’artiste et qui aboutit, pour notre plus grand bonheur, à un nouveau monde, un univers, la vie telle qu'elle va, intranquille et quelque peu déboussolée…

La vidéo de « 6V d'Amour » est à découvrir

 

Chanel Beads

Le jour viendra pour Chanel Beads…

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Chanel Beads, aka le musicien new-yorkais Shane Lavers, sortira son premier album, « Your Day Will Come », ce 19 avril 2024, un disque qui marque l'arrivée d’une nouvelle force de la musique expérimentale.

Tout au long de l'elpee, il capture les nombreuses contradictions de l'existence moderne et l'étrange caractère infini du monde digital. Bien qu'il incorpore les sonorités du post-punk, le sentimentalisme de la pop et l'artifice spectral de l’électro, il brouille les pistes grâce à des structures de chansons non conventionnelles qu’il développe jusqu'à des apogées transcendantes. Comme il imprime intentionnellement ses morceaux pour y intégrer des artefacts fantomatiques, les chansons qui en résultent ont à la fois un côté transitoire et intemporel.

Shane Lavers a commencé à écrire les compos de « Your Day Will Come » pendant une période de réflexion, en novembre 2022. Coincé en quarantaine dans son appartement de Brooklyn, il s'est rendu compte qu'il avait envie de creuser au cœur de ce qu'il était vraiment, en dehors des tendances éphémères. C'est ainsi que, pendant cette période étrange, il a commencé à écrire des chansons sur les pertes qui ont marqué sa vie et qui sont à la base de la façon dont il se perçoit, et à la base de ses relations avec les autres. Tout au long de cet opus, Lavers intègre les contributions de McGrory et de Paul qui apportent leurs propres sensibilités et participent ainsi à l'immense émotion dispensée par l’œuvre.

Le titre du long playing, « Your Day Will Come », a lui aussi un double sens. Il peut être lu comme la promesse de l'arrivée d'un bon karma ou comme un rappel de notre mortalité. Pourtant, alors que Lavers déballe les sentiments obsédants du passé dont il doit se libérer pour avancer vers son avenir, il nous rappelle que le chagrin et l'espoir peuvent être plus proches qu'il n'y paraît.

Issu de cet LP, « Embarrassed Dog » est en écoute,

 

Velvet Road Collective

Velvet Road Collective, nouveau projet d’Ozark Henry

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Velvet Road Collective est un collectif belge né d'une communauté d'amoureux de la musique. Il a sorti un Ep 3 titres, ce 22 mars 2024.

Il s'agit d'un projet au sein duquel des musiciens et des voix amateurs ont été activement impliqués dans la création de musique sous la direction d’Ozark Henry. Et précisément, plus de 300 personnes se sont inscrites à partir de réseaux communautaires et sociaux et plus de 130 musiciens/voix ont participé activement aux enregistrements de l'été et de l'automne derniers.

Parmi eux, une vingtaine de personnes ont été sélectionnées pour enregistrer trois chansons (écrites par Piet Goddaer) dans les studios de - et avec - Ozark Henry. Mais une session d'enregistrement avec un chœur de plus de 100 personnes, dirigé par Hans Primusz, s’est également déroulée dans les célèbres Galaxy Studios à Mol.

Entre-temps, un partenariat a été établi avec cloudshaper pour développer un label musical indépendant, destiné à un large public et ouvert à tous les genres musicaux.

Extrait de cet Ep, « Running Wild » est à découvrir sous forme de clip

 

Cabaret Contemporain

Le club sensible de Cabaret Contemporain

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"Club Sensible", le quatrième elpee de Cabaret Contemporain paraîtra ce 3 mai 2024. Il fait suite à "Séquence Collective", sorti il y a déjà 6 ans. Pour le concevoir, un mode de fonctionnement un peu différent a été adopté, et en particulier au niveau de l’instrumentation. Intégrés au processus créatif, des éléments tels que la basse électrique et le synthétiseur se mêlent ici aux instruments acoustiques utilisés depuis les débuts.

La démarche reste néanmoins la même, axée sur une intime relation dialectique entre acoustique et électronique. En outre, tout ce qu’on entend dans l’album est organique, aucun séquenceur n’intervient. Ce qui rend la musique vivante, instable, et lui confère le côté un peu imparfait de l’humain : un aspect fondamental du projet global.

En attendant la sortie de l’album, une session live de « Bora », immortalisée au TCI est disponible

 

 

Dévore

Pas de berceuses pour Dévore

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Après avoir publié un premier single intriguant qui posait le décor d’un univers dance punk atypique (“Silent Park”, sorti le 14.02), Dévore nous en propose un second, “No Lullabies”.

Chanson tentaculaire, qui démarre sur le rythme lancinant d’une basse ronde et synthétique, laissant place à un refrain toujours accrocheur, aux guitares tranchantes, on reconnaît déjà bien ici la marque de fabrique du groupe.

Le pont, retour à une nouvelle sérénité, cache bien son jeu : “No Lullabies” déploie une structure dans l’urgence, où la lueur s’accroche tant bien que mal à la chaleur émanant du saxophone, tantôt ambient, tantôt percutant. “No Lullabies” est une proposition plus directe, comme une suite évidente de l’aventure.

La dernière pierre avant la sortie du premier Ep du groupe, prévue pour le 3 mai.

La version ‘live de “Silent Park“ est à voir et écouter ici

Alain Chamfort

L’impermanence d’Alain Chamfort

Écrit par

Après une carrière discographique exemplaire s'étalant sur plus de 50 ans, Alain Chamfort dévoile aujourd'hui son dernier opus, "L'Impermanence". Ce nouvel album, tant attendu par les fans, marque un tournant dans le parcours artistique du chanteur, offrant une expérience musicale profonde, nuancée et introspective.

"L'Impermanence" représente bien plus qu'une simple collection de chansons ; c'est une exploration poétique de la condition humaine, abordant des thèmes universels tels que l'éphémère et la résilience face à l'adversité. Chamfort, tel un sage contemporain, confronte avec sensibilité et perspicacité les réalités de notre existence, offrant des réflexions empreintes de maturité.

Pour cet LP, l'artiste s'est entouré de collaborateurs talentueux qui ont contribué à façonner chaque note minutieusement. Des paroles envoûtantes de Pierre-Dominique Burgaud aux arrangements subtils de Johan Dalgaard, chaque élément de ce long playing témoigne d'une recherche artistique méticuleuse et d'un souci du détail sans pareil.

Alain Chamfort, fidèle à son héritage musical, continue de surprendre et d'inspirer, offrant à son public une œuvre qui marquera les esprits. "L'Impermanence" est un voyage émotionnel, une invitation à la réflexion et à l'introspection.

Issu de cet elpee, « La Grâce » est disponible sous forme de clip

Francoiz Breut

Françoiz Breut prise sur le vif !

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Vingt-sept ans de carrière, branchée sur un circuit alternatif, Françoiz Breut (Française et Bruxelloise d’adoption) s'évertue à faire sortir la chanson de ses gonds. Sur des airs pop et décomplexés, l’artiste fonctionne à l'instinct, se déplaçant au gré des images et des rencontres musicales qui décorent un cabinet de curiosité à l’imaginaire imprévisible où les chansons répondent constamment à l'appel du cœur. 

Tout droit sortie du « Flux-Flou de la Foule », paru en février 2021, paysages urbains aux âmes courbes, Françoiz replonge ses mains dans le terreau foisonnant de l’infiniment petit, infiniment concret. « Vif ! » est une volte-face d’une artiste qui, après avoir exploré la ville, observe le besoin de crever l’asphalte et d'y clamer une ode aux vers. Le mot d'ordre du prochain album : organique.

Marqué par la ligne claire des compositions et arrangements de Marc Mélia (claviers), François Schulz (basse-guitare) et Roméo Poirier (batterie), « Vif ! » constitue l'extension naturelle de l'énergie artistique de l'elpee précédent.

« Vif ! » est une symphonie spontanée en réponse à l’énergie de la ville et au détachement instinctif du ‘maintenant, tout de suite’ que cette dernière peut générer en nous. Françoiz vous invite au cœur d'une fresque sensorielle qui évoque une nature mystérieuse qui se cache jusque dans nos cellules. Chaque morceau de ce disque nous guide à travers une métamorphose où l'âme humaine se libère de ses attaches pour se fondre dans la beauté rugueuse des géants feuillus.

« Ode aux vers », extrait du nouvel album est disponible sous forme de clip

 

 

Matthieu Malon

L’instabilité de Matthieu Malon…

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Le nouvel opus de Matthieu Malon paraîtra ce 17 mai. Il s’agira de son 6ème. Il fait suite à « Le pas de côté », qui avait été composé exclusivement sur un Ipad et faisait la part belle aux sonorités électroniques inspirées de Kraftwerk et Underworld.

Et c'est un virage radical par rapport au précédent elpee, puisque « Bancal » lorgne vers la musique rock-indé des années 1990-2000 et ses guitares aux sonorités 90’s.  

Autoproduit et sans temps mort (10 titres, 33 minutes au compteur), le long playing propose des chansons françaises écrites comme des anglophones, portées par des arrangements ‘minimalistes’ (peu d'instruments) qui laissent toute la place à la distorsion, au ‘fuzz’, évoquant tour à tour les Pixies, Jesus & Mary Chain ou encore R.EM. Côté français, Taxi Girl n'est jamais très loin non plus.

Composé et enregistré en 10 jours au mois de janvier 2023, puis peaufiné et terminé à l'automne, cet LP nous réserve une poignée de chansons intimes qui reprennent les thèmes chers à Matthieu Malon (la ferveur des sentiments amoureux et le désenchantement sur « Les orties », « La nuit ne nous suffit pas » ou encore « Jusqu'à demain l'orage »), mais aussi une réflexion sur la position sociale liée à la crise de la cinquantaine attendue (« Bancal », « Alter ego »), comme sur le climat politique délétère actuel (« Un secret pour personne »). L'album s’achève par une reprise (adaptée en français) du groupe anglais Television Personalities (« Elle ne lira jamais mes poèmes »).

En attendant Matthieu Malon nous propose son single, « Le temps qu'il fait », sous forme de clip,

 

Sarah Amiel

Sarah Amiel observe par le hublot…

Écrit par

La musique et les mots ont toujours été là pour Sarah Amiel. Ils l’accompagnent depuis sa plus tendre enfance.

Elle naît à Paris, son père est alors lexicographe et sa mère travaille pour le festival de Jazz de Paris. Elle grandit donc entre les concerts et les dictionnaires. Une histoire presque écrite d'avance...

Amoureuse des grooves paisibles et des mots simples, elle écrit et chante dans la langue de Molière, modelant ses refrains comme des ritournelles, tricotant ses compositions à l’aide de sa guitare ou son violoncelle.

Son premier opus, "Par le hublot", est paru ce 15 mars 2024.

Cet album fait jaillir, par la musique, la simplicité de la vie. Le titre-phare, "Des Refrains", illustre ce propos. Sarah entend une mélodie, un refrain, des sensations, quelques mots, et le fil de la chanson déroule en toute simplicité. Une ode à cœur ouvert aux petits moments de vie qui la traversent. Mis en image dans son dernier clip où on voit Sarah découvrir des fleurs des champs, des cerisiers, des nuages, une mer calme, autant d'échos aux images et sensations qui l'habitent.

Le clip consacré à « La buée sur le carreau » est à voir et écouter ici

 

Alice Martin

Les échos lointains d’Alice Martin

Écrit par

Alice Martin est une jeune chanteuse, auteure, compositrice et guitariste belge.

Influencée par la culture pop et folk américaine, elle accorde ses premiers concerts de rue à 17 ans en reprenant du Joni Mitchell, Fleetwood Mac mais aussi Alanis Morissette ou KT Tunstall.

Très vite elle passe à la composition. Elle part seule sur la route du blues et se frottera au public américain dans les clubs à Nashville, New Orleans ou NY.

Après avoir gravé une poignée de singles qui ont bénéficié d'un bel airplay, Alice a sorti son premier Ep, « Far And Echoes », dans un registre qui oscille entre folk doux et pop électrique.

Les chansons traitent de la quête de l'épanouissement, de son émancipation en tant que femme, de désillusions et d'amour aussi

Extrait de cet Ep, « Blueridge final » est disponible sous forme de clip

 

 

Scott Hepple

Ashes to Wildflowers

Écrit par

 Scott Hepple and the Sun Band

Issu de Newcastle, en Angleterre, Scott Hepple and the Sun Band est une formation de rock psyché dont les références ultimes sont puisées chez d’illustres rockeurs comme Black Sabbath ou Neil Young mais aussi le plus ‘moderne’ Ty Segall. Son premier elpee, « Ashes to Wildflowers », a été enregistré dans les studios de Duncan Lloyd (leader de Maxïmo Park) par le producteur américain Carl Saff (vu aux côtés de Sonic Youth, Ty Segall, J. Mascis) et il met en exergue des sonorités psyché, blues, rock et folk comme aux meilleurs moments des années 70. La voix ressemble parfois à celle de Jack White mais surtout Neil Young et le tout est parfaitement vintage jusqu’à la production analogique qui devrait faire des ravages sur vos platines.

Podcast # 16 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Botanique (Bruxelles) : Les Nuits (changement de line up, annulation, nouveau concert), nouveaux concerts, etc (update 12/04/2024)

Écrit par

SUPPORTS

AMATORSKI fera la première partie de JULIA HOLTER le 10.04.2024 à l’Orangerie.

ANWAR fera la première partie de JOE BEL le 19.05.2024 à la Rotonde.

POMRAD fera la première partie de J. BERNARDT le 21.05.2024 à l’Orangerie.

NUITS : CHANGEMENT DE LINEUP

Changement de line-up pour le concert de SAM AMIDON – JOHANNA WARREN le 02.05.2024 au Museum.

JOHANNA WARREN sera remplacée par MARTA DEL GRANDI.

NUITS : COMPLEMENT D'AFFICHE

STONY STONE rejoindra l’affiche de ZUUKOU MAYZIE le 26.04.2024 au Chapiteau.

KRANKk et SHARON UDOH rejoindront l’affiche de CLIPPING. le 24.04.2024 à l’Orangerie.

RESTING BASS FACE (dj) et NEPHTYS (live) rejoindront l’affiche de RAINBOWARRIORS. le 26.04.2024 aux Halles de Schaerbeek.

NUITS : ANNULATION

Le concert de JAMILA WOODS et MADEMOISELLE GHANDI prévu le 26.04.2024 au Musée, est annulé.
Les tickets sont remboursés.

NUITS : NOUVEAU CONCERT

JESPFUR
25-04-24

SAISON : NOUVEAUX CONCERTS

HOT GARBAGE
14-05-2024

NIXON
25-05-2024

FAUX REAL
28-05-2024

NU JAZZ
01-06-2024

THE FLESHTONES
03-06-2024

WAYFARER – DREADNOUGHT
27-06-2024

DALILA KAYROS + ZAÄAR
28-06-2024

PETER PETER
14-09-2024

JOHN MAUS
07-10-2024

THE DARTS
18-10-2024

8RUKI
24-10-2024

DANA GAVANSKI
09-11-2024

MORPHO
04-12-2024

http://www.botanique.be

 

Live Nation : les nouveaux concerts (update 8/04/2024)

Écrit par

Mercredi 16 octobre 2024 – Glass Animals – Forest National, Bruxelles

Mardi 22 octobre 2024 – Starset – Trix, Anvers

Mercredi 20 novembre 2024 – Christian Löffler – La Madeleine, Bruxelles

Samedi 7 décembre 2024 – Goldband – Sportpaleis, Anvers

http://www.livenation.be

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts (update 8/04/2024)

Écrit par

Sa 18.05.2024 Scott Bradlee’s Postmodern Jukebox
La Madeleine, Bruxelles
SOLD OUT

Je 10.10.2024 Scott Bradlee’s Postmodern Jukebox
OM, Liège
Tickets en vente à partir du 12 avril à 10h00

JE 28.11.2024 Bilderbuch
La Madeleine, Bruxelles
Les billets sont en vente à partir du jeudi 11 avril à 10 heures

MA 04.03.2025 Marcus & Martinus
La Madeleine, Bruxelles
Les billets sont en vente

http://www.greenhousetalent.com

 

John Cale

L’illusion ‘POPticale’ de Johan Cale…

John Cale vient d’annoncer la sortie de son nouvel opus, "POPtical Illusion", qui paraîtra ce 14 juin 2024, et partage son premier single/vidéo, "How We See The Light" (à voir et écouter ici)

Malgré son titre enjoué, le second elpee de John Cale en un peu plus d'un an contient les mêmes sentiments de rage féroce et inquisitrice qui étaient présents dans "Mercy", l'album de 2023. Il reste en colère, toujours courroucé par la destruction volontaire que des capitalistes incontrôlés et des escrocs impénitents ont commise et font subir aux merveilles de ce monde et à la bonté de ses habitants. Sur "POPtical Illusion", il s'enfonce, la plupart du temps seul, dans des labyrinthes de synthétiseurs et d'échantillons, d'orgues et de pianos, avec des paroles qui, pour Cale, constituent une sorte d'espoir tourbillonnant, une sage insistance sur le fait que le changement est encore possible. "POPtical Illusion" est l'œuvre de quelqu'un qui essaie de se tourner vers l'avenir - exactement comme Cale l'a toujours fait.

Le premier single, "How We See The Light", se distingue par ses pianos pulsés qui se déplacent en phase et en déphasage avec une batterie inébranlable.

Cale a souvent affirmé que quelque chose avait changé dans son esprit pendant la pandémie, réalisant qu'à l'approche de ses 80 ans, il vivait et travaillait dans une situation que beaucoup de ses contemporains ne connaissaient pas. Il a écrit plus de 80 chansons en l'espace d'un peu plus d'un an, sondant collectivement l'étendue de l'expérience humaine. L’humour s'est transformé en frustration, les regrets ont cédé la place au pardon, la tristesse s'est mêlée au surréalisme. De plus, Cale ne s'est jamais cantonné à la vieille garde, à rester sur la touche et à se plaindre de la modernité et de la façon dont les choses étaient faites auparavant. Ce long playing synthétise ses émotions en une douzaine de terrains de jeu électroniques, la voix magistrale de Cale les parcourant de jeux de mots et d'idées, de griefs et de boutades.

 

John Cale a toujours été un musicien de son temps, contribuant à des changements titanesques dans le domaine du son et de la culture. Sa curiosité quant à la façon dont l'électronique pourrait être plus qu'un gadget dans la musique rock a servi d'inspiration à un nombre incalculable de scènes cruciales. Cale regarde l'agitation orchestrée de l'histoire récente, fronce les sourcils de dégoût, puis tourne les talons vers l'avenir.

 

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