Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Monday Morning

Fall Memories (Ep)

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Le bonheur est simple et tellement contagieux…

A l’écoute de cet Ep six titres de Monday Morning, c’est d’humeur chantante qu’on aurait bien envie de se lever le… lundi matin. Dieu sait pourtant qu’un lendemain de week-end, la reprise est parfois douloureuse.

Et pourtant… Avec un nom de scène pareil, c’est un énorme sourire musical qui nous réveille et nous met en joie sitôt la première note entendue alors que le boulot pointe à nouveau le bout de son museau.

Mais les six jolies chansons pop/folk réparties en vingt minutes de ce « Fall Memories » donnent envie de se lever et nous mettent du baume au cœur.

Composées et chantées en ‘deux voix’ par Charlotte et Julien (ensemble depuis 2008), les six petites pépites chocolatées laissent augurer d’une suite plus que prometteuse. Afin de satisfaire notre gourmandise, ils se sont adjoint la collaboration de Damien au violon, de Pierre à la contrebasse et Quentin aux percussions.

Le résultat de cette nouvelle recette ne pouvait que satisfaire mon appétit pour les bonnes choses.

Entièrement nappées de guitares (quelles belles cordes) et de rythmes doux et enrobés, les six titres s’écoutent trop vite pour en être rassasié. C’est que des petites viennoiseries pareilles, c’est une bonne dizaine que l’on engloutirait au petit déjeuner avant d’aller au turbin.

Vite la suite, j’ai encore faim ! Et puis, c’est tellement bon !

Très, très belle découverte, il faut vraiment que vous vous laissiez tenter par ces délicieuses gourmandises.

Ah oui, ils sont belges, liégeois, c’est sans doute ce qui explique le goût…

 

The Murder of Crows

Imperfecta (Ep)

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The Murder of Crows est le dernier projet soutenu par Alan Sparhawk, le compositeur/chanteur/guitariste de Low, mais aussi le boss du label Chairkick. Il vient y apporter régulièrement son concours à la guitare. La plupart du temps, en concédant des accords minimalistes. De manière à bien mettre en exergue le talent de la violoniste Gaelynn Lea. Atteinte de la maladie des os de verre, se déplaçant en voiturette, elle en joue comme un violoncelle. Et rien qu’en écoutant les gémissements de ses cordes, on en attrape des frissons dans le dos. Hormis le plus désinvolte « Bird song », sur lequel Alan vient poser sa voix et le moins douloureux « Let it go », au cours duquel Mimi Parker apporte ses backing vocaux, cet Ep baigne dans une forme d’ambient, à mi-chemin entre Low et Dirty Three. Une œuvre essentiellement instrumentale, même si Gaelynn se réserve le lead vocal sur ces deux pistes. Et son timbre particulièrement aigu communique un feeling unique en son genre à ces compos. Des morceaux mélancoliques, d’une grande beauté mais qui semblent constamment déchirés entre ténèbres et lumière. A l’instar de la superbe reprise de Neil Young, « Down by the river », rebaptisée pour la circonstance, « Down by the lake » ou du bouleversant « Midday waltz ».

 

Ariel Pink

Mature Themes

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“Mature themes” devait paraître avant “Before today”, publié en 2010. Mais pour des questions de budget, sa sortie avait été postposée. Ce qui explique sans doute pourquoi, il peut surprendre.

Mais venons-en à ce nouvel elpee. Imaginez un peu le chaînon manquant entre Todd Rundgren époque « A Wizard, a true star » (1973) et Syd Barrett. Puis, épicez le résultat obtenu, suivant les plages, d’influences multiples. Vous aurez ainsi une idée générale de la musique pratiquée par Ariel Pink flanqué de ses haunted Graffiti, tout au long de cette œuvre.

Mieux vaut ne pas trop s’attarder sur les lyrics. Traitant le plus souvent de jeux informatiques issus des 80’s, ils constituent le maillon faible des chansons de Pink. Par contre musicalement, si vous aimez le psychédélisme, il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs. Depuis les harmonies vocales byrdsiennes balayant « Only in my dreams » au funk indolent « Baby », cover du « Dreamin’ Wild » de Donnie & Joe Emerson, pour lequel, le producteur/DJ Dâm Funk vient poser la voix, en passant par le disco synthétique « Pink Slime » (Of Montreal ?) et le krautrock « Nostradamus & me » (Klaus Schulze ?), une piste atmosphérique de sept minutes et demie nappée de claviers space-rock, écumée par une ligne de basse en boucle, mais paradoxalement relevée par des vocaux. Une ligne de basse la plupart du temps mélodieuse, à l’instar de « Driftwood ». Mais aussi d’« Early birds of Babylon », plus new wave, réminiscente du jeu de Barry Adamson quand il sévissait chez Magazine, un superbe morceau hanté par des harmonies vocales mystérieuses, presque spectrales. Des harmonies qui s’élèvent en crescendo sur l’hypnotique et délirant « Schnitzel boogie », un titre qui lorgne manifestement vers Gorky’s Zygotic Mynci. Et si le plus synthétique « Symphony of the Nymph » évoque plutôt Snakefinger, « Farewell American Primitive » nous renvoie dans l’univers expérimental du guitariste John Fahey. Mais tout au long de ce disque, malgré leur nature aventureuse, les plages respectent une constante : un sens mélodique soigné et souvent contagieux. Un superbe album !

 

Sade

Bring me home – Live 2011 (cd + dvd)

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En 2010, Sade Adu publiait un nouvel opus studio intitulé « Soldier of love », après une absence de 10 bonnes années. Dans la foulée, elle a publié une compile (« The ultimate collection ») l’année suivante et un live en mai 2012 : « Bring me home ». Réunissant un cd et un dvd. Le disque audio épingle les plus grands succès de l’artiste et une sélection des compos les plus récentes.

Mais venons-en au dvd. Enrichi d’un bêtisier et d’un documentaire. Pas le plus intéressant. Le plat de résistance procède du film réalisé par la célèbre réalisatrice anglaise, Sophie Muller. Plus de deux heures de spectacle au cours duquel Sade nous ensorcèle de sa voix suave, sensuelle, chaleureuse ou langoureuse. Surtout en seconde partie de show. En fait, il s’agit probablement de deux sets différents dont la quintessence a été extraite. Pour preuve, en début de parcours, elle est vêtue d’un pantalon et en seconde d’une robe (blanche d’abord, rouge ensuite). Elle est soutenue par huit musiciens, dont un remarquable saxophoniste/guitariste, Stuart Matthewman. Et je dois avouer que la mise en scène est époustouflante. Tant les projections qui se fondent dans le line up que les apparitions et disparitions des musicos disséminés aux quatre coins de l’estrade. Manifestement, ‘ça a de’ la gueule…

 

Skip The Use

Des lions en cage…

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Skip The Use, vous connaissez ? Ben perso, pas vraiment ; jusqu’au jour où ma fille m’a invité à écouter sur son PC quelques morceaux de leur second elpee. Boum ! « Can’t Be Late » me colle une droite au foie, « Ghost » une gauche à l’estomac et « Give me Your Life » m’achève d’un uppercut au menton. KO debout ! Faut que j’en sache plus. Direction le net !

D’abord, j’apprends que le groupe est français, ch’ti très exactement, et qu’il nous vient juste de l’aut’côté de not’ frontière. Ben m**** alors. J’étais à un million de kilomètres d’imaginer cette proximité. Faut dire que les textes sont exprimés en angliche sur cd (sur scène, pour le public, c’est différent) et que leur accent franchouillard –comme beaucoup de leurs compatriotes qui veulent chanter dans l’idiome de Shakespeare– ne transparaît quasi pas.

Ensuite, ils ont été nominés aux Victoires de la Musique dans la catégorie ‘Révélation Scène’. Comme je ne suis pas très TV, je l’ignorais totalement aussi. Tout comme l’existence de cette formation, alors qu’elle vient à peine d’une vingtaine de bornes de ma région.

Faut qu’j’en sache encore plus et là, y’a plus qu’une solution, c’est d’aller les voir de mes propres oreilles… (NDR : c’est de moi, je viens de l’inventer). Direction Bruxelles et son merveilleux Botanique. Petit, d’accord mais tellement chaud et accueillant.

En préambule aux Lillois, ce sont les Popopopops qui ont pour mission d’entamer les hostilités. Sachant que les 650 tickets ont trouvé preneur, on peut estimer à l’auditoire alors présent, à un ‘bon’ 400 personnes, pour cette ‘ouverture’, malgré la buvette qui jouxte la salle de concert. Et le public a bien raison d’investir les lieux dès le début de la soirée. Car les Popopopops méritent le détour. Ces quatre garçons ont vraiment belle allure et une personnalité bien à eux. Leurs compos sont fouillées, bien rythmées, accrocheuses et originales. Même la reprise des Doors, « Break On Through (To The Other Side) », passe très bien la rampe, alors qu’il faut faire marcher un peu ses neurones, au départ, pour identifier le morceau. Une toute bonne entrée en matière qui n’a hélas duré qu’une petite demi-heure. Le démontage de leur matos sera assuré par les musicos, avant de laisser la place aux roadies du groupe vedette de la soirée.

Il est un peu plus de 21 heures quand, toutes lumières allumées, Mat Bastard et sa bande envahissent les lieux et entament leur set par une petite intro électro suivie d’un « People in The Shadow » énergique à souhait. Le ton est directement donné et nous ne sommes pas au bout de nos ‘peines’. Saluant ensuite son public en français, c’est avec beaucoup d’humour (toujours à prendre au second degré) que Mat explique qu’il veut voir ses fans ; car c’est pour eux qu’il se produit. Il n’y a pas de raison que nous puissions le voir et pas l’inverse ! CQFD !

Mêlant punk, hardcore, afro, hip hop et électro, « Antislavery » la plage inaugurale du disque fait encore monter la température de quelques degrés, si c’était encore possible… Sautant, dansant, courant d’un côté à l’autre de l’estrade, Mat est vraiment une boule de nerfs et évidemment, sa frénésie devient vite contagieuse. Les 650 personnes qui assistent au spectacle se plient dès lors à ses 4 volontés tout au long de la (petite) heure et quart de concert. Quand il ne s’agit pas de taper dans les mains, bras en l’air, Mat nous demande de s’asseoir, chanter, déambuler de gauche à droite, le tout au sein d’un espace à peine plus grand qu’un (grand) mouchoir de poche. Un vrai délire !!!

Les musiciens ne sont pas en reste, et vu qu’ils prétendent tous se prénommer Mathieu (humour), pas difficile (NDLR : facile ?) de s’y retrouver…

Chacun sachant, outre son instrument, se servir de façon optimale du micro qui lui fait face, ce n’est pas un seul chanteur qui se réserve le crachoir, mais tous les membres du band, dont le bassiste qui ressemble très fort à Gad Elmaleh, en version plus comique. Mais aussi le public, telle une chorale, sous la direction d’un animateur de cirque qui assure l’ambiance, multiplie les jeux de mots et nous sert des blagues bien frenchies.

 

« Give me Your Life » déchaîne une fois de plus les foules tout comme « Pil » et un « Fallin’ » dédié au plus connu des français sur la planète : DSK of course…

Pendant une grosse heure, la folie est au rendez-vous ; et ce n’est pas à un concert que l’on assiste mais bien à un numéro burlesque grandeur nature. Ainsi, dès le troisième morceau, Monsieur Loyal, au sommet de sa forme, se la joue torse-nu, tout comme son batteur, autre clown scénique du même acabit. Au milieu du show, Mat nous propose une ‘déconnade’ de la meilleure veine ; et on a droit à 3’30 –il nous l’avait promis– de rock endiablé, mélange de punk/ska/rockabilly d’une intensité dingue. Fous, ils sont complètement fêlés ces gars-là. Et ce n’est pas tout…

Les cinq membres de Skip The Use disparaissent alors dans les coulisses, sans doute pour s’éponger et boire un coup plus que nécessaire avant de réapparaître pour le plus grand plaisir d’un bon papy bedonnant, planté au premier rang, qui sera même invité sur le podium pour danser en compagnie de Mat sur un « Hell Parade » qui déchire ! Avant de clôturer une soirée de ‘ouf’, on aura encore droit à deux derniers morceaux canons, « Bullet », issu de leur premier elpee, et pour terminer en beauté et nous achever, « Bastard Song », écrit par qui vous devinez…

Quittant le ring de manière définitive, Skip The Use laisse son public dans les cordes, complètement sonné par un spectacle qui s’est déroulé à 200 à l’heure sans temps mort et sans avoir le temps de respirer.

Une tornade est passée sur le Bota jeudi dernier ! J’y étais et j’en suis sorti.

J’en veux encore !!! Ils reviennent à l’AB le 29 mars 2013. J’y retourne, sûr !

(Organisation Botanique)

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Big Deal

Lights Out (a)

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La musique de Big Deal ressemble assurément à un charmant mix entre la sensualité froide de The XX (« Pi ») et l’animalité suave de The Kills (« Distant Neighbourhood »)… Ce jeune duo américano-anglais, réunissant Alice Costelloe (18 ans) et Kacey Underwoord (29 ans), livrait en septembre dernier « Lights Out », une première œuvre inspirée, minimaliste et enivrante, née de l’alternance entre leurs deux voix limpidement spectrales et douces, juste accompagnées de guitares parfois électriques parfois acoustiques. Petits moyens pour de grands effets ! Essayez les imparables « Chair » et « Talk »… On signe donc des deux mains pour ce « Big Deal » romantique à souhait, en étant persuadé de faire une affaire en or !

 

Rectangle : une nouvelle radio sur le web

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Le 24 septembre dernier, le monde des radios web a vu la naissance d’une petite nouvelle, Rectangle. Cette radio pop généraliste en ligne, accessible en streaming ou téléchargeable en podcast propose une heure de programme par jour et est lancée par Freaksville.

Plus d’infos sur www.radiorectangle.be

 

Van She

Départ chaotique, arrivée extatique…

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C’est au Botanique que les Australiens de Van She sont venus défendre leur deuxième galette publiée en juin dernier et intitulée “Idea of Happiness”. Retour sur la première date bruxelloise du quatuor et ce, malgré une décennie de carrière.

Hissé au rang de star sur leur terre natale, le groupe ne rencontre pas le même succès sur le Vieux Continent, bien que les critiques soient dithyrambiques à leur égard. C’est donc assez logiquement que les organisateurs du Botanique les ont confinés dans la discrète mais agréable salle du ‘Witloof Bar’, cadre intimiste et idéal pour une première.

Le supporting act était confié à Villa, duo de Dj bruxellois réputé pour ses prestations éclectiques et énergiques. Au programme, une heure de set house sous forme de ‘best of’ (mention spéciale au “Your Everything” de Danny Daze, divinement placé) dans le seul et unique but de mettre en jambes une audience passablement mollassonne en ce début de soirée. Mission réussie haut la main pour les locaux.

Avant toute chose, une petite présentation s’impose. Van She c’est un quatuor aussie composé d’un batteur hyperactif adepte de grimaces improbables, un claviériste tout droit sorti d’un film classé X allemand de la fin des années 70, un guitariste sobre et élégamment nonchalant et d’un chanteur à la voix aigue, archétype d’un surfeur reconverti.

Le public trépigne d’impatience. Pas étonnant qu’il réagisse au quart de tour, lorsqu’à vingt et une heure précises retentissent les premières notes de “Radio Waves I”. La suite ne se fait pas attendre, un enchaînement frôlant la perfection sur papier : “Idea Of Happiness”, “Changes” et “Strangers”.

Cette succession aurait pu, et même dû, lancer les Kangourous sur les chapeaux de roues et les propulser sur une autre planète. Néanmoins l’application pratique se révèle plus douteuse et douloureuse. La faute à des inégalités sonores entre les instruments (NDR : surtout les drums !) et la voix, cette dernière se retrouvant horriblement étouffée par le boucan produit par les trois autres comparses avant que l’ingénieur son ne se reprenne et mette fin à ce carnage auditif. Les séquences décalées sur « Talkin » auraient d’ailleurs pu entacher et gâcher une partie du concert.

Fort heureusement les talentueux Antipodaux ne se laissent pas abattre par cette entrée en matière scabreuse et font déferler leurs délicieux morceaux pop synthétisés à souhait dans les tympans des quelques trois cents spectateurs présents. Petit à petit, les membres se relâchent, les corps dansent et les sourires envahissent les visages, la bonne humeur est de mise et l’été se permet même une dernière incursion, du moins dans les têtes, en ces prémices automnales.

Le reste de la setlist épingle principalement les pistes du dernier opus ; elle est cependant enrichie de quelques pépites issues de “V”, publié il y a quatre ans déjà.

Un concert haut en couleur et en énergie ponctué en apothéose par “Jamaica” (dernier titre de l’album, tout un symbole). Et cerise sur le gâteau, le combo a même accordé un rappel, aussi inattendu pour lui que pour le public avouons-le, mais ce genre de prolongations est toujours appréciable, spécialement quand on ne dispose pas d’une discographie à rallonge.

Malgré quelques aléas et approximations, Van She a brillamment réussi ce premier test dans la capitale européenne, ravissant son public et prenant visiblement beaucoup de plaisir en ‘live’. Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’ils se fassent moins discrets dans notre plat pays à l’avenir, que l’Europe cesse de les sous-estimer et qu’ils prennent le galon scénique nécessaire pour enflammer de plus vastes salles de concerts. Une chose est sûre, dites à Van She qu’un retour dans le plat pays serait des plus appréciables après ce premier passage bruxellois remarqué.

(Organisation : Botanique)

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Flying Lotus

Until the quiet comes

Quand on évoque la musique électronique atypique, on ne peut faire abstraction de Flying Lotus. Steven Ellison, alias Flying Lotus, aka FlyLo, est étasunien. Prénommée Alice, sa grand-tante était pianiste de jazz, mais surtout l’épouse de John Coltrane. Producteur de hip hop et Dj, c’est surtout un fameux bidouilleur en matière d’électronique. Une électro qu’il n’hésite pas à fusionner au classique, au hip hop, au dubstep, au jazz (of course !) et à la dance. On compare d’ailleurs volontiers ses expérimentations underground à celles d’Aphex Twin, de Squarpusher, de Venetian Snares voire de Mouse On Mars. Ce qui est un fameux compliment.

Cinématique, le nouvel elpee ressemble à un trip visionnaire opéré au sein d’un univers angoissant, une bande sonore pour film imaginaire à laquelle ont participé de multiples invités. Aux vocaux. Des featurings tels que Thom Yorke, Niki Randa, Erykah Badu, Thundercat ou Laura Darlington qui se fondent dans l’ensemble. En se contentant uniquement d’alléger le climat, sans jamais le marquer de leur empreinte.  

Un 4ème opus plus accessible, extrêmement bien produit, mais qui manque parfois d’audace. On devrait y voir plus clair lors de la sortie du prochain long playing…

 

Coldplay live…

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Le 16 novembre, Coldplay publiera en cd, Dvd et Blue Ray son « Live  2012 ». Il s’agira du premier enregistrement live réalisé depuis 9 ans. Il sera enrichi d’un documentaire.

Ce film retrace la tournée ‘Mylo Xyloto World Tour’ acclamée par plus de trois millions de personnes à travers le monde. Les images ont été captées à Madrid, Paris, Los Angeles, Montréal et dans le cadre du Glastonbury Festival.

Le film a été réalisé par Paul Dugdale qui a récemment travaillé en compagnie d’Adèle et de The Prodigy.

 Tracklisting:

Mylo Xyloto
Hurts like heaven
In my place
Major minus
Yellow
Violet hill*  *dvd only
God put a smile upon your face
Princess of china
Up in flames

Viva la vida
Charlie Brown
Paradise
Us against the world
Clocks
Fix you
Every teardrop is a waterfall

Dvd bonus tracks:

Don’t let it break your heart
The

 

Damon Albarn et Richard Russell relancent Bobby Womack

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Bobby Womack avait participé, en 2010, aux sessions d’enregistrement du dernier opus de Gorillaz ; cette fois Damon Albarn et Richard Russell ont décidé de relancer l’artiste en lui prêtant lors concours pour concocter « The bravest man in the universe ». Le trio s’est même produit sur le plateau de Canal + ; et c’est ici

Enfin dans le cadre des ‘Late night’ de Jimmy Fallon, trois autres vidéos sont également disponibles sur les liens suivants :

http://www.latenightwithjimmyfallon.com/video/bobby-womack-jubilee-92112/1418204

http://www.latenightwithjimmyfallon.com/video/bobby-womack-bravest-man-in-the-universe-9-21-12/1418175

http://www.latenightwithjimmyfallon.com/video/bobby-womack-whatever-happened-to-the-times-9-21-12/1418205

 

 

Vidéo : The XX + Orchestre symphonique

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The XX s’est produit en compagnie de l’orchestre philharmonique de la BBC. La vidéo est sur ce lien  http://www.youtube.com/watch?v=WJ9rflGsNEg

La Médiathèque lance l’application mobile Beatbang

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La Médiathèque suit la vague du web 2.0 et lance une application mobile baptisée BeatBang. Elle sera disponible dès le 20 septembre sur Google Play et l’AppStore. BeatBang est une application dédiée aux amateurs de musique électronique, l’utilisateur pourra, en voyageant dans un répertoire de 500 références, écouter des extraits, télécharger légalement des albums et les emprunter au sein de la Médiathèque. La première version de BeatBang couvrira les années 1988 à 2012.

 

Dead Can Dance

La Renaissance de Dead Can Dance

Le titre du tout récent elpee, "Anastasis" (‘Renaissance’ en grec) avait annoncé la couleur. C'est bel et bien à une renaissance que nous avons assisté le 29 septembre dernier, lors du concert archi-soldout accordé par Dead Can Dance, au Cirque Royal. La précédente visite de la formation datait de 2005 (au Bozar) et au niveau discographique, la dernière production originale remontait à 1996 (“Spiritchaser”). Il était donc grand temps de tirer le moribond de son sommeil profond et de l’inviter à réintégrer la danse...

Très bel oxymoron ‘Dead Can Dance’ (‘Le Mort Peut Danser’) est symbolisé par l’image figurant sur la pochette du premier album éponyme du combo. Il date de 1984. On y voit un masque guinéen en bois, un objet qui prouve que ce matériau noble, bien que mort, peut continuer à danser lorsqu'il est utilisé dans le cadre de cérémonies rituelles. Emmené par l'Anglo-irlandais Brendan Perry et l'Australienne Lisa Gerrard, Dead Can Dance est, au début de sa carrière, soit début des eighties, un des fers de lance du label 4AD, à l’instar de Bauhaus et Cocteau Twins. Au fil de leur longue carrière et de leur succès sans cesse croissant, ils ont glissé progressivement de la cold-wave vers des musiques d'inspiration classique, gothique et médiévale aux sonorités incantatoires voire occultes, pour aboutir enfin dans une ‘fusion world music’, empruntant des sonorités aux musiques traditionnelles nord-africaine, sud-américaine et asiatique.

En lever de rideau du spectacle, nous ne sommes donc pas étonnés de découvrir un autre duo spécialisé dans la ‘world music’, en l’occurrence Vladiswar Nadishana, multi-instrumentiste sibérien et David Kuckhermann, percussionniste berlinois. A l’aide de leurs instruments traditionnels, ils nous emportent dans un univers sonore suscitant l'évasion. L'instrument central du duo est un ‘hang’ ou ‘hangdrum’, une sorte de ‘steel drum’ ovale, épousant la forme d’une soucoupe volante. Cette première partie pleine de finesse et de sensibilité nous prépare idéalement au voyage qui va suivre...

Quand Dead Can Dance prend possession du podium, un tonnerre d'applaudissements remplit le Cirque Royal. Avant même d'avoir joué une seule note, la formation reçoit une véritable ovation. Les premières nappes de synthé de “Children Of The Sun” résonnent alors et c'est le premier morceau d'« Anastasis », une composition réminiscente du mouvement ‘flower power'. Majestueux et autoritaire, le baryton profond de Brendan Perry remplit l'espace. Il a le visage buriné et une barbichette grisonnante. On dirait un sage habité par son art. Lisa Gerrard est magnifique. Elle est drapée dans une robe en velours marron ; un brocart brodé d’or et d’argent flotte sur ses épaules.

Dès le second morceau, “Anabasis”, nous retrouvons précisément sa voix sublime de contre-alto, probablement la plus belle, féminine, au monde. Enchanteresse, vibrante, ample et sombre, sa tessiture est chaude et ronde. Comme dans la plupart de ses compositions, Gerrard chante dans un langage propre qu'elle a développé dès l'âge de 12 ans, une ‘idioglossie’ étrange et hermétique, aux consonances arabiques. Une atmosphère envoûtante baigne alors la salle ; touché, le public frissonne de bonheur.

Dans l'ensemble, la setlist est composée majoritairement d'extraits d'« Anastasis » mais le groupe opère quand même quelques incursions dans sa très riche discographie. Un son de triangle et quelques notes de yangqin, le dulcimer chinois, résonnent enfin. Le public applaudit car il a reconnu “Rakim”, extrait de “Toward The Within”, l'opus ‘live’ publié en 1994. C'est principalement Perry qui chante sur ce morceau aux accents africains. Même tonalité chez “Kiko”, peut-être la plus belle plage d'« Anastasis ». La voix hypnotique de Gerrard y répond aux lignes répétitives de bouzouki dispensées par Perry. Au milieu de la compo, un magnifique moment éclot quand la rythmique très singulière (une 'time signature' 4/4-5/4) associée aux superbes harmonies et au solo de bouzouki, crée comme une marche ténébreuse d'une profonde intensité. D'une poignante splendeur...

Brendan Perry présente ensuite “Lamma Bada”, une vieille chanson traditionnelle de l'Andalousie mauresque. Ecrite dans une langue arabe ancestrale, elle relate la peine de quelqu’un qui souffre de l'amour qu'il porte à une autre personne qui se trouve de l'autre côté d'une pièce. Perry y étale toute sa maestria à la guitare fretless 12 cordes.

Après « Agape » et « Amnesia », deux autres nouveaux titres, un peu moins puissants, vient un autre moment clé du concert, le sublime « Sanvean », interprété de maîtresse façon par Gerrard. Elle l’avait composé en 1993, en compagnie d’Andrew Claxton, pensant à sa famille, qu'elle avait laissée en Australie. Sur le tapis de violons dessiné aux claviers par Jules Maxwell, elle entame cette mélodie belle à pleurer. On n'entend pas une mouche voler et le moment est magique. Le public est crucifié par la perfection mélancolique qui se libère d’une expression sonore qui tient en son sein tout l'amour du monde. Voir la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=ZxpBsb4Nojw

“Nierika” reprend le chemin de l’Afrique. Extrait de “Spiritchaser”, c’est un des trop rares moments au cours desquels le couple échange leurs voix. Perry y révèle également ses talents de percussionniste, un tambour serré entre ses jambes. Ensuite, place à “Opium”, dont les tonalités asiatiques sont enrichies par les douces notes de hangdrum.

Soudain, des coups de timbale déchirent le voile d'un orgue solennel. Nous sommes le “Host Of Seraphim”, emprunté à “Serpent's Egg”. On est à nouveau replongé dans la période gothique de DCD, qui restera pour de nombreux fans la plus marquante. Notamment parce que les deux protagonistes étaient alors un couple à la ville et que leurs compositions étaient marquées du sceau de la passion. Voir la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=BlehmMmzOlI. Notons d'ailleurs que “Host Of Seraphim” est un des morceaux les plus connus du combo, car il a servi pour de nombreuses musiques de films.

On quitte quelque peu l'ambiance grave pour la légèreté de "Ime Prezakias", une Rembetika, un genre musical de la Grèce des années 30. Le titre signifie ‘Je suis un drogué’ et sous le rythme persan et chaloupant du morceau, les lumières jaunes et or dansent sur le voilage de carreaux noirs qui drape le fond de la scène.

Lisa Gerrard prend le relais pour nous réserver son morceau solo le plus couronné de succès, « Now We Are Free », composé avec Hans Zimmer pour la bande originale du film Gladiators (2000), une musique qui avait valu au duo un ‘Golden Globe Award’. Les mains posées sur son pupitre, elle ferme les yeux pour contrôler chaque souffle que produit sa voix. Un break aux accents africains laisse ensuite place à la complainte finale, sublime.

Le spectacle se termine ensuite tout en douceur par « All In Good Time », une lente mélopée de Perry, peut-être pas le morceau idéal pour terminer un set ; mais lorsque les musiciens se retirent, c'est un véritable vacarme qui gronde pour imposer un rappel.

Revenus sur l’estrade, ils jouent le très indien "The Ubiquitous Mr. Lovegrove", tiré d''Into The Labyrinth” (93), suivi du vibrant "Dreams Made Flesh", un morceau créé par Perry et Gerrard pour l'album «  I'll End In Tears » du collectif 4AD, This Mortal Coil. Perry rejoint maintenant Lisa Gerrard pour l'accompagner au yangqin et on est touchés de voir l'ancien couple à nouveau côte à côte (voir la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=iryLWYBJ4mQ ).

Lors du second rappel, cet album enregistré en 1984 est à nouveau mis en exergue. A travers « Song To The Siren », que Perry interprète également lors de ses concerts en solitaire. Sa version est plus proche de l'originale de Tim Buckley et Larry Beckett (1970) que celle de This Mortal Coil... Superbe ! Enfin, empreint d'une élégance toute celtique, « The Return Of The She-King » permet à Astrid Williamson, préposée aux claviers et backing vocals, de révéler la pureté de sa voix qui répond en écho à Gerrard. A ce moment, les spots dessinent des arabesques de lumière sur la scène et on se sent comme dans un rêve médiéval. Perry rejoint ensuite les deux chanteuses pour former un chœur qui clôture la chanson dans un magnifique a capella. Voir la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=SowPy3CSMkM

En point d'orgue à ce concert inoubliable, Lisa Gerrard reviendra pour interpréter « Wandering Star », une plage qui figure sur son dernier elpee solo, « The Silver Tree » (2006).

Au moment de quitter le Cirque Royal, on a la gorge serrée tant l'émotion était intense. Bien sûr, on aurait préféré écouter une majorité d'anciens morceaux. Bien sûr, la setlist aurait pu privilégier davantage de titres rythmés, surtout en fin de parcours ; mais force est de constater que Dead Can Dance a tout à fait réussi son come-back. Après avoir assisté à un de leurs concerts en 1993, dans le cadre de la tournée « Into The Labyrinth », je puis affirmer qu’ils n'ont rien perdu de leurs aptitudes. Duo divin, Dead Can Dance est de retour ; et c'est comme s'il n'était jamais parti...

Setlist

Children of the Sun
Anabasis

Rakim
Kiko
Lamma Bada
Agape
Amnesia
Sanvean
Nierika
Opium
The Host of Seraphim
Ime Prezakias
Now We Are Free
All in Good Time

Encore:

The Ubiquitous Mr. Lovegrove
Dreams Made Flesh (cover of This Mortal Coil)

Encore 2:

Song to the Siren (cover of Tim Buckley)
Return of the She-King

Encore 3:
Wandering Star

 

Wovenhand

Sur le sentier de la guerre…

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En me rendant à ce concert, mon objectif était double. D’abord, compenser une grave lacune : celle de ne jamais avoir mis les pieds à l’Eden à Charleroi. Cette salle est capable d’accueillir 750 personnes, en configuration debout, lorsque les gradins sont accessibles. Mais ce soir, le groupe a demandé de se produire en formule ‘club’. La capacité est donc réduite à 312 places assises. Ce qui confère aux lieux une ambiance intimiste tout en favorisant la communion (?!?!?!) entre le band et le public. Ensuite, c’était l’occasion de revoir Wovenhand sous une autre formule ; le concert accordé en compagnie des Muzsikas, en 2010, ne m’ayant guère convaincu. Enfin, le moment était idéal, puisque le nouvel opus de la formation étasunienne, « The laughing stalk », bien que plus musclé, tient parfaitement la route…

La prestation s’ouvre par la plage finale de cet elpee, le très bruitiste « Glistening black ». Faut dire que l’opus est nettement plus rock que folk. Appuyés, les riffs de guitare évoluent même à la limite du punk. Le départ de Pascal Humbert a été compensé par l’arrivée de deux jeunes musicos chevelus et tatoués. Un guitariste et un bassiste. Ce dernier a la tête enserrée par un superbe bandana rouge. Il ressemble à un Apache (Cochise ? Geronimo ?). Des nouveaux collaborateurs qui apportent inévitablement du sang neuf à l’expression sonore. Et ce changement est aussi perceptible sur scène : David Eugene Edwards (DEE) ne reste plus vissé sur sa chaise, mais se produit bel et bien debout. Un détail qui a toute son importance. Car cette situation communique davantage d’énergie au show. Pas moins de cinq titres du dernier album s’enchaînent sans temps mort (NDR : dont « Closer » et « Long horn »). Avant que « Sinking hands » et un peu plus tard « Speaking hands » ne contentent les fans de la première heure. L’ambiance au sein de l’auditoire demeure paradoxalement paisible. Ce qui n’est pas plus mal. Pas de chahut intempestif. Pas de lourdaud qui vous cache la vue en filmant la scène à l’aide de son gsm ou de groupie adolescente gesticulant aux premiers rangs. Fin de cette première partie de spectacle, Wovenhand nous réserve le point d’orgue du spectacle : un « Holy measure » de toute beauté. On est comme transporté au cœur des montagnes Appalaches. Et tout au long de l’intermède précédant le rappel, des percussions indiennes (NDR : comme avant le début du concert d’ailleurs) prolongent cette vision de cette région de l’Amérique profonde, autrefois peuplée de Creeks, Cherokees et Iroquois. Ces rythmes tribaux finissent par envoûter une partie des spectateurs dont certains commencent à se lever. Avant que DEE et sa bande ne reviennent pour interpréter deux titres. Dont en finale, un « As wool » particulièrement puissant. A l’instar des compos figurant sur leur dernier long playing, faut-il le rappeler…

En tournée pour l’instant, Wovenhand a un agenda particulièrement chargé. Pour la Belgique, il s’agit déjà du cinquième concert accordé dont quatre au Nord du pays. Un privilège lorsqu’on sait que cette date était intercalée entre les deux seules prévues pour la France, soit à Paris et Rouen. Et DEE sera également de retour chez nous, le 29/10 au Vooruit de Gand, en compagnie du groupe mythique australien Crime and the City Solution.

L’Eden de Charleroi accueillera ce 9 novembre Stupeflip (NDR : des provocateurs en puissance !) et Reptile Youth ce 8 décembre. La formation danoise que l’on compare déjà aux explosifs Friendly Fires se produira cependant dans la brasserie, local d’une capacité de 250 places.

(Orgnisation : CC de Charleroi – Eden)

Programme complet sur : www.pba-eden.be

Voir aussi notre section photos ici

 

Les inédits d’Of Montreal

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Talentueux, Kevin Barnes, le leader d'Of Montreal, est certainement un des auteurs-compositeurs les plus prolifiques de sa génération. On lui attribue une nouvelle compo par jour ! Pas étonnant que le label Polyvinyl publiera ce 24 octobre « Daughter of Cloud », un disque réunissant 10 nouveaux titres et 7 inédits ou raretés. C’est Barnes qui s’est chargé de les assembler afin de créer un ensemble cohérent. En outre, il les a mixés et masterisés comme si c’était pour un nouvel elpee.

Tracklisting

1. Our Love is Senile
2. Obviousatonicnuncio

3. Sails, Hermaphroditic / en écoute ici
4. Steppin' Out
5. Hindlopp Stat
6. Partizan Terminus
7. Georgie's Lament
8. Jan Doesn't Like It
9. Feminine Effects
10. Tender Fax
11. Psychotic Feeling
12. Alter Eagle
13. Kristiansand
14. Micro University
15. Subtext Read, Nothing New
16. Noir Blues to Tinnitus
17. Expecting to Fly

 

L’hystérie des Subs…

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Le prochain Ep des Sub paraîtra chez Fake Blood. Il s’intitulera « Hysteria », et un premier extrait est disponible sur le lien ci-dessous :

https://www.dropbox.com/s/ef2sidsnhni9lpi/Hypsteria%20-%20Beach%20version%20Final.aif

 

Kylie Minogue enregistre aux célèbres studios Abbey Road.

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Cette année, Kylie Minogue célèbre ses 25 ans de carrière. Pour la circonstance, la chanteuse australienne a décidé d’offrir une nouvelle surprise tous les mois…

Et le 26 octobre elle publiera un nouvel album intitulé « The Abbey Road Sessions », sur le label Parlophone.

Il réunira seize titres, dont “Where The Wild Roses Grow” avec Nick Cave ou encore “All The Lovers”, des morceaux enregistrés avec la collaboration d’un orchestre (symphonique?), sessions qui se sont déroulées aux mythiques célèbres studios londoniens que les Beatles ont rendu célèbres. L’elpee recèlera également un inédit « Flower »

Tracklisting

1. All The Lovers
2. On A Night Like This
3. Better The Devil You Know
4. Hand On Your Heart
5. I Believe In You
6. Come Into My World
7. Finer Feelings
8. Confide In Me
9. Slow
10. The Locomotion
11. Can’t Get You Out Of My Head
12. Where The Wild Roses Grow
13. Flower
14. I Should Be So Lucky
15. Love At First Sight
16. Never Too Late

http://www.kylie.com

 

Le jour le plus sombre de Thesaintcyr…

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Thesaintcyr est un groupe parisien fondé en 2007, par Sébastien Crépinior et Yann Bellot. Leur inspiration ? Ils la puisent dans le post-punk et la cold wave. Chez The Cure, tout particulièrement, même si leur musique navigue à la frontière de l’électro, du ska et du néo romantisme.

Ep, « Wave factory » était paru en 2009. « I’m Waiting for a Black Day » constitue leur premier opus et il baigne au sein d’une ambiance à la fois gothique et psychédélique.

Leur dernière vidéo, « One Black Day », montage alimenté par des extraits de Nosferatu est un hommage à l’expressionisme allemand et au célèbre réalisateur Murnau.

http://www.youtube.com/watch?v=xj9F8COSDgc

 

 

Stubborn Heart, nouvelle sensation insulaire ?

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Kaya Kaya est une nouvelle division du label londonien XL. Stubborn Heart en est la nouvelle signature, un projet réunissant quelques vieilles connaissances dont le crooner Luca Santucci, autrefois entendu chez Leila. Un chanteur dont la voix irradie une musique soul électronique…

A découvrir sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=Ko-4HzSPsmA&feature=youtu.be