Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Moaning

Uneasy laughter

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En 2018, ce trio californien, issu de Los Angeles très exactement, avait gravé un superbe album, dont la musique naviguait quelque part entre shoegaze, noisy, cold wave et post punk. « Uneasy laughter » constitue son deuxième, et s’il n’a pas effacé ses références premières, il a davantage injecté de claviers et des boucles électroniques dans son expression sonore. Des synthés dont les sonorités vintages évoquent tour à tour New Order et surtout New Musik. Découpé en 13 pistes, cet elpee recèle deux interludes instrumentaux aussi brefs que superflus, mais surtout 11 titres sombres et davantage synthétiques. Ce qui n’empêche pas la mise en exergue d’une ligne de basse cotonneuse, parfois réminiscente de Cure et tout particulièrement caractéristique chez Simon Gallup. Notamment sur le morceau d’entrée, « Ego » ainsi que « Coincidence on fats » (« A forest » ?). Les disgressions de guitare se révèlent tour à tour gémissantes, torturées, teigneuses (le très post punk « Make it stop » qui aurait pu figurer au répertoire d’Interpol) et même cristallines, dans l’esprit de Sad Lovers & Giants, à l’instar du très inspiré et atmosphérique « Stranger ». Enfin le baryton doux et monocorde de Sean Solomon adopte régulièrement les inflexions de Paul Banks quand il n’emprunte pas le timbre de Brendan Perry (Dead Can Dance) et en particulier sur « Fall in love ». Bref, si la musique d’« Uneasy laughter » se nourrit de romantisme sombre et vulnérable, elle devrait surtout plaire aux nostalgique des eighties…

Alfie Templeman en live depuis sa chambre

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La star montante de 17 ans, Alfie Templeman, partage aujourd'hui son nouveau single électrique, “Happiness In Liquid Form”, une compo cosignée par Justin Young (The Vaccines).

La trilogie des Eps de Templeman –Like

 An Animal (2018), Sunday Morning Cereal (2019) et Don’t Go Wasting Time (2019)– a permis au monde entier de découvrir ce jeune auteur/compositeur/ producteur/ interprète déjà reconnu.

L'adolescent né dans le Bedfordshire a connu une ascension fulgurante et est parvenu à se hisser comme l'un des artistes les plus brillants du Royaume-Uni, grâce au soutien de nombreuses radios.

La vidéo en confinement de “Happiness In Liquid Form” est disponible ici

La réponse de Keleketla !

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Keleketla ! est un projet collaboratif qui se déploie de Johannesburg à Londres, en passant par Lagos, Los Angeles et la Papouasie occidentale. Il a pris forme à l’occasion d’une rencontre musicale, facilitée par l’organisation caritative ‘In Place of War’, entre le duo anglais Coldcut, fondateur du label Ninja Tune, et une délégation de musiciens sud-africains parmi lesquels figurent le guitariste Sibusile Xaba, le percussionniste Thabang Tabane et la rappeuse Yugen Blakrok.

À partir de ces sessions initiales, l’album s’est enrichi de l’apport d’autres musiciens de premier ordre dont le regretté Tony Allen, le musicien anglo-nigérian qui a commencé sa carrière dans l’Egypt 80 de Fela, Dele Sosimi, le groupe pionnier du spoken word The Watts Prophets, le célèbre orchestre afrobeat basé à Brooklyn Antibalas et l’activiste de Papouasie occidentale Benny Wenda ; ainsi que le meilleur de la nouvelle scène jazz anglaise ; de Shabaka Hutchings à Joe Armon-Jones, en passant par Tenderlonious.

Cette rencontre entre des artistes influencés par le jazz et dont la musique est empreinte de spiritualité a donné lieu à un album qui regarde vers l’avenir où les beats gqom (ce courant musical inspiré de la house qui s’est développé à Durban au début de la décennie) se marient à des chants d’activistes et aux percussions live de l’Afrobeat et où cuivres et claviers accompagnent des méditations lyriques.

Keleketla ! veut dire ‘réponse’ dans le sens d’une réponse à un appel et ce titre est une référence directe au but de ce projet : créer un territoire musical à partir de plusieurs sessions d’enregistrements, d’un continent à l’autre.

Découvrez « Toyi Toyi » ici

Un groupe qui risque de faire de vieux os …

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Holy Bones sort d’un nouveau clip et un nouveau single « Bad preacher song », en solo.

Holy Bones parcourt les grands espaces du sud des Etats Unis à la recherche de cette élégance mystique que l'on croise entre chien et loup, entre silence et harmonie, entre folk, murder ballads et americana.

Influencée par Calexico, Johnny Cash et 16 Horsepower, cette version ‘One man band’ du projet propose une composition aérienne portée avant tout par une voix intimiste, naviguant sur le fil de l'émotion.

Pour visionner et écouter « Bad preacher song », cliquez ici    .

Il y a une vie après Sinsémilia

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Ni le visage, ni la voix ne parlent forcément au grand public, pourtant Fabien Daïan alias Léonid (duo réunissant les cousins Fabien Daïan et Remi d’Aversa), a milité chez Sinsémilia pendant de nombreuses années et a co-écrit le tube “Tout le bonheur du monde”.

Son nom de scène à connotation ‘soviétique’, est un clin d'œil au surnom que son père lui avait attribué enfant. Les sonorités de sa musique et les paroles de ses chansons, elles, résonnent de liberté et de vie simple...

Créé en 2013, le duo connaît depuis un développement constant et régulier. Quelques 250 concerts plus tard et des retours souvent dithyrambiques d’un public touché tant par le fond que par la forme du spectacle, les deux cousins n’ont pas perdu une once de leur foi, de leur besoin de créer, de se renouveler, ni de leur capacité de travail.

Avec « Du vent », le nouvel album et le spectacle dont il sera issu c’est une nouvelle ère (de jeu) qui s’ouvre pour le duo !

Membre de Sinsémilia pendant les 13 premières années du groupe, Fabien Daïan s’investit ensuite corps et âme aux côtés d’artistes comme Yoanna ou Djazia Satour en tant que réalisateur, arrangeur, scénographe… avant d’oser réaliser son projet d’enfance. Ce dernier porte désormais le nom de Léonid, également multi-instrumentiste aux côtés de Djazia Satour et batteur de Mécanic Skankers.

Le 1er album de Leonid, “Du vent”, paraîtra ce 21 août 2020 et un 1er extrait vient de sortir en clip, “P’tite Soeur”, hommage plein de tendresse et d’humour à l’amitié liant Fabien et Djazia Satour, invitée pour la circonstance.

Ce clip est à découvrir ici  

Les frangines deviendraient-elles folles !

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Célénasophia n'ont pas écrit « Folie reviens » pendant le confinement mais aujourd'hui, cette chanson si singulière et entêtante prend une dimension supplémentaire.

Au départ, elle était née comme un cri et un besoin de bousculer notre quotidien ; quand nous nous rendons compte que notre zone de confort devient notre propre prison et que notre esprit d'aventure nous échappe progressivement...

Mais à présent, elle résonne en chacun d'entre nous comme un besoin de renouveau et de retour aux plaisirs essentiels ; pour raviver cette petite flamme espiègle qui sommeille en chacun de nous.

« Folie reviens » : un cri du cœur qui nous touche tous !

A découvrir absolument ici 

Julien Decoret et Julien Boyé font de l’Acoustic Resistance !

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Acoustic Resistance est un projet initié par les musiciens Julien Decoret (Joon Moon, Nouvelle Vague) et Julien Boyé (Gush, Nouvelle Vague). S'appuyant sur une large collection d'instruments accumulés au fur et à mesure des années de voyages et de tournée, le groupe propose une expression sonore répétitive, hypnotique et dansante, qui peut rappeler certaines musiques électroniques dans l'agencement et la forme. Les sujets abordés posent un regard sur le monde et son mode de fonctionnement.

L'EP s'ouvre sur une fresque musicale (« Ride On ») très cinématographique, et riche en sonorités, laissant place ensuite à 3 morceaux (« Bombé Laté », « Turn It Off », et « Hey Men ») qui installent le son et l'atmosphère du duo.

Les instruments utilisés proviennent pour la plupart d'une musique traditionnelle aux contextes et sonorités complètement différents de celle proposée par le groupe.

Les rythmiques sont faites en grande partie à l'aide des instruments tel que le bombo (Argentine), le daff (Iran), le mridangam (Inde du Sud), la cuica (Brésil), le tama (Afrique), etc...

L'harmonie est assurée par des instruments comme le saz (Turquie), la guitare aux cordes en nylon, le guembri (Afrique), l'anklung (Thaïlande), la harpe, la vibraphonette, la contrebasse, la guimbarde (Amérique), le crystal baschet (France), le saxophone et le soubassophone.

Leur nouveau clip "Ride On" est à voir ici

Cloé du Trèfle en mode confinement également…

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Nouvelle inattendue et sympathique en cette étrange période, Cloé du Trèfle a été contactée par l'équipe brésilienne de ‘The Quarantine Experience"’pour réaliser un clip en compagnie du réalisateur Brésilien Raul Machado.

La demoiselle a donc proposé aux violoncellistes Thècle Joussaud et Céline Chappuis de se retrouver en respectant les règles de confinement pour filmer quelques séquences. Elle a ensuite envoyé ces fichiers au Brésil, pour que Raul fasse le montage et la post-production... 

En espérant les voir bientôt se produire en concert…

A découvrir ici

Fontana Rosa à l’aube d’une belle carrière…

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Fontana Rosa, c’est est le projet solo de Paul Verwaerde.

Basé à Lyon, il écrit ses premiers morceaux dans le groupe Fish Liver Oil, inspiré par la scène punk rock locale et le renouveau rock des années 2000, tout en collectionnant des disques de Neil Young, Wilco ou Sparklehorse.

Il écrit et enregistre ce premier EP solo chez lui, six titres aux mélodies imparables, pour un premier essai dont l'urgence et la maîtrise séduisent immédiatement les labels S.K Rds et Howlin' Banana. 

Mixé par Florian Adrien, masterisé par Cyril Meysson et illustré par Thilda Craquelin, ce premier EP éponyme est paru le 29 mai 2020 en format digital et cassette.

« Dawn », un premier extrait de cet Ep, est en écoute ici

L’électroviolence stroboscopique de Horskh…

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Dans sa définition, Horskh est une collision entre la violence du metal et le pouvoir accrocheur de l’electro.

Industriel pour sûr, l’univers d'HGorskh se veut à la fois sauvage et millimétré. “Strobes”, tout comme le disclaimer épileptique introduisant son clip, résume parfaitement le propos et offre un aperçu de trois minutes de ce qui caractérisera le nouvel et second album du trio, « Wire », prévu pour l’automne 2020.

Ses partages d’affiches avec des artistes tels que Ministry, Igorrr, Perturbator ou encore Carpenter Brut et Punish Yourself en disent long sur la capacité d'Horskh à bousculer autant les pits que les dancefloors. Dès lors, ses performances ne peuvent donc être autres que fortes en sueur et sous stroboscopes. Les stroboscopes (‘strobes’ en anglais), c’est d’ailleurs à ces derniers que le premier single de son nouvel album ainsi que son clip sont dédiés. “Strobes” pour cette sensation hypnotique et aveuglante. Mais surtout “Strobes” en signe d’apothéose de cet effet tant plébiscité par le groupe !

 "Strobes" est à découvrir ici

Cali doit vivre encore !

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Petit film émouvant de Cali et de ses fans à travers le single « Je dois encore vivre », extrait de son dernier album Cavale.

Le résultat est positif et chaleureux :

L’artiste se produira en concert à La Madeleine le 21 janvier 2021.

Pour voir ce petit film, c'est ici

De la limonade au dessert…

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Julien Dinkel signe la pochette du nouvel album de The Crumble Factory, "Darling Limonade" qui sortira le 25 septembre.

Le premier single sortira quant à lui ce 5 juin.

A conseiller si vous aimez Teenage Fanclub, Pixies, Boo Radleys ou encore The Weezer...

Curieux ? Alors, cliquez ici

Bat For Lashes

Lost Girls

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Il aura fallu près de trois années pour que Natasha Khan revienne au-devant de la scène en publiant son cinquième opus.

Un opus semi-conceptuel narrant les errances d’un personnage fictif nommé Nikki Pink qui évolue dans un imaginaire cinématique très 80’s.

Ce qui pourrait, à tort, paraître prétentieux, voir ennuyeux. Certes, l’album nécessite une approche attentive et concentrée pour en saisir toutes les subtiles nuances, mais une écoute distraite en révèle déjà le potentiel.

Devenue totalement indépendante, l’artiste aux commandes dirige notre écoute par le biais de sonorités synthétiques froides et sombres et prend possession de son propre univers qu’elle nous renvoie en miroir.

À l’auditeur d’alors plonger et se laisser conter.

Prolifique malgré un relatif hiatus médiatique, l’Américaine, longtemps comparée à Kate Bush, laisse libre cours à ses visions, s’émancipe de toutes obligation contractuelle et délivre son album le plus mûr et le plus abouti.

Les dernières notes de « Mountain », dernier titre de l’œuvre, se font d’ailleurs écho de la majesté qui émane de ce beau et grand disque appelé à être, non pas un classique, mais sobrement une pièce majeure dans la discographie d’une artiste hors norme.

Hors des sentiers battus, Bat For Lashes trace le sillon de ces femmes fortes qui écrivent l’histoire à leur manière.

Good Fuck

Good Fuck

Écrit par

Good Fuck, c’est le nouveau projet du vétéran ‘Art-rock’ Tim Kinsella (actif au sein des exigeants Joan of Arc, Cap’n Jazz et Owls) et de l’artiste électro-minimaliste et expérimentale Jenny Pulse. Vous l’aurez compris, on est loin des standards de la pop ici… mais plutôt en présence de percussions tendues, de synthés noise, de dérapages électroniques et de spoken word qui rappellent les premiers travaux de Xiu Xiu, sans sa théâtralité. Une écoute ardue qui libèrera quelques pépites retraçant le chemin émotionnel et érotique de leur relation tant professionnelle que celle leur romance personnelle. A la marge…

Nursery

Eugenia

Écrit par

Rien n’est droit. Tout est oblique. Distordu, sale, foutraque et pourtant, l’ensemble tient miraculeusement debout. Car chez ce trio nantais, la règle est de transgresser allègrement. Violenter la mélodie pour qu’elle se révèle sous son jour le plus outragé, caresser la dissonance jusqu’à la faire vibrer au diapason, marteler jusqu’à l’épuisement, s’époumoner jusqu’à l’extinction, désosser, plier, coller, recoller, absoudre, cracher, juguler, calmer, régurgiter, déglutir, et au final fondre le tout dans un moule aux jointures imparfaites pour mieux laisser s’écouler le fiel et la sueur.

« Eugenia », second opus du groupe, tient en onze titres ravageurs et surtout ravagés.

Frénétique succession de riffs sous adrénaline que l’on s’injectera en intra-veineuse pour doper un moral en berne ou insuffler quelques grammes de couleurs opiacées dans une journée morose, le tout servi dans un emballage pop tâché de cambouis. Cet album affiche un seul credo : jouir de tout et maintenant, sans plus attendre, et de préférence les yeux fermés, mais les oreilles grandes ouvertes.

Allez-y, c’est de la bonne, faites-vous plaisir !

Berling Berlin

Berling Berlin (EP)

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Formule simple mais efficace, Berling Berlin opère le grand écart entre Montevideo et Paris, à l’instar du quatrième titre de cet elpee.

Et si son chanteur uruguayen, jongle aisément entre ces différentes cultures, c’est sans aucun doute le charme subtil d’une certaine britpop qui a fait naître sa vocation.

Un chant débonnaire à la Damon Albarn qui se marie volontiers à des mélodies accrocheuses que Franz Ferdinand ne renierait certainement pas.

Côté gratte, les sonorités lorgnent franchement davantage du côté de Manchester que de la porte de Brandebourg, puisant même une influence chez A Certain Ratio, ce qui procure un côté singulier à ce charmant projet.

C’est entraînant, dansant, léger et très agréable.

Reste à transformer l’essai au prochain botté…

Selah Sue

Bedroom (Ep)

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Selah Sue serait-elle enfin parvenue à dompter ses démons intérieurs. Aurait-elle vaincu sa dépression ? Une chose est sûre, ses maternités et cette période de confinement semblent l’avoir inspirée, puisqu’elle vient de publier un Ep 5 titres. Enregistré ‘at home’, il tient parfaitement la route. Un disque intimiste, le plus souvent limité à sa voix, sa sèche et des synthés, plus que probablement joués par son mari. Une voix toujours très caractéristique aussi envoûtante, chargée de feeling et très susceptible de faire fondre les cœurs les plus coriaces.

Soul, la voix de Selah laisse remonter le passé sombre à la surface, tout au long de « You ».

« You’re My Heart nous entraîne dans les grands fjords norvégiens. Une plage indolente, douce et vaporeuse à la fois, qui met bien en exergue les cordes acoustiques. Il n’y manque plus que les elfes et les sirènes

Atmosphérique, « Always-Cosmo » bénéfice d ‘arrangements de synthés plus riches. Et en fin de parcours, on entend les voix vocodée des 2 bambins…

On retrouve le timbre soul de la Louvaniste tout au long d’« I Would Rather », une piste presque trip hop.

Les Wailers ont retrouvé un Marley…

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Le rêve est terminé ? Passons aux choses sérieuses. Et pour cause, The Wailers est de retour tout au long de la chanson « One World, One Prayer ». Skip Marley, Farruko, Shaggy & Cedella Marley ont concocté un hymne à l’unité et à l’amour en mêlant le ragga jamaicain et des rythmes latinos. C’est le premier skud que le band envoie au front, et il figurera sur son prochain elpee. Partagé en 13 plages, il a été produit par Emilio Estefan, 19 fois nominé aux Grammy. Quel bonheur de retrouver ce groupe mythique, drivé par le petit fils du grand Bob.

La vidéo de ce titre est disponible ici

 

La Jungle crée son propre label !

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La Jungle s’était rendu compte que 2020 serait une année consacrée à toute une série de sorties avant un nouvel album. Et comme le tandem aime faire les choses tout seul comme des grands, il a décidé de créer son propre label qu’il a baptisé Hyperjungle Recordings. Sa première sortie se déroulée ce 6 juin 2020. Il s’agit d’un split vinyle 10' partagé avec leurs amis suisses, Hyperculte. Chaque groupe y propose une nouvelle compo et l’artwork a été réalisé par le gratteur de La Jungle, Warvin. Le duo a promis une interview à Musiczine. Stay tuned !

Rendez-vous sur le Bandcamp ici ou Facebook, .

Tout ce qu’il faut pour Milow…

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Milow a publié aujourd'hui la vidéo de son nouveau single d'été « Whatever It Takes ». Un titre accrocheur, aux influences Motown, qui vous fera danser dès les premières secondes ! La vidéo a été réalisée par Marvin Ströter.

Milow explique à ce propos : "Je voulais d'abord un clip animé, mais la demande était trop forte, donc je ne pouvais pas. J'ai connu un réalisateur qui m'a un jour fait un aftermovie, et j'ai réfléchi à ce que nous pourrions faire de manière créative. À l'époque, je regardais la série ‘Kidding’ avec Jim Carrey. C'est l'histoire d'un marionnettiste, un peu comme ‘Sesame Street’ meets ‘Mister Rogers’.  Nous avons alors trouvé quelqu'un qui fabriquait les marionnettes pour Sesame Street en Allemagne, et ils en ont faite une." On pourrait dire que c’est le clip ‘Corona’ réalisée dans cette longue période de confinement.

Dans le clip, la marionnette part en voyage romantique avec une jeune femme. Il ne s'agit pas d'une actrice, car ce n'était pas permis à l'époque, mais une solution a été trouvée. "Le réalisateur a filmé la vidéo lui-même, avec sa petite amie. C'est la partie amusante, on le sent vraiment. On ressent une réelle intimité dans le clip. Ils ont également roulé ensemble jusque Paris. C'est dommage que je n'aie pas pu faire plus, mais j'en suis très heureux "
La vidéo de “Whatever it takes”, c’est

Milow prévoit une tournée acoustique l'année prochaine, qui passera notamment par Liège, Mons, Arlon ou encore Louvain-La-Neuve.

Retrouvez toutes les dates ici

https://www.facebook.com/MilowOfficial/

Pomme et Kyo se réservent une dernière danse

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Le message de Kyo :

‘On espère que vous profitez de votre liberté retrouvée. De notre côté,
nous sommes restés confinés un peu plus longtemps pour vous offrir
cette version de « Dernière Danse » avec la talentueuse Pomme,
dont nous sommes très fiers. Bises à tous et restez prudents…’

Nouvelle sensation de la chanson française, Pomme se produira dans le cadre des Nuits Botanique, ce 3 octobre 2020, sous le chapiteau, à la même affiche que Feli Xita et P.R2B oridy. Elle reviendra le 24 ocotbre à laRotonde du Botanique, et deux jours plus tôt, soit le 22 du même mois au Cirque Royal. Ici il y a encore des places.

La vidéo en mode confiné, c’est

https://www.facebook.com/officielKyo/