Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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La Grande musique de Simple Minds.

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Après cinq ans d’absence, Simple Minds publiera son 16ème album, « Big Music », le 31 octobre.

Ce nouvel album a été réalisé avec un ensemble d’anciens et nouveaux collaborateurs – y compris Iain Cook (du groupe écossais Chvrches) et les producteurs Steve Osborne, Andy Wright et Steve Hillage.

http://www.simpleminds.com/

https://www.facebook.com/simpleminds

https://twitter.com/simplemindscom

 

 

Hubert Félix Thiéfaine, un Angélus passe…

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Le nouvel opus d’Hubert Félix Thiéfaine paraîtra ce 24 novembre. Il s’intitulera l’« Stratégie de l’Inespoir ». Un premier extrait, « Angélus » est disponible sur la toile, et c’est ici

 

 

 

 

Tine Reymerr de retour au printemps.

Écrit par

Après une pause de quelques années, Tine Reymer publiera un nouvel album au printemps 2015.

Elle a cherché de nouveaux et est allée rechercher d’anciens partenaires musicaux : le bassiste Pieter Van Buyten (Flip Kowlier), le guitariste/claviériste Tom Pintens (2000 Monkeys, Zita Swoon) et le drummer/percussionniste Aarich Jespers (Zita Swoon). Les choeurs sont assurées par Natalie Delcroix et Riet Muylaert. Ruben Block (Triggerfinger) fait également partie de la bande, comme chanteur invité et guitariste.

Pour regarder la vidéo de « Bittersweet », le premier single, c’est ici

Tournée :
 

01/11/14 Kultuurkapel De Schaduw, Ardooie

20/11/14 Cafecafe, Hasselt

22/11/14 Schipperskapel, Brugge

30/11/14 Monbasa, Borgerhout

07/12/14 De Avonden, Machelen aan de Leie

20/12/14 Kaleidoskoop, Mortsel

04/01/15 De Living, Heist op den Berg

 

Do or Die

Un samedi soir sur la terre, en mode HxC.

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Stand For Truth et Do Or Die, la tête d'affiche, ont fait trembler la cité du doudou ce samedi 18 octobre. L'épicentre : l'Alhambra de Mons. Do or Die est une formation montoise née en 1999 qui reconnaît pour influences majeures, Machine Head, Sepultura, Slayer, Pantera, Metallica, Madball ou encore Cannibal Corpse. A son actif, 5 elpees studios, dont le dernier "The Downfall of the Human Race", remonte à 2011.

Reach The Shore était également au programme. Arrivé trop tard, j’ai manqué leur prestation.

Stand For Truth a vu le jour en 2010 et nous vient de Tournai. La formation, dont le nom apparaît de plus en plus à l'affiche des festivals, attirait mon attention depuis un moment.

Cet été 2014, elle a, notamment, participé à l'Antwerp Metal Fest et enchaîné au Dour Festival, pour défendre son premier album, "Game is over".

Ce soir, bien que le son n'ait pas joué en leur faveur durant les dix premières minutes, l'énergie dégagée a fait bonne impression.

Le problème réglé, le groupe confirme, alors, qu'il n'est pas là par hasard. J’ai bien fait de rester sur place.

Parmi les titres interprétés, je reconnais "Injustice for all" et "I'll make you pay" ; compos dont les vidéos ont pas mal circulé sur la toile.

Un Ep 6 titres devrait sortir au mois de mars 2015. En exclusivité, "Hope for the hopeless" nous a été présenté. Très prometteur, je pense.

A suivre !

Une petite demi-heure plus tard, Do Or Die, la tête d'affiche, investit les planches. Au sein du line up, on remarque la présence d’un nouveau batteur, Jonathan Chiarenza.

Pour ne pas déroger à la règle, c'est sur les chapeaux de roues que le show démarre. Et la surprise est de taille, puisqu’il s’ouvre par un nouveau morceau, "Crows".

L’aptitude du band à se réinventer est sa marque de fabrique. Pas étonnant que "Crows" fasse mouche, à l'unanimité.

Trois autres nouvelles compos, d'un futur sixième elpee, alimenteront la setlist, qui en comptabilisera dix-sept au total. Rien que ça !

Ils s'agit de : "Bella Famiglia soldiers", "Off with their head" et "You fucked us once, We kill you twice !"

Elles seront jouées avec un enthousiasme débordant et sans appréhension. Un professionnalisme exemplaire. Le public appréciera !

Finalement, tout semble facile pour ces ‘monstres’ de la scène hardcore belge et européenne.

Prouesses d'interprétation, vocales, techniques, rythmiques et même physiques seront au rendez-vous pour le plaisir des cinq sens ; voire six pour les plus férus d'entre-nous.

Un moment précis va marquer ma soirée. Chris Michez (chant), aujourd'hui orphelin de ses grands-parents, leur rendra hommage, en guise de remerciements pour l'homme qu'il est devenu, tout au long de la chanson "Heart full of pain".

L'altruiste qu'il est n'oubliera pas de la dédier à nos disparus, aussi.

C'est l'index levé vers le ciel qui donne le coup d'envoi.

Le concert se termine par  un classique et une reprise de Sepultura ; respectivement "Bella Famiglia" et "Roots bloody Roots".

Sachant que la salle est très difficile à dompter quand il s'agit d’acoustique, terminer cette chronique sans mettre en exergue l'ingé-son du band serait une erreur.

C'est très surpris et humblement qu'il m'a donné son nom. Jérôme Sanna, membre à part entière du combo, était donc aux manettes.

Une longue tournée s'est achevée, ce soir.

Résumé de la conversation réalisée en compagnie le Chanteur Stéphane Frocheur, à l’issue de leur prestation.

Do Or Die se prépare à sortir, pour mars 2015, son 6ème opus. Des négociations seraient en cours auprès de plusieurs labels, dont certains d'envergure.

Le mixing sera opéré du côté de Dallas, aux USA, par un certain Sterling Winfield (Pantera, Hellyeah, ...)

Quant à la production, elle sera assurée par Mikey Doling, guitariste cheez Snot, Soulfly et Channel Zero.

Ça va barder !

(Organisation Alhambra)

 

Rien n’a changé pour David Bowie.

Écrit par

Le 14 novembre paraîtra « Nothing Has Changed », la collection définitive qui synthétise l’œuvre de David Bowie, commise entre 1964 et 2014.

De quoi couronner 50 ans de carrière. Et cet événement sera ponctué de la sortie d’un tout nouveau single intitulé « Sue (or in a Season of Crime) ».

CD 1:

Sue (or In A Season Of Crime) (7.40)
Where Are We Now? (4.09)
Love Is Lost (Hello Steve Reich Mix by James Murphy for the DFA Edit) (4.07)
The Stars (Are Out Tonight) (3.57)
New Killer Star (radio edit) (3.42)
Everyone Says ‘Hi’ (edit) (3.29)
Slow Burn (radio edit) (3.55)
Let Me Sleep Beside You (3.14)
Your Turn To Drive (4.44)
Shadow Man (4.48)

Seven (Marius De Vries mix) (4.12)
Survive (Marius De Vries mix) (4.18)
Thursday’s Child (radio edit) (4.25)
I’m Afraid Of Americans (V1) (clean edit) (4.30)
Little Wonder (edit) (3.40)
Hallo Spaceboy (PSB Remix) (with The Pet Shop Boys) (4.23)
Heart’s Filthy Lesson (radio edit) (3.32)
Strangers When We Meet (single version) (4.21)

CD 2:

Buddha Of Suburbia (4.24)
Jump They Say (radio edit) (3.53)
Time Will Crawl (MM remix) (4.18)
Absolute Beginners (single version) (5.35)
Dancing In The Street (with Mick Jagger) (3.20)
Loving The Alien (single remix) (4.45)
This Is Not America (with The Pat Metheny Group) (3.51)
Blue Jean (3.11)
Modern Love (single version) (3.56)
China Girl (single version) (4.15)
Let's Dance (single version) (4.08)
Fashion (single version) (3.25)
Scary Monsters (And Super Creeps) (single version) (3.32)
Ashes To Ashes (single version) (3.35)
Under Pressure (with Queen) (3.56)
Boys Keep Swinging (3.17)
‘Heroes’ (single version) (3.35)
Sound And Vision (3.03)
Golden Years (single version) (3.27)
Wild Is The Wind (2010 Harry Maslin Mix) (5.58)

CD 3:

Fame (4.14)
Young Americans (2007 Tony Visconti mix single edit)  (3.13)
Diamond Dogs (5.56)
Rebel Rebel (4.28)
Sorrow (2.53)
Drive-In Saturday (4.29)
All The Young Dudes (3.08)
The Jean Genie (original single mix) (4.05)
Moonage Daydream (4.40)
Ziggy Stardust (3.12)
Starman (original single mix) (4.10)
Life On Mars? (2003 Ken Scott Mix) (3.49)
Oh! You Pretty Things (3.11)
Changes (3.33)
The Man Who Sold The World (3.56)
Space Oddity (5.12)
In The Heat Of The Morning (3.00)
Silly Boy Blue (3.54)
Can’t Help Thinking About Me (2.46)
You’ve Got A Habit Of Leaving (2.32)
Liza Jane (2.18)

2CD EDITION/DIGITAL DOWNLOAD

CD 1:

Space Oddity (5.12)
The Man Who Sold The World (3.56)
Changes (3.33)
Oh! You Pretty Things (3.11)
Life On Mars? (3.49)
Starman (original single mix) (4.10)
Ziggy Stardust (3.12)
Moonage Daydream (4.40)
The Jean Genie (original single mix) (4.05)
All The Young Dudes (3.08)
Drive-In Saturday (4.29)
Sorrow (2.53)
Rebel Rebel (4.28)
Young Americans (original single edit) (3.13)
Fame (4.14)
Golden Years (single version) (3.27)
Sound And Vision (3.03)
‘Heroes’ (single version) (3.35)
Boys Keep Swinging (3.17)
Fashion (single version) (3.25)
Ashes To Ashes (single version) (3.35)

CD 2:

Under Pressure (with Queen) (3.56)
Let's Dance (single version) (4.08)
China Girl (single version) (4.15)
Modern Love (single version) (3.56)
Blue Jean (3.11)
This Is Not America (with The Pat Metheny Group) (3.51)
Dancing In The Street (with Mick Jagger) (3.20)
Absolute Beginners (edit) (4.46)
Jump They Say (radio edit) (3.53)
Hallo Spaceboy (Pet Shop Boys remix) (with The Pet Shop Boys) (4.23)
Little Wonder (edit) (3.40)
I’m Afraid Of Americans V1 (clean edit) (4.30)
Thursday’s Child (radio edit) (4.25)
Everyone Says 'Hi' (3.29)
New Killer Star (radio edit) (3.42)
Love Is Lost (Hello Steve Reich Mix by James Murphy for the DFA Edit) (4.07)
Where Are We Now? (4.09)
Sue (or In A Season Of Crime) (7.40)

DOUBLE VINYL

Record 1

Side 1:

1/ Let's Dance (single version) (4.08)
2/ Ashes To Ashes  (single version) (3.35)
3/ ‘Heroes’ (single version) (3.35)
4/ Changes (3.33)
5/ Life On Mars? (3.49)

Side 2:

1/ Space Oddity (5.12)
2/ Starman (original single mix)  (4.10)
3/ Ziggy Stardust (3.12)
4/ The Jean Genie (original single mix) (4.05)
5/ Rebel Rebel (4.28)

Record 2

Side 3:

1/ Golden Years (single version) (3.27)
2/ Fame  (4.14)
3/ Under Pressure – Queen & David Bowie (4.07)
4/ Sound And Vision (3.03)
5/ Sue (or In A Season Of Crime) (7.40)

Side 4:

1/ Hallo Spaceboy (PSB Remix) - with The Pet Shop Boys (4.23)
2/ China Girl (single version) (4.15)
3/ Modern Love (single version) (3.56)
4/ Absolute Beginners (single version) (5.35)
5/ Where Are We Now? (4.09)

www.davidbowie.com

 

L’Orchestre national de Belgique invite Ozark Henry

Écrit par

Grande première dans l’histoire de la musique belge ! L’Orchestre National de Belgique invite pour la première fois une artiste non issu du répertoire classique à se produire en sa compagnie et c’est Ozark Henry qui reçoit cet honneur. Stefan Blunier, directeur musical de la ville de Bonn en Allemagne, dirigera l’orchestre lors de ces représentations.

Trois dates sont au programme durant le mois de mars 2015 : le 5 au Bozar à Bruxelles, le 12 à l’Eden à Charleroi et le 13 au Kursaal d’Ostende.

L’opportunité est donc parfaite pour parcourir sous un nouveau jour le répertoire du Courtraisien mais également de découvrir de nouveaux titres écrits spécialement pour l’occasion par l’artiste.

http://www.bozar.be/activity.php?id=14392&selectiondate=2015-03-05

http://www.eden-charleroi.be/agenda/event/ozark-henry/id/252/d/808

http://www.kursaaloostende.be/events/detail/355/923

 

 

Un Elliphant qui venait du froid…

Écrit par

La Suédoise Elliphant a publié « One More », un nouveau single, qui figure sur un EP du même nom. Pour ce titre, elle a reçu le concours d’une autre diva de la nouvelle pop nordique, MØ !

http://youtu.be/Sx1mHSo7ug4?list=UU5H2iu7FEOXRGXE2jg2xsNQ

http://elliphant.com/

http://www.facebook.com/sonymusicbelgium

 

 

Billy Idol règnerait-il sur l’Underground ?

Écrit par

Icône des eighties, Billy Idol publiera son nouvel album, « Kings & Queens of the Underground », le 20 octobre prochain, soit après plus de 10 ans d’absence !

L’ex-star des années 80 viendra présenter sa nouvelle œuvre le 19 novembre au Cirque Royal de Bruxelles.

Pour les fans qui attendent impatiemment quelque chose à se mettre dans l’oreille, le single « Can’t Break Me Down » est dispo sur le site de l’artiste…

http://billyidol.net/

Track List

1. Bitter Pill
2. Can’t Break Me Down (listen at BillyIdol.net)
3. Save Me Now
4. One Breath Away
5. Postcards From The Past
6. Kings & Queens Of The Underground
7. Eyes Wide Shut
8. Ghosts In My Guitar
9. Nothing To Fear
10. Love And Glory
11. Whiskey And Pills

 

Bette Mildler rend hommage aux girls bands…

Écrit par

La légendaire Bette Midler est sur le point de publier un nouvel album studio !

La sortie d’« It’s The Girls » est prévue pour le 11 novembre. Elle y rend hommage aux ‘Girls Band’ comme The Ronettes, The Shirelles ou TLC.

Tracklisting

01 / Be My Baby
Originally performed by The Ronettes

02 / One Fine Day
Originally performed by The Chiffons

03 / Bei Mir Bist Du Schön
Originally performed by The Andrews Sisters
All Vocals by Bette Midler

04 / Baby It's You
Originally performed by The Shirelles
All Vocals by Bette Midler

05 / Tell Him
Originally performed by The Exciters

06 / He's Sure The Boy I Love (duet with Darlene Love)
Originally performed by The Crystals

07 / Mr. Sandman
Originally performed by The Chordettes

08 / Come And Get These Memories
Originally performed by Martha & The Vandellas

09 / Too Many Fish In The Sea
Originally performed by The Marvelettes

10 / Teach Me Tonight
Originally performed by The DeCastro Sisters

11 / Waterfalls
Originally performed by TLC

12 / You Can't Hurry Love
Originally performed by The Supremes

13 / Give him a great big kiss
Originally performed by The Shangri-Las

14 / Will You Still Love Me Tomorrow
Originally performed by The Shirelles

15 / It's The Girl
Originally performed by The Boswell Sisters

All Vocals by Bette Midler

dDASH se dévoile avec deux sorties.

Écrit par

Pour son projet solo, Jean-Baptiste Hanak ne fait pas les choses à moitié ! L’un des membres du duo électro dDamage sort un EP intitulé « Easy Up, Jerk » et un album « Hyperactive Jerk » sous le nom de dDASH. Si le premier est sorti le 14 octobre, l’elpee devrait être disponible à la fin du mois. L’artiste polymorphe propose un son à mi-chemin entre le rock atmosphérique et le post-hardcore. Un mélange étonnant mais qui ne manque pas d’intérêt. Le premier extrait « Animal Machine » est disponible à l’écoute sur Soundcloud.

https://soundcloud.com/tsunami-addiction/ddash-animal-machine

 

Robbing Millions se met au Giallo.

Écrit par

Le nouveau clip de Robbing Millions, « Warder » est visible ici

Aussi flippant que le titre lui-même, il rappelle le style Giallo des années ’70.

Dans une suite de luxe, une jeune femme (ou peut-être s’agit-il de 2 sœurs…?) expérimente un trip schizophrène avec comme compagnons de voyage, des analgésiques et des omelettes insolites.

Nous devons cette production au duo composé de Gaspard Ryelandt et Marine ´Bilou` Dricot (Beurre Bataille) qui avaient déjà produit les clips de « Tenshinhan », « Ritualistic », et « Dinosaur ».

Live dates :

10/11 - Beautés Soniques - Namur

11/12 - Muziekodroom - Hasselt (support BRNS)

https://www.facebook.com/RobbingMillions

 

The Engines of Love brisent les coeurs…

Écrit par

La musique de The Engines of Love évoque un croisement entre blues déviant et shoegaze. On leur prête des influences puisées chez The Beatles, Queen of the Stone Age, My Bloody Valentine, Ride, The Cure, Black Rebel Motorcycle Club, Spiritualized, Six By Seven, Motorpsycho...  Bref, dans un univers entre rock psyche, new wave, pop et stoner.

Après deux ans de travail, « Heartbreak », leur deuxième album est enfin prêt.

Il est sorti ce 1er octobre sur Anorak Supersport (Mark Gardener, Jeronimo, Elvis Black Stars…) et sera suivi d’une tournée…

Une première vidéo illustre « Closer », le premier titre de ce nouvel album.

http://youtu.be/28sZKjEQjGw

https://www.facebook.com/theenginesoflove

http://theenginesoflove.bandcamp.com/

 

 

Shameboy sort de l’ombre.

Écrit par

Le belge Luuk Cox, aka Shameboy, est surtout connu pour ses travaux de producteur ou de musicien collaborateur, concours qu’il apporte ou a apporté à des artistes tels que Stromae, Arsenal, Girls in Hawaii ; mais il a décidé de tenter une aventure en solo !

Son nouveau single “All In for You”, concocté en compagnie de Little Nikki, devrait vous convaincre de son choix…

http://www.shameboy.com/

http://www.facebook.com/sonymusicbelgium

 

 

How To Dress Well remixé.

Écrit par

Tom Krell, aka How To Dress Well, se produira le 31 octobre à l’AB Box à Bruxelles.

L’Américain a aussi dévoilé le remixe du titre « Very Best Friend », opéré par Dubbel Dutch, un titre qui figurera sur l’Ep de remixes « What Is This Heart ? », dont la sortie est prévue pour le 27 octobre.

https://soundcloud.com/howtodresswell/very-best-friend-dubbel-dutch-remix

Tracklisting:

    Repeat Pleasure (A. G. Cook remix)

    Very Best Friend feat. Eva T. (Dubbel Dutch remix)

    Words I Don’t Remember (The Range remix)

    Precious Love (Cyril Hahn remix)

 

 

Esben and the Witch met les doigts dans le cambouis.

Écrit par

Le trio de Brighton Esben and the Witch a publié la vidéo de son nouveau single « Dig Your Fingers In ». Produit par Steve Albini, ce titre est issu de leur dernier album « A New Nature ».

https://www.youtube.com/watch?v=m-m1NxD_V3E

https://soundcloud.com/nostromo-records/esben-and-the-witch-dig-your-fingers-in/s-cmhFy

‘Un compagnon essentiel compagnon pour les âmes sombres’ - BBC

‘Plus riches et raffinés que leurs contemporains’ - NME

Tracklisting:

1. Press Heavenwards!
2. Dig Your Fingers In
3. No Dog
4. The Jungle
5. Those Dreadful Hammers

6. Wooden Star
7. Blood Teachings
8. Bathed In Light

Une vidéo intrigante pour Carl et les Hommes-Boîtes

Écrit par

La vidéo inspirée par le morceau « Les Statues Ont Souri » de Carl et les Hommes-Boîtes a vu le jour et clôture une série de collaborations entre le groupe et quelques vidéastes. Toutes ces coopérations ont permis d’illustrer au mieux les morceaux de l’album « La Paroi De Ton Ventre ». Pour cette dernière réalisation, les Bruxellois ont bénéficié de l’expertise de Beurre Bataille, un duo également à la base de quatre clips de Robbing Millions. Le résultat est disponible sur Youtube.

https://www.youtube.com/watch?v=wdkaR1rXq8Y

 

Rustie

Never Become Emotionally Attached to Man, Woman, Beast or Child

Écrit par

Russell Whyte, plus connu sous le nom de Rustie, déposait ses platines sur les planches du VK, ce jeudi 16 octobre pour y présenter « Green Language », un second LP en demi-teinte mais imprégné de bonnes grosses basses bien lourdes, à l’image de ce concert, qui en aura laissé plus d’un sur sa faim.

Pour son troisième passage sur une estrade bruxelloise (1ère fois en 2009 à l’AB, 2ème au Bozar Electronic Weekend en 2011), le DJ/producteur écossais a convié en première partie Yarin Lidor, DJ israélien qui explore le même terrain, un genre hybride et inclassable de Bass Music, Hip Hop et électro. L’homme propose un DJ Set sans grandes étincelles. Et des étincelles, cette soirée n’en produira pas énormément. Heureusement, il y a le bar.

Habitué aux retards de la salle molenbeekoise, c’est sur le coup des 21h que je débarque dans un VK quasi vide. Un rideau réduit l’espace de l’auditoire de moitié. Derrière le voile, un parterre clairsemé. Ce n’est décidément pas un succès de foule pour le jeune producteur de Glasgow. En attendant l’arrivée de ce dernier, Yarin Lidor fait timidement danser quelques clubbers du jeudi soir sur un set qui semble s’allonger indéfiniment.

Plus qu’une impression, puisqu’il a fallu attendre 21h45 pour que Rustie daigne rejoindre ses platines pour le ‘Live VJ Set’ annoncé. Derrière lui, l’écran diffuse des variations d’une seule et même image : celle de flamands roses illustrant la pochette de « Green Language » et le vidéoclip de « Raptor ». Le set démarre lentement sur quelques extraits de son dernier labeur. Pas content le Rustie ? Ou juste amorphe ? Le jeune homme affiche une mine fermée, résolument tournée vers ses machines. OK, vu le matériel déployé, les manips demandent certainement une bonne dose de concentration. Mais, sourire oublié en coulisse, l’Ecossais preste sans communiquer la moindre émotion. La salle gigote sur les « Lost », « Attak », « Surph », « Ultra Thizz » et autres capsules empruntées à ses collègues de Warp, comme le génial « Chimes » de Hudson Mohawke, qui sera le point culminant de la soirée. Et, à contrario d’un DJ set, pour que ce soit le titre d’un autre qui se révèle être le point culminant du show live d’un artiste, ce dernier a de quoi remettre en question sa prestation. Au bout d’une petite heure, le mecton lâche ses manettes et se barre sans se retourner. Allez, si, un petit rappel riquiqui et puis s’en va. Et je fais de même, assez déçu du résultat, malgré quelques passages pourtant prometteurs.

(Organisation : VK)

Un nouvel album studio pour Neil Young

Écrit par

Neil Young a annoncé la sortie pour le 31 octobre de son nouvel album « Storytone ». Dix nouvelles compositions enregistrées avec un orchestre et des chœurs sont au programme.

Le premier single intitulé « Who’s Gonna Stand Up » peut déjà être écouté en version acoustique sur le Soundcloud de Warner Music. Le morceau, à forte connotation écologique, invite les gens à se battre pour protéger la Terre via une moins grande dépendance aux énergies fossiles. Le tout toujours agrémenté par la superbe voix de l’artiste canadien.

Track-list de « Storytone » :

1. Plastic Flowers
2. Who’s Gonna Stand Up?
3. I Want To Drive My Car
4. Glimmer
5. Say Hello To Chicago
6. Tumbleweed
7. Like You Used To Do
8. I’m Glad I Found You
9. When I Watch You Sleepin
10. All Those Dreams

https://soundcloud.com/warnerbrosrecords/neil-young-whos-gonna-stand-up-acoustic

http://www.neilyoung.com/news/

 

Erlend Øye

Un automne norvégien

Le ciel est bas et plombé au dehors. L'obscurité de l'hiver s'est glissée sur Bruxelles. Unique convive : la pluie. Le froid glace le sang. La mélancolie s’installe. Pourquoi ne venez-vous pas à l'intérieur? Allez, amusez-vous!

Quand un musicien de la trempe d’Erlend Øye, ancien membre de Kings Of Convenience et collaborateur régulier chez Röyksopp, revient sur le devant de la scène après 5 ans d’absence, forcément, on y jette une oreille attentive. Et on découvre un album enthousiasmant, à peu près aussi jouissif et audacieux que son premier effort, le déjà très surprenant « Unrest ».

À titre purement informatif, Legao, le deuxième essai du jeune Norvégien, a été enregistré entre 2013 et 2014 au studio Hljóðriti à Reykjavik en Islande aux côtés du groupe de reggae Hjálmar. Un choix singulier mais somme toute assez cohérent lorsqu’on écoute les nouveaux morceaux du Norvégien. À commencer par « Fence Me In », un petit bijou d’indie-pop lumineuse assez éloignée des tendances affichées dans le passé par Kings Of Convenience, si ce n’est dans cette façon de mélanger la légèreté à la gravité, de varier les esthétiques et les genres musicaux. Cette fois, c’est dans des tonalités mid-tempo, des sonorités exotiques et  des rythmes presque dub qu’Erlend Øye est allé puiser les arrangements souples et élégants de ses chansons efficaces.

L’inclassable Erlend Øye se met alors en scène. Artiste atypique à la silhouette d’adolescent dégingandé, au visage flanqué de lunettes époque Brejnev et fan absolu de ‘Data Pop’. Jeune extraverti qui arpente volontiers le monde blasé de l’électronique et de la culture club. Un concert plutôt ensoleillé.

Pourtant, l’ennui s’immisce rapidement. L’Orangerie est comble, l’auditoire suffoque dans la moiteur qui laisse peu de place et guère de confort pour accueillir votre hôte comme il se doit. Après 27 minutes d’attente pour commander un soda. 14 minutes de file devant les portes de l’Orangerie, l’angoisse vous étreint. La fatigue et la foule gagnent sur le concert. Un choix  s’impose : supporter ou le revoir. Après 4 morceaux, c’est la seconde solution qui s’invite et décide. Impérieusement. À bientôt Erlend Øye. Pas ici, pas maintenant.

(Organisation Botanique)

 

The Computers

Love Triangles, Hate Squares

Écrit par

Alors que tout semblait rouler pour The Computers, qu’il parvenait à se détacher d’une scène rock un peu consanguine en proposant un rock pêchu, cinglant et original, il nous largue « Love triangle, Hate Squares ».

Mais pourquoi ?

Pourquoi ce changement de cap ? Pourquoi cette incursion dans la pop insipide et commerciale ? Bref, la mauvaise surprise est de taille.

La pochette de l’album prête à sourire. L’attitude de la formation anglaise ressemble à de la gêne. Vêtus de costards étroits, taillés dans le velours, comme les adeptes du punk/rockabilly, on dirait qu’ils cherchent à se cacher ou tout au moins à s’excuser d’avoir commis un tel disque.

Se seraient-il rangés ? Auraient-ils succombé aux sirènes lucratives ? Nul ne le sait.

Une chose est sûre, cette troisième galette est celle de trop. Celle que l’on enregistre pour vendre et surtout plaire à un maximum de public.

Alors que les concessions semblaient tout à fait inacceptables pour le combo, le style du band s’est adouci, liquéfié, et est même devenu condescendant.

Et que reste-t-il de l’essence même du groupe ? La banane dressée et les cordes chatoyantes. Car les compositions s’étouffent rapidement dans la multitude d’effets inadaptés. Les précédents elpees semblaient trop courts, celui-ci paraît long, interminable même et n’est pas du tout abouti.

« Love triangle, Hate Squares » est une trahison. En voulant plaire à tout prix, The Computers risque de perdre son âme. Allez les gars, on se réveille !!

 

Rob Stone

Gotta keep rollin'

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Originaire de Boston, Rob Stone est un chanteur/harmoniciste de blues. Mais aujourd’hui, il partage son temps entre la cité des Vents et celle des Anges, Los Angeles. C'est en assistant à un concert de Charlie Musselwhite que lui prend le désir irrésistible de souffler dans l'harmonica. A ses débuts, c’est un concitoyen impliqué dans le Muddy Waters Band, qui le guide, Jerry Portnoy. En 1991, le drummer de blues Sam Lay l'invite à rejoindre son groupe. Rob s’établit alors à Chicago. En 1998, il forme sa propre formation, les C-Notes, en compagnie de Chris James et Patrick Rynn. Stone compte trois elpees à son actif, tous publiés chez Earwig. Le premier "No worries" remonte déjà à 1998, "Just my luck" est paru en 2003 et "Back around here", en 2010. Sans oublier la compilation qu’il vend lors de ses concerts, "My side of the story" (éditée chez Marquis). Il a désormais signé sur le label de Richard Rosenblatt, Vizztone.

Pour concocter "Gotta keep rollin'", il a reçu le concours du guitariste Chris James et du bassiste Patrick Rynn, deux musicos chevronnés qui l’épaulent depuis plus de 20 ans. A eux trois, ils signent la moitié du répertoire de ce nouvel opus. Mais les invités se sont également bousculés. Et ils sont notoires. Eddie Shaw, tout d’abord. Agé de 77 ans, ce vétéran a joué du saxophone ténor pour les mythiques Little Milton, Muddy Waters et surtout, Howlin' Wolf, pour lequel il a été le chef de bande jusqu'à la mort du géant. John Primer, ensuite. Il a joué de la guitare pour Muddy Waters au cours des dernières années de sa vie, mais également Magic Slim. Sans oublier le drummer Willie Hayes, et le pianiste bostonien David Maxwell. Et la liste prestigieuse est loin d’être exhaustive…

Stone démarre par le "Wait baby" de Johnny Jones, un bon shuffle au cours duquel le leader ne tarde à se mettre en évidence. Son art et sa puissance de souffle, sont bien inspirés par la légende, Little Walter. Du blues d’excellente facture, of course. Il change déjà de style lorsqu’il attaque le "Wonderful time" de John Lee ‘Sonny Boy’ Williamson, une compo nerveuse vivifiée par le piano roadhouse de David Maxwell. Autre shuffle, "Lucky 13" est issu de la plume de Rob. De l’excellent southside blues dominé les ivoires de Maxwell et rehaussé par la participation de John Primer à la guitare ! Et Rob maîtrise bien ses interventions vocales. La cover du "She belongs to me" de Jazz Gillum évolue sur un tempo indolent. Eddie Shaw a ramené son ténor sax et s’illustre tout au long d’"Anything can happen" et le "Move baby move" de Billy ‘The Kid’ Emerson, alors que Chris James se déchaîne sur ses cordes. Une pause instrumentale : "Strollin' with sasquatch". Un blues lent de facture classique balisé par les ivoires d'Ariyo, un pianiste japonais qui a sévi chez les Sons of Blues de Billy Branch. Imprimé sur un tempo enlevé, "Wired and "tired" déménage littéralement. Stone souffle judicieusement dans les sonorités aigues. Henry Gray, vétéran du swamp blues, se réserve le piano. Et son style est immédiatement identifiable. Rob épanche toute la tristesse qui le ronge devant le piano très inspiré de Maxwell, sur "Cold winter day", un blues lent composé par Blind Willie McTell. "Blues keep rollin' on" est un autre excellent blues, entraînant par ailleurs. Coup de jump pour "Not no Mo", une plage qui libère énormément de swing. Maxwell est intenable au piano. Parfaitement soudés, James et Rynn imposent l’empreinte rythmique et Chris James s’autorise même sa meilleure sortie…