New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Stereo Grand

Stereo Grand, une histoire belge qui continue de s’écrire !

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Né en 2008 d’une rencontre belgo-écossaise, Stereo Grand s’est imposé au fil des années comme l’un des projets indie pop les plus attachants et constants de la scène belge.

Dès ses débuts, le groupe construit son identité sur une double culture musicale et une manière moderne de travailler entre deux pays, forgeant un son à la fois lumineux, direct et profondément mélodique.

Aujourd’hui, Stereo Grand célèbre plus de quinze ans d’existence, quatre albums, des centaines de concerts et une discographie cohérente qui traverse les époques sans jamais perdre en sincérité.

Cette année 2026 leur est consacrée puisqu’un best of sous forme d'un triple vinyles est sorti en mars. Un best of qui parcourt leurs quatre albums, les EPs, extra-singles, un vinyle sera inédit.

Alors que la formation était à la base belgo-écossaise, le line up a évolué, est aujourd’hui 100 % belge.

La nouvelle formule scénique insuffle une énergie renouvelée, tout en respectant l’héritage du projet. Chaque concert devient une traversée : des premiers hymnes radio aux titres récents, le public redécouvre un catalogue riche et fédérateur.

Une histoire belge qui continue de s’écrire - plus vibrante que jamais.

Everything Is Gold en écoute ici.

 

Ronquières 2026 – 7 t-m 9 aôut 2026 - Découvrez la Bâbord Club, édition 2026

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Ronquières 2026 – 7 t-m 9 aôut 2026 - Découvrez la Bâbord Club, édition 2026

Vous l’aviez adorée lors des deux dernières éditions… on remet ça cette année, en encore plus grand! ?

Tout au long du Ronquières Festival, la Bâbord Club vous donne rendez-vous pour prolonger la fête avec 15 DJs de renommée nationale et internationale. De l’après-midi jusqu’au bout de la nuit, place à des sets survoltés et une ambiance qui ne retombe jamais.
Entre deux concerts ou pour continuer à danser une fois la nuit tombée, la Bâbord Club sera le spot incontournable pour rester dans l’ambiance du festival… 24/7. ?

Infos voir www.ronquieresfestival.be

Parade Ground

Concours Parade Ground : 2 x 1 ticket à gagner pour le festival "TwoFourThree : The Next Generation" le 11 avril prochain au Drink Drink à Bruxelles

Parade Ground vous propose de gagner 2 x 1 ticket pour le festival "TwoFourThree : The Next Generation" qqqqui se déroulera le 11 avril prochain au Drink Drink à Bruxelles, avec Parade Ground, le duo légendaire belge, qui fêtera son 45e anniversaire, accompagné de Krieg-B, Camy Huot, Extra Bleu Ciel, Bad Time et Mi6.

Comment vous la procurer ? Complétez le formulaire et répondez à la question suivante avant le 2 avril 2026.

Vous devez vous connecter avant de pourvoir participer au concours. Si vous n’avez pas d’identifiant et de mot de passe, vous devez d’abord vous inscrire.

Les gagnants seront avertis personnellement et recevront leurs tickets par e-mail. 

Pour participer, c’est

 

 

Sleaford Mods

Une valse de styles sous une pluie de gobelets de bière…

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Quatrième passage de Sleaford Mods à l’Ancienne Belgique depuis 2015 : le duo joue ici en terrain conquis, accueilli comme une équipe de football qui revient jouer à domicile. Dans la salle, l’auditoire répond présent, même si la setlist alterne moments tendus et respirations. Compte rendu !

En ouverture, Snayx connaît aussi l’AB : la formation de Brighton (NDR : encore un rejeton de la côte Sud) a foulé le Club, à l’étage, deux ans plus tôt. Lainey s’installe vite derrière les fûts, en pilotant aussi le séquenceur. Puis un grand bassiste, suivi du chanteur — casquette vissée sur le crâne — surgissent à l’avant de l’estrade, comme deux combattants de MMA prêts à disputer le round. Le son penche franchement vers le punk/hardcore, mené par une basse très en avant, auquel s’ajoutent des phrasés rap/hip-hop qui évoquent Senser, Prodigy ou Clawfinger côté années 90, et, plus près de nous, Slaves ou Wargasm. L’énergie se communique et ramène progressivement du monde dans la fosse. Pourtant, en début de set, l’assistance reste clairsemée, il n’y a guère plus d’une centaine de curieux aux premiers rangs. Si les titres donnent un vrai coup de fouet, ils s’appuient souvent sur un beat punk assez rectiligne ; trente minutes suffisent, finalement, pour cerner le concert (page ‘Artistes’ ici). 

Question : pourquoi programmer Sleaford Mods seulement à 21 h, alors que l’inter-plateau pourrait se limiter à un petit quart d’heure ? Vers 20 h 50, Andrew Fearn ajuste son PC, l’ingé son vérifie le micro ; deux minutes suffisent, montre en main.

Le duo arrive sobrement, à l’heure pile. Jason Williamson, t-shirt sans manches, exhibe une collection de tattoos (NDR : dont le célèbre « British Railways » et son lion). Cette entrée sans effets tranche par rapport à l’accueil de la foule, déjà prête à les porter aux nues. Musicalement, la formule demeure minimaliste, mais l’ensemble se met vite en place sur les planches. Andrew aligne les pas de danse derrière son ordinateur, tandis que Jason, voix râpeuse, lâche ses harangues comme un supporter des Three Lions au terme d’un match. Le début de parcours réserve une large place à « The Dismiss of Planet X » (NDR : un opus déjà bien calé dans le top 2026 de votre serviteur). L’ouverture, « The Unwrap », reste d’abord sur la retenue. Deux miroirs encadrent le podium et un écran vidéo sert surtout à afficher les featurings : sur « Good Life », par exemple, apparaissent Gwendoline Christie et Big Special en streaming. « Megaton » réveille la fosse : ça bouge, les premiers pogos se lancent, sous une pluie intermittente de gobelets de bière.

La setlist, comme l’ambiance, connaît pourtant des variations. Ces creux et relances permettent aussi de mesurer l’amplitude du phrasé : Andrew passe d’un ton post-punk à des séquences plus rap, voire à des saillies punk plus nerveuses, sans lâcher ce chanté-parlé aux inflexions de classe ouvrière du Nord de l’Angleterre. Le tout est ponctué de crachats, de bruitages et de ‘fuck’ déclinés à toutes les sauces.

Dans la dernière demi-heure, « Force 10 From Navarone » offre une nouvelle occasion d’envoyer sur l’écran la séquence tournée en compagnie de Florence Shaw (Dry Cleaning). Puis survient une reprise inattendue, mais efficace pour relancer l’auditoire : « West End Girls » des Pet Shop Boys, qui remet les corps en mouvement, mais pas sans esquisser un sourire goguenard.

Le set s’achève en crescendo : d’abord « Tied Up in Nottz » (NDR : clin d’œil aux contrastes de classes sociales dans leur ville d’origine, Nottingham). « Jobseeker », sur une rythmique martelée, déclenche encore des mouvements de masse aux premiers rangs. Le duo boucle ensuite sur l’entêtant « Tweet, Tweet, Tweet », puis prend le temps de saluer l’auditoire et de distribuer quelques setlists, avant de tirer sa révérence.

(Organisation : AB + Live Nation)

Tofusmell

Rae Chen y a consacré tout son temps

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Tofusmell, le projet musical du musicien et chanteur Rae Chen, de Winnipeg, sortira son premier album complet, « All My Time », le 24 avril chez Hardly Art.

Ce premier opus met en avant la précision caractéristique de Chen dans l'écriture de chansons vulnérables et lucides. Chen y distille de manière poétique les complications inconfortables liées à l'apprentissage de l'abandon des attentes quant aux résultats, pour vivre ensuite dans le contentement, malgré l'incertitude constante et déroutante de la vie.

Après la sortie de son EP « Humor » en 2023, Chen a passé quelques mois à tourner de manière intermittente avec Leith Ross avant de prendre la décision audacieuse de quitter son État natal, la Floride, pour s'installer à Winnipeg, au Canada. Une fois sur place, il a terminé l'écriture des chansons qui allaient devenir « All My Time » et a commencé l'enregistrement.

En attendant, il a partagé le single « Dreams I’ve Had ». La vidéo a été réalisée par Rae Chen en personne, qui a déclaré à propos du morceau : ‘Cette chanson parle de certains rêves que j'ai faits. Il est difficile de dire si les événements qui se déroulent pendant mon sommeil ont un rapport avec une histoire globale, si ma psychologie est pleinement représentée dans les quelques souvenirs que j'ai à mon réveil. Je rêve d'être en retard, de courir, de perdre quelque chose, d'oublier. Je rêve beaucoup de la mort, et je rêve beaucoup de coucher avec les mauvaises personnes. Parfois, je rêve même simplement d'un sentiment. C'est tout.’

Malgré les innombrables personnes qui ont participé à la production globale, « All My Time » reste cohérent, grâce au récit sincère et captivant de Chen.

Le clip de « Dreams I’ve had » est à voir et écouter

 

Grian Chatten, Carlos O'Connell & Tom Coll

L’homme immortel de Peaky Blinders

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La bande originale officielle de Peaky Blinders, « The Immortal Man », le film du créateur de la série Steven Knight, sortira le 6 mars. Parallèlement à cette annonce, le premier single officiel « Puppet » de Grian Chatten, Antony Genn et Martin Slattery est désormais disponible.

« Puppet » est un morceau post-rock atmosphérique qui capture, avec des nuances sombres, le poids psychologique de l'univers de Peaky Blinders. Le single a été écrit et enregistré par Grian Chatten en collaboration avec Antony Genn et Martin Slattery, compositeurs et collaborateurs de longue date de Peaky Blinders, marquant ainsi un nouveau chapitre puissant dans l'héritage musical célèbre de la série.

La bande originale comprend 36 titres au total, dont 5 nouveaux enregistrements originaux, comprenant des chansons nouvellement commandées et une partition originale complète. Antony Genn et Martin Slattery, collaborateurs de longue date de Peaky Blinders, reviennent pour composer la bande originale du film, tandis qu'Amy Taylor d'Amyl & the Sniffers et Grian Chatten, Carlos O'Connell et Tom Coll apportent de nouveaux enregistrements puissants qui enrichissent la palette sonore de Peaky Blinders.

Outre les morceaux originaux, la bande originale comprend une sélection de titres d'artistes qui ont contribué à définir le son de Peaky Blinders, notamment Nick Cave, Lankum et McLusky. Parmi les morceaux phares, on trouve une nouvelle version de « Red Right Hand » de Nick Cave, la collaboration de Grian Chatten avec Lankum sur « Hunting The Wren (The Immortal Man version) » et deux reprises significatives de Massive Attack, l'une par Grian Chatten, l'autre par Girl In The Year Above.

Le single « Puppet » est disponible

 

Jah Wobble & Jon Klein

Le paradis automatisé de Jah Wobble & Jon Klein

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Après avoir collaboré sur « Metal Box – Rebuilt In Dub » en 2021, Jah Wobble et Jon Klein poursuivent leur aventure musicale sur « Automated Paradise », leur troisième album commun et leur premier chez Dimple Discs. Fruit d’un travail continu sur scène et en studio, ce nouveau disque témoigne de l’alchimie singulière entre la basse profonde et hypnotique de Wobble et les textures guitaristiques inventives de Klein.

Deux parcours légendaires qui convergent

Jah Wobble, bassiste emblématique de la scène londonienne, s’est d’abord fait connaître en tant que membre fondateur de Public Image Ltd (PiL) à la fin des années 1970. Après avoir quitté le groupe en 1980, il construit une carrière solo prolifique et traverse les genres en collaborant avec Holger Czukay et Jaki Liebezeit (Can), The Edge (U2), François Kevorkian, Ginger Baker, Björk, Brian Eno, Baaba Maal, Massive Attack, Sinéad O’Connor, Pharoah Sanders, LoneLady ou encore sa femme, la harpiste et joueuse de guzheng Zi Lan Liao.

En 2012, il retrouve Keith Levene pour l’album Yin & Yang et une série de concerts autour de Metal Box. Son autobiographie Memoirs of a Geezer a été rééditée en version augmentée en 2024 sous le titre « Dark Luminosity ».

De son côté, Jon Klein s’est illustré de 1987 à 1994 au sein de Siouxsie and the Banshees, période durant laquelle naissent les albums culte « Peepshow, Superstition » et « The Rapture ». Passé par Europeans, fondateur de Specimen et figure du club The Batcave, Klein a collaboré sur scène et en studio avec Talvin Singh, Sinéad O’Connor, Thomas Dolby ou Shriekback. Sa société Ground Control a également signé des productions pour David Devant and His Spirit Wife et les stars espagnoles Fangoria.

Le duo ouvre un nouveau chapitre en concoctant « Automated Paradise ».

Ce nouvel elpee marque un tournant : plus libre, plus narratif, plus audacieux. Le single « Who Wins » en donne un avant‑goût saisissant, à la fois sombre, hypnotique et profondément ancré dans la signature sonore du duo. Et il est en écoute ici

Ce premier extrait annonce un album dense, atmosphérique et résolument moderne, où se croisent dub, post‑punk, minimalisme hypnotique et une maîtrise instrumentale qui n’appartient qu’à eux.

The Veils

Le monde fragile des Veils

Après la sortie de « Asphodels » en 2025, The Veils sortent déjà un nouvel album intitulé « Fragile World, disponible ce 19 juin chez V2 Records.

« Fragile World » marque un changement de ton et d’énergie. Enregistré live sur bande en Nouvelle-Zélande par Paddy Hill, et produit par Tom Healy (Tiny Ruins, The Chills, Folk Bitch Trio), l’opus capture The Veils dans une dynamique urgente et instinctive.

Comme on peut l’entendre sur le premier single "Lungs", dont le chanteur Finn Andrews explique : ‘Je fais généralement chaque album comme une forme d’expiation du précédent. « Asphodels » était si calme et introspectif que j’avais envie, pour une bonne fois, de créer quelque chose de frontal et débordant de vie.’

L’intitulé de l’elpee est à la fois un reflet du moment présent - une époque où de nombreuses institutions semblent s’effondrer sous nos yeux - et une métaphore de l’acte de création lui-même. Andrews souligne que le processus de création musicale est une entreprise délicate et fragile, où des milliers de petites décisions finissent par former un tout cohérent.

‘Nous sommes entrés en studio avec beaucoup de chansons, mais très peu d’idées concernant les arrangements ou l’instrumentation. C’était vraiment excitant de ne pas savoir à quoi ce disque allait ressembler et de n’avoir que quelques semaines pour le découvrir. Tom et moi jouons la plupart des instruments, avec Joseph McCallum intervenant ponctuellement. Tout s’est fait de manière très instinctive, intense.’

Grâce à son immédiateté, son intensité et sa clarté émotionnelle, « Fragile World » s’impose comme l’une des sorties les plus marquantes de The Veils à ce jour.

The Veils ont effectué un retour triomphal sur scène en 2023-24 en accordant des concerts à guichets fermés à travers l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Australasie. La formation repartira en tournée en 2026 pour accompagner la sortie de « Fragile World », et notamment deux dates en France: le 12 novembre au Grand Mix à Lille et le 13 novembre à La Maroquinerie à Paris.

Le single « Lungs » est en écoute

 

Telehealth

Le monde en décrépitude de Telehealth

Telehealth sortira « Green World Image », son premier album complet, le vendredi 15 mai chez Sub Pop. Aujourd'hui, le groupe partage également le clip officiel de son premier single, « Cool Job », réalisé par Alexander Attitude, membre de la formation. Et il est disponible sous forme de clip

Telehealth commente ainsi la chanson : ‘« Cool Job » est un hymne anti-travail qui dénonce la corruption des entreprises, l'effondrement de l'identité et le fait de se soucier de réunions qui auraient pu être remplacées par des e-mails alors que tout le reste s'écroule ! La vidéo soutient et contraste avec la chanson en documentant l'acte surréaliste (et extrêmement rentable !) de partir en tournée et de créer de la joie alors que le monde s'effondre.’

Telehealth a été créé dans l'environnement riche en opportunités du Seattle post-COVID en tant que start-up musicale évolutive. Co-fondé en 2022 par le couple marié et passionné de jeux d'argent Alexander Attitude (synthés/voix/guitare) et Kendra Cox (synthés/voix), rejoint par leurs collaborateurs de longue date Ian McCutcheon (batterie), John O'Connor (basse) et Dillon Sturtevant (guitare), le combo vise à financiariser toute divergence d'opinion sur la manière dont la ‘scène musicale’ locale en ruine devrait évoluer.

Quant à l’opus, il s'agit d'un voyage haletant à travers le système anxiogène et lucratif dans lequel Telehealth évolue et qu'il critique en même temps, vendu aux auditeurs comme un morceau d'art rock absurde et conflictuel.

Chaton Laveur

Le labyrinthe de Chaton Laveur

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Né à Liège pendant le confinement, le duo Chaton Laveur — Julie (guitare, basse, chant) et Pierre (batterie, claviers, chant) — trace une voie sauvage et sans compromis au cœur du rock indie européen. Puisant dans le krautrock allemand des années 60–70 et l’esprit indie des années 90, le groupe façonne un univers sonore à la fois hypnotique et immersif.

« Labyrinthe », le deuxième album du duo, a été enregistré au Studio Claudio à Paris sous la houlette de Vincent Hivert et Margaux Bouchaudon (En Attendant Ana). Le disque invite à se perdre dans un monde parallèle où le temps se dilate, où les émotions refoulées remontent à la surface, et où chaque boucle mène quelque part d’inattendu.

Minimaliste mais jamais simpliste, la musique de Chaton Laveur mêle rythmes motorik implacables, textures shoegaze aériennes et boucles obsessionnelles, avec des mélodies douce‑amères chantées en français et en espagnol. Le duo privilégie l’expérimentation à la prévisibilité et assume une naïveté sincère plutôt que des artifices de production trop polis.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page ‘Artistes’ de Chaton Laveur’, en cliquant sur son nom, dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous.

Witchcraft

Du gros poisson pour Witchcraft

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Les pionniers suédois du doom folk Witchcraft sont de retour ce printemps avec un EP aussi intime que puissant : A Sinner’s Child, attendu pour le 13 mars chez Heavy Psych Sounds.

Après avoir gravé leur album « IDAG » en 2025, le groupe mené par Magnus Pelander propose cinq titres dépouillés, centrés sur l’émotion brute et un songwriting à vif. L’EP oscille entre la profondeur proto‑doom de Drömmen Om Död Och Förruttnelse et Själen Reser Sig, le folk lumineux porté par le single « A Sinner’s Child » (et sa suite « Sinner’s Clear Confusion »), et la noirceur acoustique de « Even Darker Days ».

Véritable retour à l’essence du projet, « A Sinner’s Child » dévoile un Pelander plus vulnérable que jamais, renouant avec les racines mélancoliques qui ont forgé l’aura unique de Witchcraft depuis plus de vingt ans.

Ce nouvel EP s’inscrit dans une trajectoire artistique marquée par l’évolution permanente : du revival analogique de leurs débuts en 2004, aux explorations progressives de Firewood et The Alchemist, au modernisme de Legend, puis au doom massif de Nucleus et au minimalisme sombre de Black Metal. Sur « IDAG » en 2025, Witchcraft signait une synthèse magistrale de son parcours — « A Sinner’s Child » en prolonge la sensibilité la plus intime.

Upchuck

Le dernier souffle d’Upchuck…

Issu d’Atlanta, Upchuck est constitué du chanteur KT, des guitaristes Mikey Durham et Hoff, du bassiste Ausar Ward et du batteur/chanteur Chris Salado, a connu une année 2025 mémorable en signant chez Domino. Le combo a sorti son album de punk rock fulgurant et imprévisible, « I'm Nice Now », à l'automne 2025.

Upchuck sera en tête d'affiche de tournées à travers l'Amérique du Nord, le Royaume-Uni et l'Europe l’été prochain. Aujourd'hui, le groupe revient avec un nouveau single brûlant, « Last Breath », qui a été écrit et enregistré pendant les sessions d'« I'm Nice Now » au Sonic Ranch Studios de Tornillo, au Texas, sous la houlette du producteur Ty Segall. Et il est  en écoute ici.

 

Anna Calvi

Un Ep pour Calvi, c’est tout ce qu’il y a ?

sera disponible le 20 mars. Lors des sessions, elle a reçu le concours d’Iggy Pop, dee Laurie Anderson et de Matt Berninger du groupe The National.

Dans le premier morceau électrisant de l'EP, « God's Lonely Man », Calvi a fait appel à Iggy Pop, le personnage idéal pour incarner la voix de son monologue intérieur destructeur. ‘Il est perturbateur, brut et honnête, une force singulière. Sa présence était parfaite pour le récit de cette chanson’. Le morceau vibre d'une défiance audacieuse, avec des guitares furieuses accompagnées d'une batterie galvanisante. La chanson est un cri de ralliement contre l'inertie émotionnelle et le désespoir. Par ailleurs, la vidéo, mettant en vedette Anna et Iggy, offre un portrait intime de la connexion réelle entre deux musiciens et interprètes incroyables.

« Is This All There Is  ? » est le premier volet d'une trilogie qui explore l'identité comme une métamorphose, façonnée et remodelée par l'expérience de l'amour. Ce projet s'inspire du changement de perspective de Calvi après être devenue mère. Dans cet EP, Calvi se penche sur les questions existentielles de la vie moderne : comment retrouver l'intimité ? Y a-t-il quelque chose de plus fondamental auquel nous pouvons nous connecter ? Que signifie se sentir vraiment éveillé ? ‘Avoir un enfant a été une expérience tellement transformatrice qu'elle m'a amenée à envisager la possibilité que tout dans la vie puisse potentiellement changer, ce qui est effrayant mais incroyablement libérateur’, explique-t-elle.

Ailleurs sur l'EP, Calvi réinvente le classique « Computer Love » de Kraftwerk avec Laurie Anderson. La voix emblématique d'Anderson au centre et les arrangements choraux inquiétants de Calvi créent espace et ombre, el le résssssultat devient une réflexion sur l'intimité numérique et l'absence émotionnelle.

Calvi s'entoure depuis longtemps d'artistes qui opèrent à la frontière des genres et des attentes. Elle a déjà collaboré avec David Byrne, Brian Eno, Marianne Faithfull, Charlotte Gainsbourg, Courtney Barnett et Julia Holter, tous des artistes qui suivent des parcours créatifs remarquables. ‘L'opportunité d'être dans le même espace que des personnes que vous aimez est tellement inspirante’, dit-elle. ‘Voir comment différentes personnes abordent la même chose vous rend plus perspicace. C'est passionnant’.  Ses collaborateurs sur cet EP – Iggy Pop, Laurie Anderson, Perfume Genius, Matt Berninger – partagent tous une vision singulière. ‘Ils partagent une sorte d'honnêteté subversive’, note Calvi. 

“God’s Lonely Man” est disponible sous forme de clip

 

Selah Sue & The Gallands

Un nouveau projet pour Selah Sue

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Après la sortie de « As One », son premier album live en décembre 2025, la reine soul-pop belge Selah Sue revient déjà avec un nouveau projet inédit, né d’une collaboration aussi évidente qu’inspirée avec The Gallands, duo père-fils formé par le batteur de jazz Stéphane Galland (Ibrahim Maalouf) et son fils Elvin, lui-même claviériste, producteur, directeur musical et compositeur (Damso, Helena, Mentissa et S. Pri Noir.

De cette rencontre fulgurante, initiée lors du festival Jazz Middelheim à Anvers, est né « Movin’ », un elpee conçu comme un véritable projet de groupe, porté par l’alchimie immédiate entre les trois artistes. Entre groove organique, liberté d’improvisation et chaleur soul-pop, le disque capture une énergie profondément live, enrichie par des instruments acoustiques, le tout mixé par Russell Elevado, déjà derrière les long playings d'Alicia Keys, D'Angelo et Jon Batiste.

« Another Way » est le premier extrait de l’Ep « Movin’ ». Le titre se présente comme un appel à la confiance face à la confusion et à l’oubli de soi. Il ouvre une nouvelle voie, une main qui nous guide vers un chemin plus doux. Il invite à lâcher le contrôle pour laisser la vie montrer une autre manière d’être. À travers ces chansons, Selah Sue raconte un cheminement intime, de l’ombre vers la lumière, et retrouve une sérénité créative nourrie par le collectif. « Movin’ » est un album vibrant, solaire et libérateur, qui invite à lâcher prise et à rester en mouvement.

Réalisé par Hiba Baddou, le clip d’« Another Way » (à voir et écouter ) explore un état intérieur : celui d’un corps et d’un esprit pris dans la tempête, suspendus entre effondrement et foi. L’eau n’est plus un espace à habiter, mais une barrière mentale et optique, une surface de séparation entre les artistes et le monde, entre perception et réalité. Il est de notoriété publique que Selah est toujours perturbée mais elle transcende ce mal-être dans sa musique. 

Le trio défendra ce projet sur les planches dès début mars lors d’une première à Het Depot, suivie d’une tournée des clubs avant de retrouver les scènes des festivals de jazz cet été.

Boogie Beasts

Boogie Beasts rend hommage à R.L. Burnside

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Le groupe belge de blues-rock alternatif Boogie Beasts rend un hommage vibrant à la légende du Hill Country blues R.L. Burnside sur « Don’t Be So Mean ! – A Tribute to R.L. Burnside », un nouvel album attendu pour le 17 avril 2026. Pour ce projet d’envergure, le quatuor s’est entourée d’invités internationaux prestigieux : G. Love, Duwayne Burnside (fils de R.L. Burnside), Kenny Brown (guitariste historique), Luther Dickinson (North Mississippi Allstars, ex‑Black Crowes), Cedric Maes (The Sore Losers) et Pablo van de Poel (DeWolff).

En éclaireur de cet opus hommage, Boogie Beasts dévoile « Shake ’Em On Down », une relecture hypnotique et rugueuse d’un classique de R.L. Burnside. Fidèle à l’esprit du Hill Country blues du Mississippi, le groupe y injecte son énergie brute et sans compromis. Le titre se distingue également par la participation de G. Love, qui y appose sa signature ‘Philadelphonic’, à la croisée du blues, du groove urbain et du hip‑hop.

Le groupe explique : ‘Adolescents dans les années 90, on a grandi avec le grunge. À cette époque, G. Love & Special Sauce faisaient figure d’outsiders. Leur mélange de blues et de hip‑hop était totalement inédit et nous a profondément marqués. Son album Philadelphia Mississippi*, mêlant hip‑hop et Hill Country blues, faisait naturellement écho à notre projet. Lorsqu’on lui a proposé de participer, il a accepté avec enthousiasme. Avec lui, « Shake ’Em On Down » a pris une couleur nouvelle, très personnelle. On est particulièrement fiers de cette collaboration’.

Au‑delà d’un simple album tribute, « Don’t Be So Mean ! » célèbre un double anniversaire : les 15 ans de Boogie Beasts et le centenaire de la naissance de R.L. Burnside. Le single s’accompagne d’un clip animé DIY, imaginé et réalisé par Fabian Bennardo (harmonica), prolongeant l’approche artisanale et viscérale chère au groupe.

Grâce à cet hommage sincère et habité, Boogie Beasts confirme son attachement profond au blues du Mississippi tout en le réinventant à travers une vision résolument contemporaine.

CONCERTS DE PRÉSENTATION D’ALBUM :

-16/04/2026 : Macca Club, Hasselt (BE) – special guest : Cedric Maes

18/04/2026 : La Bonne Source, Fleurus (BE)

CONCERTS :

25/04/2026 : Reflektor, Liège (BE) – double affiche DeWolff

27/04/2026 : Des Konings Fest/Burgerweeshuis - Deventer (NL)

02/05/2026 : Moulin Blues – Ospel (NL) – feat. Pablo van de Poel (DeWolff)

09/05/2025 : Ancienne Belgique, Bruxelles (la première partie de Robert Jon & The Wreck)

20/06/2026 : Waogstock Festival, Neer (NL)

De nouvelles dates belges et internationales seront bientôt annoncées.

La vidéo de « Shake ’Em On Down », est disponible ici

 

 

Les Nuits Bota misent sur les sons émergents

L'édition 2026 du festival “Les Nuits” se tiendra au Botanique à Bruxelles du 14 au 31 mai prochains. Plus de 100 groupes ou artistes se succèdront sur les 3 scènes prévues, confirmant la place majeure occupée par cet événement du centre culturel de la communauté française.

Fred Maréchal, le directeur général, a confirmé, lors d'une conférence de presse, que, fidèle à son ADN, “le Bota misera plus que jamais sur les sons émergents, tout en appliquant sa philosophie basée sur l'artisanat”. Priorité, donc, à la découverte de nouveaux talents avec un accent sur les artistes locaux au travers de créations exclusives et de résidences. La formule tarifaire de type 'festival', testée l'année passée, est reconduite, ce qui signifie que les festivaliers auront accès, grâce à un ticket unique, à toutes les activités de la journée en question.

En lever de rideau, le 14 mai, la Garden Party, fête printanière annuelle en plein air, proposera des rythmes venus du monde entier, en collaboration avec les labels Club Romantico et Nyege Nyege.

Le volet metal des Nuits, appelé Obsidian Dust, pour sa 2e édition, d'étendra sur deux jours en mélangeant sludge, stoner, noise, psyché et doom et ce, en symbiose avec Metadrone. Red Fang et YOB mèneront la danse funèbre.

Le 21 mai, la soirée hip-hop francophone proposera la révélation Ino Casablanca, Jeune Morty, Mandyspie, LinLin, et Angie. Le lendemain, la pop sera à la fête avec, entre autres, Swordes, la nouvelle Grimes, Mura Masa et Danny L Harle.

Place ensuite au “coeur de métier” du Bota: l'indie-rock / postpunk, teinté d'expérimental. Epinglons les wavers biélorusses de Molchat Doma, la tête d'affiche shame, les krautrockers Suuns et Stonks. Ces derniers, originaires de Bruxelles, ont livré un mini-set puissant, progressif et très 'noisy' lors de la conférence de presse. A suivre!

Le 24 mai sera consacré à la crème de la crème de la pop hexagonale et braquera les projecteurs sur Solann, prix de la révélation de l'année aux Victoires de la Musique, la Bruxelloise Camille Yembe et, surtout, Flora Fishbach, une fidèle du Bota, qui proposera un spectacle centré sur l'aspect visuel avec des danseurs et une bande-son remixée façon clubbing.

Cap vers le Brésil, ensuite, avec l'artiste brésilienne du moment, Liniker, flanquée de Mari Froes. Au programme: soul exquise, jazz raffiné et sons captivants. Le lendemain, Les Nuits célèbreront les 50 ans du punk, en mettant à l'honneur Model/Actriz, Maria Iskariot et, en tête de gondole, The Garden, le duo américain qui mélange punk et théâtre, des basses et une attitude débridée.

Retour à l'indie-pop le 18 mai grâce à la star bruxelloise Iliona, la régionale de l'étape, qui jouera pour la première fois au Bota. Ce même jour, Gala Dragot ravira les mélomanes grâce à son jazz pop intemporel, qui fit sensation lors du showcase accordé pendant la conférence de presse et ce, en dépit de cordes vocales diminuées par la maladie.

Après une journée orientée électro et jazz expérimental, la programmation du dernier jour fera la part belle à l'électro-avant-garde-pop. Le duo norvégien visionnaire Smerz apportera une touche scandinave et tant Nick Léon qu'Oli XL feront danser les fans sur les rythmes les plus avant-gardistes du moment. Une “mégateuf” pour clôturer le festival en beauté.

Comme chaque année, Les Nuits proposeront des créations exclusives, développées grâce au soutien du Bota et de la Sabam. Citons Cazaar, un projet ponctuel reposant sur la collaboration entre Amaury Louis (marcel) et Pierre Leroy (Pierres). On peut s'attendre à un spectacle complètement “barré” et à une musique mêlant mélodies sucrées, dissonances surprenantes et influences ultra variées — des Beatles à Brigitte Fontaine, des Choeurs de l’Armée Rouge à Bertrand Belin. A découvrir!

Rappelons enfin les résidences que le Bota offre à une série d'artistes ou groupes. Cette année, il s'agit d'Alice George Perez, cheapjewels, Camille Keller, Gala Dragot, Forsissies, Lipstick Music, Stonks, Margaret Hermant, ANJEES G.G, Sura Sol et Tuesday Violence.

Pour consulter le programme complet et acheter ses tickets, c'est ici: https://www.lesnuits.be/

Cactus Festival 2026 : de nouveaux noms (update 5/03/2026)

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Dry Cleaning, SONS, Jehnny Beth et Madra Salach sont venus s’ajouter à la programmation. Pour rappel, l’édition 2026 du Cactus festival se déroulera du 10 au 12 juillet.

http://www.cactusfestival.be

Le groupe postpunk bruxellois FACTHEORY fête ses 10 ans avec leurs amis de THE NAMES !!!!

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Le 21 mars prochain, à l’Os à Moelle, à Schaerbeek, le groupe bruxellois de postpunk, FACTHEORY, très influencé par la scène coldwave du début des années 80 fêtera ses 10 ans d’existence là où tout a commencé ou à peu près…

Formé en 2016 pour un projet de covers de Joy Division (leur référence première) et de Sisters of Mercy, ils se sont très vite orientés vers un répertoire original. Proposant des compositions à la puissance mélodique prenante, emprunte d’un certain romantisme mélancolique et de textes existentiels fleurant bon l’observation sociale et son inquiétante actualité.

Le groupe qui est composé de Stefan Weidemann (guitare), Dominique Nuydt (Basse, guitare, et programmation) et Bruno Uyttersprot (Chant et guitare), a sorti pendant cette dizaine d’années d’activité, plusieurs ep tant digitaux qu’au format physique. A leur actif également, un premier album, « Serenity in Chaos » sorti sur leur propre label K1L records.

Ils joueront à cette occasion, des titres repris de leur compilation « Ten years of different stories » (k1L 10), sortie pour occasion et accompagnés de musiciens invités dont Stephan Barbery (Digital Dance, Thrills, Babils).

La soirée sera ponctuée d’une prestation en tout point exceptionnelle de leurs amis du groupe THE NAMES, qui est, osons les mots, une légende du postpunk belge mais aussi un des rares groupes de cette veine à avoir rencontré la reconnaissance internationale. Signé par le célèbre label de Manchester, Factory records, ils furent produits par Martin Hannet, l’ingénieur du son emblématique de e.a Joy Division (tiens tiens on y revient !), Section 25 ou New Order, avant d’enregistrer plusieurs albums sur le label bruxellois des disques du crépuscule (créé par Michel Duval et Annik Honoré).

THE NAMES proposera des titres de leur dernier opus « Encore ! » sorti sur le label Spleen +, des versions revisitées de certains de leurs titres les plus célèbres. Intransigeance de la démarche, intégrité artistique, capacité à se renouveler au fil des années. The Names présentera son tout nouveau line-up. Gilles Robert (guitares, basse, séquences) rejoignant Marc Deprez (guitares) et Michel Sordinia (chant, basse) pour un set brûlant, mêlant classiques du groupe et nouvelles aventures sonores.

Informations pratiques :

21 mars 2026 à partir de 20H. Ouverture des portes : 19h.

Avenue Emile Max, 153

1030 Schaerbeek.

Entrées : 10 euros (ticket simple) ou 15 euros (avec CD compilation 10 ans)

https://www.osamoelle.be/agenda/factheory-21-03

(Communiqué de presse)

 

 

This is not a dark fest III Lessines 2026 programmation

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La programmation de This Is Not A Dark Fest III à Lessines en 2026 est désormais confirmée, et elle rassemble cinq projets internationaux issus des scènes post‑punk, cold/dark wave, electro‑indus et synth wave. L’événement aura lieu le 28 mars 2026, à la Salle René Magritte de Lessines.

 

Frustration (FR — post‑punk)

Groupe phare de la scène post‑punk française, actif depuis le début des années 2000.

 

The Cutter (UK — post‑punk)

Formation britannique dans une veine sombre et nerveuse.

OUT.be

 

Pyo (BE — post‑punk)

Projet belge ancré dans la tradition cold/post‑punk.

 

Implant (BE — electro‑indus)

Groupe belge reconnu dans la scène electro‑industrielle.

 

Alien Tears (FR — dark wave)

Projet français mêlant atmosphères sombres et synthétiques.

 

DJ sets : Misty (So New Wave) + un second DJ

Informations pratiques

Date : 28 mars 2026, de 18h00 à 23h00

Lieu : Salle René Magritte, Rue de la Déportation, 7860 Lessines

Prix : Prévente 20 €, sur place 25 €

Organisation : Centre Culturel René Magritte + asbl Komakino

https://www.ccrenemagritte.be/spectacle/tinadf-3/

Live Nation : les nouveaux concerts (update 4/03/2026)

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Mardi 30 juin 2026 - LP - Olt Rivierenhof, Anvers

Mercredi 01 juillet 2026 - Ali Wong- Stadsschouwburg, Anvers

Samedi 01 juillet 2026 - Counting Crows - Olt Rivierenhof, Anvers

Mercredi 12 août 2026 - Goose - Olt Rivierenhof, Anvers

Jeudi 13 août 2026 - Goose - Olt Rivierenhof, Anvers

Samedi 10 novembre 2026 - Aries Spears - La Madeleine, Bruxelles

http://www.livenation.be

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 4/03/2026)

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ven. 27 mars |
Flora + Garance Midi @SuperFourchette

sam. 11 avr. |
Príncipe Label Night: 15th anniversary feat. DJ Danifox + Dj Narciso + Helviofox

mar. 06 oct. |
Jalen Ngonda

mer. 14 oct. |
The HU

mer. 09 déc. |
Kids With Buns

http://www.abconcerts.be

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