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Meril Wubslin fait ça… et dans la langue de Molière…

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Cali

Un show épuré, mais d’une intensité rare…

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Entre folklore et fêtes, Mons est une ville historiquement et culturellement riche. Elle s’est d’ailleurs vu octroyer le titre de Capitale Européenne de la Culture, en 2015.

Elle accueillait, en son sublime théâtre, un lieu hautement symbolique au style néo-classique, ce samedi 24 février 2024, un artiste de choix, Cali.

À mi-chemin entre chanson française et rock, Bruno Caliciuri, à l’état-civil, revendique depuis toujours une position d'artiste concerné par les problèmes de société et du monde, sans hésiter à s’investir publiquement.

Véritable touche-à-tout, Cali multiplie ses engagements, tant dans l’univers du théâtre, de la poésie, de la littérature que, bien sûr, de la musique.

Ce soir, il est accompagné de Steve Nieve, brillant musicien, mais surtout claviériste d'Elvis Costello, qui a aussi travaillé et joué pour Morrissey, Paul McCartney, Mick Jagger, David Bowie, Vanessa Paradis, Alain Bashung ainsi que Daniel Darc ; et est resté un grand ami, jusqu’à la fin, de Lou Reed et Laurie Anderson.

Steve et Cali se connaissent bien. Le premier a participé à l’enregistrement de plusieurs albums du second, dont l’hommage à Léo Ferré, « Cali chante Léo Ferré », publié en 2018…

D’une capacité d’environ 500 personnes, la salle est bondée. Ce théâtre ‘à l’italienne’, avec ses balcons et ses murs drapés de velours grenat, est le parfait endroit pour des spectacles intimistes.

C’est sans doute pourquoi il a choisi cet endroit afin de fêter les 20 ans de « L'Amour parfait », son premier opus paru en 2003, mais suivant la formule piano/voix, alors qu’en général, il se produit en compagnie d’un groupe.

Alors qu’il est un peu plus de 20 heures, l’homme de petite taille et son comparse bardé d’un bandonéon, grimpent sur le podium en chantant « Roberta », une compo issue de l’elpee « Menteur ». La toute première claque d’une série puisque plein d’autres déferleront comme un rocher qui déboule sur une route à toute vitesse et que l’on ne peut éviter.

Très inspiré et inspirant, Cali possède en lui de grandes valeurs humaines. Il a ce besoin du contact avec le public. Ni une, ni deux, il prend la main d’une petite fille au premier rang et l’invite à monter sur scène pendant « Sweetie » ou encore s’approche de cette femme enchantée de porter un pull du même coloris que celui du troubadour tout en s’amusant sur « La fin du monde pour dans 10 minutes ». Et si la vie ne tenait qu’en quelques secondes d’une poésie fine ?

Les doigts du pianiste glissent sur les ivoires dans un exercice de style virtuose, nous réservant d’impressionnantes descentes fracassantes de plusieurs gammes. Un concert où il fait aussi bon d’entendre que de voir.

Alors que jusque-là, il était resté très intimiste, il adopte tout à coup un ton plus pêchu, tantôt grâce à l'utilisation d’une boîte à rythmes sur « Menteur » ou encore sautillant de siège en siège en clamant ‘mon amour’...

Puisque l’enjeu est de rendre un hommage à ses débuts, Bruno embraie par « C’est quand le bonheur », avec en toile de fond, un écran géant reproduisant son image et celle de son chat, ravivant l’illustration de la pochette de cet LP.

Un des titres majeurs dans sa carrière qui lui a permis de se faire connaître auprès du grand public.

Une compo miroir, car malgré la reconnaissance, le succès, les rencontres, les critiques positives et le rendu du public, tout reste relatif. La seule, vraie et unique question serait ‘C’est quoi le bonheur’ ? Il ne lui reste plus qu’à affronter les méandres de la vie et à arracher le précieux sésame.

Un bonheur prétendu partagé en tout cas par les quelques centaines de personnes présentes ce soir.

Cali est on ne peut plus heureux de célébrer cet anniversaire avec le public belge qui le lui rend bien depuis le début de sa carrière.

Entre amour désordonné, hasards de l’existence et affres du temps passé, l’artiste se livre joyeusement tout au long de « Elle m’a dit », une compo empreinte de nostalgie, écrite seul dans une petite chambre, lors d’une rupture fracassante. Il n’hésite pas à clamer qu’il ‘s’est fait jeter comme une merde’. De quoi raviver chez certains de vieux souvenirs que l’on pensait définitivement enterrés.

Cet inconditionnel de U2, Simple Minds, The Waterboys ou encore Hubert-Félix Thiéfaine, sait se montrer humble et empathique. Il raconte avoir reçu la demande d’un fan dans sa loge au cours de l’après-midi. Sa mère n’a d’yeux que pour lui et fête son anniversaire ce soir. Quoi de mieux, dès lors, que l’icône de la chanson française lui offre un bouquet de fleurs…

Sans hésitation, Caliciuri s’exécute sur l’éblouissant « Pensons à l’avenir », tandis que Nieve, dans un français approximatif, se charge des vocalises avec une jubilatoire colère qui masque mal l’infinie tristesse et le désespoir de ne pas injurier cet avenir qui semble à nouveau prometteur.

Un moment inoubliable pour les artistes et cette dame dont la joie irradiait sur son visage et le public. Les yeux, d’abord embués, ont ensuite laissé place à des larmes qui se sont mises à couler, inévitablement, sur les joues.

Lorsqu’il ne caresse pas les ivoires, Steve, multi instrumentiste dans l’âme, se consacre au mélodica (un instrument de musique à vent, plus précisément à anches libres) ou encore au xylophone dont il joue en intro sur « Tes désirs font désordre », un morceau aux accents dramaturgiques. Et il est à l’aise sur tous ces instruments.

Bruno fixe tendrement sa propre image projetée en filigrane, contemple le temps passé et revit les moments intenses à travers le rétroviseur de sa vie. Il remercie l’ange qui lui a porté la main sur l’épaule lorsqu’il était petit tout en fixant le ciel, le regard vide, s’interrogeant d’une part sur cette double décennie passée et d’autre part sur la fierté de ses parents maintenant disparus.

Et puis, il passe au « Grand Jour est Arrivé », une comptine fébrile et immensément positive où il est question de prendre le temps de savourer sa séparation sur fond d’humanité et l’auto-flagellation, le tout posé sur drap d’humour léger.

Après ses nombreuses ‘turpitudes’ et voltefaces, le Perpignanais se pose au côté de son musicien et entame paisiblement un « Fais de moi ce que tu veux ». Le public s’émerveille devant la complicité qui s’opère entre les deux compères.

Cali prend ensuite place derrière le piano et, en véritable mélomane, s’approprie instinctivement l’instrument. Steve quant à lui, quitte l’estrade, plonge dans la fosse, armé de son mélodica pour un « Différent », qui ne laisse personne indifférent…

Interprété en mode piano/voix, « Tout va bien » constitue un des moments forts du concert. Un morceau au cours duquel on discerne un peu mieux la face obscure des textes de l’enfant perdu et les cicatrices du temps passé.

Un show épuré, mais d’une intensité rare ! Tout y est parfait. Le spectacle, Cali, son musicien, sa complicité avec le public, le choix des chansons, la richesse des émotions et « L’Amour parfait », chanté tantôt en français, tantôt en anglais, prouvant une fois de plus qu’une amitié sincère et durable lie les deux personnages.

Sous une expression toujours aussi théâtrale, en mode piano/voix, Cali est parvenu à imposer son style en revisitant les chansons d’un album devenu culte et à transformer des épreuves difficiles en épisodes énergiques grâce aux variations ludiques et aux mots d’une force puissante dont seul l’artiste a le secret.

Les uns et les autres s’éclipsent derrière les rideaux, le public haletant d’impatience reste sur sa faim. Il en veut encore et encore…

Les faisceaux des projecteurs déclinent, comme pour faire durer la douleur des spectateurs… lorsque soudain les notes de « Quoi » de Jane Birkin retentissent, comme pour rendre un bel hommage à la femme qui nous a quittés en juillet 2023. Une belle personne aux multiples talents, à la fois actrice et chanteuse. Un moment suspendu et un Cali tout en retenue, mais aux anges.

Il y a plus de deux heures que l’artiste se livre et pourtant il a encore de belles surprises à offrir. A commencer par cette version ultra vitaminée de « 1000 cœurs debout » où, accompagné par Baptiste Lalieu, aka Saule, il va mettre littéralement le feu. Ils se connaissent très bien, et se sont déjà produits ensemble pour « Avant qu’il ne soit trop tard », qui figure sur le dernier album de Saule, « Dare-Dare ».

Des dizaines de fans n’y tenant plus finissent sur la scène afin d’y fêter la joie, le bonheur, l’extase et un onirisme sans fin. Les sourires deviennent rires, les yeux s’écarquillent et alors que l’amour entre les générations s’invite, les différences culturelles et sociales s’estompent également.

Afin de taquiner son ami de toujours, Bruno lance pour défi à son acolyte de chanter du Led Zeppelin. En l’occurrence « Whole lotta love ». Challenge parfaitement relevé sous les cris hilares d’un public qui ne s’attendait pas à pareille surprise, il faut bien l’avouer.

Enfin, Caliciuri, à l’instar de « Pas la guerre », rappelle aux aficionados que derrière le conflit, se cache, au milieu, les enfants.

Concerné par la vie et les problèmes du monde et la bêtise des hommes, le concert de ce soir sera dédié au charismatique militant anticorruption et ennemi numéro un de Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, assassiné honteusement alors qu’il n’avait que 47 ans.

Cali retourne définitivement en coulisses, alors que Steve s’enfonce dans la foule pour reprendre « Your Late Night Evening Prostitute » dans sa langue natale avec pour seule arme, son instrument de prédilection, le mélodica.

Cette fantaisie façon ‘Cali 2.0’ aura duré en tout et pour tout pratiquement deux heures trente. L’homme dont la réputation est de mettre le feu partout où il passe n’a pas failli à la règle. Une fois de plus, mais certainement pas une fois de trop.

 

 

 

 

 

METZ

METZ magnétique ?

Le 12 avril, METZ sortira « Up On Gravity Hill », son premier LP en 4 ans. Ce dernier a été mis en forme par Seth Manchester (Mdou Moctar, Lingua Ignota, Battles, The Body) et compte parmi ses invités Amber Webber de Black Mountain et le compositeur/arrangeur de cordes Owen Pallett.

METZ, un groupe autrefois connu pour exploser les tympans avec des chansons de rage joyeuse, a, au cours de ses derniers albums, commencé à explorer les moyens de transformer l'abrasivité en atmosphères, l'évolution de sa musique n'étant pas seulement le reflet de la maturation du groupe lui-même mais aussi d'un monde qui a changé et qui exige des nuances et de la compassion pour être compris et pour survivre. C'est le cas de « Up On Gravity Hill », où le groupe continue de soumettre la puissance brute de la musique rock à ses fins les plus délicates et les plus complexes. Cette collection de chansons profondes, détaillées et inébranlablement personnelles fusionne pour former non seulement l'album le plus percutant de METZ à ce jour, mais aussi son plus beau.

Pour mettre en lumière cette évolution, le groupe a partagé deux nouveaux singles contrastés : le stomping motorik « 99 », et le plus mélodique « Entwined (Street Light Buzz) », qui offre un éclat de guitare plus rêveur à la Swervedriver, jamais utilisé auparavant par le trio canadien.

Alex Edkins, le leader de METZ, a déclaré : ‘« 99 » et « Entwined (Street Light Buzz) » sont deux morceaux qui ne pourraient pas être plus dissemblables d'un point de vue stylistique et thématique. « Entwined (Street Light Buzz) » est une chanson qui parle des liens profonds que les humains peuvent entretenir les uns avec les autres. « 99 » parle du fléau de la cupidité des entreprises et de la logique du résultat qui sévit dans la société moderne…’

METZ annonce également une tournée internationale en tête d'affiche pour défendre « Up On Gravity Hill », avec une série de dates au Royaume-Uni et dans l'Union européenne à l'automne, du 3 au 29 novembre.

Les clips de « 99 » et « Entwined (Street Light Buzz) » sont disponibles ici et

 

 

Pinkpop 2024 : la programmation est complète (update 1/03/2024)

Écrit par

Vendredi 21 juin : Måneskin, Keane, Avril Lavigne, Royal Blood, Yungblud, Acda en de Munnik, Babymetal, Cian Ducrot, Nathaniel Rateliff & The Night Sweats, Palaye Royale, Polyphia, S10, Skindred,  Tinlicker, AViVA, Dagny, Fleddy Melculy, KAWALA, Mell VF, Nieve Ella, Pommelien Thijs, Jiri11

Samedi 22 juin : Calvin Harris, Nothing But Thieves, Anouk, Louis Tomlinson, Pendulum (live), Against The Current, The Analogues, Corey Taylor, De Jeugd van Tegenwoordig, Douwe Bob, Froukje, John Coffey, Lauren Spencer Smith, Matt Maltese, Oliver Heldens, Chinchilla, Dead Pony, James Marriott, Lottery Winners, Ploegendienst, Tors, The Vices, Gideon Luciana

Dimanche 23 juin : Ed Sheeran, Sam Smith, Hozier, Limp Bizkit, Greta van Fleet, Calum Scott, Davina Michelle, DOOL, Ilse DeLange, The Interrupters, James Arthur, Jane's Addiction, Loreen, MEUTE, Sea Girls, ClockClock, Gunmoll, Henry Moodie, The K's, Ruby Waters,  TALK, YĪN YĪN

www.pinkpop.nl

 

Rock Werchter 2024 – la programmation sur la scène Slope (update 1/03/2024)

Écrit par

Le jeudi 4 juillet, vous y découvrez The Southern River Band, Kingfishr, Alice Merton, DEHD, Skindred et The Clockworks. Sprints, The Rumjacks, Hot Mulligan, The Armed, Neck Deep et Against The Current seront à the Slope le vendredi 5 juillet. Peuk, Deadletter, Psychedelic Porn Crumpets, Bob Vylan, Palaye Royale et Prins S. en De Geit investiront les lieux le samedi 6 juillet. Tandis que ISE, HotWax, Scowl, Soccer Mommy, The Snuts et High Vis s’y produiront le dimanche 7 juillet.

Avec l'ajout de ces artistes, l'affiche de Rock Werchter 2024 est désormais complète ! Les horaires seront bientôt communiqués.

http://www.rockwerchter.be

 

Greenhouse Talent : les nouveaux concerts (update 1/03/2023)

Écrit par

VE 03.05.2024 Madi Diaz + Kacey Musgrave

Ancienne Belgique, Bruxelles

Les billets sont en vente à partir du vendredi 8 mars à 10 heures.

https://www.greenhousetalent.com/

Catherine Graindorge

Catherine Graindorge dévoile “Joan”, le premier titre de son prochain album "Songs for the Dead"

C'est sans aucun doute un des albums les plus attendus de cette année 2024. A l'origine, Catherine Graindorge, violoniste et compositrice belge au rayonnement international, avait donné naissance à ce projet, “Songs For The Dead”, lors d'une création originale interprétée à Bozar en avril 2023 en ouverture des Nuits Botanique. Pour l'occasion, elle s'était associée à Simon Huw Jones, le chanteur du groupe culte anglais And Also The Trees, Pascal Humbert (16Horsepower), Simon Ho, sans oublier ses deux filles, Lula et Ilona.

Il y a quelques mois, la petite troupe s'est retrouvée à Gand, dans le studio “La Patrie” de Koen Gisen, le compagnon d'An Pierlé, pour enregistrer cette oeuvre musicale, qui est basée sur une relecture imaginaire par l'artiste de "A Dream Record", un poème du légendaire poète américain Allen Ginsberg.

Aujourd'hui, Catherine Graindorge dévoile “Joan”, le premier single issu de l'album. C'est le seul morceau de l'album pour lequel l'artiste a écrit à la fois la musique et les paroles. La chanson évoque la mort de Joan Burroughs, tuée accidentellement par son mari, William. Les paroles parlent de cette perte et c'est la violoniste qui réalise la partie vocale. «J'ai écrit cela pour me mettre au défi», précise Catherine Graindorge dans le communiqué de presse. «Je ne suis pas vraiment une chanteuse, mais c’était une histoire que je voulais raconter.» Le violon alto et la voix de l'artiste sont bouleversants dans cette élégie sonore d'une grande beauté.

Pour écouter la chanson et pré-commander l'album “Songs For The Dead”:

  • sur Bandcamp: c'est ici.

  • sur le site du label, Glitterbeat Records, c'est ici.

Pour découvrir le teaser de l'album, c'est ici.

Pour lire la chronique du concert “Songs For The Dead” à Bozar, c'est ici.

Pour lire l'interview de Catherine Graindorge, réalisée en mai 2023, c'est ici.

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 28/02/2024)

Écrit par

sam. 09/03 | Gratuit
Free Strips قطّاعات حرّة
With performances of Loucka Fiagan, Extended Constellations, Sawt, ojoo

jeu. 21 mars |
La Haine - introduction by Baloji

sam. 23 mars | Acheter
BHM x AB Ms Mavy Presents Afroplug Club Night

mer. 08 mai |
La Fève

jeu. 23 mai |
Myles Smith

mer. 30 oct. |
Palace

mar. 12/11 |
Apocalyptica

jeu. 05 déc. |
Alcest

mer. 11/12 |
Therapy? - Extra concert

ven. 13 déc. |
Whispering Sons

jeu. 23 janv. |
Front 242 - Extra concert

sam. 15 févr. |
Danakil

http://www.abconcerts.be

 

Grand Mix, Tourcoing – events

Écrit par

Grand Mix, Tourcoing – events

25-02 Beach Fossils, Winter
29-02 Noé Preszow + guest
13-03 Structures, Naked soft men
14-03 Vieux Farka Touré Sextet, Mossäfer (Arash Sarkechik)
15-03 Roland Cristal
21-03 Tourcoing jazz Club: Ann O’aro
22-03 Sofiane Saidi, Lynn Adib
23-03 Tom Mcrae, Bali Dou
28-03 Look mum no computer
29-03 Lescop, Josy Basar
30-03 Joanna, Aryane

https://legrandmix.com/

Cactus Club – Muziekcentrum (Bruges) : l’agenda (update 27/02/2024)

Écrit par

07.03 dorian dumont plays aphex twin - EN COLLABORATION AVECKAAP

07.03 play-it! jamsession #5 - En collaboration avec Metronoom

09.03 Vunzige deuntjes x nah mean - organisation: Do vzw

13.03 tin fingers

14.03 tom robinson - solo complet

15.03 chibi ichigo + ricky bekstok

16.03 Bizkit Park - Organisation: show-time.be complet / liste d’attente

17.03 Whispering Sons + maze complet

19.03 Ratmosphere + GALINE COMPLET

22.03 omar souleyman complet - En collaboration avec Cultuurcentrum Bruges

23.03 Het Zesde Metaal + ROSIE STUART complet

24.03 Het Zesde Metaal + ROSIE STUART - Extra show complet

26.03 say she she EXTRA TICKETS

28.03 mooneye

30.03 DAVE CLARKE + GOLDFOX + VOXTER & BALANCE <club cactus>  complet - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

03.04 Zimmerman + saving nico

04.04 play-it! jamsession #6 - En collaboration avec Metronoom

06.04 TAYLOR SWIFT TRIBUTE BY KATY ELLIS - organisation: show-time.be

07.04 amaro freitas <close encounters> - En collaboration avec KAAP

10.04 Francis Of Delirium <BREAKING WAVES>

12.04 stef kamil carlens & band + and they spoke in anthems

13.04 Manasseh + Ionyouth Soundsystem with Haroon Ayazz <Dub Revolution>  En collaboration avecForward Fever

14.04 BERRE <TRY-out>

17.04 Johannes Is Zijn Naam + DE WITTE KUNST

18.04 steve gunn + edmund november

20.04 SHAMEBOY + ARNAUD REBOTINI <club cactus>  - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

21.04 PICTURE PARLOUR

24.04 MICHELLE DAVID & The True-Tones <Le Fonque>

25.04 Kristin Hersh - organisation: Stricto Tempo En collaboration avecCactus muziekcentrum

26.04 HOTLINE TNT <BREAKING WAVES>

30.04 CLOUSEAU 44 (WARM-UP) COMPLET

01.05 Sam Amidon

02.05 LA Priest

20.04 DUKE ROBILLARD & HIS ALL-STAR BAND - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

04.05 DIRK. + EOSINE

05.05 Melts <BREAKING WAVES>

08.05 LEAN BACK - organisation: DO VZW

08.05 Donna Blue <BREAKING WAVES>

09.05 BART PEETERS & De Ideale Mannen <try-out>  complet - organisation: Stricto Tempo En collaboration avec Cactus muziekcentrum

10.05 Portland + orlane complet /

16.05 Smoove & turrell <Le Fonque>

21.05 PSYMON SPINE + SWEEPING PROMISES <BREAKING WAVES>

22.05 OTTLA

26.05 Wolves in the throne room + Gaerea + Mortiferum En collaboration avec samhain

29.05 Willem Ardui

04.06 the Congos + The Gladiators

12, 13 & 14.07 Cactusfestival 2024 -Avec (entre autres) The War On Drugs, Patti Smith, Brittany Howard, Brihang, Cat Power, het zesde metaal, compact disk dummies, WHISPERING SONS, BLUAI, ÃO, BAZART, UNKNOWN MORTAL ORCHESTRA, WAXAHATCHEE..

10.08 Benenwerk 2024

07.11 Khalab (live band)- En collaboration avecKAAP

11.11 BOHREN & DER CLUB OF GORE

15.11 Admiral Freebee  COMPLET

16.11 The Doors performed by Alex Agnew - organisation: SHOW-time.be

24.11 REMEMBERED FOR A WHILE - THE DAYS OF NICK DRAKE - En collaboration avec cultuurcentrum Bruges 

https://www.cactusmusic.be/

 

Bertrand Betsch

Un kit de survie pour Bertrand Betsch…

Écrit par

Au crépuscule du grand et joyeux ballet de ses 19 précédents ouvrages, l’exubérant Bertrand Betsch s’inscrit, une nouvelle fois, dans ce qu’il fait de mieux : la belle chanson française en première lecture, l’ironie ensuite, la justesse enfin.

Comme toujours, Betsch nous promène de mélodies enrobées à d’arrangements chaleureux. Pour autant, la pilule n’est pas moins difficile à faire passer. Car Betsch ne cesse de nous parler de cette vie qui se résume parfois à une danse sous avalanche à travers laquelle il s’agit de sauver sa peau, parfois même… la risquer.

Tout au long de cet (ultime ?) opus, BB prend un malin plaisir à conjuguer espoir et désespoir, à en mélanger les fils dans un subtil canevas aux sonorités classiques (belle présence de Salomé Perli aux violons), parfois rehaussé de discrètes touches d’électronique.

Bref, Betsch ne cherche pas à se réinventer, il nous offre plutôt un inventaire ambigu et poétique de tout ce qui le taraude. Libre à chacun d’y trouver son compte ou son mécompte.

L’album « Kit de survie en milieu hostile » paraîtra ce 29 mars 2024.

En attendant, il nous propose son premier single, « Les grands voyages », sous forme de clip, et il est disponible

On ne peut s’empêcher de vouloir franchir des frontières, de vouloir faire reculer les paysages. Mais ce premier single parle avant tout de voyages imaginaires, parfois sous le régime de la claustration. ‘De grands voyages, dont je serais l’otage’ ironise Bertrand Betsch.

Ces pérégrinations passent sous l'objectif de Guillaume Carayol, fidèle compagnon de route de Betsch (et déjà derrière la caméra pour « Le Bonheur », « Le Vide en soi », « J'aimerais que tu me dises » ...) pour un clip au pessimisme enjoué.

Metro Verlaine

La pop sauvage de Metro Verlaine

Écrit par

Un coup de foudre, et puis le romantisme comme mode de vie, Metro Verlaine est avant tout une histoire de passion.

Fondé en 2013, après un voyage à Londres qui a laissé des cicatrices et un sale goût de ‘lose’ au fond de la gorge, l'histoire de Metro Verlaine est celle d'un duo.

Axel à la guitare et Raphaëlle au chant s'enferment dans un petit appartement ébroïcien pour y travailler jour et nuit. Les compos s'affinent et la boîte à rythmes minimaliste devient un atout pour le tandem. Amoureux du post-punk première vague et de la scène sauvage du CBGB's, Metro Verlaine affine petit à petit son identité musicale.

Après avoir écumé les arrière-salles crasseuses des bars normands et parisiens, un batteur est recruté et le premier Ep, « Manchester » suit dans la foulée. Il ouvre au groupe les portes des pubs de l'Angleterre si chère à leur musique.

L'envie de sortir un deuxième opus se fait vite ressentir et en mars 2020, une première session d'enregistrement est calée à New-York pour travailler en compagnie de Jared Artaud (Vacant Lots).

A quelques jours prêts, la covid fait son apparition et l'avion pour les Etats-Unis ne décollera jamais. Axel et Raphaëlle travaillent toute l'année 2020 et décident d'entrer en studio en 2021 chez eux à Evreux pour y enregistrer « Funeral Party », un deuxième elpee post punk qui verra le jour en mai 2022.

Après une tournée française printemps/été 2022 Raphaëlle et Axel se remettent à écrire pour un troisième LP et entrent en studio une nouvelle fois accompagnés du producteur Charles Rowell, mais cette fois-ci dans les studios de Quiksilver à St Jean de Luz. Intitulé « Pop sauvage », il est sorti ce 9 février 2024.

Extrait de ce long playing, le single « Birthday Party » est paru en single et bénéficie d’un clip vidéo, à découvrir

 

 

Billions of Comrades

Un sentiment de révolte envahit Billions Of Comrades…

Écrit par

Billions Of Comrades vient de publier un nouveau single. Intitulé « SCAB AALO PAM », il annonce un nouvel elpee baptisé « Trotop » qui sortira en mars 2024.

Ce morceau est un exutoire destiné à combattre une police violente qui intimide, blesse et tue afin de maintenir l'ordre d'une société sexiste, raciste, classiciste et validiste.

Le groupe souhaite une police et une politique juste, non privilégiée, au service de la population et de la paix ! ACAB ou plutôt « SCAB AALO PAM », est disponible en vidéo,

 

Dorian Sorriaux

Dorian Sorriaux croit au changement…

Écrit par

Guitariste-chanteur dans l’univers du psyché/folk, Dorian Sorriaux a sévi comme guitariste au sein du groupe suédois Blues Pills. Il s’émancipe en explorant de nouveaux univers musicaux, et notamment à travers un folk plus acoustique et des textes plus personnels qu’il révèle dans son Ep « Hungry ghost », enregistré en Suède.

La sortie de son premier album est prévue pour juin 2024. Le voyage solo de Dorian ne fait donc que commencer !

Le clip de « I Believe That You Can Change » est à découvrir ici

Cette chanson décrit une expérience spirituelle en communiquant avec les éléments du feu, de l'eau et en se reliant à la nature dans l'espoir qu'un changement positif pour l'humanité est possible.

Un titre qui puise ses influences dans les sixties et seventies, et notamment chez Nick Drake mais aussi George Harrison pour les parties de guitare slide tout en conservant une touche de psychédélisme…

Barnabé Mons

Barnabé Mons rend hommage à un chat… sauvage…

Écrit par

Chanteur-batteur dès l’âge de treize ans, le Lillois Barnabé Mons a transité par la bagatelle de neuf formations, avant de se lancer en solitaire, soit après 28 ans de carrière. « Bunker Superstars », son premier elpee, est paru ce 2 juin 2023.

Et il vient d’extraire un titre, pour le traduire, en clip, « Chat sauvage ».

C'est l'histoire d'un chat fumeur passif qui n'a plus sa dose de nicotine car son maître est parti loin de la maison avec son tabac.

Un hommage à Dick Rivers au Chat Sauvage bleu-blanc-rouge, qui malheureusement ne fume plus. Mais aussi un hommage survolté à tous les petits félins abandonnés à eux-mêmes pendant l'absence de leur maître…

Le clip est à découvrir ici

 

OK Panda

OK Panda s’intéresse à la psychiatrie…

Écrit par

Après avoir publié un premier Ep intitulé "Perspectives", fin 2022, qui lui avait permis de fouler des salles comme le Cirque Royal, le Bota ou encore le Belvédère, le quintet bruxellois Ok Panda a sorti son second, "Chasing home", ce 20 février 2024.

Dès la pochette de l'Ep "Chasing Home", une illusion. De loin, l'impression d'un couple sur un gâteau monté, mais si l'on zoome, on remarque la présence d’un homme seul, en détresse, la tête appuyée contre un mur. L'opus parle en effet de santé mentale. De cette recherche un peu frénétique de trouver l'endroit (ou la personne) où l'on se sentira ‘à la maison’. 

Illustratrice de cette quête difficile, mais nécessaire, le titre "Home" évoque parfaitement ce sentiment. 

Emmené par des mélodies ultra catchy et la voix directement reconnaissable du chanteur Till De Saeger, le groupe propulse un indie pop rock lumineux qui contraste avec les sujets plus dark amenés dans les paroles. Une dualité qui permet une double-lecture, à l'image du titre "Background", petite bombe FM remplie d'UVs qui évoque pourtant, comme l'évoque le clip, une certaine forme d'invisibilité et le fait de se sentir à l'arrière-plan de sa propre vie. 

Le clip consacré à "Background" est disponible

 

 

 

Mustii

Mustii avant que la fête ne soit finie…

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L'auteur, compositeur et acteur Thomas Mustin aka Mustii représentera la Belgique au Concours Eurovision de la chanson avec son nouveau titre « Before The Party's Over », un hymne à la vie, à la fois fragile et puissant.

Le titre –comme la vie elle-même– est un tour en montagnes russes : il défile en un clin d'œil ! Des synthés épars et enchanteurs mènent à un climax épique avec des cordes, des cuivres, des rythmes palpitants et un chœur puissant contenant les voix d'un millier de fans. Et pourtant, le point central et dominant de la chanson reste Mustii et sa voix captivante. Fragile dans les couplets, elle passe sans transition à un falsetto déchirant dans le refrain et se transforme en véritable cri du cœur dans le grand final.

Le clip est à voir ou revoir ici

 

 

Lylac

Lylac rencontre les esprits de la nature…

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Telle une allégorie d’un paradis perdu, le nouveau single de Lylac, “The spirits of the wild”, évoque son fantasme ‘Eastwoodien’ des grands espaces sauvages et inexplorés.

Fleuretant avec l’idée de la recherche du mythe ultime cher aux artistes californiens du Laurel Canyon (Neil Young, Jim Morrison, Joni Mitchell…), le morceau est nourri par l’imaginaire et les espoirs d’un artiste ouvert aux rêves et à la contemplation. 

Les paroles nous plongent néanmoins dans les questionnements et paradoxes de notre monde moderne, et dénoncent les dérives des dictats actuels tout en nous invitant à nous laisser guider par les esprits ancestraux de la nature. 

Ne sommes-nous tous pas unis dans une destinée dont l’issue pourrait nous amener collectivement sur des rivages dorés ? 

Lylac s’adresse aux esprits libres et purs, car au bout de la rivière se trouve la mer…

“The spirits of the wild” est à découvrir sous forme de clip ici

En concert

16/03/24 @ Le Salon (Silly) - duo
07/06/24 @ La Popote (Waterloo) - duo
22/06/24 @ Fête de la Musique (Namur)
13/09/24 @ La Spinale (Natoye) - acoustic trio

Photo Garreth McGreal

Sages Comme Des Sauvages

Sages Comme Des Sauvages face à l’obsolescence programmée…

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« Répare ou Pas », premier single issu du troisième album de Sages Comme Des Sauvages est un hymne en forme de question.

On le répare ou pas ? Face à un monde plein de vices de fabrication et de malfaçons, le duo se demande si ça vaut encore la peine de raccommoder tout ça. Notre société n’est-elle pas semblable à une vieille imprimante à l’obsolescence programmée qui refuse d’imprimer en couleur ? Les rouages se sont-ils juste grippés ou la machine a-t-elle été sabotée ? Qu'est-ce qu'on sauve dans un monde où tout est à vendre ou à jeter ? Est ce qu'on combat ou est ce qu'on bricole ? Quelque part entre Systema et système D, Sages Comme Des Sauvages ose ouvrir la question.

Pour mener plus loin son enquête, le groupe est allé tourner un clip chez des spécialistes de cette problématique : les amateurs de stock-car. Là-bas, on réanime des voitures dont plus personne ne veut pour leur faire vivre un dernier tour de piste, un dernier tonneau avant leur aller définitif vers la casse. Et la poussière soulevée par ces tôles déglinguées et par ceux qui leur portent un dernier secours devient comme un rituel magique et lancinant, animé par toute la beauté de cette question : ‘On le répare ou pas ?’

Le résultat est un magnifique clip réalisé par Nicolas Adalbert, une merveille cinématographique pleine de cascades et d’aventures en technicolor.

Le clip est à découvrir ici

Bagdad Rodéo

La révolte de Bagdad Rodeo...

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Le premier single extrait de « Quatre - L'album sans Fin - Part 1 », le nouvel album de Bagdad Rodéo, « Révolution Vendetta », nous plonge dans les racines du groupe, de son combat, celui de la liberté à tout prix et de l'esprit critique qui font de Bagdad Rodéo un groupe militant, contestataire et révolté.

A l'heure où les peuples se retrouvent guidés et enfermés vers une pensée unique et formatée, Bagdad Rodéo lance un appel à défendre nos libertés, notre libre arbitre face à l'establishment.

Le combat est plus que jamais d'actualité et Bagdad Rodéo sera toujours prêt à y prendre part.

« Révolution vendetta » est disponible sous forme de clip,

 

Johnnie Carwash

Pas d’amis, pas de douleur pour Johnnie Carwash…

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« No Friends No Pain », c’est le titre du nouvel elpee de Johnnie Carwash. En attendant, il nous en propose un extrait, sous forme de clip, « Aha (it's ok) ».

Ballade pop façon The Drums, « Aha (it's ok) » est un morceau mélancolique qui a conservé la signature du groupe : un refrain fort dont la mélodie risquerait bien de vous rester en tête une semaine ou deux.

Cette vidéo a été filmée au caméscope par Ueno Prod (Agathe Annequin et Hayko). Elle immortalise des moments de vie sur scène, en tournée ou avec leurs amis.

Intimes, ces images sont sous-titrées des paroles qui nous permettent de chanter ensemble

‘Aha, it’s ok… I’ll be ok’ : à la fin tu verras, tout ira bien... La vidéo est disponible ici

 

Jasper Steverlinck

Jasper Steverlinck inspiré par Roy Orbison ?

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Jasper Steverlinck vient de sortir un nouveau single. Il en parle : ‘« Nashville Tears » est l'une de ces chansons qui m'est venue à moi, instinctivement.

Elle a coulé d'un seul jet, comme si la chanson s'était écrite toute seule.

Elle évoque un moment très solitaire. Le moment où vous réalisez que votre rêve vous a dépassé, que vous êtes resté en arrière pendant que les autres poursuivent leur vie. Elle fait également référence à Nashville en tant que berceau de la musique country, où les compos abordent souvent des thèmes tels que la solitude, la douleur de l'amour, la nostalgie, ... « Nashville Tears » donne l'impression d'avoir toujours existé. Quand je la chante avec un accent à la Roy Orbison, elle semble même provenir de son répertoire. Peut-être que Roy me l'a soufflée...’

Nashville Tears est en écoute

 

 

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