Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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SALVIA (Ukraine + Belgium)

Concours – 2 x 1 ticket à gagner pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde)

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Concours – 2 x 1 ticket à gagner pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde).

Gagnez 2 x 1 tickets pour le concert de SALVIA le jeudi 17 décembre 2026 au Botanique à Bruxelles (Rotonde). SALVIA est le projet de Nicole Selivan, artiste ukrainienne installée à Bruxelles. Elle propose une musique sombre et hypnotique, à la croisée des chemins de la darkwave, du post-punk et de la dreampop, caractérisée par des lignes de basse profondes et des rythmiques électroniques. Elle relève de l'écurie Mayway Records, basée à Courtrai.

Plus d'infos sur https://botanique.be/fr/concert/salvia-2026

Comment gagner ces tickets (2 x 1 places) ?

Remplissez le formulaire en bas de la page, répondez à la question en soulignant la bonne réponse copiez et collez-le dans votre réponse et envoyez-le à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

(pas d’attachment, il ne sera pas ouvert)

et répondez à la question avant le 8 décembre 2026

1 seul envoi par participant.

 

Le gagnant sera informé personnellement et recevra son billet par e-mail.

 

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Question : de quel pays est originaire SALVIA ?

  1. Pologne
  2. Ukraine
     
  3. Roumanie

 

 

Prénom :

Nom :

E-mail :

 

Thot

Thot dévoile une hallucinante reprise d'un titre de Pink Floyd

Avec sa reprise du titre « What Shall We Do Now » de Pink Floyd, créé pour le film The Wall en 1982, le groupe bruxellois efface les frontières entre rock industriel, post-metal, prog et darkwave, créant une collision entre l'organique et le synthétique. Entre mélancolie oppressante et dimension viscérale, Thot saisit toute la brutalité et la vulnérabilité de ce morceau troublant. Cette 'cover' est extraite de la compilation « The Dungeon Tapes », publiée le 28 août dernier par le label allemand Pelagic Records et disponible depuis le 11 septembre sur Bandcamp.

Grégoire Fray, de Thot, explique: "Je me souviens de la première fois que j’ai entendu — et compris — cette chanson. J’étais au lycée, dans les années '90. J'ai été fasciné par la puissance et la pertinence intemporelle des paroles de Roger Waters. Écrites au début des années '80, elles semblaient trouver un écho profond dans le monde dans lequel je grandissais.”

La reprise est accompagnée d'une superbe vidéo réalisée par l'artiste. Il précise qu'elle constitua “un exercice intéressant car il fallait créer une œuvre visuelle et narrative à la hauteur des paroles”.

“So, what shall we do now?" Listen to and watch this amazing cover:

Pour plus d'infos, c'est ici. 

Panchiko

Connaissez-vous l'incroyable histoire de Panchiko ?

Écrit par

En 1997, à Nottingham, Owain Davies, Andy Wright, Shaun Ferreday et un batteur prénommé John fondent Panchiko. En 2000, ils gravent un EP intitulé "Death Metal", mais cet enregistrement ne rencontre pas le succès espéré, ils décident de ne pas poursuivre l’aventure.

Mais le groupe attire l'attention du public en 2016, lorsqu'un utilisateur de 4chan découvre dans un magasin d'occasion de la cité qui a enfanté Robin des Bois, leur EP "D>E>A>T>H>M>E>T>A>L", et le partage en ligne. Le disque acquiert le statut de "Lostwave" et donne naissance à une communauté de fans qui s'est alors consacrée à la recherche des membres de la formation. Des investigations qui durent jusqu'en 2020, lorsque Davies est retrouvé et contacté par un fan via Facebook : Panchiko renaît de ses cendres et sort deux albums : "Failed at Math" en 2023 et "Ginkgo" en 2025.

Et il se produisaient ce samedi 10 octobre 2026, à l’Aéronef de Lille, précédés par deux supporting acts, Mirra Maze et Alison's Halo.

Mirra Maze constitue une excellente surprise. Leur répertoire navigue quelque part entre shoegaze, néo psych-pop, indie pop et rock alternatif. De quoi enflammer immédiatement un public qui n'attend que ça ! C.J. Mirra, Luci Mercer, Jack Benjamin et Tom enchaînent leurs deux singles sur la scène lilloise, "Red Violet Light" et surtout le magnifique "Self Medicate", avec énormément de talent. Leur mini gig de cinq titres constitue une vraie découverte (page ‘Artistes’ ici). 

Les Anglais avaient bien chauffé la salle ! Mais, hélas, les Américains d’Alison's Halo vont un peu refroidir l'atmosphère... Pourtant, Catherine et Adam Cooper, accompagnés de David Rogers ou Roger Brogan bourlinguent depuis 1994, à la recherche d'un véritable succès. Agréable, leur musique vogue à la croisée des chemins de la dream pop et du shoegaze, mais une balance mal réglée éclipse la voix cristalline de Catherine, que l'on entend à peine. Le volume sonore des guitares est trop élevé ! Ajoutons-y le faux départ d'un morceau et une présence, sur les planches, proche du néant, et vous obtenez une prestation quelque peu décevante).

Place enfin à Panchiko ! Dix petites minutes de retard à peine sur l'horaire initialement prévu. Pas mal après deux premières parties.

Le set s’ouvre par "Ginkgo" et "All they wanted". Et de suite on peut remarquer la bonhomie de ses membres. Andy Wright fait le pitre. Il n'arrête pas d'envoyer des "pouces" au public, alors que Shaun Ferreday le concurrence avec des "cœurs". Et les nouveaux membres, Rob Harris et John Schofield, ne sont pas en reste.

Mais comment se comporte Owen Davies, le chanteur-guitariste du band ?

Sans doute plus réservé, il se concentre essentiellement sur son chant : et quelle voix !!! De la puissance, un registre à plusieurs octaves. Et le tout est juste !

On ressent immédiatement que les membres du combo sont heureux de ce qu'ils vivent. Evidemment, durant leurs seize années loin de la scène rock, auraient-ils pu imaginer un jour se retrouver à Lille, face à un millier de fans conquis ? Et c'est ainsi depuis le début de leur tournée. Et parfois dans des salles bien plus grandes !

Les morceaux s'enchaînent, toujours en alliant de beauté et originalité : "Until I know", "Cut", "Failed at Math", "Gwen Everest", "Florida", "Shelled and Cooked", ... jusqu'aux irrésistibles "Death Metal" et "La Puta".

La prestation est sans faille. Owen Davies est, entre-temps, sorti de sa réserve et s'est adressé, à plusieurs reprises, à la foule. Non sans une pointe d’humour, car ça rigolait bien plein centre, sur le devant du podium. Ces fans-là devaient venir de Nottingham ! Car il faut avouer qu’on avait bien du mal à les comprendre vu leur foutu accent à couper au couteau...

En tous cas, si vous ne savez pas quel groupe découvrir, foncez les yeux fermés et les oreilles grandes ouvertes sur Panchiko ! C'est du très haut niveau.

(Organisation : Aéronef)

Ultra Vomit

L’art d’appréhender le metal au second degré…

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Il fallait oser : transformer le métal en une gigantesque cour de récréation, détourner les plus grands noms du genre et métamorphoser des histoires de canards, de chiens ou de pâtisseries en véritables hymnes. Depuis plus de vingt ans, Ultra Vomit cultive cet art du grand n'importe quoi grâce à un talent unique. Ce vendredi 9 octobre, les Nantais font escale à l'Ancienne Belgique de Bruxelles, tandis que Bob's Not Dead se charge d'ouvrir les hostilités. Cette affiche réjouit les amateurs de guitares saturées et d'humour sans frontières.

Véritable OVNI de la production française, ce combo s'avère capable de transmuer les riffs les plus assassins en une farce musicale. Inutile d’espérer décrocher une place à la dernière minute : le concert affiche complet. C'est une nouvelle démonstration de la popularité grandissante d’une formation qui impose sa marque de fabrique, à mi-chemin entre puissance, pastiche et humour potache.

Après avoir notamment rempli l'Olympia à Paris et l'OM à Liège, Ultra Vomit inscrit l'Ancienne Belgique à son tableau de chasse. Ce succès témoigne de l'évolution d'un auditoire manifestement prêt à célébrer un band qui revendique son goût du second degré. Le quatuor rappelle une évidence : on peut aimer les rythmiques dévastatrices tout en conservant un penchant pour l'absurde. C'est précisément cette liberté qui explique la longévité et la popularité de ce groupe. 

À 20 heures, Bob's Not Dead ouvre les hostilités dans un registre éloigné des déflagrations métalliques promises par la tête d'affiche. Immergé dans son univers punk acoustique, brandissant des textes mordants et un humour volontiers provocateur, le Français impose sa personnalité singulière. Derrière la gouaille et les formules assassines se dessine un artiste sensible, capable de déclencher le sourire autant que la réflexion. Malgré un contraste musical évident par rapport à Ultra Vomit, une même volonté de bousculer les conventions réunit les artistes.

Cette entrée en matière atypique remplit parfaitement son rôle de mise en jambes, l'artiste réussissant à embraser la fosse avant l'arrivée des Nantais. Ici ce sont les mots qui servent de trame. Des textes tantôt caustiques, tantôt tendres, mais toujours en préservant une authenticité imperméable aux modes. 

Pour Ultra Vomit, le ridicule s'avère une affaire de professionnels : la puissance du métal, le sérieux en moins. À 20 h 50, les Nantais ont la lourde mission de donner corps à la promesse d'une soirée aussi brutale que désopilante. Car derrière ce nom singulier se cache une véritable machine de guerre. Ce combo ne se résume pas à un band humoristique ; il réunit avant tout des musiciens aguerris, capables de jongler entre heavy metal traditionnel, thrash, death metal, metalcore et sonorités modernes.

Cocorico belge : la réalisation du décor scénique est signé Kaernunos, atelier de création d'Uccle, en région bruxelloise. Spécialisée dans la conception d'accessoires et d'univers fantastiques pour le cinéma ou le théâtre – illustrée notamment par la série « Vikings » –, cette structure artisanale signe l'écrin d'Ultra Vomit. Exit l'estrade réduite à quelques amplificateurs et à une batterie : le quatuor s'offre un espace théâtral démesuré. De grandes structures rouges, des plateformes à plusieurs niveaux, des escaliers lumineux et une imposante installation vidéo donnent à l'ensemble des allures de music-hall passé à la moulinette du gros son. Les inscriptions lumineuses aux couleurs flamboyantes renforcent cette esthétique excessive, entre émission de variétés déjantée et cabaret monumental.

La batterie, juchée en hauteur, domine l'ensemble tandis que les autres musiciens arpentent les différents niveaux du dispositif. Les projections vidéo et les jeux de lumière permettent de changer d'ambiance au gré des compositions et de leurs innombrables clins d'œil musicaux. Cette scénographie prolonge directement l'identité artistique de la formation. Tout semble exagéré, presque caricatural, mais derrière cette extravagance se devine un minutieux travail de fabrication. Habitués à donner vie à des mondes imaginaires, les artisans bruxellois apportent une dimension visuelle qui rapproche le spectacle d'une production théâtrale. Le contraste s'avère savoureux puisque cette débauche de moyens sert des morceaux dont les sujets oscillent entre canards, pâtisseries et considérations absurdes. Grâce à cette mise en scène grandiose, Ultra Vomit pousse son concept jusqu'au bout, et le résultat visuel est saisissant.

La spécialité de la formation consiste à s'approprier les codes des grands noms du genre pour mieux les détourner. Metallica, Rammstein, Gojira, Motörhead, ou encore toute une galerie de références parfois très éloignées du métal, constituent autant de terrains de jeu pour cette bande de joyeux artificiers. C'est précisément là que réside le génie d'Ultra Vomit : faire cohabiter une musique techniquement redoutable et des textes totalement absurdes, sans que l’un ne prenne jamais le pas sur l'autre.

Impossible d'évoquer le combo sans revenir sur les morceaux qui construisent sa réputation. « Je collectionne des canards (vivants) », « Boulangerie Pâtisserie », « Mechanical Chiwawa » ou encore « Évier Metal » illustrent à merveille cette capacité à métamorphoser les situations les plus improbables en compositions particulièrement efficaces. Le plus étonnant reste le soin apporté aux arrangements. Les parodies s'avèrent tellement bien réalisées qu'en occultant les paroles, l'auditeur croit écouter une authentique formation de metal extrême.

Paru en 2024, le dernier opus, « Le Pouvoir de la Puissance », enrichit encore cet arsenal. Des titres comme « Doigts de Metal », « Le Coq », « Takoyaki » ou « Ricard Peinard » prolongent cette tradition du grand écart stylistique, où la virtuosité instrumentale sert une imagination sans limites. Sur le podium, cette diversité constitue la grande force du groupe. Les changements de styles, les clins d'œil musicaux et les interventions humoristiques transforment le concert en un véritable spectacle, bien au-delà d'une simple succession de morceaux.

Ce qui distingue surtout Ultra Vomit de nombreuses autres formations, c'est cette faculté de tourner en dérision un univers souvent associé à une certaine gravité. Les Nantais connaissent les codes du métal sur le bout des doigts : guitares saturées, rythmiques explosives et attitudes martiales. Mais plutôt que de les reproduire au premier degré, ils préfèrent les pousser jusqu'à l'absurde. Cette autodérision n'empêche jamais le band de faire preuve d'une réelle crédibilité musicale. C'est même tout le paradoxe de cet elpee : plus les chansons s'avèrent ridicules, plus leur interprétation exige de la rigueur. Là où certains craignent une simple succession de plaisanteries, la formation propose une formule élaborée, nourrie par des années de pratique et une solide connaissance de l'histoire du rock. Cette approche explique pourquoi le quatuor parvient à séduire bien au-delà du cercle traditionnel des amateurs de musique extrême.

Cette escale bruxelloise à guichets fermés confirme le statut de phénomène incontournable du métal francophone acquis par Ultra Vomit. Le groupe développe une formule immédiatement identifiable, mélange de virtuosité, de parodie et d'énergie communicative. Cette recette continue de séduire la foule. Au fond, les Nantais réalisent un exploit remarquable : rendre hommage au métal tout en bousculant joyeusement ses conventions. Une chose est certaine : le combo n'a pas besoin de se prendre au sérieux pour être pris au sérieux. C'est l'art de prouver qu'entre deux riffs ravageurs, un bon éclat de rire est très susceptible de s'inviter parfaitement dans l’auditoire !

(Organisation : Intersection VZW)

MISS D'AILES

Miss d’Ailes prend la Lune pour refuge

Écrit par

MISS D'AILES dévoile Girl on the Moon, un voyage poétique entre musique et ballade sur la lune.

Inspirée notamment par Pink Floyd, Gainsbourg, Bashung et les Rolling Stones, MISS D'AILES construit une musique personnelle, délicate et organique. Sa voix, volontairement sans artifice, accompagne des compositions qui privilégient l’émotion et les atmosphères.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES nous embarque dans une aventure hors du temps, quelque part entre rêve, introspection et immensité céleste. Ce nouveau single, qui fait suite aux précédents singles Point d'Interrogation et Petit Pion, raconte le parcours d’une âme libre, sensible et insaisissable qui a choisi la Lune comme refuge pour échapper au tumulte du monde et à ses tensions.

Auteure-compositrice-interprète, MISS D'AILES travaille actuellement à la réalisation de son premier album, tout en poursuivant parallèlement son travail de peintre. Deux disciplines qui se répondent et participent à la construction d’un univers personnel, où les images et les sons semblent se prolonger les uns dans les autres.

Avec Girl on the Moon, MISS D'AILES dévoile ainsi une nouvelle facette de son identité artistique et propose une parenthèse musicale où chacun peut laisser libre cours à son imagination. Une invitation à prendre de la hauteur, à regarder autrement le monde.

Pour découvrir Girl On The Moon, c’est ici.

Daan

Daan trempe sa plume dans l’encre des Ink Spots

Écrit par

Daan Stuyven parvient à chaque fois à nous surprendre avec cette fois un nouveau projet parallèle : « INK », un hommage aux chansons des Ink Spots, ce groupe intrigant mêlant harmonies vocales, pop, rap et jazz des années 30-40.

Au printemps de cette année, alors qu'il traînait ses guêtres dans le sud de l'Espagne, Daan est tombé en arrêt devant les grands conteneurs à poubelles noirs qui bordaient au petit matin les ruelles désertes d'un village blanchi à la chaux.

Une envie subite et irrépressible : les peindre, en format XXL, avec des hectolitres de gouache noire. Mais avant même d'avoir pu tremper le pinceau, son téléphone sonne : on lui propose un concert solo dans un café-jazz de Berchem.

La tête encore barbouillée de peinture, il balance spontanément : « D'accord, mais alors uniquement avec des morceaux de The Ink Spots. » Ce quatuor vocal américain culte et pionnier, qui empilait les tubes entre le milieu des années 30 et des années 40 en mélangeant avec panache pop, jazz, rap avant l'heure, blues, doo-wop et harmonies tirées au cordeau, avait une signature bien trempée : des intros de guitare obstinément identiques à chaque morceau, et un chanteur soliste au timbre perché constamment recadré par les parlandos caverneux et désabusés de son acolyte.

Le premier single était déjà un petit bijou lyrique, dans lequel le chanteur, accompagné de son ombre et de son écho, se débat et se tord dans la solitude maudite de son existence. Le deuxième single, « I Don’t Want To Set The World On Fire » l’est tout autant. Il est voir ici.

The Last Parade

Let Go ! The Last Parade hurle sa liberté

Écrit par

Derrière The Last Parade, un chanteur-guitariste autodidacte qui choisit un jour de tout mettre sur la table : sa voix, sa guitare, et surtout son histoire. Sa musique rock alternatif sans fioritures puise dans un héritage britannique et américain, Radiohead, Kings of Leon, Oasis, Soundgarden, REM, devenu la colonne vertébrale d'un son brut, authentique, taillé pour le live.

Après The Past Always Leads to a Light (2024), The Last Parade revient avec Under the Grip, un EP de sept titres à paraître le 30 octobre 2026. Un disque plus affirmé, plus intime, où le « je » prend enfin toute sa place face aux autres, aux injonctions sociales et à ses propres émotions.

Véritable cri au lâcher-prise, le nouveau single issu de l’album est résolument rock.

Combien de fois aujourd'hui avez-vous fait attention à ne pas trop en faire ? À ne pas vous faire remarquer ?

Let Go ! est le hurlement de celui qui en a assez. Celle d'un artiste qui passe sa vie à anticiper, sécuriser, contenir, et qui ne trouve qu'une seule échappatoire : la scène.

Trois minutes où tout lâche, où l'âme d'enfant reprend le dessus sur l'adulte bien tenu, avec l'impression que Tobias Forge (chanteur de Ghost) est venu hurler sa liberté trois octaves au-dessus de tout le monde à la fin.

Le clip est un avant-goût de la performance scénique de l'artiste. Il est à découvrir ici.

Nika Leeflang

Tendre Tigre : Nika Leeflang sort les griffes (et les synthés)

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La chanteuse Nika Leeflang propose ses songs au travers d’un duo Electric Synth Pop, formé avec le musicien de talent Cyril Pugliese (aka BOLD ABRUPT).

Nika est musicienne, autrice compositrice et interprète, originaire d’Occitanie, et a également accompagné depuis de nombreuses années des groupes à renommée nationale et internationale en tournée (Papillon Paravel, The Liminanas).

Cyril également musicien auteur compositeur et interprète de son propre répertoire de compositions originales depuis de nombreuses années ( LPLPO, Bold Abrupt, DAHU).

Leur rencontre humaine et artistique a lieu en 2024, lors d’un co-plateau à Béziers, où ils décident de commencer un échange artistique sur les compositions de Nika. De cet échange artistique naît une réelle identité musicale, qui soutient les paroles investies des chansons de Nika. 

Tous deux férus de techniques de sampling Live, de Kraut Rock, de New Wave et de musique indépendantes (Kraftwerk, The Cure, Gainsbourg, The Sound), ils fusionnent pulsations synthétiques et griffes de guitares minimalistes sur une poésie quasi Baudelairienne, rappelant l’impressionnisme métaphorique des sentiments ordinaires.

Un flux de travail découle de cette nouvelle approche, mélangeant l’univers analogique de sampling synthétique de Cyril, et l’univers pop rock acide de la chanteuse.

Le live du duo s’intitule « L’histoire de la fille électrique », et mélange Synthétiseurs analogiques, looping en connexion MIDI, boite à rythme, drum kit léger (grosse caisse-caisse claire) voix avec effets contrôlés sur scène, chœurs, guitare électrique saturée et samplée en direct, pour porter l’histoire d’un road-trip, emportant le public dans la vie musicienne en tournée.

Le charisme du duo naît de la complicité artistique et humaine, de ce flux créatif inexpliqué, car basé sur une même fréquence intentionnelle, une même sensibilité.

Les dates affluent par le réseau professionnel et après avoir écumé les scènes, le Duo enregistre un premier album, prévu pour Novembre 2026.

Son univers peut être découvert par le biais de ce lien ou encore ce lien.

 

Ozark Henry

"Toujours à rêver" : plongée dans les détails ciselés du nouveau single d'Ozark Henry

Écrit par

Certaines chansons semblent naître presque naturellement, tandis que d’autres prennent forme progressivement, couche après couche. Dreamer, le nouveau single d’Ozark Henry et titre éponyme de son prochain album, appartient à cette seconde catégorie.

Piet Goddaer a construit le morceau de toutes pièces dans son home studio, en superposant les différentes couches pour lui donner peu à peu sa forme définitive. Le mixage a été confié à Paul Geluso et le mastering à Morten Lindberg. Ensemble, ils ont façonné un univers sonore en trois dimensions, où chaque détail trouve sa place.

Le choix du titre n’est pas anodin. Un 'dreamer' est celui qui regarde au-delà de ce qui semble possible aujourd’hui : un visionnaire qui imagine un autre avenir et cherche ensuite à le rendre réel. Le terme porte aussi une dimension politique, en référence au DREAM Act, qui concerne de jeunes immigrés ayant grandi aux États-Unis mais dont le statut de séjour reste incertain.

Ces différentes dimensions se rejoignent dans la chanson. La dimension politique n’est jamais formulée explicitement, mais elle se ressent. Dreamer parle de la volonté de construire sa vie dans un environnement qui ne vous accueille pas nécessairement à bras ouverts. De continuer à créer et à croire en un avenir qui n’a pas encore été officiellement reconnu. Le refrain résume cette attitude avec une formule simple et déterminée : « toujours là, toujours à construire, toujours à rêver ».

Avec Dreamer, Ozark Henry emprunte une voie musicale différente de celle suivie sur August Parker, paru l’an dernier. Le nouveau single se révèle plus lumineux et plus nerveux, porté par un rythme qui gagne progressivement en intensité avant de s’ouvrir pleinement dans le refrain.

Dreamer est une pop riche en détails, qui révèle de nouvelles nuances à chaque écoute — une chanson qui ne demande pas seulement à être entendue, mais à être découverte.

Le 11e album studio d’Ozark Henry paraîtra l’année prochaine.

Le clip est à découvrir ici.

marguerite

Pop sensible et influences UK : marguerite célèbre la guérison sur son premier album

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Après « grandir » (un single de Diamant, nommé aux NRJ Music Awards et aux Victoires de la musique), marguerite ouvre un nouveau chapitre avec « guérir », son premier album.

Le disque explore le corps, l’amour et les traumas, mais surtout les chemins de reconstruction. Entre pop sensible, guitares, et influences UK, marguerite transforme ses blessures en force.

Porté par « la boss » et « bellevie », l’album sera défendu en tournée dès l’automne avec deux Olympia complets et un Zénith de Paris. Elle passera par l’OM à Liège le 28 janvier 2027 et à l’Ancienne Belgique à Bruxelles le 2 février 2027.

 

Un extrait de cet album ici.

Florem

FLOREM : un voyage entre rire et larmes sur son nouvel EP

Écrit par

« Prends ce bouquet de fleurs et pleure ». Au travers de cette citation, l'image d'une petite fille, immortalisée à l'époque par son père, traverse le temps et revient aujourd'hui habiter le petit-fils en quête de sens et de transmission, FLOREM. De cette filiation jaillit des questions obsédantes : que restera-t-il de nos élans sur cette terre vacillante ? Faut-il rire, pleurer, ou apprendre à faire les deux à la fois ?

Entre mélancolie lumineuse et révolte douce, l'artiste fribourgeois (Bulle) sculpte dans son nouvel EP Des fleurs pour demain des paysages sonores aux textures synthétiques, à l'énergie rock et teintés d'une folk rêveuse. Une musique de routes mouillées, bordées de champs encore fumants après l'averse. On vacille entre le rire et les larmes, tout en persistant à avancer vers un horizon incertain.

Avec Cinquantièmes Hurlants, FLOREM a posé en mai passé les bases d'un univers musical dense et poétique. Ce premier extrait issu de l'EP à venir nous emportait dans un tourbillon d'émotions grâce à un refrain qui prend au cœur : « Le calme reviendra, raconte-moi, la vie sur l'océan ; l'écume, le froid, les Cinquantièmes Hurlants ». Un titre offrant un élan printanier qui magnifie l'éveil des sens.

Un extrait ici.

Sophia Haze

Sophia Haze : quand la liberté du jazz rencontre l'énergie du rock

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Auteure-compositrice, chanteuse et guitariste, Sophia Haze développe un univers à la croisée du jazz, du rock et de la neo-soul.

Après plusieurs années comme chanteuse de jazz, Sophia Haze choisit de porter sa propre voix et de donner corps à un projet profondément personnel. Sa musique naît de fragments de vie, de rencontres, de blessures, de désirs et de transformations. Ses chansons sont comme des photographies : elles saisissent des instants précis, des émotions parfois brutes, des histoires intimes qui deviennent, dans la musique, universelles.

Avec une écriture sans fard et une interprétation d’une grande sensibilité, Sophia Haze explore ses défaites et ses joies, ses succès et ses fragilités, ses élans et ses contradictions. Elle ne cherche pas à lisser les émotions, mais à les traverser.

Sa guitare devient son fil conducteur. Elle lui permet de naviguer entre rock progressif, jazz fusion, neo-soul et songwriting, dans une musique organique où la liberté du jazz rencontre l’énergie du rock.

Inspirée notamment par Joni Mitchell, Kate Bush, PJ Harvey, Fiona Apple et Jeff Buckley, Sophia Haze construit un langage qui lui est propre : une musique à la fois sophistiquée et instinctive, fragile et puissante.

Phoenix est un premier EP de six titres qui raconte, en filigrane, une traversée.

Le titre Phoenix fait référence à cette capacité de renaître après avoir été transformée par ce que l’on a vécu. Il ne s’agit pas d’effacer le passé, mais de l’intégrer pour devenir autre.

Chaque morceau explore cette transformation à sa manière.

Plus qu’une collection de chansons, l’EP forme un portrait en mouvement : celui d’une femme qui traverse ses expériences, les regarde en face et transforme progressivement ses blessures en matière artistique.

Un extrait ici.

Michael Wookey

Après six singles en cascade, Michael Wookey livre enfin son album complet

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Avec Leaving the Table, le songwriter Michael Wookey condense ici l’essence de ses derniers disques : mélodies accrocheuses, arrangements classieux, entre pop mélancolique britannique et souffle folk américain — l’ADN est intact, affiné, pleinement assumé.

Écrit et enregistré durant une période suspendue — dans un petit appartement derrière l’Hôtel Amour à Paris, « dans l’attente que les choses se mettent en place » — le disque interroge la famille, la loyauté, l’identité et la place que l’on occupe parmi les autres.

Optigan, Wurlitzer, Pianet, Mellotron, synthétiseurs analogiques et piano acoustique composent le décor familier de son univers. Mais l’approche est volontairement resserrée : chaque chanson repose sur peu d’éléments, laissant respirer la mélodie et la voix. Wookey ne cherche pas l’accumulation, mais la précision.

Un nouvel album qui a pris forme au fil des mois. Leaving the Table a été précédé de six singles dévoilés en cascade, à raison d’un titre par mois depuis le mois d’avril, jusqu’à la sortie complète de l’album 12 titres début octobre 2026.

Un extrait ici.

Under The Reefs Orchestra

Under The Reefs Orchestra s'entoure d'An Pierlé et Catherine Graindorge pour "Williwaw"

Écrit par

Pour son troisième album, Under The Reefs Orchestra ouvre un nouveau chapitre avec Williwaw, du nom de ce vent soudain, violent et imprévisible qui traverse certaines régions côtières du globe. Après l’univers tellurique de Sakurajima, le trio bruxellois mené par Clément Nourry, aux côtés de Marti Melià et Jakob Warmenbol, prend cette fois de la hauteur et explore de nouveaux horizons.

Enregistré au Robot Studio à Gand par Pieterjan Coppejans, Williwaw déploie des compositions plus longues, plus libres et plus groovy, laissant une place grandissante au jazz et à l’improvisation. An Pierlé, Catherine Graindorge et Alejandra Borzyk rejoignent également l’album, enrichissant ses paysages sonores et ses contrastes.

Entre surf jazz, rock cinématographique et transe hypnotique, Under The Reefs Orchestra poursuit son exploration d’une musique instrumentale singulière et aventureuse.

Découvrez un extrait ici.

Philippe Katerine

Entre intime et excentricité, Philippe Katerine signe son grand retour

Écrit par

Il n'était pas (encore) dans vos sorties qui feront la rentrée... Et pourtant ! Philippe Katerine est aujourd'hui de retour avec Je te donnerais, premier single d'un album surprise, né d'une collaboration spontanée avec Nk.f (PNL, Damso).

Les instrus envoyées par Nk.F lui ont inspiré des toplines et des textes nourris par des expériences intimes et des petites blessures personnelles, qui trouvent une résonance universelle. Le titre exprime un amour inconditionnel et désintéressé, prêt à tout sacrifier, même l’impossible, par peur de perdre la joie et le bonheur, si fugaces.

On ne vous le présente plus : Philippe Katerine semble se jouer des styles et des formes pour laisser place à une œuvre d’une stupéfiante cohérence. A coups d’élégantes excentricités et de fausse naïveté, on le retrouve chanteur, écrivain, réalisateur, acteur, dessinateur et même danseur.

C’est d’abord la musique qui lui permet d’illustrer sa vision d’un univers poétique, philosophique et absurde. Au début des années 90 il sort ses premiers albums et s’impose vite comme un auteur-compositeur-interprète essentiel dans la nouvelle scène émergente.

Son album Confessions, paru en 2019, comprend plusieurs featurings avec Angèle, Dominique A, Chilly Gonzales..., et lui a valu la Victoire de la Musique de l'Artiste Masculin de l'année en 2020. Il est aussi l'un des rares artistes français à s'être produit en live dans le late show culte de Jimmy Fallon (en 2017).

En juillet 2024, il fait sensation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris en présentant son nouveau single Nu.  Avec son dernier album Zouzou, il est nommé par deux fois aux Victoires de la Musique : en tant qu'Artiste Masculin de l'année (2025) et concert de l'année (2026).

Le clip est à découvrir ici.

Voban

Voban jette l'ancre "Au bord du récif"

Écrit par

Au bord du récif, premier extrait de son tout premier opus.

Le trio lillois Voban présente un titre qui cristallise son univers, entre pudeur et élans lumineux. Porté par un texte intime et pourtant universel, « Au bord du récif » évoque ces moments au bord de la rupture où l’on choisit de rester vivant, ensemble. Ce premier single s’accompagne d’un clip qui propose une présentation très personnelle du trio, avec des cadrages qui valorisent leur humanité, leurs regards, leurs gestes, et une lumière travaillée qui souligne la chaleur de leur lien.

Avec cette sortie, Voban ouvre la voie à un premier album de chanson pop française lumineuse, sensible et résolument tournée vers le partage avec le public. « On écrit pour créer un endroit où les gens se sentent moins seuls », confient-ils, comme un manifeste artistique avant l’heure.

Composé comme le point de convergence de leurs dernières années d’écriture, « Au bord du récif » est pour Voban le morceau le plus personnel et le plus profond du disque. On y retrouve leur fil rouge : des photos de vie racontées en français, entre espoir, vulnérabilité et regard intime sur le temps qui passe. Les arrangements mêlent percussions, cuivres et claviers, avec une dimension cinématographique et haletante.

Pour ce premier clip, Voban choisit la simplicité apparente d’un plateau scénique : gros plans, jeux de lumière et mouvements de caméra viennent ancrer l’intimité du texte dans la présence des trois musiciens.

Le clip est à découvrir ici.

CélénaSophia

"Plus rien autour" : quand CélénaSophia capture l'immensité de la Chine

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Fin juillet, CélénaSophia ouvrait un nouveau chapitre artistique avec la sortie du single Plus rien autour . Le duo présente le clip qui l'accompagne.

Tourné en Chine au fil de trois semaines de concerts dans sept villes, il rassemble les images de leur tournée : coulisses, rencontres, découvertes et concerts devant un public nombreux et enthousiaste, de Pékin à Xi'an en passant par Shenzhen, Canton, Hangzhou, Shanghai et Chengdu.

Filmées par Céléna et Sophia elles-mêmes tout au long du voyage, les images ont été montées par Martin Mailleux, déjà à l'œuvre sur le clip de Folie reviens, qui signe ici un montage et une colorimétrie fidèles à l'énergie brute de la tournée.

Le reflet des gratte-ciel évoqué dans le refrain trouve un écho discret dans les images, où l'on aperçoit les deux sœurs contempler les tours de Shanghai. Le clip prolonge ainsi le message du morceau : ralentir, profiter de l'instant, se laisser porter par ce qui se présente. Chaque image devient le souvenir d'un moment réellement vécu, le témoignage d'une aventure aussi humaine que musicale.

Avec Plus rien autour, CélénaSophia poursuit l'évolution artistique amorcée avec Les fumigènes (2025) et Limites (janvier 2026), affirmant une identité pop francophone lumineuse et personnelle. Un nouvel EP est prévu avant la fin de l'année.

Le clip est à découvrir ici.

Almée

Almée livre une parenthèse pop et mélancolique avec "Voyage en amont"

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Elle nous avait laissés sur la plage de "Formentera" en juin dernier, découvrez aujourd'hui "Voyage en amont" le nouveau single d'Almée fraichement paru.

Est-ce que ta vie te frôle parfois sans te toucher? Avec "Voyage en amont", Almée explore ce vertige familier où le passé, sans prévenir, se rappelle à nous. Au fil d'un piano qui remonte le temps à la manière d'une boîte en musique, la chanson capture cet instant précis où l'on se confronte à la version de soi qu'on avait rêvé d'être.

Après l'échappée solaire et sensuelle du premier single "Formentera", voici le deuxième extrait de l'album Animal Emotif.

Cette pop française intimiste à la mélancolie lumineuse, ortée par la douceur du piano et l'intériorité des choeurs, transcende la nostalgie et nous invite à embrasser la promesse du présent.

Le clip est à découvrir ici.

Wolf Rock Festival 2027(update 07-10-2026)

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L’heure est arrivée de vous annoncer le deuxième groupe d’une programmation qui s’annonce riche pour cette nouvelle édition du Wolf Rock Festival.

Les anciens du WolfRock s’en souviendront certainement ! The Tangerines font leur grand retour ! 

Il y a quelques années, The Tangerines avaient déjà foulé les planches du festival et écumé les scènes de notre région. Groupe montois, ils ont également marqué les esprits avec leurs passages au Dour Festival. 

The Tangerines, c’est le genre de groupe qui ne vient pas simplement jouer ses morceaux.

Ils viennent mettre le feu.

Et pour le Wolf Rock, leur retour avait tout son sens. 

Parce que notre festival, c’est aussi ça : faire revenir les groupes qui ont marqué son histoire, mettre en avant les artistes de notre région et continuer à faire vivre une scène rock qui nous est chère. 

Alors si vous voulez soutenir le Wolf Rock, les groupes de chez nous et cette belle aventure qui continue depuis toutes ces années, venez rejoindre l’équipe organisatrice. 

Infos et réservations ici.

Various Artists

Sortie de deux volumes consacrés à des reprises de Neil Young pour financer la Bridge School

Cinema Music Group et Killphonic Records publieront « Heart of Gold : The Songs of Neil Young, Vol. 2 - Out of the Blue » et « Vol. 3 - Into the Black » ce 6 novembre. Ces albums font suite au Vol. 1 sorti en 2025 et réunissent plus de vingt artistes rendant hommage à la musique de Neil Young. Les recettes générées par ces disques seront reversées à The Bridge School, l’association à but non lucratif fondée par Neil et Pegi Young pour venir en aide aux personnes souffrant de graves troubles de la parole et de handicaps physiques. Tous les artistes participants ont fait don de leurs enregistrements afin de soutenir la mission de l’association. Alors que la Bridge School célèbre son 40e anniversaire, elle continue de défendre la conviction que la communication est un droit humain fondamental et que chaque voix mérite d’être entendue.

Enregistrant des contributions de Modest Mouse featuring Califone, My Morning Jacket, Lucinda Williams, Ann Wilson, Peter Frampton, LP, MJ Lendermann, Ben Gibbard, Cold War Kids, Kurt Vile and The Violators, Los Lobos et bien d’autres, ces volumes captivants mêlent à merveille des classiques très appréciés à des interprétations innovantes qui rendent hommage à l’héritage intemporel de Neil Young.

King Princess, le projet de Mikaela Straus, chanteuse, multi-instrumentiste, compositrice, productrice et actrice basée à Brooklyn, lance « Vol. 3 - Into the Black » livre une interprétation saisissante de « Helpless » de Neil Young. Réputée pour ses compositions empreintes d’une sincérité émotionnelle et son approche qui brouille les frontières entre l’indie rock et la pop alternative, elle apporte un regard neuf sur l’une des compositions les plus appréciées de Young tout en préservant la profondeur émotionnelle et le caractère intemporel de la chanson.

La superstar latino-américaine Draco Rosa lance le « Vol. 2 - Out of the Blue » sur une réinterprétation puissante du classique intemporel de Neil Young, « After the Gold Rush ». Connu pour ses performances chargées d’émotion et sa carrière qui défie les genres, Rosa apporte sa voix incomparable et sa vision artistique à l’une des chansons les plus marquantes de Young, rendant hommage à l’esprit de l’original tout en proposant une interprétation profondément personnelle.

Rosa déclare : « La Bridge School revêt une importance particulière. Les mélodies de Neil Young trouvent un écho profond en moi. « After the Gold Rush » est une chanson charnière dans mon parcours, qui reflète l’espoir de trouver un nouveau foyer au soleil. C’est un véritable honneur de participer à ce projet qui a du sens. »

La version du single « Like a Hurricane » par My Morning Jacket with The Preservation Hall Jazz Band, est en écoute ici et de « Barstool blues » de Modest Mouse feat. Califone là

Mogwai

Une collaboration entre Mogwai et Iggy Pop pour un single inédit

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Mogwai célèbre ses trente ans de carrière en annonçant la sortie de Happy Tears, une anthologie majeure précédée par le single inédit "Underground", enregistré en compagnie de la légende punk Iggy Pop.

Disponible dès à présent en téléchargement et en streaming, ce nouveau morceau s'accompagne d’un clip officiel réalisé par Scott Macpherson. Les visuels, caractérisés par une esthétique rétro-informatique et du glitch art, mettent en images le monologue poétique d'un robot déplorant sa condition financière tout en exprimant un besoin profond de connexion humaine.

Pour Stuart Braithwaite, leader de la formation écossaise, cette union marque l'aboutissement d'une vie d'influence. Dans ses mémoires, le musicien rappelle que la découverte des Stooges a constitué un choc artistique majeur, qualifiant leur premier elpee de véritable bible. L'Iguane partage cet enthousiasme réciproque et précise : « L'introduction du titre m'a évoqué la solitude moderne écrasante. Le chant, dont les arrangements reviennent à Matt Sweeney, convenait parfaitement à quelqu'un en colère qui refuse de se taire. »

À l'instar de leur premier single "Tuner" paru en 1996, ce long playing anniversaire paraîtra le 8 janvier 2027 sous la bannière de Rock Action Records, la structure indépendante créée et gérée par le combo. Outre cette nouveauté post-punk et garage, l'opus rassemblera des moments forts, des raretés ainsi qu'une réinterprétation inédite de "New Paths to Helicon 1" enregistrée par le Budapest Art Orchestra. Une édition quadruple vinyle proposera treize pistes bonus complémentaires.

En parallèle, le band s'est associé au studio Cup & Nuzzle afin de concevoir un documentaire audio de 2 h 30 intitulé Happy Tears: The Story of Mogwai, une histoire orale retraçant trois décennies d'indépendance et d'amitié.

Le public belge pourra retrouver la formation sur les planches cet automne. Le combo se produira le 5 novembre 2026 au Forum de Liège, avant de rejoindre le podium du Bozar de Bruxelles le 13 novembre 2026 pour un concert qui affiche déjà complet.

Le clip d’"Underground" est disponible là

 

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