Les rituels étranges de This Is The Kit

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Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Romain Lateltin

Le râleur made in France

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Quel bel album de chanson française ! Tous les ingrédients y sont réunis : originalité, talent, imagination, musicalité et une belle voix ; ce qui ne gâche rien.

Ce Lyonnais de 30 ans jongle avec les mots et les notes depuis qu’il a seize ans. Hélas, complètement inconnu, Romain n’est diffusé que sur les radios indépendantes ; ce qui est bien regrettable. Pourtant très apprécié par ses pairs, Romain Lateltin est invité à jouer en première partie de grosses pointures telles que Raphaël, Diane Tell, Benjamin Biolay, entre autres.

C’est en octobre 2003 que sort son premier album « A l’intérieur de soi-même ». Cet elpee est conceptuel. Il raconte l'histoire d'un personnage qui est prétentieux et libertin. En janvier 2006, il embraie par « Elle veut de l'homme », le récit d'une femme trentenaire rencontrant quelques problèmes avec la gent masculine. Octobre 2007, paraît l’Ep 3 titres « Le misogyne », en attendant l’opus suivant, initialement prévu pour Octobre 2008.

Mais ce n’est qu’en février 2009 qu’il publie « Le râleur made in France » (c’est le 3ème album en 5 ans), un long playing coécrit en compagnie de Fred Gayot, toujours conceptuel qui, à l’instar d’un spectacle de rue, décrit des personnages atypiques, comme le misogyne, le râleur made in France… Ceux-ci, de par leur décalage, tentent de changer le scénario de leur vie, de ne pas être formatés.

D’excellente facture, les 11 plages sont distrayantes, drôles, émouvantes, vraies. Avec son humour décalé, une excellente guitare, des carillons, son ukulélé et ses textes parfois décapants, Romain nous emmène dans son petit théâtre de personnages bien originaux.

Dans cette œuvre, tout est bon, notamment « Chaleur c'est bonheur » à écouter en essayant de ne pas rire ou encore « Je dis oui, je dis non » musicalement très riche. Bref, original et frais, « Le râleur made in France » constitue sûrement l'un des meilleurs albums de chanson française, paru récemment.

A noter également, une pochette complètement ringarde, qui correspond tout à fait à l’humour de son auteur.

 

Les Terrils

On est pas tendre

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Fred Deltenre (chant, guitare) et Joffrey Goart (drums) sont bruxellois. Leur musique n’est ni contemporaine, ni revivaliste. Pas question de néo new wave, de pyché folk ou de post rock chez ce duo, mais une forme de roots music fortement inspirée du blues américain sudiste. Les Terrils établissent ainsi un dialogue entre une guitare au son bien gras et une batterie montée sur ressorts. En outre, les lyrics sont exprimés dans la langue de Voltaire. Un pari osé, il faut le souligner.  

Dans ses textes, Fred Deltenre aborde les grandes questions sociétales. Sans jamais déraper dans la contestation révolutionnaire puérile. Privilégiant les exercices de style métaphoriques tout en se nourrissant d’humour noir. « La télé a tué ma femme » stigmatise la médiocrité de la surconsommation médiatique. Sur « J’m’orientalise », Les Terrils osent la différence : ‘J’connais l’histoire, tout nous sépare. Ben pour moi il est trop tard hein ! Car leur culture a fait le mur ; si j’vous l’assure’. Quant au titre maître, il s’attaque tant aux problèmes politiques, écologiques que sociaux. Bref, la prose proposée tout au long de cet elpee est une véritable mine d’or…

Musicalement, on reste cependant parfois sur sa faim. Les morceaux ont parfois tendance à tirer un peu trop en longueur. Quand ils n’adoptent pas un ton trop similaire. Le carcan minimaliste y est sans doute pour quelque chose. Néanmoins, l’originalité de l’ensemble nous préserve de la lassitude. Faut dire que dans leur style, Les Terrils ne doivent pas craindre la concurrence ; car elle n’existe pas… encore.

 

Netherbird

Covered In Darkness (EP)

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Pour les musiciens et les fans de musique, internet est un outil merveilleux. Tout d’abord, parce que depuis l’avènement de MySpace, plus personne n’est obligé de croire tout ce que les chroniqueurs racontent. Ni les campagnes de pub orchestrées par les cellules marketing. Il suffit de se connecter sur la page d’un groupe (NDR : de nos jours, presque tous les artistes en ont une) et d’écouter les titres mis à disposition pour se faire sa propre opinion. Ensuite, parce que, pour mieux se faire connaître du public, certains artistes n’hésitent pas à mettre des albums entiers en téléchargement gratuit à la disposition de leurs fans.

C’est le cas pour le combo suédois Netherbird qui, récemment, a mis en ligne, en téléchargement tout à fait libre, un mini elpee constitué de quatre reprises de groupes et de titres ayant influencé son orientation musicale. Netherbird pratique un mélange de heavy, de doom et de black metal mélodique. S’attaquer au répertoire d’autrui est un exercice de style bien plus difficile qu’on ne l’imagine. Se contenter d’une adaptation de moindre qualité est un peu ridicule. Identique n’a aucun intérêt. Et pourtant, elle doit demeurer identifiable. Netherbird est parvenu à éviter tous ces pièges ; car tout en demeurant fidèle à l’esprit des différents auteurs, ses covers sont tout à fait personnelles. 

Enregistré originellement en 2007 par Netherbird alors que son line-up n’était pas encore figé, « Covered In Darkness » se fend d’abord d’une interprétation survitaminée du classique de Paradise Lost : « As I Die » (1992). Black métal et doom death mélodique y font bon ménage. Les claviers d’ambiance, les chœurs féminins et les hurlements typés black métal ajoutent encore un côté plus glauque au morceau original, déjà bien morbide. Composé par la formation finlandaise Sentenced, « Nepenthe » est une petite merveille de heavy métal boosté à la sauce black ; un morceau au cours duquel les soli de guitares n’ont pas à rougir face à celle de leurs concepteurs. Si les réappropriations d’« As I Die » et de « Nepenthe » ne sont pas vraiment surprenantes (NDR : et pour cause, elles ont été composées par des groupes jouant dans la même cour ‘extrême’ que Netherbird), on ne peut pas en dire autant de la troisième ; en l’occurrence un standard. Celui du « Alison Hell » des Canadiens d’Annihilator. Un classique incontournable du trash métal dépoussiéré, modernisé et transformé en pur titre black métal symphonique. Claviers grandiloquents, ambiances funèbres et vocaux lugubres sont combinés à des soli de guitares aussi alambiqués que les originaux de Jeff Waters. Un pur moment de bonheur. Le quatrième et dernier titre, « Firmament Vacation », est une cover plutôt sympathique du groupe rock suédois The Soundtrack of Our Lives. Un titre au refrain mémorisable proposé ici dans une version alliant le black et le gothique.

Si vous aimez les précisions, sachez que le combo s’est depuis stabilisé, son line up réunissant Nephente aux vocaux (Benighted, Fear The Future), Bizmark à la guitare et aux claviers, Johan Nord à la guitare et aux vocaux, Tobias Gustafsson (The End, Armageddon, Eucharist, Eternal Lies) à la basse et à la batterie, et, cerise sur le gâteau, l’ex At The Gates, The Haunted, et Cradle Of Filth : Adrian Erlandsson. (NDR : celui-ci vient d’ailleurs de sortir un excellent album orienté punk/métal en compagnie de son épouse sous le patronyme de Nemhain).

S’il est vrai qu’une compilation consacrée à des reprises ne fournit qu’une idée plutôt approximative du potentiel musical d’un groupe, il ne fait aucun doute que la qualité du travail de réécriture fourni par les musiciens de Netherbird sur « Covered In Darkness » nous a ouvert l’appétit et que nous attendons impatiemment, « Monument Black Colossal », le prochain elpee, prévu pour début 2010. En attendant, si vous le souhaitez, il vous est loisible de procéder au téléchargement gratuit et légal de « Covered in Darkness » sur ce lien : http://www.netherbird.com et ici : http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=81710857&blogId=522444767

 

Netsayi

Monkey’s Wedding

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Auteur, compositeur et interprète, Netsayi est née il y a une vingtaine d’années au Zimbabwe.  Réfugiée en Angleterre durant les conflits menés contre l’Apartheid, elle retourne à Harare, lorsque les combats sont terminés.

Durant son exil londonien, elle parfait ses connaissances musicales dans son environnement immédiat et touche un peu à tous les courants : la pop, le folk, le reggae, sans oublier les chants traditionnels de son pays. De ce mélange des genres résulteront des compositions originales, fraîches où se mêlent tous les styles qu’elle affectionne et qu’elle maîtrise parfaitement.

Son premier opus « Chimurenga Soul » réalisé en 2006, quoique confidentiel, avait attiré quelques ‘curieux’ qui la comparaient déjà à Sade, Nina Simone voire Ella Fitzgerald. Son second Cd recèle des connotations un peu plus pop. Les 12 plages qui le composent explorent à nouveau différentes directions musicales et avec l’aide de quelques musiciens très bien côtés sur le continent noir (Baby 'Soul' N'Sola, Jeremiah Samuel, Rujeko Dumbutshena, Joe Legwabe ... ), Natsayi lui donne une coloration riche, très africaine. A retenir, quelques titres très réussis ou très surprenants, « Punch Drunk » qui ouvre l’album, le très tribal « Ishe Komborera Afrika » ou le très doux « Jaracandas » qui clôture ce bel ouvrage intimiste mais non dénué d’intérêt.

 

La 2e nouvelle Amérique d’Erykah Badù

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Erykah Badù se glissera à nouveau sous le feu des projecteurs le 30 mars prochain. C’est à cette date que paraîtra « New Amerykah Part 2 : The Return Of the Ankh ». L’impératrice de la Soul s’est une nouvelle fois bien entourée puisqu’on retrouve à la production ou derrière les instruments, Madlib, J Dilla et ?uestolve (The Roots), entre autres.

Tracklist :

01 20 Feet Tall
02 Window Seat
03 Agitation
04 Get Money
05 Don't Be Long
06 Love
07 Umm Hmm
08 Fall in Love
09 Incense (Instrumental)
10 Out My Mind Just in Time (Part 1) (Undercover Over-Lover)
11 Out My Mind Just in Time (Part 2)

Découvrez les Dum Dum Girls

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Les petits curieux ayant déjà repéré le nom de ce projet au sein de l’affiche des prochaines Nuits Botanique (12/05), pourront assouvir leur soif de connaissance en s’abreuvant de « Jai La La », le premier extrait de l’œuvre introductive de Dee Dee et ses trois musiciens. « I Will Be » paraîtra le 29 mars chez Sub Pop. Il suffit pour cela de se rendre sur le myspace de la formation.

http://www.myspace.com/dumdumgirls

We Have Band à l’abordage

Écrit par

Après avoir balancé pas moins de 4 singles implacables, We Have Band se décide enfin à publier son premier album. Le très attendu « WHB » sera disponible dès le 5 avril. Il contiendra chacun de leur tubes (« Hear It In The Cans », « Oh! », « You Came Out », « Honeytrap ») ainsi que « Divisive » le 5e (!) single à paraître vers la fin du mois de mars.

Tracklist :

Piano
Buffet
Divisive
Love, What You Doing?
Oh!
How To Make Friends
Honeytrap
Hear It In The Cans
Centrefolds & Emptry Screens
You Came Out
WHB
Hero Knows

Le single actuel, « Honeytrap » est disponible gratuitement sur le myspace du trio.
http://www.myspace.com/wehaveband

Le grand plongeon de Caribou

Écrit par

Trois ans après avoir publié l’exemplaire « Andorra », Caribou fera un nouveau plongeon le 20 avril, avec « Swim », attendu au tournant. Les fans peuvent déjà se faire une petite idée grâce à « Odessa » qui peut être téléchargé gratuitement en échange d’une petite adresse mail.

Au programme:

Odessa
Sun
Kaili
Found Out
Bowls
Leave Home

Hannibal
Lalibela
Jamelia

http://www.caribou.fm

Mogwai brûle les planches et les écrans

Écrit par

« Burning » est le titre d’un documentaire consacré à Mogwai qui devrait bientôt voir le jour. Avant une sortie en DVD dont la date n’a pas encore été révélée, « Burning » devrait faire le tour de quelques festivals du film britanniques et américains en février et mars. La version DVD sera accompagnée du premier CD live de la formation, intitulé « Special Moves ». Une version vinyle contenant plus de morceaux que la version CD sera également mise à disposition des fans.

Tracklist « Special Moves » version CD :

01 I'm Jim Morrison, I'm Dead
02 Friend of the Night
03 Hunted by a Freak
04 Mogwai Fear Satan
05 Cody
06 You Don't Know Jesus
07 I Know You Are But What Am I
08 I Love You, I'm Going to Blow Up Your School
09 2 Rights Make 1 Wrong
10 Like Herod
11 Glasgow Megasnake


Tracklist version vinyle :

01 I'm Jim Morrison, I'm Dead
02 Friend of the Night
03 Hunted by a Freak
04 Mogwai Fear Satan
05 Cody
06 You Don't Know Jesus
07 I Know You Are But What Am I
08 I Love You, I'm Going to Blow Up Your School
09 2 Rights Make 1 Wrong
10 Like Herod
11 Glasgow Megasnake
12 Yes! I Am a Long Way From Home
13 Scotland's Shame
14 New Paths to Helicon Part 1
15 Batcat
16 Thank You Space Expert
17 The Precipice

Mp3 gratos de “2 Rights Make One Wrong (live)” à choper sur :

http://www.mogwaispecialmoves.com

 

Les effluves de Marion Cotillard et Franz Ferdinand

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Les musiciens de Franz Ferdinand se sont acoquinés à l’actrice française oscarisée Marion Cotillard le temps d’un morceau. Il s’intitule « The Eyes Of Mars ». Les paroles et la musique sont issues de la plume des Britons tandis que la belle pousse la chansonnette. Cette collaboration, on la doit à Dior qui a réunit les artistes dans le but de promouvoir ‘Lady Rouge’, sa nouvelle gamme de vêtements.

Ecoutez le morceau ici: http://www.ladydior.com

Billy Corgan, généreux

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Billy Corgan n’est pas prêt de lâcher la franchise Smashing Pumpkins et se montre toujours plus ambitieux. Cette fois, il propose « Teargarden By Kaleidoscope », un album-concept en 44 morceaux, téléchargeables gratuitement sur le site de la formation. Les morceaux paraîtront au compte-goutte. Un mois après la mise à disposition du premier titre, « Widow Wake My Mind », Corgan propose le 2e mp3 gratuit, « A Song For A Son ». Patience, plus que 42 morceaux à attendre.

http://www.smashingpumpkins.com

A propos des Plastiscines

Écrit par

Plastiscines, le quatuor féminin français qui ne cesse de grapiller du terrain sur la scène rock internationale, proposera son premier recueil, "About Love" dès le 19 février. Les douze morceaux seront interprétés aussi bien en anglais (cfr. les singles "Bitch" et "Barcelona") qu'en français.

Les filles viendront présenter "About Love" le 25 février lors d'un showcase qui sera accordé au Café Belga (Place Flagey) à Bruxelles.

http://www.lesplastiscines.com

L’odyssée de M.I.A.

Écrit par

M.I.A. est de retour. La jeune Sri-lankaise, responsable de deux excellents travaux, vient de lancer sur la toile “Space Odyssey”, le tout premier extrait de son troisième opus, prévu pour ce printemps. Celui-ci sera produit par Rusko. Celle qui a conquis le monde avec son “Paper Plane” décrit son œuvre comme un amalgame entre Animal Collective et Gucci Mane. Voilà qui promet !

Adieux, Scorpions !

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La nouvelle est tombée dimanche matin sur le site internet du légendaire groupe allemand : Les Scorpions ont décidé de jeter l’éponge après plus de quarante années de carrière.  Voici une traduction relativement fidèle du communiqué intitulé « Message Important Pour Nos Fans » paru sur le blog de sa page Myspace  ( http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=265008841&blogId=526938978 ) et sur son site officiel ( http://www.the-scorpions.com/english/ )


« Cela a toujours  été notre plaisir, notre but dans la vie, notre passion et notre chance de pouvoir faire de la musique pour vous – que ce soit sur scène ou en créant de nouvelles chansons en studio. Pendant que nous travaillions sur notre album ces derniers mois, nous pouvions littéralement sentir que notre travail était puissant et créatif et que nous prenions encore du plaisir à le faire. Cependant il y avait aussi autre chose : nous voulons terminer l’extraordinaire carrière de Scorpions sur une bonne note. Nous sommes extrêmement reconnaissants du fait que nous avons toujours la même passion pour la musique que celle que nous avions au début de notre carrière. C'est pourquoi, surtout maintenant, nous sommes d'accord que nous avons atteint la fin de la route. Nous terminons notre carrière avec un album que nous considérons comme l'un des meilleurs que nous ayons jamais enregistré et avec une tournée qui va commencer dans notre pays d'origine en Allemagne et nous mener dans cinq différents continents au cours des prochaines années. 

Nous voulions que vous, les fans, soyez les premiers à le savoir. Merci pour le support sans fin que vous nous avez témoigné au cours de toutes ces années.

Nous avons mis en ligne les premiers extraits de notre nouvel album pour vous sur notre site. Et maintenant, que la fête commence et soyez prêts pour "Sting in the Tail"!

A bientôt sur la tournée mondiale,

Salutations,

Scorpions

Si la nouvelle de la retraite anticipée des Scorpions nous attriste énormément, elle a quand même l’avantage de transformer le Power Prog And  Metal Fest de Mons en un évènement unique et incontournable. En effet, vous aurez compris que si vous désirez assister à l’ultime concert du mythique groupe allemand en Belgique, il faudra vous rendre au Lotto Mons Expo le Samedi 10 avril 2010, où les Scorpions assureront la tête d’affiche de ce festival entièrement consacré au Power Métal et au Métal progressif.

La tournée d’adieu de Scorpions passe chez nous. Une fiesta à ne manquer sous aucun prétexte !

Renseignements : http://www.powerprogandmetal.com

 

Get Well Soon

Vexations (2)

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Peu connu de notre côté du Rhin, le projet solo de Konstantin Gropper est discrètement –mais unanimement– salué par la presse européenne depuis la sortie de son 1er album, « Rest Now, Weary Head! You Will Get Well Soon », produit par le label berlinois City Slang. Ses premiers Ep prometteurs offraient déjà une orchestration finement articulée digne d’un confirmé (notamment le superbe « Listen! Those lost at sea sing a song on Christmas day »). Et pourtant, l’auteur-interprète déclare ne pas se retrouver dans les étiquettes élogieuses que lui ont rapidement collées les médias: un diplômé brillant et contemplatif de la fameuse Popakademie de Mannheim ; un rédempteur musical. De sa formation classique, il retient la faculté, présente dès ses débuts, à combiner ingénieusement des instruments aux timbres les plus divers (du piano, au vibraphone, en passant par la guitare, les cordes et allant jusqu’aux cuivres manouches et l’accordéon musette).

Si, pour son premier opus, Gropper a enregistré toutes les parties en solo, le multi instrumentiste s’est vu assisté par non moins de sept musiciens de même gabarit –qu’on retrouvera également sur scène– pour concocter son dernier elpee. Cette pluralité profite sûrement à l’opus, qui acquiert en outre sa tonalité ‘spacieuse’ par son enregistrement ‘live’ dans une grande salle d’un vieux studio pour orchestres classiques à Heidelberg, réverbération et harmonisation qui ne seront pas sans rappeler Arcade Fire (« We Are Ghosts ») ou encore la mélancolie ‘BlondeRedheadienne’ (« Aureate »).

Le titre de l’album (NDR : cet opus s’est déjà niché à la 11ème place dans les charts allemands) a été choisi en hommage à Eric Satie, et annonce également le contenu, déclaré comme étant un ‘album sur le stoïcisme’ ou en terme de philosophie de comptoir, l’art de la maîtrise de soi, de ses vexations. Gropper a en effet conçu ce disque au fil de ses recherches et de ses lectures sur le sujet, calquant certaines citations au gré de son inspiration. Il explique que chaque piste dépeint une idée, soit tirée d’un chapitre de la philosophie antique (« Seneca’s Silence », « Angry Young Man » inspiré par l’Iliade), de la pensée moderne (« Nausea »), de questions fondamentales (« We Are Free »), idéologiques (les allusions marxistes dans « We are Ghosts ») ou encore existentielles (« That Love »). Les lyrics sont cependant empreints d’ironie grinçante –et mystique– et se terminent humblement par « We are the Roman Empire » où l’espoir, malheureusement, retombe… Le léger chevrotement de la voix suggère Bowie (« A Burial At Sea ») et certaines intonations lorgnent dangereusement vers les Doves (NDR : dans la lenteur) voire encore John Stargasm (« 5 Steps / 7 Swords »), ainsi qu’un grave Chris Martin de l’époque « Parachutes » (« Red Nose Day »). 

« Vexations » a été écrit, enregistré et mixé en quelques mois, alors que le compositeur avait mis 23 ans à peaufiner son premier volume. L’elpee séduit par moments (« Seneca’s Silence », « We Are Ghosts », « 5 Steps / 7 Swords »), notamment par les grands noms auxquels on le référencie facilement (une touche de Pixies, un fond de Starsailor), mais il déçoit légèrement à certains endroits par son manque de profondeur –réflexion étrangement paradoxale lorsque l’on considère les enjeux qui s’y cachent. Les longues plages lancinantes rappellent la musique de film et l’on ne s’étonnera pas que Grobber a contribué à la BO du dernier Wim Wenders, « Palermo Shooting ». Malheureusement, cet excès de lyrisme vaporeux et les interruptions soudaines dans le discours nuisent parfois à son homogénéité, nous enduisent de lassitude ou nous coupent dans notre élan ; les montées n’aboutissent pas toujours (« A Voice in the Louvre »), telle une blague qui se prend un vent, et sont un peu trop sages pour convaincre. Konstantin Gropper incarne pourtant l’Espoir de l’indie allemand et le succès flambant du concert accordé à la Volksbühne, le vendredi dernier, prouve que le public berlinois l’a déjà intronisé.

Enfin, cet opus est peut-être simplement à déguster dans certaines dispositions (un jeudi soir fatigué devant la table de repassage), mais peut-être est-ce l’impertinente lenteur de la ‘coolitude’ qui constitue la noblesse du futur…

Local Natives

Sweet Folk For Planet Earth

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Prélevez une bonne dose de Grizzly Bear, une autre de Fleet Foxes et ajoutez-y une petite once de Band Of Horses. Placez les trois éléments dans un shaker. Secouez bien. Vous obtiendrez à peu de choses près un condensé de morceaux imparables interprétés par une bande de cinq gars sympathiques militant sous le patronyme de Local Natives. Et le quintet qui monte à une vitesse vertigineuse était de passage sur la scène de la Rotonde, ce 25 janvier.

Dès 20h30, la petite troupe monte au complet sur les planches ; et elle est prête à défendre bec et ongles son « Gorilla Manor ». Ouvrant son set par « Camera Talk », un titre passant à la moulinette chacune des références citées plus haut, Local Natives communique une bonne humeur à toute épreuve à une Rotonde pleine à craquer. La formation embraie par « World News » et leur géniale reprise des Talking Heads, « Warning Sign », chantée en chœur par tous les membres du band. Le public qui, jusque là, écoutait religieusement ces hymnes magistraux, glorifie enfin les prouesses des Californiens. Les percussions retentissent dans toute la salle tandis que la quasi-intégralité de « Gorilla Manor » est passée en revue.

Tandis que les cinq musiciens se déchaînent sur « Airplanes, « Wide Eyes » et « Cubism Dream », on a la nette impression d’assister à l’éclosion d’une formation destinée à une carrière aussi prometteuse que celles d’un Grizzly Bear ou d’un Fleet Foxes. D’ailleurs, la voix de Taylor Rice, mise en exergue sur les morceaux tels que « Cards & Quarters », « Stranger Things » ou « Who Knows Who Cares » n’est pas sans rappeler, par moments, celle de Robin Pecknold, interprète de la bande de renards folkeux. Local Natives clôture sur un « Sun Hands » qui leur vaut une belle petite ovation. Le quintet n’ayant pas plus de morceaux à interpréter, revient tout de même pour un ultime rappel. Taylor et ses acolytes s’essaient pour la première fois à une reprise acoustique et sans micro du classique de Simon & Garfunkel, « Cecilia ». Il n’en faut pas beaucoup plus pour finir de convaincre l’assistance. Local Natives est définitivement une formation à ne surtout pas rater, si elle se produit lors de l’un ou l’autre festival, cet été.

Organisation : Botanique.

Foreigner : le retour de l’étranger.

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Quinze longues années se sont écoulées depuis la sortie de « Mr. Moonlight » (1994), et plus personne n’osait vraiment espérer un nouvel album de Foreigner. Cependant, nous avions enterré un peu trop vite ce géant du rock mélodique anglo-américain. « Can’t Slow Down » son nouvel album studio, annoncé pour le 1er mars 2010 fait déjà figure de come-back de l’année en matière de rock mélodique.

Depuis sa formation en 1976, Foreigner s’est imposé comme une véritable machine à hits. Souvenez-vous de « Waiting For A Girl Like You », « Cold As Ice », « Juke Box Hero » et « I Want to Know What Love Is »…

Si Lou Gramm, le chanteur originel du combo n’est plus de la partie, son remplaçant, Kelly Hansen (ex Hurricane) a déjà prouvé sur scène qu’il pouvait le remplacer à la perfection. A ses côtés on retrouve l’indéboulonnable Mick Jones à la guitare ‘lead’, Tom Gimbel (musicien live d’Aerosmith) aux guitares, saxophone et flûte), Michael Bluestein (Stevie Nicks, Enrique Iglesias, Anastacia) aux claviers, Jeff Pilson (Dokken, Dio, MSG) à la basse et Brian Tichy (Ozzy Osbourne, Slash’s Snakepit, Glen Hughes) à la batterie.

La version deluxe (3 CDs) de « Can’t Slow Down » comblera les fans. Outre le nouvel album (treize titres produits par Marti Frederiksen (Aerosmith) et Mark Ronson (Amy Winehouse)), le package contiendra un CD live intitulé « Foreigner Live » enregistré à Las Vegas en 2005 (jamais sorti –officiellement– jusque là) et un DVD reprenant entre-autres, des interviews, des reportages sur la tournée européenne du groupe et des titres live.

Il est déjà possible de visionner le clip du nouveau single “When It Comes To Love” sur youtube

http://www.youtube.com/watch?v=p-BVAISe3jc
http://www.foreigneronline.com

 

 

La boîte noire a enfin révélé son secret

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Le nouvel album de The Black Box Revelation sera bientôt (ou plutôt enfin) disponible. Le duo garage-rock belge le plus hot du moment publiera en effet « Siver Threats » ce 1er février. Et cette formation responsable de prestations ‘live’ incendiaires se produira à l’Ancienne Belgique le 04/02 et aux PIAS Nite le 26/02 !

http://www.myspace.com/theblackboxrevelation
http://www.blackboxrevelation.com/wordpress

 

Lucifer débarque dans l’hexagone…

Écrit par

On ne parle pas ici d’Eric Besson et de ses accents facho, mais du retour opéré par le duo français, John & Jehn, dont le second opus s’intitule « Time For The Devil ». Sa date de sortie est prévue pour le 29 mars, chez Naïve. Apparemment le tandem a décidé de prendre une toute nouvelle orientation musicale, conséquence du contrôle total qui lui a été accordé, pour la production du nouvel opus.

http://www.myspace.com/johnjehn
http://www.dailymotion.com/video/xbtzug_john-jehn-time-for-the-devil-traile_music

 

 

Gamma Ray – Le métal, c’est son rayon.

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« To The Metal » est le titre (sans équivoque) du nouvel opus de Gamma Ray qui déboulera dans les bacs de vos disquaires préférés le premier février 2010.

Vingt et un ans après avoir fait ses adieux à Helloween (dont il était le fondateur, la voix et la guitare pendant de nombreuses années), Kai Hansen signe son dixième album sous le nom de Gamma Ray. Hansen, qui, comme chacun le sait, est l’un des musiciens métal allemands les plus respectés du circuit est, comme d’habitude, secondé par Dirk Schlächter à la basse, Henjo Richter à la guitare lead et aux claviers et par Dan Zimmermann  à la batterie.

« To The Metal » a été enregistré et produit par Dirk Schlächter lui-même, à Hambourg, la ville d’origine du groupe.

Si « Land Of The Free II » (2007) se voulait un retour aux sources pour le combo germanique, « To The Metal » a pour but avoué de vouloir combiner le métal moderne (gothique sur « Mother Angel », « All You Need To Know » et Indus sur « Empathy ») au métal classique vintage.  Tout en gardant l’identité du groupe, bien sur.

Les d’Helloween seront probablement heureux d’apprendre que Michael Kiske (chanteur des classiques « Keeper Of the Seven Keys » Part I & II) vient pousser la chansonnette avec Kai Hansen sur l’un des titres figurant sur « To The Metal ».

http://www.gammaray.org

 

Doux comme un oreiller…

Écrit par

Le groupe liégeois Dan San publiera son premier album, « Pillow », le 15 février prochain (via JauneOrange/Pias). Leur folk acoustique passe d’ailleurs déjà en boucle sur Pure FM et Classique 21. Certains médias n’hésitent pas à déjà les proclamer comme la révélation belge  de l’année. Pour vous faire une bonne idée de leur potentiel, allez sur leur MySpace pour écouter les 4 extraits de cet opus ou tout simplement sur leur site internet.

http://myspace.com/dansanmusic
http://www.dansan.be

Prochains concerts

30/01/2010 Release Party @ Collège Saint Bar, Liège
06/02/2010 Showcase @FNAC, Anvers
12/02/2010 Boutik Rock @ Botanique, Bruxelles
13/02/2010 Showcase @FNAC, LLN
26/02/2010 AB Bota @ AB, Bruxelles
20/02/2010 Showcase @FNAC, Gand

20/02/2010 Showcase @FNAC, Bruges
26/02/2010 Live @ Ancienne Belgique, Bruxelles
27/03/2010 Showcase @FNAC, Liège
06/03/2010 Museum Night Fever @ MIM, Bruxelles
21/03/2010 Sunday Folk Festival club @ Sazz n'Jazz, Bruxelles

21/04/2010 Welcome Spring Festival @ LLN
26/06/2010 Verdur Rock @ Namur