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Découvertes

Superlijm

Superlijm (Ep)

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Superlijm est un combo originaire de Malines mené tambour battant par Pieter-Jan Delesie. Ce premier Ep éponyme marque le point de départ d’une carrière qui pourrait bien faire du bruit. A condition que les prochaines productions du quatuor belge soient à la hauteur de ce disque d’excellente facture. Très inspiré par Grandaddy, sans tomber dans la caricature, les cinq morceaux de cet Ep dévoilent un potentiel énorme.

Entre ritournelles indie semi-acoustique (« Super Sunday », « Input Selector », « Summertime ») et excursions pop joliment matinées d’électronica (« Michael Jordan », l’engageant « Why Bother California »), Superlijm connaît son sujet et l’exploite avec une habileté tout à son honneur. A condition qu’ils jouissent de la promo qu’ils méritent, les quatre galapiats n’ont pas fini de faire parler d’eux.

 

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Netherbird

Covered In Darkness (EP)

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Pour les musiciens et les fans de musique, internet est un outil merveilleux. Tout d’abord, parce que depuis l’avènement de MySpace, plus personne n’est obligé de croire tout ce que les chroniqueurs racontent. Ni les campagnes de pub orchestrées par les cellules marketing. Il suffit de se connecter sur la page d’un groupe (NDR : de nos jours, presque tous les artistes en ont une) et d’écouter les titres mis à disposition pour se faire sa propre opinion. Ensuite, parce que, pour mieux se faire connaître du public, certains artistes n’hésitent pas à mettre des albums entiers en téléchargement gratuit à la disposition de leurs fans.

C’est le cas pour le combo suédois Netherbird qui, récemment, a mis en ligne, en téléchargement tout à fait libre, un mini elpee constitué de quatre reprises de groupes et de titres ayant influencé son orientation musicale. Netherbird pratique un mélange de heavy, de doom et de black metal mélodique. S’attaquer au répertoire d’autrui est un exercice de style bien plus difficile qu’on ne l’imagine. Se contenter d’une adaptation de moindre qualité est un peu ridicule. Identique n’a aucun intérêt. Et pourtant, elle doit demeurer identifiable. Netherbird est parvenu à éviter tous ces pièges ; car tout en demeurant fidèle à l’esprit des différents auteurs, ses covers sont tout à fait personnelles. 

Enregistré originellement en 2007 par Netherbird alors que son line-up n’était pas encore figé, « Covered In Darkness » se fend d’abord d’une interprétation survitaminée du classique de Paradise Lost : « As I Die » (1992). Black métal et doom death mélodique y font bon ménage. Les claviers d’ambiance, les chœurs féminins et les hurlements typés black métal ajoutent encore un côté plus glauque au morceau original, déjà bien morbide. Composé par la formation finlandaise Sentenced, « Nepenthe » est une petite merveille de heavy métal boosté à la sauce black ; un morceau au cours duquel les soli de guitares n’ont pas à rougir face à celle de leurs concepteurs. Si les réappropriations d’« As I Die » et de « Nepenthe » ne sont pas vraiment surprenantes (NDR : et pour cause, elles ont été composées par des groupes jouant dans la même cour ‘extrême’ que Netherbird), on ne peut pas en dire autant de la troisième ; en l’occurrence un standard. Celui du « Alison Hell » des Canadiens d’Annihilator. Un classique incontournable du trash métal dépoussiéré, modernisé et transformé en pur titre black métal symphonique. Claviers grandiloquents, ambiances funèbres et vocaux lugubres sont combinés à des soli de guitares aussi alambiqués que les originaux de Jeff Waters. Un pur moment de bonheur. Le quatrième et dernier titre, « Firmament Vacation », est une cover plutôt sympathique du groupe rock suédois The Soundtrack of Our Lives. Un titre au refrain mémorisable proposé ici dans une version alliant le black et le gothique.

Si vous aimez les précisions, sachez que le combo s’est depuis stabilisé, son line up réunissant Nephente aux vocaux (Benighted, Fear The Future), Bizmark à la guitare et aux claviers, Johan Nord à la guitare et aux vocaux, Tobias Gustafsson (The End, Armageddon, Eucharist, Eternal Lies) à la basse et à la batterie, et, cerise sur le gâteau, l’ex At The Gates, The Haunted, et Cradle Of Filth : Adrian Erlandsson. (NDR : celui-ci vient d’ailleurs de sortir un excellent album orienté punk/métal en compagnie de son épouse sous le patronyme de Nemhain).

S’il est vrai qu’une compilation consacrée à des reprises ne fournit qu’une idée plutôt approximative du potentiel musical d’un groupe, il ne fait aucun doute que la qualité du travail de réécriture fourni par les musiciens de Netherbird sur « Covered In Darkness » nous a ouvert l’appétit et que nous attendons impatiemment, « Monument Black Colossal », le prochain elpee, prévu pour début 2010. En attendant, si vous le souhaitez, il vous est loisible de procéder au téléchargement gratuit et légal de « Covered in Darkness » sur ce lien : http://www.netherbird.com et ici : http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=81710857&blogId=522444767

 

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Maggid

Maggid

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Il y a quelques semaines, un album de Maggid échouait par hasard dans mon lecteur de disques. A l’issue de son écoute, j’en griffonnai ces quelques lignes : ‘Il y a du potentiel chez ce jeune groupe klezmer made in Belgium! Maggid, composé pour ce disque d’un accordéoniste et d’un violoniste, mais dont le line up est actuellement élargi à un contrebassiste et un percussionniste, reprend des musiques juives traditionnelles du début du XXème siècle et les arrange à sa sauce. Si le disque commence de manière assez sage, le deuxième morceau, « Uskudar terkish », et ceux qui suivent, provoquent une ondulation corporelle sinusoïdale, de bas en haut et de gauche à droite. Cette musique instrumentale raconte, comme une fable musicale, et on se représente aisément la rencontre entre deux personnages, leur dialogue puis leur itinérance (c’est un peu ce que raconte la BD « Klezmer », de Joann Sfar). Tour à tour allègre, tendu, lyrique, l’air entonné est à chaque fois interprété avec intensité. Ce charmant petit album promet de belles suites à Maggid, des concerts émouvants, et des compositions personnelles plus fortes encore ? On l’espère!’

Dans le doute, je vérifie qu’il s’agit bien de reprises. Exact. Sauf que depuis, la bande a sorti deux autres disques, dont le dernier (toujours sans titre malheureusement, appelons-le « Le disque bleu ») vaut le détour ; il est même émaillé d’une compo originale!

Etoffés de la contrebasse et des percussions, plus riches rythmiquement et d’une gamme d’intensités plus variée, ces morceaux sont une joyeuse surprise. Un bond de géant a été franchi par le groupe, qui peut maintenant jouer dans la cour des grands.

Avec cet album, l’horizon s’élargit vers d’autres influences, du Maghreb dans le jeu du percussionniste, et par moment, d’Amérique du Sud. On songe à Richard Galliano pour l’élégance et la profondeur, aux plus discrets El Kerfi Marcel et Amsterdam Klezmer Band pour les ambiances festives. « Enveloppen », écrit par Jonas De Rave, l’accordéoniste, dégage un mystérieux climat de tango. Sur « Meron Nign », il arrive si délicatement qu’on croirait une flûte. Etrangement, le dernier morceau « Hershfeld’s Bulgar », m’évoque le collectif Think of One, des Flamands ayant sillonné le monde pour nourrir leur répertoire.

Un regret, c’est la maigre durée des disques, qui n’excèdent pas les six pistes, et l’injuste discrétion du groupe, dont la création est introuvable chez les disquaires. Mais l’oiseau Maggid est rare et il mérite qu’on se donne la peine de l’attraper.

Cd disponibles à la demande : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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The Album

The Album (Ep)

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The Album est le patronyme attribué à un duo formé début 2008 par Yann (ex-Austin Lace) et David (ex-Mosaic Eyes) qui font tout à deux et rien qu’à deux. Auteurs et interprètes des cinq titres de leur Ep, les comparses voguent sur la vague de leur ‘succès’ récolté lors du concours ‘Pure Démo’ grâce à leur single « Go Ahead Cry ».

Confessant leur inspiration de post punk plutôt romantique, les quatre autres compos se résument à autant de ballades qui ne suscitent guère d’émoi en mon for intérieur.

Les mélodies sont assez répétitives et la boîte à rythmes omniprésente. Il y a des synthés et des effets douteux. Bref, ce relent de new wave un peu dépassé ne me convainc pas tellement de l’étendue du talent qui leur est prêté. Désolé pour leurs admirateurs, mais personnellement, les plages proposées sur ce disque (NDR : dont la pochette a été entièrement réalisée par Daniel Van Cutsem, artiste graveur aquafortiste) me laissent de glace…

Une place de concert ? Non merci, sans façon…

 

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Pignition

Pig Brother

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Pignition est né en 2005. A Bruxelles. D’un duo, le line up est cependant passé, en trois ans, à un trio. Enregistrant différents changements de configuration, même si Quentin et Ben sont toujours au poste depuis les débuts. Julien se charge aujourd’hui de la guitare solo, et apparemment un quatrième larron (NDR : un bassiste) serait occupé de rejoindre le band. Au conditionnel, puisque ni leur MySpace, ni les articles qui leur sont consacrés ne sont suffisamment clairs à ce sujet. Une chose est sûre, le combo avait commis un Ep en 2006 et puis participé à l’édition 2009 du Tremplin Dour.

Autoproduit, « Pig Brother » constitue donc leur premier elpee. Un titre qui s’inspire de « 1984 », un livre mythique écrit par Georges Orwell et qui met en scène un personnage de fiction répondant au nom de « Big Brother ». Après avoir écouté ce cd, je dois avouer être resté sur ma faim. Et pour cause, leur musique cherche à remettre au goût du jour un certain courant qui a connu son heure de gloire au cours des nineties. Du punk californien façon Blink 182 voire NOFX boosté au grunge et éclaboussé de quelques touches de néo-métal. Génial ! Enfin, si leur disque était paru 15 ans plus tôt. Parce qu’en 2009, ça fait quand même daté. La scène musicale belge est suffisamment riche pour se complaire dans la caricature.

Oui, je sais, on va me taxer de caractère de cochon ; mais comme le précise le dossier de presse du groupe, dans le cochon tout est bon. Sauf s’il est atteint de grippe porcine, bien sûr !

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La DK Danse

La DK Danse (Ep)

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Une précision importante : La DK Danse est avant tout un groupe de scène. C’est en live que la formation tournaisienne démontre toute l’étendue de son talent. Cette réputation leur a permis de partager l’affiche auprès de groupes issus de la scène électro belge comme X-Makeena ou encore High Tone. Leur mélange singulier entre drum’n bass, rock, dub et électro est susceptible de mettre le feu à n’importe quelle audience. En prise directe, la musique de DK-Danse vous secoue et vous précipite dans une forme de transe incontrôlable. Faut dire que leur light show conjugué à la projection d’images a de quoi vous mettre la tête à l’envers…

Un climat bien difficile à recréer sur disque. Ce qui explique ma relative déception. L’ouverture de cet Ep –un sample proclamant l’apocalypse– a pourtant de quoi nous donner l’eau à la bouche. Malheureusement le cataclysme sonore n’aura jamais lieu. De cet essai, j’épinglerai cependant « Heavy Step », morceau au cours duquel rock et drum’n bass entrent parfaitement en fusion. Et puis le sobre « Thai Break », morceau électro teinté de subtiles saveurs orientales. La plaque s’achève par un titre immortalisé ‘live’, auquel il manque manifestement l’image pour créer l’événement.

Si la scène n’a plus guère de secret pour La DK Dance, le groupe aurait peut-être intérêt à revoir complètement son approche du studio, s’il souhaite devenir la coqueluche des nightfloors. C’est tout le mal qu’on lui souhaite, d’autant plus qu’il en a le potentiel…

 

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Bubble Trap

Compromise

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Bubble Trap est un quatuor réunissant le chanteur/claviériste Sébastien Boutry, le guitariste Gérard Hermans, le bassiste Lionel Baurain et le batteur Stéphane Derwidué. Responsable d’une première démo en 2004 (« Soap for memories ») et d’un premier single deux ans plus tard (« Jay/I’am nothing »), le quatuor montois s’est énormément investi pour sortir son premier album. Toute l’année 2008 leur a même été nécessaire pour le boucler. Finalement, cet elpee tant attendu est paru au cours du printemps de cette année. Il s’intitule « Compromise » et porte bien son titre, puisque les morceaux campent un compromis entre une multitude d’influences, parmi lesquelles la pop mélancolique (NDR : celle de Novastar, en particulier) et le rock progressif (NDR : les membres du groupe doivent probablement posséder toute la discographie de Pink Floyd et d’Archive) semblent se révéler les plus flagrantes. Interprétées dans la langue de Shakespeare, les 13 compos témoignent d’un travail de mise en forme particulièrement soigné. Notamment au niveau des harmonies vocales. Pourtant, on a parfois l’impression que le timbre de Sébastien, campe un Anthony Kiedis (Red Hot Chili Peppers) qui aurait choppé la grippe (NDR : pourvu que ce ne soit pas la H1N1 !). Ce qui n’empêche pas les chansons d’être hyper léchées, résolument radiophoniques, donc extrêmement accessibles. Sensation accentuée par la présence d’une majorité de morceaux calmes.

Félicitations à cette bande d’amis bien sympathiques pour leur travail d’autoproduction, une expérience qu’ils ont acquise au fil des nombreux concerts accordés au cours des 2 dernières années et puis en manifestant une grande application dans la confection de leur premier essai. Maintenant, faudra que le combo cherche à se forger un style bien personnel, s’il ne veut pas passer à la ‘Bubble’ Trap. Cinq ans c’est long, mais à force de patience on peut y arriver… Bon courage !

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Jaromil

Here to stay

Écrit par

Jaromil est une formation dijonnaise dont le patronyme est tiré du roman de Milan Kundera, « La vie est ailleurs ». Le quatuor français est né en 2004 et s’est frayé progressivement un chemin à travers la scène rock hexagonale. Il a ainsi été sélectionné par le très convoité ‘Cqfd’ (ce qu’il fallait découvrir) des Inrocks puis programmé ‘groupe repérage 2009’ aux Eurockéennes de Belfort. Deux belles cartes de visite, il faut le reconnaître. En outre, le combo a eu l’opportunité d’ouvrir pour des artistes reconnus comme Syd Matters, Sébastian Schuller ou encore Troy Van Balthazar.

Mais à l’écoute de ce « Here to stay », leur premier opus autoproduit, on se demande quand même pourquoi Jarmil suscite un tel engouement outre-quiévrain. Bien sûr leurs mélodies sont soignées et leurs références aux 90’s solides. Elles oscillent d’ailleurs de Pavement (« Pumpin Iron ») à Radiohead en passant par dEUS (« We are here to stay »). Mais nonobstant l’un ou l’autre beat électro judicieux et quelques chouettes envolées, le résultat n’est guère concluant. Il y a bien la voix du chanteur, dont le timbre susceptible de monter dans les aigus à la manière de Matthew Bellamy (Muse) est irréprochable. Malheureusement à force d’en remettre couche sur couche, cet organe finit par agacer.

Bref, difficile de comprendre le tapage médiatique qui a été fait autour de ce combo bourguignon. A contrario du titre de leur album, je doute fort que Jaromil puisse un jour s’imposer sur la scène française et encore moins y rester.

 

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The Meeting Room

Demos

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‘Démos signifie que ces chansons ne sont pas officielles’ (sic). Olivier Estille, forgeron de The Meeting Room, annonce la couleur sur la pochette. Nous sommes soulagés. Bien que les sept titres de ce disque regorgent d’idées, ils mériteraient, en effet, un approfondissement. Et certains d’entre eux devraient carrément être abandonnés. Les trois premiers morceaux, « Turn Around », « Lens » (en hommage à la ville d’origine de la formation) et « The Best Friend » constituent la meilleure fournée de la plaque.

Deux grosses erreurs s’ensuivent, « Photograph » et « Clean », évoquant des BB Brunes qui auraient décidé de chantonner dans la langue de Shakespeare. Le titre suivant, « In Benefit Of Love » est tout à fait anecdotique. Caractérisé par son rythme entêtant, « Lily Blows » limite les dégâts, clôturant ainsi les démos de manière plutôt positive. Un bilan mitigé donc. Il ne reste plus qu’à attendre les versions définitives pour pouvoir se faire une idée exacte du potentiel de l’ensemble…

 

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The Appleseeds

Late Sunday / Balloon Tripping (Démo)

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The Appleseeds serait le plus grand groupe de tous les temps. De la région Nord/Pas-de-Calais, il faut le préciser. Enfin, c’est ce que leur bio tente ne nous faire croire. Bon, évidemment, comme je connais très mal cette scène locale, et que dès lors il m’est difficile d’opérer des comparaisons, on ne peut que leur laisser le bénéfice du toute. Et puis ce sont les premiers à avoir autoproclamé ce statut !

Trêve d’autodérision, qu’est-ce que cet Appelseeds a vraiment dans le ventre ? Leur mélange de pop, de rock et de folk est propre, harmonieux et correctement torché. Les instruments sont bien en place. On est en présence, manifestement, d’un ensemble homogène. Bref, la démo est d’honnête facture. Pour la critique, il faut regretter le manque de prise de risques. Peu de mélodies novatrices. A la limite, elles sont même redondantes. Des arrangements un peu trop lisses. Et une voix parfois un peu trop stressante qui dénote dans l’ensemble. Pourtant, la formation hexagonale a du potentiel. De la fraîcheur et de la bonne humeur communicative. C’est vrai leur solution sonore n’est pas géniale, mais elle tient la route. Et je reste persuadé qu’en éliminant leurs point faibles et en manifestant davantage d’audace, ces lascars pourraient surprendre agréablement…  

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